POLITIQUES DE FIGURINES

Diapositive3

roué, rouée
adjectif et nom

Littéraire. Qui est sans principes et sans moralité.
Qui est habile, rusé, sans scrupules, qui ne recule devant rien pour parvenir à ses fins : C’est le plus roué des hommes d’affaires.

Roué : Surnom donné aux compagnons de plaisir du Régent (Philippe II, duc d’Orléans).

Être roué(e) : Encolure rouée, encolure qui s’arrondit progressivement du garrot à la nuque (très fréquente chez le cheval arabe).
Tête rouée, tête du cerf, du chevreuil et du daim, dont les merrains sont recourbés en dedans.

Merrains : Planche obtenue en débitant un billot de bois, et qui sert à façonner une douelle.
Tronc des bois du cerf ou du chevreuil d’où partent les andouillers….

Andouiller \ɑ̃.du.je\ masculin

(Chasse) Sorte de petite corne qui pousse dans les bois du cerf, du daim et du chevreuil (et des autres cervidés comme le renne). Contrairement aux cornes (qui sont des os recouverts de corne et poussent toute la vie de l’animal), les bois poussent et tombent chaque année.

Le premier andouiller s’appelle aussi andouiller d’œil ou andouiller de massacre.

Le deuxième andouiller est appelé aussi andouiller de fer ou le surandouiller.

Parfois, ils les attiraient en agitant au-dessus des buissons de bouleaux nains quelque magnifique andouiller, trophée des chasses précédentes, et ces rennes, — […] — trompés par l’apparence, s’approchaient à portée des chasseurs, qui ne les manquaient point. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)

Le sang cherchait à lui sortir de la tête telle une ramure de dix-huit andouillers aigus comme des poignards. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932 ; traduction de Philippe Jaccottet, 1956, tome 1, p. 423-424.)

POLITIQUES DE FIGURINES

J’aimerais beaucoup connaitre la véritable définition du TRAVAIL, ainsi que le réel déterminant d’une ACTIVITE à juste valeur ajoutée, dans le monde des actions, réactions, mouvements, mobilités, savoirs faire et savoirs être, de même que la notion d’EMPLOI rémunéré au rapport de l’utilité et l’essentialité dans la sphère, d’échanges de bien(s) et services, marchande, notamment par la dialectique assujettie à ces savants en toutes matières épistémologues, philosophes, théologiens, théoriciens, politiciens, experts de tous ORDRES, génies des sciences économiques et financières, ET/OU sorciers de L’USURE. Plutôt qu’à m’attacher à ce qu’ils proposaient, je préférais prendre garde à ce qu’ils faisaient. Non seulement parce que les actions qu’ils proposaient n’étaient pas en phase avec la réelle idée d’un collectivisme communautaire, mais surtout car à l’extérieur de leur parti, groupe, communauté et clan, ils oubliaient ce qu’ils n’avaient exprimé pour rendre la chose cohérente et omettaient ce qu’ils avaient récité, auparavant, en circonstances simiesques. Particularités qu’ont tous les politiciens envers les experts en toutes doctes et réciproquement, m’a toujours laissé dans la même interjection, que celle d’un simulacre de façade orientée vers toutes opérations falsifiées aux obsécrations théologiennes se prétendant être au-dessus de la condition humaine du moment. Leur première loi est d’obéir aux coutumes du maitre des savoirs retenant en tout enseignement religieusement templier les conditions mêmes par lesquelles ils furent élus par leurs disciples pour les grâces suffisantes d’être instruit par un de leurs prosélytes…

N’est-il pas là perversité maligne à laisser croire choses indéfinissables, à celles et ceux qui dans leur propre existence ont déjà quelques jugements douteux dans la raison qui ferait qu’une orthodoxie soit, sans agitation de consciences, meilleure que de se laisser aller de sa propre inconstance à décider des choses, sans affection ni attention particulière, à ce qu’ils en prescrivent la valeur usurière de leurs congénères… ???

Ma tâche, plutôt qu’à essayer de vaincre la fortune, était de changer mes désirs sur le sort inéluctable à ne pouvoir y changer la fin, par un accommodement de ce qu’il m’était impossible de modifier des choses extérieures, et ainsi pour me rendre des entendements, inacceptables, à m’avouer que je n’étais pas au bon endroit avec tous les biens qui m’étaient hors de portée. Il est certain que ce que nous considérons, chacun ET/OU chacune des choses du bien n’ont pas égalité dans la volonté immodérée à vouloir les posséder, surtout lorsque ce pouvoir nous est éloigné de notre souhait à s’en accaparer à n’importe quel prix ou valeur sacrificielle.

