HUIT ANS AU RSA – RETRAITE – ET APRES… PLUS D’INTERESSEMENT ?

L’AMARANTE DES ARTISANS FRANCAIS

AU VENT DES EMOIS

Nombre de pages 388
Dimensions 14,8cm × 21,0cm

Sans mobile

 

Vous susurriez, bons tons, aux vrilles de la grande oublieuse

Secrets d’une bande de regards à l’ombre obscure des noceurs

Survivriez-vous aux marches en abord d’indifférence ?

Celles que le temps n’efface jamais de la source du vent

Espoirs des matinées exploratrices en rade de présences

Lèvres collées sur la vitrine des inapprochables mémoires.

 

Songerez-vous, encore, au vice des intendances, sans

queue ni tête ?

 

Saigneurs de multitude comblés aux masses des voix patelines

Chantres de chapelets se jouant des demeures appauvries

Soigneurs en temps de jours enfouis au Lys de rois et reines

Dissidences pataudes vautrées dans sous-couches de

petites peines

 

Gardiennes des visitations à l’âme mutine, égale ; beaux

Compagnons en habiles nuits noires comme de la rose dépliée.

 

Dormirez-vous, sereins, auprès des noctambules démis ?

 

Distinctement, aux tragiques sens des auditions malingres

Visites grossières de parodies sans soins, mornes lignes,

Hameçons plombés en engoulement de poissons d’argent

Ceux qui des lancés s’enorgueillirent aux jaloux échos

 

Comités de saltimbanques farcis au joug de diasporas

Chambre à une porte que de celle-ci en souffrir, de silences.

 

Plierez-vous, aussi, aux sons des grelins de barbouzes ?

 

Ô vides lois qui ne s’élèvent point contre les malséants

Au-delà de vos quais fatals, les lumières décomposent

Tables des cycles las il n’y eut maux qu’en défaut de pauses

 

Califes se voulurent aux yeux d’ors sur l’enclume des postures

Chimères vissées aux poches des illusions d’édits pathos

Balance aux mains de douteuses besognes, pression sur nos os.

Honniriez-vous qu’il n’y eût quelques malencontreuses ?

 

Il n’appartient qu’à nous, bardes et poétesses récusées

D’abonder tant des frissonnants passages invisibles

Que du temps des désordres coupés des ailes incessibles

 

Ne faut-il pas penser que l’empire puisse s’étioler ?

 

Produire un œil glacial tourné vers les commis d’office

Officiels précipités aux serrures des clés factices.

 

Fuirez-vous, toujours, les bustes frémissants sous la plume ?

 

Ainsi, en contrechamps, où pleuvent encore quelques parfums d’iode

Là où la terre, sous des feux imaginaires, achève le despote

 

D’avec nos souvenirs, d’un présent d’affreux, lacèrent l’avenir

 

Humble distillation en métamorphoses de douces éclaircies

Nous entrâmes sur le chemin des découvertes, sans démons

 

Mais il se fait bien tard ; fermons, maintenant, nos paupières.

Et rien de plus

AU VENT DES EMOIS – EDITIONS DU LYS BLEU

Quiconque s’en prend à la liberté d’expressions comme à celle de l’art veut en réalité remettre en question la liberté démocratique d’une société.

CONTINUER A IGNORER & CA FINIRA MAL

La gauche radicale a toujours cru que l’ordre national se trouvait uniquement par la force du travail, tandis que la droite réactionnaire a toujours pensé que l’ordre de la nation s’estimait seulement par les forces républicaines.

Toutes les deux eurent faux pendant plus de quarante ans ! Et, aujourd’hui les Macs-à-on dansent sur les cendres de la démocratie républicaine de gauche et celles de la république démocratique de droite toutes les deux en incapacité de se relever face à l’injustice sociale-économique, car soutenues par quelques ‘’intelligences’’, de droite comme de gauche, œuvrant bassement contre le concept de collectivisme, comme de celles accoquinées à afficionados tatoués au nombril de leur monde et affichées à la conquête d’un pouvoir parodié au cynisme sans horizons pour majorité des classes populaires.

