La Loire – 42

 

Diapositive44

  • Agriculture

 

  • Elevage, pisciculture et pêche

 

  • Entreprises de transformation de produits alimentaires

 

  • Commerce de détails et maraichers

 

  • Boulangerie – Pâtisserie – Confiserie – Chocolaterie

 

  • Boucherie – Charcuterie – Traiteur

 

  • Vente et/ou fabrication beurre, œufs, lait et fromages

 

  • Fleuristes, composition et conditionnement floral, entreprises en espaces verts

 

  • Entreprise de décoration, produits et objets de la maison et de la table

 

  • Sociétés et entreprises de fabrication et ventes de produits régionaux

 

  • Hôtellerie – Restauration – Maisons d’hôtes

 

  • Cafés concerts, bars à thèmes, caves à vin.

 

  • Commerce du livre, secteur de l’édition, de l’innovation, des arts et de la création

CONTRE LES INDIFFERENCES NE JAMAIS ABANDONNER

Le barde, la poétesse, poètes et versificateurs jouent avec les mots affectés à leurs propres attirances entre le monde réel et l’imaginaire ; comme le peintre s’amuse avec les couleurs entre temps clair-obscur et le sculpteur avec les formes entre anges et démons.

Des amitiés et des amours nous ne pouvons exiger leur présence sans respect envers la liberté pour l’autre d’en considérer sa mesure attentionnée.

MERS DE TRANQUILLITE

Compagnons des mauvais jours, comme ceux heureux,

Les frontières de l’amertume n’écrivent plus les valeureux

Abstractions subjuguées par des guides de vinyle, frileux,

Privations en bans de Pastafarins délégués aux bruns abîmes.

Non, je ne vous en veux plus, je vous ai quitté sans sottises

Insuffisants vos affres en échappatoires de jalouses convoitises

Je traverse les instants tant rêvés, sous ce ciel de pastiches,

Heures matinales où la pensée n’est pas de ternes potiches.

Parents des cycles sans histoire, comme celles piteuses,

Andalouse aux yeux noirs, frêle sur ses aires rageuses,

Italiennes ravagées aux saisons déjà biens entamées,

Xénographies sous l’arbre des songes trop tôt validés.

Oui, j’ai vu vos déboires, maintenant, j’organise mon histoire

Celle qui n’aura de lieux que d’observance sans renvois

Légers, libres comme ces clairvoyantes rivières sans retour,

Au-delà de vos seuils sans larmes aux altérables pourtours.

Amitiés sans passions, que de celles d’idolâtres vaseuses

Jeux étranges lovés aux orées des tristes chaleureuses

Tous ces instants déjà bordés aux quarante malencontreuses,

Obtuses, je ne reviendrai pas, dans ces domaines, sans volupté.

Non, je n’ai toujours pas confiance en ces ritournelles

Façonnage  de discours scindés aux insalubres fronts

Sous vos bandeaux où l’obsession monte à gorges pleines,

J’en préfère les poèmes de feu aux largesses de pontons.

Ceux qui ne vivaient que de pesants accords aux cœurs haineux

Laissant aux heures lourdes le temps des pédoncules affreux

Où l’ivraie fougueuse pince les accords par trop confondus,

Usure ; comme une ligne venue de vagues hauteurs éperdues.

Celles qui n’ont d’ajout que démêlées, sans ailes déployées

Au-dessus des plaines bardées de chemins tels sentier jalousé

Mes louvoiements, avec vous, ont fixé les limites de mes rêves,

Et dans les élans d’une fugace réalité, j’entame les trajets de sève.

Non, je ne veux plus de vos sibylles apports en noir manège

Taches fatales au cou des chevaux d’ébène, fronts contre terre

Blanc-seing sur les échafauds d’homélies pour piètres chandelles,

Sous l’arbre des saisons, je rôde, j’erre au crépuscule en retour d’ailes.

Messieurs d’apparat, veules parties tronquées aux bastingages piteux,

Ou si c’était chers poètes, des lieux sans évasion, prisme couvert de fiel,

Bagagerie distinguée aux macabres jeux piétinant ces champs de miel,

Mais, peut-être, la lune blonde leur fait les signes, comme étoiles qui clignent…

Oui, je suis tout ouïe à vos palangres de satrapes-nigauds,

Loin de vos portes maudites sous lunes brunes,

La mienne, claire, m’a ouvert ses champs d’écumes,

Sur les monts sereins aux couleurs, rousses, d’automne,

J’y ai, après années citadines, trouvé ma mer de tranquillité.

Que de ceux à qui de causes et raisons, me reviennent de ports,

 mes droits d’usure sur l’enclume des années, comme des repères,

Là où les mots instillent la lueur d’une lanterne sous les porches,

De vos poignards et de vos railleries, j’y résisterai avec proches…

J’y resterai, pausé, là, observant ce qu’il m’a, déjà, été fourni,

Comme une hirondelle, messagère du printemps,

Accroché aux chants de l’oiseau siffleur et du retour de l’enfant,

Et avec une larme à l’œil, les pieds bien au chaud,

Entre couronnes et pensées,

Les belles promesses auront de nouveaux bancs…

Mon esprit plonge là où s’étire les belles phrases,

Pour s’enfuir à pas feutrés loin de la folie,

N’y laissant aucune empreinte aux plus hautes cimes.

Il y a ce soir trop d’indifférences,

La blessure au cœur de l’aubade a retrouvé son asile,

Et sur le charme du vide,

Y frôle le chant où passent les cris des géants tristes.

Qui dansent avec le malin ; alinéa…

ENTRE ATTACHEMENTS & LIBERTES L’ATTENTION EST PREMIERE

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