JUSTICE SOCIALE – ECONOMIQUE

JUSTICE SOCIALE ECONOMIQUE – LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE

TOUT SYSTEME SOCIAL-ECONOMIQUE ORGANISE PAR UNIQUE GESTION COMPTABLE ET/OU CORPORATISME INDIVIDUALISTE QUI N’AYANT AUCUNE NOTION DE SCIENCES SOCIALES ET AINSI FAISANT, SANS TEMPS D’ANALYSES JUDICIEUSES ; UN DENI DE RESSOURCES HUMAINES PLURIDISCIPLINAIRES EST A TERME VOUE A SA PROPRE DESTRUCTION…

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JUSTICE SOCIALE-ECONOMIQUE – LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE

Lorsque qu’après 36 ans de travail et d’activités professionnelles diverses, après avoir été un bon ‘’petit soldat’’ tant au niveau familial, fraternel, économique et social, bien sûr accompagné par quelques personnes de belles attentions et que vous vous retrouvez avec le statut de ‘’chômeur de longue durée’’, associé à celui affilié au RSA, je puis vous assurer que vous avez intérêt, pour votre santé psychique, à trouver un contre poison intellectuel ET/OU physique, sinon vous n’y survivriez qu’avec dommages irréparables. Et cela, en ou hors de ce système sociétal, que vous avez servi du mieux possible, depuis vos 17 ans, puis avoir été exclu de votre lieu de vie à 54, et être sans emploi depuis plus de 5 années, du reste de votre vie ‘’active’’.

Qui plus est quand vous résidez en milieu rural où votre seul lien culturel restant est celui d’une connexion internet, bien évidemment, si vous y avez accès avec possibilité de régler l’abonnement mensuel. Car avec 480€ par mois, tout n’est pas simple, et parfois une forme de colère peut apparaître vis-à-vis de vos congénères et communautés éloignées de vos sincères sensibilités en échanges sociaux ; où par ce lien réseau, quelques docteurs en psychologie, savants en bien-être, manipulateurs en bonté, manipulatrices en bienfaits et autres pseudos amis(es) virtuels(les) vous proposent des invitations pour participer à des réunions, débats, symposiums et spéculations de groupes, en salles éloignées de vos possibilités matérielles et financières, vous autorisant en ‘’temps normal’’, d’accéder à ces lieux d’échanges en réseaux biophysiques, psychologiques, culturels, scientifiques, sociologiques, voire physiologiques, par moyens de mobilité suffisants, et souhaits en diversité pluridisciplinaire, hors uniques échanges en ambiance virtuelle, souvent veule…

Tous ces individus fallacieux et fourbes, doivent être gens de peu d’attention envers ces ‘’choses de la vie’’ sortant de leur anthropocentrisme de groupes fermés ; voire secret… ?

Me semble-t-il…

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle.

Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie.

Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaitre, que plus rien n’est à aimer… ; est vrai.

Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénie psychologiques, de fourvoiements physiologiques et malentendus métaphysiques… ; est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à milles temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindées à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… ; pour qui aime à flirter au vent des émois ; est une évidence humainement acceptable.

Quand j’en compris, bien tard il est vrai, les opportunismes patents de mes congénères, j’y crû entrevoir bien d’autres maux de controverse qui furent en intendance suffisante pour soumettre à mon questionnement ce qui pouvait être en improbité de sincérité afin de me laisser penser que l’amitié était chose trop hasardeuse pour y adhérer sans observance en ordonnance de méfiance…

  • Mais, s’il y a prépondérance à méfiance, il ne saurait exister amitié particulière véritable ; me diriez-vous…

J’en suis bien d’accord avec vous, mais plus qu’à vouloir, à tout prix, amitié en seul échange de lissage fourbe, controverses inexpressives, lâcheté de déréliction textuelle et didactique, ou sélection en voyeurisme simiesque au nom d’ébats funestes souscrits à néfastes barons, potentats et roitelets de pissotière, j’y consens à accepter de ne plus être en contact physique avec ces positionnements en accord de statuts vidés de l’essence primordiale, sans autres intérêts que celui d’une médisance en vile curiosité farcie aux chevrotines d’inculture, dans une flétrissure falsifiée par calomniateurs et calomniatrices à défrichement de bas compte.