LE MONDE EST UNE RESON(N)ANCE QUI INVENTE LA DISSERTATION

L’addition des compétences et des connaissances comme les échanges interprofessionnels et savoirs faire font l’évolution de tous systèmes sociaux-économiques et culturels

Aucune interprétation géo-politico-sociale-économique humaine à tendance équilibrée ; respectueuse de l’individu, de la nature et du vivant ne saurait exister sans compréhension de cet adage : « L’économie de marché moderne n’est pas l’économie de marché libre des flibustiers libéraux d’une guerre économico-financière révolue ; mais une économie de marché à engagement social qui permet à l’individu de s’épanouir, qui accorde la priorité à la valeur de la personnalité et qui récompense la performance avec un rendement à juste et équitable valorisation ; dans un système collectiviste à réseaux humains nommé :

DEMOCRATIE REPUBLICAINE CITOYENNE ». J’observe, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

« Ce qui importe par-dessus tout dans une œuvre d’art, c’est la profondeur vitale de laquelle elle a pu jaillir. » Joyce 

Le potier hait le potier, l’architecte l’architecte, le mendiant fuit le mendiant et le chanteur le chanteur.  Heliode

Les uns disent que non, les autres disent que oui ; et moi je dis que oui et non. (Sganarelle, sur une difficile question de médecine) – Molière ‘’Médecin malgré lui’’.

Tout l’agrément de la vie est fondé sur un retour régulier des choses extérieures. L’alternance du jour et de la nuit, des saisons, des erreurs et des fruits, et toutes les autres choses qui viennent à notre rencontre périodiquement afin que nous puissions et devions en jouir, voilà les véritables ressorts de la vie terrestre. Plus nous sommes ouverts à ces jouissances, et plus nous nous sentons heureux. Goethe, Poésie et Vérité (Livre XIII) 

‘’Il y a ce que nul n’a vu ni connu sauf celui qui cherche dans le tourment des mots à traduire le secret que sa mémoire lui refuse.’’ Louis-René des Forêts

« Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» – « Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu’ils possèdent, mais réclament celles qu’ils ne possèdent pas ; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole.» – « L’humoriste, comme le fauve, va toujours seul.»  Sören Kierkegaard

« L’ordre et les dieux meurent dès qu’un seul homme a poussé son accomplissement jusqu’au terme de la liberté. » Blanchot

EXTRAIT AU DELÂ DES QUARANTE MALENCONTREUSES

  • Essayez de vivre avec moins de 500€ mensuel pendant huit ans…, et vous comprendrez, peut-être que sans minimum vital, digne d’une existence honorable, les horizons en liberté n’ont plus aucun sens existentiel, hormis, peut-être, l’un des moins hagards en celui de résister à la colère, par l’écriture, envers un système chaotique, individualiste et délétère… Voire pire.

https://lamarante-des-artisans-francais.com/2020/12/17/au-dela-des-quarante-malencontreuses/

Plus le diable en a… Plus il en veut assoir.

Jacques Lagnier (1620-1672)

  • La connaissance ; c’est de l’expérience. Le reste n’est, majoritairement, que banalités médiatiques, en défilement continu, sans réels fondements humanistes ni quelconques meilleurs sens analytiques envers une véritable justice sociale-économique.

  • Au pays des Lumières, est-ce d’une logique législative positive au rapport d’un système de bien(s) et services attaché aux Droits de l’homme, comme de la Liberté, l’Egalité et la Fraternité, apposées aux frontons des bâtiments publics, ainsi de ceux des Mairies et du principe de traitements égalitaires des territoires ? La Vème République est-elle devenue une Régence en Gouvernances de Privilégiés d’avec Ordres pas très clairs… ?

St Exupéry soutenait que les trois plus beaux métiers sont : Aviateur, Ecrivain et Paysans.

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Pour le premier il a assurément évolué technologiquement dans le sens de la rapidité des mobilités, parfois paradoxales. Pour l’écriture, elle se doit d’être retransmise, sur tous supports et référentiels, au nom des libertés d’expression envers la liberté de penser, quant à la paysannerie, ne jamais oublier ses racines ; en ne déconsidérant d’aucunes mauvaises manières ses artisans et petites structures aux profits de la puissance économique, commerciale et financière des grosses. Tout cela dans une recherche commune de préservation des biosystèmes et écosystèmes comme il pourrait en être de l’engagement, équitable, envers des horizons respectueux du bien commun et de la dignité à vivre décemment de son travail, tant du corps que de l’esprit, en solidarités intergénérationnelles, dans tous les territoires, départements et régions de France.

