N’ENFIN !

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‘’ C’est seulement s’ils se battent jusqu’à la mort ou s’ils sont pris par une émotion physique violente et contagieuse que des êtres humains sortent de cette difformité confuse de leurs intérêts qui en fait, ensemble, une accumulation de déchets inertes.’’

Georges Bataille

 Plus que le commun des hybridations grégaires à ne pouvoir y émettre attentions suffisantes en devoirs d’engagement particuliers envers un authentique humanisme était la falsification des tares dans un e-commerce, à vacuité de doctes, pourvu à un militantisme anti-pluridisciplinaire, où sous couvert d’inattention Big Brother était en train de vaciller sous les coups des applicateurs et applicatrices de B to B, en Bla-Bla des nouveaux monnayeurs d’esclavagisme sans chaînes apparentes… Quelles bandes de sots, inconscients et inconscientes quant à la facture en solde usurière de leurs enfants…

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Le genre humain ; de type mâle ou femelle, est-il une curieuse composition entre mots (maux) paradoxaux… ?

 

Rien ne change vraiment,

Une idée, d’aventure, c’est enthousiasmant,

Mais pour aller où ? Avec qui… Et quand ?

Je suis libre de vouloir !

 

Ce n’est pas de ma faute, c’est à cause de mon cerveau, de ma névrose vis-à-vis de ce système sociétal.

 

Cela change-t-il votre état, votre corps, votre milieu d’existence, votre personnalité, vos choix ou votre libre arbitre…?

Si non, alors confrontons objectivement nos névroses en bonnes devises, au nom du bien commun, d’une véritable république démocratique dans le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfance, comme il en devrait être du respect du monde naturel du et des vivants…

 

Si non, alors fuyez la liberté d’expressions !

Sait-on jamais, vous risqueriez, peut-être, la compromission envers la liberté d’opinion dont vous ne réussissez à en comprendre les fondements de l’expression…

 

Les démons, les merveilles, les étapes perdantes,

Les grandes causes, les mauvaises raisons…

Ils & elles se sont bien tenus(es)…

Il m’avait fallu accepter multiples changements, tant dans ma vie personnelle qu’en celle professionnelle. Plusieurs étapes, plus ou moins, marquantes, comme il en fut pour hommes et femmes du passé et en est certainement, encore, pour grand nombre de mes contemporains, avaient modelé ma perception quant à ma position dans les différentes zones existentielles parcourues lors des six décennies précédant cette future période s’immisçant doucement aux courbes de mon horizon. J’avais, depuis juillet 2013, posé mes valises dans cette vieille demeure située sur une colline de la Loire où le fil du temps m’avait apporté quelques belles formes de sérénité, en contre-mesure des quatre décennies vécues dans la grande cité lyonnaise à cheval sur deux fleuves, dont je ne regrettais aucune des passades ayant jalonné le cours de ma vie.

Depuis le printemps 2020 je m’étais rapproché de l‘administration gestionnaire des retraites. Je m’y étais pris à l’avance afin de ne pas être soumis aux pires infortunes affectés à ma carrière hachée, ainsi que la potentielle incompréhension affiliée aux discordances entre mon parcours de RSA-YSTE durant les huit années précédentes et mon statut séquencé aux droits sociaux en ressources attachées à ma cessation d’activité, véritablement intervenue, à 54 ans, à l’aube de la deuxième décennie battant la première partie du XXIème siècle.