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Faudrait-il, toutes et tous œuvrer pour un monde totalement aseptisé  et conforme à une norme sociale édictée par une ou autre intelligence éructant souvent sa vérité sans autres ressources que la suffisance de ses consultations sectorielles, ou bien à essayer de prendre temps utile à quelques précieux moments de réflexion en débat de partage et contradictions constructives au nom d’une attentive thèse en bien commun, voire pour les plus fervents une recherche en amélioration multidisciplinaire ?

Cette démarche en installation de conformité n’est-elle point une volonté d’ignorer sujets trop éloignés de nos facultés personnelles ?

Un refus de savoirs ?

Un déni de sollicitude ?

Ou pire une filiation particulière autorisant l’individu à ne plus essayer de changer ces choses de l’infamie envers autres que soi et ‘’étants’’ insuffisamment proches de notre dimension touchable ?

Hors de notre zone de confort, justifiable, en légitimité d’acquis ?

Ou encore une forme d’asthénie intellectuelle atrophiée par une satisfaction matérialiste suffisante à l’inaction envers autres congénères, tout aussi justifiables à disposer de l’essentiel vital ?

Un abandon au profit d’un isolationniste de circonstance ?

Une pénitence en acceptation d’existences mornes ?

Une dichotomie en reconnaissance de népotisme défiscalisé d’affiliation en humanisme ?

Ou tout simplement un ‘’je m’en foutisme’’ généralisé, tant en ascendance qu’en descendance ?

Enfin ! Songez-vous toutes et tous, ainsi, avec toutes sortes de camouflets, que personne ne saurait mesurez vos impostures et calomnies cachées sous les voiles du politiquement correct et/ou la pudibonderie en toutes différences culturelles que vous en ayez suffisance en cette vertu pour vous-même et les vôtres, dans cette prétention que vos dons ne sauraient m’irritez, moins de les retransmettre sans analyses autres que la béatitude en prédécesseurs grisés aux voix de l’impénétrable, pour les moins nocifs, qu’une marche en colonie d’élus aux incertitudes des grâces et vierges, pour les plus déficients en défrichage de voies terrestres ?

Mais en toute évidence en procession de terrorisme intellectuel pour les deux clans en écoute de falsification d’outrages portée aux oreilles de prostrés(es) se souciant plus des cieux que de la Terre des hommes, des femmes et des enfants…

Je crois malheureusement que ces consciences grossières ont une chose en commun, formellement, proche d’un mécanisme cognitif logo-atomisé par négociants en spiritualité, guides en reliques cultuelles, despotes, potentats et autres dévots ayant réussi à faire gober les plus ravageurs illogismes au rapport de leur déconsidération envers la condition échangiste naturelle humaine… Et dans ce paralogisme datant de la naissance de la conscience et des intelligences, concomitantes au mammifère humanoïde, le plus néfaste attribut est, sans doute, l’apparition depuis quelques décennies d’une espèce de scientisme immature indexé en vulgaire marchandising par souscription d’opérateurs en flux d’omission (volontaire ?) d’étude et analyses logiques envers le sujet ontologique au rapport de l’objet physique…

Dans le monde naturel du et des vivants…

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Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Si je ne suis que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre quelque chose, en temps qu’autre degré d’indépendance envisagé par cette conscience individuelle et proche du libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement envers l’expression d’une autre liberté, sensiblement partagée.

Ne suis-je pas libre de ma vie ?

En quoi et pourquoi croire à une protection où la dignité et le respect, de toute existence organique, en sont absents ?