 

REAPPRENDRE A COMMUNIQUER

 

[…]

Les inégalités entre les sexes persistent dans l’ensemble du secteur. Elles se reflètent dans les conditions de travail des femmes artistes et des professionnelles de la culture, qui les exposent particulièrement à la précarité et à l’insécurité. ››› Les artistes et les travailleurs culturels s’appuient de plus en plus sur Internet et les réseaux sociaux pour faire connaître leur travail et atteindre de nouveaux publics, ce qui soulève des défis nouveaux s’agissant de leur juste rémunération et de leur sécurité en ligne, défis qu’il faut également relever afin de protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles. ››› Un nombre croissant de programmes de réinstallation ou d’abris temporaires pour les artistes en danger sont mis en œuvre par les gouvernements, les universités, les organisations de la société civile et les institutions culturelles. ››› Les artistes jouent un rôle de plus en plus reconnu dans la promotion et la défense des droits de l’homme, et la notion de défenseurs des droits culturels prend de l’importance au sein du système des Nations Unies et parmi les acteurs de la société civile.  Liberté et Créativité – 2005

 

Même si nous sommes en accord avec le savant italien en ce qui concerne la nature inachevée du capitalisme, nous ne pensons pas que le manque de formation soit uniquement imputable à la logique capitaliste. S’il en était ainsi – si les pères et Werner n’étaient pas formés – ils ne pourraient même pas transmettre et louer le modèle formatif du commerce, lequel modèle est, au contraire, bien consolidé. Mais la problématique devient de plus en plus compliquée. C’est pourquoi il faut se poser les questions suivantes : pour quelle raison la consolidation formative des pères, si étant réelle, n’implique-t-elle pas celle des fils ?

 

Et pourquoi Werner fait-il l’éloge du commerce s’il n’appartient pas au monde des pères ? Pour répondre aux questions, nous devons, avant tout, analyser la fonction narrative de ce dernier personnage. Comme nous l’avons constaté ci-dessus, Werner est, selon Moretti, l’alter ego de Wilhelm. Et cela pour la raison suivante: ‘’Le héros de l’Education ne sera pas Werner, mais Wilhelm. Dans le plus classique Des romans éducatifs […] le processus de formation-socialisation est ostensiblement placé en dehors du travail. Ce n’est pas, seulement, en travaillant que vous vous améliorez et devenez meilleur.’’ De cet extrait, nous déduisons, donc, que Werner, puisque représentant la logique augmentative du capitalisme, ne peut pas, en même temps, incarner l’authentique formation. Celle-ci sera, en fait, une prérogative de Wilhelm. Mais avant de continuer notre analyse concernant la formation de ce dernier – dont nous nous occuperons plus loin –, il faut considérer, de manière détaillée, celle de Werner, ce qui nous renvoie à la question de sa fonction narrative.

 

D’après Moretti, la susdite consiste à marquer, donc, le décalage infranchissable entre la formation, qui nécessite d’un achèvement, et la logique capitaliste où il n’y aurait aucun accomplissement formatif. Cependant, notre thèse diffère pour la raison suivante: le conflit principal ne se situe pas entre l’achèvement et l’inachèvement, mais, au contraire, entre la formation et le capitalisme. C’est pourquoi nous pensons que l’inachèvement de la formation ne démontre pas la non-compatibilité du capitalisme au processus d’apprentissage ; il démontre, en revanche, que le lien entre la formation et le capitaliste est réel, et que c’est ce même lien qui engendre l’inachèvement. Autrement dit, l’inachèvement ne consiste pas en une déviation du processus formatif laquelle dériverait du choix du mauvais moyen (le commerce) ; au contraire, il consiste en la visée même de la formation. Mais revenons au sujet de la fonctionne narrative de Werner.