Et ainsi considérer tous ces biens qui nous sont, dans l’instant, inaccessibles, comme réellement insuffisant à notre désir de conquête accaparante dans un présent qui nous fournis le confort suffisant ; car notre volonté à réaliser les choses de notre entendement n’est peut-être qu’une façon de désirer le superflu lorsque nous avons déjà le nécessaire.

Que n’est-il point-là travail utile, en ces sociétés modernes, pour ne pas être migrant en son pays… ?

LE CLAN, LE ROI, LE PRINCE ET LES ADORATEURS

Des signes éclairés aux foudres du ciel
Du feu sorti des entrailles de la Terre
Le nouveau prince se sentit pousser des ailes
Et par cette ignorance de la nature et des hommes
Il s’autoproclama messager du grand ordonnateur

A l’éloge de son père, petit bourgeois de province
La louange fut sienne et par là même, la chose engagée
Le discours encore confus, il s’en alla déterminer
Prêt à lire philosophes et engager conversation usurière
Et par autres voix chercha Sophia, fille de Vénus et Sémonide…

Ceux sont là bien des maximes bonnes et valorisantes ;
Auxquels nous voudrions en porter ferveurs et allégeances,

Rousseau n’en dit pas moins, et quant à moi y souscrit,
Mais l’homme moderne n’en est pas moins un génuflecteur
Adorateurs, adoratrices, néanmoins il mange, boit, dort et aime…

La sélection naturelle l’a fait robuste et agile,
La maladie, l’existentialisme humaniste, la mort il veut s’en décharger,
Il n’a même pas conscience de son activité grégaire chancelante,
Ses sens communs sont d’une extrême vivacité accaparante

Sa sensibilité n’est souvent que réflexion matérialiste,
Son objectivé s’arrête aux frontières de la cour des contre-mesures.
Par son dieu, il construit les suspicions aux abords des politiques templières,
Il se soucie plus de la voûte céleste que du monde des vivants.

Le beau prince par narcisse envoya bordée d’échos à droite et à gauche,
Oubliant que peuple ne peut s’abouter à justes devises sans réelle bienfaisance,
Que bienséance ne se résume à transmission inique sectorisée.

Si les convives ne sont choisis qu’aux abords des guéridons du clan,
Si peur de perdre dû, n’est que gré de la louange du roi,
Alors Festine et Bacchus de votre table de mauvaises humeurs ;
Ne riront, mangeront, boiront et ne festoieront point.

Le prince par vénalité absconse, par la sottise et l’injustice ajoutées,
Son aveuglement et abus, exemptèrent le juste contrat social,
Serviteurs s’y fourvoyèrent avec les oboles du riche charitable,

Par soumission et idolâtrie envers reines de Sabbat et rois de Pique,
Adorateurs furent incapables de s’afficher à la cour des reines de cœur et poètes esthètes,
Les chevaliers des temps modernes sous couverture des nouvelles amazones,
Prirent voies vers la presqu’ile de Lemme…

Et sans perdre le prix des vers, avertirent le clan des domestiques,
Sous les pendules des justes et des innocents d’antan,
Que le discours des nouveaux adorateurs du prince,
Associés aux chants falsifiés des sirènes du souverain d’éloquence,

Ne pourront empêcher, par temps faire, dans les conspirations du pouvoir,
Que cette maison, dans les oubliettes du château, ne sombre à l’envers.

Pourtant jadis, l’Olympe et le mont Parnasse avaient frères et bons amis(es)…

A contre-courant de la mondanité libertine,
Dans le silence de Port Royal, au pinacle de l’austère,
Des solitaires aux ordres de l’abbesse Angélique, Pascal,

Par les lettres de Louis de Montalte, provincial de ses amis,
Pestèrent reliquats symboliques, aux grâces divines entre Jésuites et Jansénistes,
Adossées à disputations des soixante et onze docteurs de la Sorbonne.

L’échange fut grandiose, à examiner ce qu’il y avait de faux ou de réel,
Epanchement exercé par la véritable conscience des uns et des autres
Dans ce qu’il y avait de bon en dieu, ou de mauvais chez les hommes ;
Ne surent rien, avec certitude définir, même pas leur portée,
Vide de l’esprit flirtant aux accords enchanteurs entre charnel et extase.