Avec pour singularité, en ce Monde de déraisons, faussetés, tricheries et inconscience, en celle de croire que le monothéisme de l’inorganique serait une défense interindividuelle dans celui Naturel du Vivant ?

Ou pour particularité, en celle d’y entendre, pour les chaires phalliques et leurs dévots, se souciant plus des cieux que de la Terre, quelques accointances en perversité narcissique ?

Mais qu’est-ce donc cette liberté, demanda-t-il, à qui n’a jamais le choix… ???

Attachement envers une figure rassurante ?

Une présence uniquement guidée par la voix de son maître ?

Image moderne d’iconographies sans charges passées, courbées à l’hystérie d’une starisation en branlette intellectuelle, dans un ajustement sans souvenir autre que celui d’un moment d’oubli du réel sens de la conservation du bien commun ?

Quel est ce choix d’exister dans un lieu où la sociologie n’est que celle des ardents défenseurs du snobisme ?

Dans un entre soi de petits garçons levant les yeux devant de vieilles reines sur le déclin et un entre-suit de courbettes de palais, en patrimoine de château de cartes fissurés au soin des spécialistes en malversations.

Quel est cette façon de penser ses rêves comme seule défense envers des autocraties absconses, stimulées par un népotisme de vils contes ?

Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses… ???

Quelle est cette culture des moins émancipatrices quant à une politique culturelle, éliminant tout ce qui n’est pas conforme à la ligne du clan inique ou du corporatisme conformisme ?

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L’addition des compétences, savoirs faire et savoirs être, fait l’évolution de tout système social-économique & culturel…

Si certains de mes congénères à esprit étriqué s’autorisent à croire que je suis un fainéant à statut ‘’RSAyste’’, et autres à penser que je suis atteint d’un anthropocentrisme intrinsèquement narcissique, dénaturé de toute forme de compréhension, juste curiosité et lucide intéressement envers leur propre attachement assujetti à parfois étranges covalences, consacrées par un symbolisme affilié à atavisme inique, alors, je les laisse à leur triste, incohérent, versatile et déficient savoir, proliférant plus la soustraction des bons savoirs faire et la division des utiles savoirs être que la véritable analyse linguistique, didactique, épistémologique, philosophique, sociologique, économique, géo-historique et culturelle par le langage de la logique humainement acceptable… Des communautés à CULTURES, pensées, intentions, sens, orthodoxies, actions, causes, réactions et devises louables ?

Que faisons-nous maintenant de cette interrogation ontologique, physiologique et intellectuelle ???

Et autres connaissances ajoutées… Dans les dimensions existentialistes et matérialistes à réseaux humanistes… ???

La PAIX, ou la GUERRE… ?

Ou nous essayons de définir syllogismes, paralogismes, métaphores et analogies… ???

Dans un échange textuel ou verbal, si la dialectique émise est en perceptible ‘’décodage’’ de ce que représente une réelle et véritable covalence intelligible, voire un lien d’amitié, notamment par une notification ou un partage empreint du langage de la logique humainement acceptable ou de la contradiction prévenante, pertinente, objective et constructive ; alors la notion de sincère inclination délicate est en potentiel de véritable existence. L’espace ’’physiquement touchable’’ n’en perturbe pas l’intendance du langage de l’amitié, de l’attention, de la juste curiosité et du respect mutuel, affiché aux ‘’bulles’’ textuelles partagées dans l’instant présent. Les limites sans les lumières d’autres ; temps, contrées, savoirs et cultures, jamais n’indiqueront le juste équilibre ; entre essentialisme et matérialisme.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement et/ou l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

Tous les esprits libres, sensés et valorisés à l’intelligence bienveillante savent cela. Ils, elles comprennent également que sur l’ouvrage, avec passion, il faut s’entendre. Si l’enfer est un tunnel creusé par une colonie munie de pics d’incertitude, alors la raison est un bouquet d’attentions que l’on arrose de lucidité…