J’étais dans une situation financière affiliée aux Minimums Sociaux. A la rentrée 2019, après tous les évènements sociaux, marqués par  les manifestations de fin d’année 2018 et le premier trimestre 2019, le grand débat national, et les nouvelles inepties politiques envers certaines personnes et communautés de ‘’sans emploi’’, précaires, ‘’sans dents’’, fainéants et riens se trouvant dans un cas similaire au mien, ayant pourtant œuvrer, pendant des années, dans ce système d’échanges de bien(s) et services de la meilleure façon possible, malgré les contraintes affichées à leur propre existence, les dispositions législatives, et celles en Droits et Devoirs de la société française, j’avais acquis une notable forme de dégoût. Notablement, envers le manque de discernement intellectuel et défaut d’analyse sociale-économique entre des diverses dissidences, qui n’ayant que peu d’attentions sincères et de considération envers d’autres formes de collectivisme, voire quelque configuration intercommunautaire, s’exerçaient piteusement à établir une législation en uniques pansements politiciens ; fonctions du pourcentage d’appétences indispensables à leur maintien dans hautes chaires du pouvoir, sans se soucier de la diversité des conditions d’existence d’une partie de leurs congénères éloignée du centre des magnificences en intérêts urbains. J’avais l’impression depuis plusieurs années que la société française avait pris – comme autres entreprises ‘’humaines’’ – une direction individualiste de moins en moins propice au maintien des droits de l’homme, de la femme et de l’enfance n’ayant plus assignation aux chapitres de l’histoire citoyenne française tournant vers une parodie de justice-sociale, tant pour la génération des entrants dans la vie active que pour une part grandissante de celles et ceux ayant dépassé la cinquantaine. Les premiers par une sélection en manque d’expérience et/ou insuffisance de diplômes supérieurs et pour les seconds une éviction du monde du travail avant l’heure des revenus en probité d’une retraite honorable, pour le reste de leur existence citadine, banlieusarde ou rurale. La seule référence était devenue celle des grandes métropoles en manne de richesses au détriment d’autres territoires en désuétude d’emplois et donc insolvable avec les équilibres budgétaires affectés aux dimensions sociologiques, technologiques et économiques des sociétés modernes en mutation. Les dispositions législatives du gouvernement, en place, me semblaient dénuées d’une quelconque propension analytique du travail manuel des actifs s’étant cassés les ‘’reins’’, tout au long de leurs activités et emplois, qui arrivés à l’aube de leur mise en retraite avaient quelques craintes à devoir, encore, subir, sans réelle concertation, les affres conformistes d’une thésaurisation financière quant à leurs futurs revenus en suite de leur carrière professionnelle. Tout cela dans un système propice à la soustraction de leur expérience, savoirs faire et savoirs être instruits par des technocrates procédant sans relâche, depuis plus de quarante ans, à l’exclusion des franges de la population considérées, par ces experts en toutes matières et génies en gestion sociale-économique, comme inutiles et donc formatées, dès leur prime âge apparié aux facultés d’assimilation, à une logo-atomisation intellectuelle digne des plus empiriques pouvoir ethno-politiques et philosophiques en pratiques d’un antihumanisme de bas contes et vils comptes…

Et tout cela dans une indifférence siliconée aux technologies de l’information avec piètre synthèse en logique épistémologique et affichages syllogistiques… ; solidaires. Pourtant, s’intéresser au monde dans lequel nous vivons, n’est-il pas un prérequis pour que nous puissions y trouver la société idéale dans laquelle nous souhaiterions vivre ? Participer à sa mise en place n’est-il pas le meilleur moyen d’y parvenir ? Si la passivité des citoyens est compréhensible dans des dictatures, où toute forme d’expression contradictoire au pouvoir peut entraîner une condamnation à mort, qu’en penser dans les pays démocratiques ? L’expression libre et la même importance que revêt chaque citoyen de par son droit de vote, ne constituent-elles pas de belles opportunités pour construire une société dans laquelle il fait bon vivre ?