 

Tout d’abord, il faut, en fait, comprendre ce qui suit : pour quelle raison Werner, bien qu’appartenant à la génération des fils, semblerait formé, tandis que l’apprentissage de Wilhelm nous apparaît, jusqu’à maintenant, inaccompli par rapport à celui du premier. Moretti interprète cela de la manière suivante : la fonction narrative de Werner est essentielle pour expliquer le déséquilibre formatif entre les deux personnages : d’un côté la formation qui s’accomplit dans la Société de la Tour (Wilhelm), de l’autre côté l’anti-formation du capitalisme illimité (Werner). Le sujet de la fonction narrative de Werner, afin qu’il soit abordé correctement, doit, ainsi, être mis en corrélation avec la nature rhétorique des discours du personnage en question : Tu [Werner s’adresse à Wilhelm pour essayer de le convaincre des bénéfices du commerce] n’avais, à cette époque, pas la moindre notion du commerce, car, vois-tu, où trouverait-on un esprit qui fût, qui dût être plus ouvert que celui d’un véritable commerçant? Quelle sûreté de coup d’œil nous acquérons dans cette ordonnance qui préside à la conduite de nos affaires ! C’est elle qui nous permet de saisir l’ensemble, à n’importe quel moment, sans que nous ayons à nous embarrasser du détail. Que d’avantages le commerçant ne retire-t-il pas de la comptabilité en partie double ? C’est là une des plus belles inventions de l’esprit humain […]. […] Dès que tu auras vu ce que c’est qu’une grande activité commerciale, tu y seras définitivement acquis ; et quand tu reviendras, tu te rangeras vite du côté de ceux qui, par des expéditions et des transactions de toute espèce, savent attirer à eux une partie de cette aisance et cet argent qui accomplissent dans le monde leur circuit nécessaire. De cet extrait, nous déduisons que Werner exalte le commerce pour deux raisons fondamentales : sa fonction formative-achevante (dès que tu auras vu ce que c’est qu’une grande activité commerciale, tu seras définitivement conquis) et sa valeur universelle (c’est là une des plus belles inventions de l’esprit humain).

 

L’homme, à travers les moyens du libre marché, réalise, donc, un des plus haut-degré de l’esprit humain. Et c’est justement grâce à l’envergure universelle du commerce que la formation devient définitive. Mais seulement quelques lignes avant, Werner affirme ce qui suit : « il est déjà bien difficile à un seul homme de devenir sage et riche, et c’est presque toujours aux dépenses des autres ». Le conflit entre le capitalisme et la formation relève, en effet, paradoxalement, la crise, ou bien l’exclusion, du conflit lui-même. Autrement dit, le conflit sémantique entre le premier et la seconde (l’opposition entre l’inachèvement-du-risque et l’achèvement-sûreté) masque, à vrai dire, leur unité dans le processus de production de l’apprentissage, c’est-à-dire que la susdite unité pose les conditions pour que celui-ci ne s’oppose pas contre les agents formants.  Les années d’apprentissage – Wilhelm : Meister de Goethe

 

Au plan épistémologique, le sociologisme issu de certaines formes périmées du Marxisme – Léniniste, du communisme d’antan, puis du capitalisme ‘’débridé’’, et de l’ordo-libéralisme subjugué par principe de subsidiarité, (une utopie hors formes de népotisme), a perdu les moyens théoriques de leurs servir de langage commun ; elles sont confrontées à des tentatives de réductions provenant des neurosciences et de sciences cognitives. Quant à l’objet des sciences sociales, on ne fait qu’accumuler des connaissances sans précédent sur la diversité des langues et des sociétés humaines, avec un effort sans précédent lui aussi, en tant qu’inventaire et conservation du patrimoine culturel à l’échelon mondial, alors que son véritable degré appelle à présent une réflexion théorique afin de penser la diversité de ce patrimoine, dans le temps comme dans l’espace. Nous sommes confrontés au défi de mettre en valeur la diversité culturelle d’aujourd’hui, pour éviter qu’elle ne se réduise à la portion congrue de sa propre incompréhension aseptisée ; voire irrationnelle ou psychotique.

Cela n’exige pas d’opposer un relativisme frileux à un universalisme dogmatique ; mais loin des réductions biologiques, anthropologiques, ethnologiques ou sociologiques qui ont tentées depuis l’avènement de l’ère industriel, après la Renaissance et le temps des Lumières, d’en déterminer uniquement les lois et règles sur les états successifs des fonctionnements des biosystèmes et écosystèmes, en faisant trop souvent abstraction ou déni des liens communautaires et culturels des échangistes en, et entre ces différents systèmes à réseaux ‘’vivants’’… Pour une sémantique des textes : François Rastier – C.N.R.S.