ASSOCIATION LIBRE

L’ASSOCIATION LIBRE’’ ne saurait être la seule liberté de choix personnel sans analyse du SENS faisant acte de CONFIANCE entre le locuteur et l’interlocuteur…
TEXTE COMPLET SUR : PAUSE 

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III : THESAURISATION & SCIENCES HUMAINES

Ce n’est que par un effet de rhétorique que l’on peut arriver à faire croire que la vérité MATHEMATIQUE en économie INCOMPLETE a autorité SUPRÊME, en terme de CROISSANCE INFINIE dans un MONDE FINI, comme si toute VERITE pouvait s’émanciper de l’utilité d’un PRAGMATISME d’échelle présent, pour ensuite venir la justifier, en s’émancipant d’une autre THESAURISASION, en prémices ordonnées et subordonnées à un passé volontairement rendu VALORISANT, au profit de POSTULATS en futur PARTICULIER… Au nom d’INTERÊTS pour seuls clans de chaires, d’ors, de robes, de notables, de pompes et autre empruntés(es) en COMPTES de valeurs ajoutées, falsifiés… Marketing de lobbies, néo-scientistes ou PARAPHEURS en PARADIGME de faux-culs… ; se foutant CYNIQUEMENT de leurs CONGENERES… ???

Le CAPITALISME n’a plus besoin d’intelligences antithétiques à partir du moment où sa BASE devient uniquement MECANISTIQUE. Tout écosystème HUMANOÏDE arrivé à ce stade se contente comme AVOIRS que de disposer d’une armée soumise à l’impérialité du POUVOIR DIRIGEANT… ; où les oppositions PHILOSOPHICO-POLITIQUES se doivent d’être abolies par l’AUTORITE de commandements, endoctrinées par tous MOYENS physiques ou corrompues par les OUTILS de la FIDUCIE MONETAIRE affichée à l’ELITE financière supérieure ; et OPPORTUNISMES en recherche impérative de POSITIONS NOTABLES… A ce moment-là le PEUPLE d’une NATION n’a plus la LIBERTE DE CHOIX, et par conséquent le système devient une AUTOCRATURE SOCIETALE, voire PIRE…

Avec pour encore plus mauvaise vision dans le système social-économique français (et autres) en celle d’imaginer la nouvelle possible évolution post-industrielle comme une désintégration communautaire par décret en faveur de la déconsidération cultura-identitaire nationale où le plus néfaste schéma d’incompréhension se trouve assurément proche des liens moribonds entre : Le corporatisme paroxysmique » Le déclin social-économique » La prédation territoriale » Le sectarisme culturel » L’anti-laïcité » Le populisme intransigeant » Le nationaliste exacerbé » Les peurs dans la zone non-sécuritaire » L’obscurantisme » Le nihilisme » La radicalisation » Le fascisme » Etc… ; et pour vecteur novateur à partir de la fin des années 1970, l’avènement de l’outil informatique, permettant de créer d’autres classifications, grâce aux langages algorithmiques où les mathématiques en autorisent la création des bases de données et autres compositions sujettes à confinements incohérents, dont le pire est d’avoir oublié dans cette histoire à tendance déshumanisante, la pensée profonde de la propre existence ontologique singulière du mammifère-humain.

Auparavant, l’individu était une personne morale à valeurs de dignité supérieure aux prix fixés à l’objet de consommation.

Le glissement de cette dignité – certes inexistante chez les individus soumis à la tricherie, l’ignominie, l’infamie et l’insincérité patente – part de la personne physique en respect des valeurs éthiques et déontologiques dans le cadre des Droits et Devoirs inscrits dans une société de justiciables et justifiables en tant que personnes physiques morales. Cette personne physique, dotée d’un patrimoine, a été transposée au statut d’entreprise morale, en tant qu’entité fonctionnelle – machine non-humaine – puis fut réalignée, aux Etats-Unis, au milieu du XIXème siècle, par sa mise en place au statut de ‘’personne morale’’, désignée plus tard sous le patronyme de ‘’TRUST’’ – « la Fiducie » de droit anglo-saxon.