Adhérent au ‘’Pôle Emploi’’ à partir de janvier 2013, pendant toutes les années suivantes ; ma recherche d’emploi est restée vaine et non à venue. Après 36 ans d’activité professionnelle, dont 33 dans les domaines de l’industrie et du bâtiment, j’avais acquis le statut de ‘’chômeur de longue durée’’. La seule proposition d’emploi, fut celle d’Agent Technique auprès des Services Municipaux de St Bonnet le Château. Après ce travail de six mois effectué dans le cadre d’un Contrat Emploi Aidé, même avec toutes mes recherches, mes échanges avec différents organismes ; ainsi que ma bonne volonté à collaborer aux Prestations de Services internes et externes au Pôle Emploi, j’étais redevenu ‘’RSA-YSTE’’ à temps plein. Bien évidemment, cette période sans emploi ne m’a pas permis de suffisamment cotiser aux Caisses de Retraite. J’ai donc décidé, au deuxième trimestre 2019, après analyse de ma propre situation sociale-économique au rapport de mon âge, peut-être, conséquent à n’avoir réussi à réintégrer le milieu économico-professionnel, ainsi qu’autres antériorités quelques peu compliquées ; de demander ma retraite anticipée. Outre cette possibilité, de la législation sur les retraites ; au rapport de ma ‘’carrière longue’’, je ne percevais autre solution à meilleures conditions de vie, sans emploi.

En effet, par quelle fonctionnalité, y aurait-il nouvelle dialectologie travailleuse m’autorisant à trouver un emploi, à rémunération digne, sachant que depuis plus de six ans je n’avais eu aucune offre d’emploi en convergence avec les compétences professionnelles, et personnelles d’un chômeur-senior de très longue durée au statut du Revenu de Solidarité Actif – RSA. Et quelle phénoménologie serait en intendance d’apparaitre et avoir fonctionnalités utiles, pour ne pas penser que le système social-économique ne serait pas devenu totalement incohérent… ? Je fis donc recherches nécessaires et utiles afin de vérifier cette possibilité afférente à mon cas… Il me fut signifié réponse négative. Je devais donc attendre 2 ans, car je n’avais pas mon quota de trimestre, et donc aucune possibilité législative ne m’autorisait à entreprendre un plan de fin de carrière tant dans le monde de l’emploi qu’en celui d’une retraite anticipée. Pourtant en tous états de calcul de ma carrière professionnelle et du montant anticipé de ma retraite, même décotée, d’un montant financier toujours supérieur au 480 € du RSA… En effet, ayant ouvert un compte d’adhérent, début 2019, auprès du site internet ‘’ Ressources retraites’’ ; j’ai réussi à obtenir mon plan de carrière, depuis son commencement en septembre 1975 et faire une demande de calcul de ma retraite. Il me fut envoyé un tableau détaillé, et ainsi à pouvoir définir le montant mensuel de ma retraite à 62 ans – en l’état de mes trimestres de cotisation et donc travaillés – d’environ 1 150€. Sachant que depuis janvier 2013, hormis un poste d’agent technique dans le cadre d’un Contrat Emploi Aidé, rémunéré au SMIC, proposé par un prestataire d’aide au retour à l’emploi, je n’avais eu aucune proposition en phase avec mon authentique professionnalisation, même avec toutes les démarches utiles et nécessaires à retrouver le chemin de l’emploi. Etais-je trop vieux pour pouvoir exercer un travail, un emploi ou une activité ? N’y aurait-il pas quelques problèmes de mesure et d’échelle dans ce système de recrutement atteint d’une sévère incompréhension en ce qui concerne une véritable sociale-économie respectueuse des lois de la Démocratie Républicaine sans distinction de couleur, de morphisme catégoriel, de croyance ou non croyance religieuse, d’ethnie, d’opinions politiques… ; et de cours sociaux-financiers. En France, les proportionnalités des personnes inscrites au Pôle Emploi furent établies, en 2017, par 24% pour les moins de 25 ans et 25% des seniors. En 2018, plus d’un million cinq cent mille personnes étaient au RSA. Elles étaient, environ, 600 000 en 2014. Nombre conséquent de sociétés et entreprises, de par leur service de Ressources Humaines, ont fait en sorte, dans leurs offres d’emploi, que les plus de 55 ans ne soient plus véritablement représentés. Sans compter celles sans réel fondement professionnel ou obsolètes.