« La valeur n’attend point le nombre des années » Le Cid

Si la jeunesse peut être un atout dans l’aventure sociale- économique l’expérience est également un facteur de réussite.

Aurais-je compté sur les commisérations de la République comme s’est fendu l’Empire des procrastinations envers une Démocratie-Républicaine en déliquescence que je ne supposerai jamais qu’elle y russisasse à démontrer quelques autres positions en contre-mesure de celle d’hier, comme à définir quelques autres m’ayant permis de passer au travers les rets d’un filet maillé aux gros poissons d’argent fourbis à des marinières en luxe des équipages.

Eclat des toilettes et des bijoux, chapeaux soulevés, saluts militaires : toute une société paradait ainsi pendant deux ou trois heures pour se montrer, tout dans un rituel processionnaire.

Hurlement des mots sur la pierre lisse des mémoires tremblantes, j’y revisitait, avec délectation, les déterminants allégés des poids de l’usure afin qu’il n’y reste que les souvenirs des chemins de cailloux flirtant aux abords des buissons, après avoir cheminé sur les trottoirs longs des grandes avenues de la cité, à cheval sur deux fleuves, dont les souvenirs resteront dans les méandres de ma mémoire, comme au cœur de mes émois.

J’y admettrai, bien, quelques ressorts lexicographiques, entre justes causes et bonnes raisons, pour que l’esprit vif des poètes puisse, encore, s’afficher au lustre du temps des Lumières, et ainsi, à, parfois, y reconnaître leur Calliope. Je ne puis m’étendre, plus-amont, d’avec mon domaine d’aptitudes, entre la glace et le feu, que des futures tables, par nos lois dictées par la veille, y adonnent les mots suffisants à la prise de mains, contre les veules séides.

Le biologiste François Jacob a utilisé, à propos de notre cerveau, une image admirable : ‘’Le cerveau humain est comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction’’.

Ce qui peut laisser penser, après analyse de cet excellent aphorisme, que la conscience arrive en majorité d’états, à faire un diagnostic objectif, uniquement après la bataille… Et encore pas toujours, lorsque l’égocentrisme fait loi, et accords avec le pouvoir théocratique insidieux, la fonction matérialiste dominatrice et l’existentialisme théologique frelaté…

N’oubliez jamais cela : « Par tout ce que ‘’l’homo-erectus’’ sociologiquement et chronologiquement inculte refuse de circonscrire hors de ses propres intérêts cupides et narcissiques, il ne saurait exister aucune subtile intelligence suffisante pour réussir à vaincre son ignorance qu’il souhaite garder par déni – que je n’ai pas, comme autres amis(es) réseaux – des estimables facettes amendées à la curiosité physique, philosophique, épistémologique, sémiologique, philologique, ontologique, sociologique, accompagnée d’un soupçon de poésie et romantisme, et surtout à ne même plus faire une recherche sérieuse et objective, afin de connaitre la réalité qui se cache derrière le ‘’filoutage’’ des images et des sons dans l’espace de la médication logo-médiatisante, déféquée par la sphère audio-visuelle culturellement sectaire prônant dans la cacophonie générale la division des meilleurs savoirs-être… Et soustraction des savoirs faire dont l’homme moderne en est assurément le servile benêt, des imprésarios et réalisateurs de la dramaturgie didactique échangiste, voire civilisationnelle… »

TEMPS DE MOTS PERDUS

Qu’il en soit plus qu’il en est de nos raisonnements qui n’eussent d’autres horizons que ceux de nos romances particulières en oubliant que chaque histoire singulière n’autorise en aucune manière de fustiger tout à chacun à propos de chacune ; et réciproquement, dans leurs propres désirs de refuser un démiurge insincère qui n’aurait pas ses fondements dans les lois d’un combat vif dicté par les pensées qui n’ont de vérité qu’à se rencontrer en celles d’observances éveillées ; plutôt qu’en nos rêves tournant trop souvent aux cauchemars entre possédants(es) & possédés(es).

Nous ne sommes pas tant parfaits et satisfaits par ce qu’il en devrait sortir de nos échanges composés en égal attachement envers ces ‘’choses de la vie’’ qui ne puissent contenter nos propres expressions de la liberté en défaut d’attentions véhiculées par précieux et suffisants(es) pour ce qu’il en retourne des différences de compositions entre les dissonances en dimensions touchables et celles de l’espace sensiblement touchant.