TEXTE COMPLET AU FORMAT PDF SUR : ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER & DEVENIR FOU

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LE ROI – L’INSTITUTON – LA CITOYENNETE & FIDUCIE

« La folie, c’est de faire tout le temps la même chose et de s’attendre à un résultat différent »

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. Il ne convient pas que chaque contemporain se contente d’attendre et de critiquer.
Il doit servir la cause aussi bien qu’il le peut »

Albert Einstein

S’intéresser au monde dans lequel nous vivons, n’est-il pas un prérequis pour que nous puissions y trouver la société idéale dans laquelle nous souhaiterions vivre ?

Participer à sa mise en place n’est-il pas le meilleur moyen d’y parvenir ?

Si la passivité des citoyens est compréhensible dans des dictatures, où toute forme d’expression contradictoire au pouvoir peut entraîner une condamnation à mort, qu’en penser dans les pays démocratiques ?

L’expression libre et la même importance que revêt chaque citoyen de par son droit de vote, ne constituent-elles pas de belles opportunités pour construire une société dans laquelle il fait bon vivre ?

Dans les civilisations individualistes soporifiques l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui – peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement ET/OU l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

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Toute valeur ajoutée homogène se définie par tous ces citoyens et citoyennes proches de la juste conscience intelligible lorsqu’elle est exercée avec lucidité, sincérité, honnêteté, accompagnée par tout l’amour des savoirs-être et la déontologie des savoirs faire afin qu’ils, elles, puissent aspirer à ce que cela devienne un art de vivre…; pour les générations arrivantes…; et celles en partances…

L’entreprise ne fait pas les femmes et les hommes !

Ceux sont les écosystèmes sociétaux de ceux et celles d’avant et de maintenant qui les éduquent, les imaginent, les composent, les ordonnent et les font vivre, afin qu’ils, elles participent par l’addition de leurs savoirs faire et compétences particulières à l’évolution de la belle sensibilité socio-économico-culturelle du savoir être dans les sociétés et entreprises du Monde.

Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que ceux du désespoir… De la rancœur…Et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque parfois malheureusement d’apparaître…

Or dans tous systèmes naturels vivants dotés de la conscience peu importe leurs fonctionnements et pragmatismes, l’analyse sera intrinsèquement soumise à l’étude historique, sociologique, éthique, morale de l’axiome  suivant : ‘’Toute valeur ajoutée se définie par actions d’utilité, de nécessité, d’essentialité ou de superflu… Dans la dimension sociale-économique individuelle ou communautaire, culturelle et ontologique attachée au mammifère-humanoïde pensant, présent dans l’écosystème…

Mais pourquoi, pour qui, pour quoi, où, quand et comment…’’ ?

Là sont les questions ! Où les deux réponses soumises elles-mêmes à études, analyses et théories philosophiques, sociologiques, mutationnistes, anthropologiques, culturelles, théologiques, morphosyntaxiques, sémiotiques, philologiques et psychologiques ne sauraient être que celles de comprendre le bon sens du faste et du néfaste dans l’aire communautaire, ou l’intérêt est majoritairement lié à la nécessité d’exister par l’anthropocentrisme, hors d’une potentielle compréhension des notions de justice et d’équité… Et des liens interindividuels… Avec pour présomption primaire, souvent celle d’une forme mégalomaniaque de soi ; par l’argent et le désir névrotique de possessivité, et d’accaparement.