Ces exclus(es) du secteur social-économique et de l’employabilité sont-ils devenus obsolètes, voire inutiles ?

N’ont-ils plus de perspectives dans ce système social-économique et culturel ?

Ne serait-ce pas, en ces sociétés modernes, une forme de ségrégationnisme alliée à lois paradoxales du système de bien(s) et services marchand ; afférant à bandes de Méphistophélès frappés au sceau d’un eugénisme intellectuel… ?

Dans le cadre de ma recherche d’emploi, fin du mois de février 2019, après avoir répondu à une offre d’emploi de technico-commercial, la réponse qui me fut formulée lors d’un entretien téléphonique, après m’avoir demandé mon âge – depuis quelques temps je ne le spécifiais plus sur mon C.V – me donna certitude en ce principe de ghettoïsation instruit, depuis quelques années, par des corporatismes fallacieux, sociétés et entreprises dénuées de réel sens déontologique ; n’ayant aucune éthique sociale-économique communautaire, sauf envers les membres de leur clan de falsificateurs associés à vils opportunistes agglutinés au syndrome pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus aisées au détriment de celles dont ils sont issus.

J’avais toutefois réussi, sans trop de dégâts psychologiques à traiter ce chapitre de ma vie et ainsi à surseoir au manque de ressources financières, pendant ces huit années, m’ayant avisé des bienfaits de la lecture et de l’écriture. Etait-ce, pour moi, un contrepoison utile à vaincre les tourments d’une vie solitaire ? En partie, certainement. Pour le reste la solitude me convenait, plutôt bien, depuis cette pause au mont d’un lieu-dit, éloigné de la farouche compétitivité citadine. J’avais également en tête différentes idées m’autorisant à penser que mon extraordinaire maîtresse la VIE, m’indiquera encore, quelques petites portes à ouvrir, avec le souhait évident qu’elle attendrait, sans trop d’usure physiologique irréparable, au moins une paire de décennies, avant de fermer la dernière…

Jusqu’à présent, elle m’avait préservé de ces graves affections virales qui mettent à mal les fonctions vitales. Celles suffisamment sérieuses qui nous laissent désarmer, apportant souffrance physique et dégradation des organes du corps. Ces maladies qui nous contraignent à nous en remettre aux spécialistes, docteurs et autres praticiens ayant les savoirs utiles contribuant à pouvoir croire que tout n’est pas fini. Qu’il existe encore une solution nous autorisant à nous remettre en mouvement sans aide autre que notre propre volonté, accompagnée par le désir de poursuivre ce qui nous a fait avancer jusqu’au jour du diagnostic. Cet état physiologique qui parfois réduit considérablement le champ de possibilités de certains d’entre nous. C’est ce bien, devant lequel nous ne sommes pas tous égaux qu’il est important de considérer comme une véritable richesse, et en réalité comme celle première et essentielle au maintien de nos moyens physiques et facultés intellectuelles. Car lorsque la mauvaise santé persiste, un accident tragique survient ou une grave maladie advient, alors les rêves disparaissent, ou tout du moins se positionnent au second plan de notre imaginaire, tant pour nous-mêmes que pour nos proches, parents, enfants, liens d’amitié, relations sentimentales sincères et rapports de couple, ainsi que toute histoire amoureuse.