Il n’est de plus imprévisible plume que celle si piquante qu’elle en est dans le paradoxe d’une dureté si tranchante dressée sur ses lignes que d’une souplesse surprenante bordée à composition prévenante et,  ainsi ; versée aux courbures des mots engagés. Les feuilles piquées aux sensibilités textuelles des nuits glaçantes s’opposent à potron-minet en effusion de pensées matinales se chauffant aux lueurs des horizons fiers, sans orgueil.

Vaillance aux abords des adjectifs colorés ; le complément circonstanciel en usage restreint n’y trouvait pas toujours places voyageuses postées aux débordements des fontaines à souhaits. Tiraillé entre une position, là… ; bercée aux analogues d’antécédents sans protection.

L’humble sollicitude de caractères se fond dans les tourments des occurrences malmenées aux vergues soufflées sous tisons frissons.

En retour de participes passés, l’expression interrogative des rencontres insoupçonnées surveille un futur anticipant l’incertitude des non-dits cachés sous les voiles des mots sans son.

L’impression languissante sous verbes taxés aux prémices d’ouvertures soupçonneuses s’immisce aux émissions des volcans chauffés à blanc. Aux abords du cratère les gardiens d’éruption surveillent les assises voyeuses compromises par l’article tant souhaité, sous les silences des contre-verses ardentes.

Que les teintes du désir sous-jacent s’immolent aux jets brûlants des anamorphoses pointées aux exigences consentantes que de cette plume n’y affleure plus les chatoyantes colorations du temps des encres violines s’octroyant tempérances entre les notes bleues des harmonies voluptueuses et les accords rouge vermeils de la passion débarrassée des habits de convenances…

J’estimais fort la contre-mesure des mots… ; étais amoureux de l’essaimage poétique et pensais que ces deux compositions pouvaient être bien utiles à la compréhension de toutes ces choses du monde, tant dans leur dimension touchable qu’en celles sensiblement touchantes ; proches de ma zone de quiétude ou un peu plus éloignées de ma lucarne des discernements…

Michel Asti : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.2141715269298072&type=3

 

LIENS, MULTIDISCIPLINARITÉ ET LECTURES

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L’AMARANTE DES ARTISANS C’EST QUOI ?

Rassembler les bonnes volontés et les relations entre le monde des artisans, producteurs, cultivateurs, éleveurs, commerçants d’avec le système de consommation dans une vision commune respectueuse de l’environnement.

Développer les liens et connaissances afin de valoriser vos savoirs faire tant dans les départements, qu’au niveau régional, voire national et ainsi entrer dans l’univers des bonnes pratiques – de fabrication, de production et de vente des produits alimentaires – respectueuses des biosystèmes et écosystèmes comme il peut en être des normes – en vigueur et à venir – alliées à l’intérêt collectif attaché à l’addition de vos compétences au nom d’une potentielle élaboration d’un système économique sensé, durable et socialement acceptable tant pour les générations présentes que pour celles d’après… ; parce que, comme vous, la qualité de service que nous souhaitons apporter à nos clients est une priorité envers le bien commun.

L’addition des compétences et les échanges interprofessionnels font l’évolution de tous systèmes sociaux-économiques et culturels

CHARTE DE L’AMARANTE

Les territoires s’appauvrissent. Leur dégénérescence est manifeste. Les dépenses dont l’Etat fixe les règles de distribution qu’il impose à des collectivités dites décentralisés ont été multipliées par plus de six en deux décennies. Elles augmentent trois fois plus vite que l’inflation. Les dépenses d’action sociale en faveur de l’enfance, des personnes âgées, dépendantes, des bénéficiaires d’allocations personnalisées ou de revenus de solidarité atteignent plus de 60% des dépenses de fonctionnement des départements. Ils font aussi face aux coûts des 7 000 collèges et 380 000 kilomètres de routes et dans leurs budgets 90% des dépenses correspondent à des compétences que l’Etat, après les avoir exercés pendant deux siècles, leur a transférées. Petites entreprises, artisans et services publics disparaissent. 

L’autorité est toujours de trop là où la raison seule suffirait au sens d’une vérité incontestable qui prouve son principe dans les conditions mêmes explicitant que la subjectivité de l’esprit ne saurait être confiée à un seul qui de cet Etat arbitraire en voudrait soumettre tous les autres à la seule sienne au nom du seul sujet qui n’eusse de fondements que dans l’inexpressivité de la liberté.