Il se doit pour tout à chacun et chacune ; et réciproquement de faire quelques introspections sur l’HISTORIOGRAPHIE CIVILISATIONNELLE des Peuples, Nations, Pays, Régions, Contrées et Communautés Humaines dans une pluridisciplinarité éditoriale encline à traiter tous SUJETS-OBJETS cultura-identitaires ; sociaux-communautaires ; économico-financiers ; géo-historiques, chronologies biographiques, études épistémologiques et ontologiques par une PHILOSOPHIE-POLITIQUE digne du respect des différences ethnologiques, dignités personnelles et covalences intellectuelles respectueuses de la PRESERVATION du et des biens communs avec une POSOLOGIE HUMANISTE réglée à la DIVERSITE des BIOSYSTEMES & ECOSYSTEMES du et des VIVANTS… ; dans un système d’échanges représenté par l’ensemble (E) des ‘’machines humaines’’ en tant d’ÊTRE-HUMAINS conscients des IDEOLOGIES versées aux seuls BENEFICES de CORPORATISMES politico-financiers courbées aux uniques lois de l’ACCAPAREMMENT intrinsèque sans ATTENTIONS LOUABLES envers l’efficience du PARTAGE des SAVOIRS et CONNAISSANCES en ENGAGEMENT d’une potentielle réelle REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE CITOYENNE…

Quelle circonscription serait-elle en probabilité suffisante de croire que le consensus ne fut pas une naturalité d’effervescences sans comptes – d’Us & Savoirs –  partagés au nom d’une utile évolution pluridisciplinaire ?

Les sots et simples d’esprit ?

Les suffisants en anathèmes ? 

Les poujadismes en dissidences primaires ? Une présomption en échanges clandestins ?

Une inopérante thésaurisation usurière ? Une dissolution pluridisciplinaire au profit de corporatismes inefficients ?

Trinôme d’injonctions en reliques politico-philosophico-culturelles ?      

Quelle est cette raison ?

Cette faculté qui nous est donnée pour nous permettre de déterminer quelle chose peut nous faire du bien et quelle autre du mal, et cela en fonction de la dose de plaisir ou de peine reçue.

Ce n’est là point un bon calcul pour déterminer la raison puisqu’elle ne peut être variable qu’en fonction de l’acceptation de chacun envers chacune et réciproquement.

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PETITE REFEXION SUR LE PARADOXE COMMUNAUTAIRE

Paradoxe : La monnaie est acceptée parce qu’elle est acceptée…

Où en cet état analytique, l’épistémologie ontologique disparait au profit de l’unique théorie Darwinienne de l’évolution des espèces…

L’homme, pourtant, a indéniablement un impact sur son environnement et ses zones de confort…

Pareillement, l’argent, critère et moyen d’échange, surplombe les choses précieuses ; mais comme son rôle exige à l’origine un support de valeurs et confère ensuite valeur à son support, il se range à son tour parmi ces choses et se plie aux normes qui émanent des pensées, idées et théories qui leurs donnent mobilisations et non une quelconque particularité stable émanant de la monnaie, elle-même… Valorisée par une certaine forme implicite propre à l’art des gens, qui peut être aussi bien d’ordre personnel que par une vectorisation communautaire… Phénomènes de l’addition, voire de la multiplication… Par le produit scalaire de la ||Sociale-Economie||, où le résultat holistique en serait la ‘’Culture’’ et le ‘’Savoir’’, au sens pluridisciplinaire, voire universel, de celle-ci et de celui-là…

Le phénomène monétaire illustre, de manière exemplaire, ces difficultés paradoxales. C’est ainsi que G. Simmel écrit : « Le double rôle de l’argent vient de ce qu’il mesure les rapports de valeur entre les marchandises à échanger, tout en s’introduisant lui-même dans l’échange avec elles, si bien qu’il représente à son tour une grandeur à mesurer […] Avec pour particularité en celle que cette mesure est souvent d’ordre individuel ET/OU corporatiste.

Or dans tous systèmes naturels vivants dotés de la conscience peu importe leurs fonctionnements et pragmatismes, l’analyse sera intrinsèquement soumise à l’étude historique, sociologique, éthique, morale de l’axiome  suivant : ‘’Toute valeur ajoutée se définie par actions d’utilité, de nécessité, d’essentialité ou de superflu… Dans la dimension sociale-économique individuelle ou communautaire, culturelle et ontologique attachée au mammifère-humanoïde pensant, présent dans l’écosystème…

Mais pourquoi, pour qui, pour quoi, où, quand et comment…’’ ?