Au présent des commissures entre attachement et liberté,
Les coercitions des anciens, à l’attention des connexions nouvelles,
Les néo-jeunes ne purent s’affranchir des nouvelles vacuités cessibles,
Emancipées aux évasions virtuelles, où flottent encore quelques vagues à l’âme…

Michel Asti

Pour une sémantique des textes. Questions d’épistémologie.

Au plan épistémologique, le sociologisme issu de certaines formes périmées du Marxisme – Léniniste, du communisme d’antan, puis du capitalisme ‘’débridé’’, et de l’ordo-libéralisme subjugué par principe de subsidiarité, (une utopie hors formes de népotisme), a perdu les moyens théoriques de leurs servir de langage commun ; elles sont confrontées à des tentatives de réductions provenant des neurosciences et de sciences cognitives. Enfin la ‘’techno-logo-médiatisation’’ croissante de la recherche scientifique conduit à ne plus vraiment subventionner que des programmes susceptibles d’aboutir en principal à des brevets rentables et commercialisables ‘’rapidement’’ ; quitte pour arriver au but proche d’un corporatisme absolutiste, à faire fi des notions de responsabilités dans le système à réseaux ‘’humains’’…

Quant à l’objet des sciences sociales, on ne fait qu’accumuler des connaissances sans précédent sur la diversité des langues et des sociétés humaines, avec un effort sans précédent lui aussi, en tant qu’inventaire et conservation du patrimoine culturel à l’échelon mondial, alors que son véritable degré appelle à présent une réflexion théorique afin de penser la diversité de ce patrimoine, dans le temps comme dans l’espace. Nous sommes confrontés au défi de mettre en valeur la diversité culturelle d’aujourd’hui, pour éviter qu’elle ne se réduise à la portion congrue de sa propre incompréhension aseptisée ; voire irrationnelle ou psychotique. Cela n’exige pas d’opposer un relativisme frileux à un universalisme dogmatique ; mais loin des réductions biologiques, anthropologiques, ethnologiques ou sociologiques qui ont tentées depuis l’avènement de l’ère industriel, après la Renaissance et le temps des Lumières, d’en déterminer uniquement les lois et règles sur les états successifs des fonctionnements des biosystèmes et écosystèmes, en faisant trop souvent abstraction ou déni des liens communautaires et culturels des échangistes en, et entre ces différents systèmes à réseaux ‘’vivants’’…

Cela conduit à affirmer l’autonomie concise et la spécificité sociologique de la sphère culturelle, et ainsi à poursuivre dans la direction tracée par l’entreprise philosophique des formes symboliques, permettant d’en définir les potentiels contours d’une sémiologie des cultures, fédérant en premier lieu les échanges par la linguistique, les mathématiques, la philosophie, l’histoire, l’anthropologie, la métaphysique (sachant que méta signifie : plus, après, entre, plus loin… Et pas autres choses spéculatives non prouvables par les connaissances épistémologiques) et l’étude de tous ces langages en tant que sigles, symboles, axiomes, lemmes, mots et expressions multiformes, qu’ils, elles soient émis(es), sous formes sonores ou écrites…

Par conséquent, cette question technique pose la question d’un projet refondateur pour les sciences sociales, depuis naguère, et encore aujourd’hui teintées par diverses idéologies et néologismes ‘’troubles’’ au rapport épistémologique de l’éthique ontologique… ; et culturelle assujetties à la déontologie économique et commerciale. (Vastes sujets)…

L’étude des objets culturels complexes apporte en ce sens de multiples enseignements. Aussi, François Rastier (Directeur de recherche au CNRS) aborde dans ses analyses et par sa compétence, quelques questions et réflexions sur la ‘’sémantique du texte’’.

La linguistique en reste bien souvent à la phrase et la morphosyntaxe, et constitue de l’avis général son domaine de prédilection. Elle doit encore beaucoup à l’héritage séculaire de la grammaire – la linguistique historique et comparée fondait ses fonctionnalités sur l’analyse morphosyntaxique… Le positivisme contemporain a renforcé cette prédilection. Où le vecteur le plus disqualifiant en est assurément la liberté de croire que l’attachement séculaire ne saurait être en aucune façon facteur déstabilisant par le manque d’attentions et le déni de justes curiosités envers ce, celles et ceux présents en ce monde naturel, assujetti à phénomènes holistiques incompréhensibles… Et en constante évolution…

Journal d’un   »Chômeur de longue durée » Senior au statut de RSA-YSTE :

LE JOURNAL D’UN RSAYSTE

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