De l’énigme de la nature, accepter le mot précieux, tout ce que sans retour ce mot fait perdre de valeur aux profits de vos dieux, vous le gagnerez avec usure ; et tout ce qu’y perdent les lois, ce frein honteux pour vous dont ce mot vous dégage, les mœurs, libres du joug des prêtres et des rois le gagnent davantage. « Le meilleur système démocratique est une ethnosociologie économico-financière privilégiant une politique philosophique par les connaissances des liens entre le savoir des sciences, des technologies, des arts et de la culture » Dans le respect des lois de la Démocratie Républicaine sans distinction de couleur, de morphisme catégoriel, de croyance ou non croyance, d’ethnie, d’opinions politiques et de classes socio-financières. Le pouvoir législatif inaliénable n’appartient qu’au souverain i.e. au peuple qui ne saurait s’en démettre. Le gouvernement est l’exécutif : un pouvoir subordonné qui doit rendre des comptes de sa gestion. Il tiendra également compte des conditions géographiques, historiques et économiques, dans le cadre des droits et devoirs afférant à tous les citoyens et citoyennes de la Nation. La magistrature et l’administration doivent pencher dans le sens de l’exercice de la transparence et de la justice, malgré les écarts des pouvoirs privés et publics, malgré l’intolérance du nombre de leurs membres. L’équité du parlement doit offrir plus de garanties que celles des officiers de l’Etat. Cette séparation de pouvoirs se doit de s’exercer sans autre pression que celle d’une Démocratie de Responsabilité et de Concertation Citoyenne. Les outils de notre époque le permettent et cela peut être un des moyens pour calmer les passions excitées par des géodes communautaristes en sphères de vils comptes pliés sous l’avidité de leurs maitres, ainsi que du joug des prêtres et des rois, sans discernement, dans leurs privilèges fourmillant de prosélytismes sans foi ni loi.

Un peuple, qui sans observance de certaines pratiques liberticides, se plie sous son propre sort est un peuple qui meurt ; mais un peuple qui s’oublie, qui s’ouvre indéfiniment aux influences extérieures, néfastes… ; ainsi qu’aux brassages sans éthique, ni morale citoyenne, meurt aussi. Ni l’un ni les autres ne peuvent atteindre ce qui est juste, comme de réussir à penser que la loi du plus fort fut, et soit, encore, la plus juste…

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LA LOIRE (42) SUR CONTACTS, PARTENAIRES, EVENEMENTS

https://lamarante-des-artisans-francais.com/contact/

AU FIL DES DEPARTEMENTS

L’AMARANTE AU FIL DES DEPARTEMENTS – EXEMPLE : LA LOIRE – 42

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Michel ASTI 

L’EXPERTISE, LE CONSEIL DE PROFESSIONNELS & LA SECURITE DES NORMES EN VIGUEUR TANT POUR LA VISUALISATION DE VOS PROFESSIONNALISMES ET COMPETENCES A TRAITER L’OBJET ALIMENTAIRE QUE POUR LES REPONSES ADEQUATES ENVERS VOS DISTRIBUTEURS, CLIENTS, LA VISUALISATION DE VOS PRATIQUES RESPONSABLES ENVERS LES CONSOMMATRICES ET CONSOMMATEURS SOUCIEUX, COMME VOUS, DU RESPECT DE LA NATURE, DES CONDITIONS DE FABRICATION, ETHIQUES D’ELEVAGES, CHARTES AGRICOLES, TRANSFORMATIONS DES MATIERES PREMIERES ET AUTRES THEMES ET PRAGMATISMES ATTACHES A LA CONSERVATION DU BIEN COMMUN… 

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Dans un système social-économique de bien(s) et services marchand, s’il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières, en tant qu’il permet de tirer profit de penchants affectifs et d’énergies instinctives.

Sigmund Freud

Est-ce primordial de savoir si les hommes sont égaux en fait et valeur ou secondaire d’imager qu’ils le soient en droits, en devoirs et en dignité… ???