Là sont les questions !

Où les deux réponses soumises elles-mêmes à études, analyses et théories philosophiques, sociologiques, mutationnistes, anthropologiques, culturelles, théologiques, morphosyntaxiques, sémiotiques, philologiques et psychologiques ne sauraient être que celles de comprendre le bon sens du faste et du néfaste dans l’aire communautaire, ou l’intérêt est majoritairement lié à la nécessité d’exister par l’anthropocentrisme, hors d’une potentielle compréhension des notions de justice et d’équité…

Des liens interindividuels & communautaires…

Avec pour présomption primaire, souvent celle d’une forme mégalomaniaque de soi ; par l’argent et le désir névrotique de possessivité, et d’accaparement.

La monnaie fait donc partie de ces représentations normatives se soumettant à leurs propres normes. Tous les cas de ce type créent des complications et des circularités de la pensée, qui sont premières, bien que partiellement solubles : ‘’Le Crétois qui déclare menteurs tous les Crétois et donc, tombant sous son propre axiome, inflige un démenti à ses dires’’…

Comme tout paradoxe, il repose sur une confusion des types logiques. En effet, la proposition de P. Samuelson peut se lire de la manière suivante : « Moi, j’accepte la monnaie si le tout, l’ensemble des échangistes, accepte la monnaie. Comme nous l’apprend la logique, dans la mesure où sont clairement distingués le « moi, je » et le « tout », l’élément et la classe des éléments, le paradoxe disparaît ». Mais cette lecture logique ne nous sert à rien. Elle ne fait que souligner à nouveau ce que nous avons déjà reconnu comme étant à la source de nos difficultés: ‘’La monnaie n’est paradoxale qu’au sein d’une pensée qui se refuse à appréhender la totalité sociale comme radicalement distincte des individus qui la composent’’. D’une certaine manière, on peut dire que la confusion des types logiques est constitutive du mode de pensée individualiste. Aussi le paradoxe en tant que référentiel de la sémantique et de la rhétorique s’impose-t-il, dans la pensée moderne, comme la substance scripturale même de la monnaie. Les formes sociales comme la confiance, la raison ‘’unificatrice’’ ou l’habitude, détruisent le paradoxe dans la mesure où elles expriment l’adhésion collective envers la monnaie sur un mode autonome, comme séparée du comportement des « moi, je ».

Ce faisant, la circularité propre à l’autoconstitution est rompue, puisque la sphère monétaire est elle-même indissociable du : ‘’C’est tout nous’’ et du ‘’C’est tout cela ou, ceux-là et celles-là ?’’… Au même titre que la sphère corporatiste impérieuse. Et dès l’instant où nous conférons à cette zone de gestion des pouvoirs ‘’entitoriels’’ laissant penser à l’unité humaine que l’outil monétaire n’est pas une énergie ‘’immatérielle’’ positive ou négative du module social-économique intrinsèquement pourvu d’actions en utilité intellectuelle et nécessité manuelle, est une imposture. C’est donc bien le refus d’une telle solution, le déni de considérer les ensembles collectifs comme des volontés actives, agissant sous une forme de conscience sociologique, à leur insu, qui crée le paradoxe par et en l’échange monétaire.

Dans cette perspective, c’est la lecture borgésienne plutôt que russellienne du paradoxe qui s’affirme pertinente. Borges écrit en effet du paradoxe qu’il est cette imperfection que les hommes ont laissée dans le monde pour rappeler constamment à la conscience des générations postérieures que celui-ci, malgré son apparente objectivité, n’est rien d’autre qu’une invention humaine : « C’est nous qui avons rêvé l’univers ». Nous l’avons rêvé solide, mystérieux, visible, omniprésent dans l’espace et fixe dans le temps, mais nous avons permis qu’il y eût à jamais dans son architecture de minces interstices de déraison, pour attester de sa fausseté.

Le paradoxe est là pour nous interdire « de prendre nos propres fantasmagories pour des apparitions autonomes ».

Suivant ces réflexions, il apparaît que les difficultés rencontrées par les sociétés de l’économie politique, dans sa compréhension de la monnaie, doivent être analysées comme l’expression d’un problème plus vaste, en et par celui que pose la cohérence des valeurs individualistes. Il est clair qu’une telle question traverse l’ensemble de la pensée moderne. Traditionnellement, elle relève plutôt de la philosophie politique ou de l’anthropologie sociale, mais nous voudrions montrer l’intérêt qu’il y a à prendre au sérieux ce qu’en dit la théorie économique.

Vu l’ampleur du sujet, la réflexion proposée dans ce texte ne peut prétendre qu’à être illustrative de ce que serait une démarche qui chercherait à conjuguer systématiquement les outils formels de l’économie avec les acquis d’autres disciplines, tout particulièrement la sociologie, la philologie, la sémiologie, l’anthropologie, la philosophie, les échanges et la logique…

Notre idée est d’interroger les différentes solutions auxquelles a recours l’économie politique pour rendre compte du fait monétaire et de montrer qu’elles expriment toutes une même inquiétude : la monnaie, en tant qu’elle est matérialisation de la totalité sociale, en tant qu’elle repose sur une certaine méconnaissance des agents vis-à-vis des conditions réelles de sa production, nous met face à une dimension archaïque des relations marchandes au sens où elle témoigne de certains modes holistes de rapport à l’ordre collectif. L’économie politique, parce qu’elle exprime, par-delà ces divisions, les valeurs individualistes, est donc amenée à voir dans la monnaie un obstacle majeur à son projet. On peut alors lire les positions des différents courants de la théorie économique comme tous également tendus vers un même but : supprimer l’archaïsme que constitue la monnaie ‘’physique’’… ???

La théorie économique a-t-elle réussi à rendre compte de la réalité monétaire sur la seule base des calculs individuels ?

La théorie sociologique a-t-elle réussi à prendre en compte tous les liens, et échanges des sociétés et écosystèmes hors acquisitions matérielles absolues ?

La philosophie anthropologique a-t-elle réussie à mettre en adéquation l’anthropomorphisme efficient et morphosyntaxique moderne ?

Le langage mathématique et la logique vont-t-ils réussir à expliquer celui du fonctionnement politico-socio-économico-culturel et l’individualisme exclusif ?

Comment cela est-ce possible ?

Et comment réussir à comprendre la ‘’fantasmagorie monétaire’’ en, par et avec les échanges de bien(s) et service(s) ?…

La première partie de ce texte sera consacrée à la première question, les autres pourront éventuellement être développées en et par d’autres analyses.

Notre réponse à la 1ère question sera négative: ‘’Dans la monnaie se révèle un certain inachèvement de l’ordre individualiste’’ – « Holisme cultu(r)el allocentrique ? »…

Cette thèse a de nombreuses implications quant à la compréhension des rapports entre monnaies primitives et monnaie moderne. En effet, elle appelle, conformément aux analyses de certains anthropologues, un renversement de perspective au terme duquel il s’agit de « se demander non pas si la monnaie (primitive) se conforme ou non à une des définitions possibles de la monnaie moderne, mais plutôt si elle ne révèle pas en celle-ci des propriétés insoupçonnées. Il nous semble en effet que monnaie (primitive) et monnaie moderne sont toutes deux et en première intendance monnaie.

Ce n’est pas tant la monnaie qui est de nature différente, mais tout ce qui l’entoure. Notamment les échanges commerciaux, économiques, les comportements, la politique, les covalences, actions & réactions … Les subjectivités du clan et de la communauté… ???

Michel ASTI

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