Où ? Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? Pour quoi ?…

Là ; sont peut-être les véritables questions et réelle analyse à effectuer en ces temps incertains ???…

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L’AMARANTE DES ARTISANS FRANCAIS 

L’addition des compétences fait l’évolution de tous systèmes sociaux économiques et culturels

Le changement de ″paradigme″ social-économique passera par la modification des comportements des consommateurs et consommatrices dans un système économico-socio-culturel débarrassé du néo-ordo-ultra libéralisme… 

http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/politiques-particulieres/

LES ARTISANS FRANCAIS, PME-PMI-TPE FRANCAISES SONT PRECIEUSES. LEURS SAVOIRS-FAIRE TISSENT, MAINTIENNENT, CONSOLIDENT LES LIENS DANS ET ENTRE LES TERRITOIRES. IL N’EST PAS NORMAL QUE LEUR TRAVAIL ET PROFESSIONNALISME SOIENT BAFOUES PAR UNE CONCURRENCE DELOYALE, PRATIQUEE PAR DES PERSONNES A PEU DE MORALE CITOYENNE, ET CELLES NE RESPECTANT PAS LES REGLES, LOIS ET LEGISLATION D’UN SYSTEME SOCIAL-ECONOMIQUE ET CULTUREL ENTREPRENEURIAL EFFICIENT…

L’AMARANTE DES ARTISANS FRANÇAIS 

L’AMARANTE             

 Ce sont des plantes herbacées annuelles, dont certaines espèces sont cultivées comme plantes potagères, pour leurs feuilles comestibles à la manière des épinards ou pour leurs graines, et parfois comme plantes ornementales pour leur floraison en épis spectaculaires. D’autres espèces sont des mauvaises herbes communes dans les champs cultivés.

290px-Amaranthus_tricolor0Amaranthus vient du nom de cette plante en grec ancien, ἀμάραντος, « amarante ou immortelle », nom formé du préfixe privatif a –  « sans », sur le verbe qui signifie « flétrir, se faner » : en effet, l’amarante a la réputation de ne pas se faner, et pour cette raison, représente un symbole de l’immortalité. Certaines espèces sont d’ailleurs utilisées dans les bouquets secs.

Purpleheart-Lyptus-CherrywoodsL’amarante désigne également certaines espèces d’arbres du genre Peltogyne  (famille des Caesalpiniaceae selon la classification classique, ou de celle des Fabaceae, sous-famille des Caesalpinioideae selon la classification phylogénétique).  Ils sont originaires d’Amérique du Sud. L’amarante est un bois précieux violet aux veines peu apparentes, commercialisée sous le nom de bois violet. Le bois parfait d’amarante a une teinte caractéristique violette plus ou moins foncée. Sa couleur a tendance à foncer une fois le bois mis en œuvre, mais cette évolution est lente et demande plusieurs années.  Au moment du sciage, le cœur fraîchement coupé est presque blanc, mais vire au violet très rapidement à la lumière. Peltogyne venosa a une teinte plus attrayante que celle du Peltogyne pankulata.

https://lamarante-des-artisans-francais.com/2017/10/31/lamarante-au-fil-des-departements/

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L’entreprise est précieuse et indispensable. Elle est le lien économique permettant de créer et maintenir le tissu socio-culturel entre les citoyennes et citoyens français ; et les territoires…

  • Toute belle valeur ajoutée se définie par tous ces citoyens et citoyennes proches de la belle conscience lorsqu’elle est exercée avec lucidité, sincérité, honnêteté, accompagnée par tout l’amour et la déontologie des savoirs faire afin qu’ils, elles, puissent aspirer à ce que cela devienne un ‘’art’’ de vivre… Pour les générations arrivantes !… Et celles en partances…
  • L’entreprise ne fait pas les femmes et les hommes ! Ceux sont les écosystèmes sociétaux de ceux et celles d’avant et de maintenant qui les éduquent, les imaginent, les composent, les ordonnent et les font vivre, afin qu’ils, elles participent par l’addition de leurs savoirs faire et compétences particulières à l’évolution de la belle sensibilité socio-économico-culturelle du savoir être dans les sociétés et entreprises du Monde.
  • Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que ceux du désespoir… De la rancœur… Et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque parfois malheureusement d’apparaître…

CONTACTS, PARTENAIRES, EVENEMENTS

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Les connaissances, la culture et le savoir sont le sel de la vie.

Les sincères amitiés et la réelle fraternité en sont le sucre.

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