Hormis, quelques maladies infantiles sans séquelles, une grippe à la sortie de l’adolescence pendant laquelle me fut administré des antibiotiques que je pris – arrêtés avant la fin du traitement ; je ne les supportais pas – furent les seuls médications absorbées, lors de toutes ces années, hormis des antidouleurs lorsque je contractais microbes et virus hivernaux amenant avec eux leur lancinante cohorte de désagréments et entravant, ainsi, les activités du jour et de la nuit. Je peux donc penser, jusqu’à aujourd’hui, avoir une bonne consistance physiologique, et l’ai toujours fixée comme l’un des plus évidents biens personnels et peut-être un antidote contre les tourments de la vie, l’adversité et toutes ces phénoménologies dévouées à l’action, la mobilité et au mouvement de l’être-humain cherchant sans relâche à s’approprier tous ces biens sans autres considérations que ses propres annexions matérialistes, pensant peut-être, par cette incertaine fonction conditionnelle pouvoir se prémunir des agissements du temps, des prédispositions organiques internes et aléas naturelles externes à tous corps vivants…

Sorti de la grande métropole Rhône-alpine, le second bienfait qui fut assigné à mon changement de système sociétal était le temps devenu celui de l’observation de ma propre existence au rapport de mon ancien lieu de vie citadin et celui, nouveau, affiché au milieu rural. C’est en principal, ce qui me permit, grâce à cette activité d’écriture alliée à quelques recherches livresques, lectures diverses et variées, liens réseaux et échanges avec celles et ceux que j’aime à nommer : ‘’gens de bien(s) – avec ou sans ‘’s’’, de ne pas sombrer dans les méandres psychologiques attirés par le sentiment, après quatre décennies de bons et loyaux services, tant professionnels, personnels, sociologiques, fraternels, etc… ; portés par l’effet de sincérité du mieux qu’il se peut, d’être devenu paria de la grande (Ï) cité, comme si les années vécues avait transformé le fondement de ma pensée quant aux relations philosophico-sociologiques entre les différentes communautés. Je ne saurais avoir certitude flagrante en ce passé, et cela ne prouve rien, lorsque l’on aime, encore, la vie… Et donc, ce fut, je pense, la véritable devise en tant que moteur suffisant, depuis cette fin d’année 2012, pour ne pas baisser les bras, et après que mes filles furent depuis leur naissance, le plus bel incitateur de motivation…

Si nos existences étaient devenues autres que celles accoquinées aux liens proches entre un papa et ces filles, les accords fraternels demeuraient, et demeurent encore ; même si l’éloignement physique est présent. Elles avaient, toutes les trois, réussi à intégrer le milieu social-économique, avaient commencé à construire leur propre zone de confort, avec leur compagnon respectif. Par conséquent, ma ligne d’horizon, depuis la fin de la dernière décennie, s’était notablement éclaircie…

Après avoir effectué un dernier travail, dans mon domaine professionnel du second œuvre du bâtiment, proposé par de pseudos amis, avec lesquels j’étais en relation depuis plus de deux ans, je me suis retrouvé dans des conditions afférentes à celles d’un SDF. J’en étais, pour partie, certainement responsable, particulièrement pour avoir fait des choix hasardeux et non moins sujet à risques envers quelques stabilités attachées à existence plus sécure. Mais bon, je considérais la liberté comme une des conditions essentielle à la suite de mon parcours. Je ne voulais plus des contraintes liées à ce que certaines histoires pouvaient m’alléguer et imposer de suffisamment tendancieux pour en éteindre les meilleures formes d’indépendance. Et cela, lorsque l’on ne dispose pas de revenus financiers suffisants et au moins un toit contre les éléments extérieurs, il devient évident de penser que le visage d’une vie libre, a naturellement un certain prix. Effectivement, j’avais déjà quitté mon dernier appartement en décembre 2011, pour aller vivre avec la femme que j’avais connu au cours de l’été 2008. J’avais bien estimé son souhait de vivre ensemble. Ce désir m’apparaissait sous la forme d’une fabuleuse et extraordinaire sincérité. C’est sans doute cette perception qui m’a fait agir en ce sens. Depuis quelques temps, j’avais de plus en plus de difficultés à vivre au quotidien avec une femme. Par ce nouvel amour, j’ai donc changé, en cet hiver, mon style de vie. Ce fut, une erreur, d’abandonner mon petit appartement, situé dans le quartier de Monchat, à Lyon, pour aller faire vie commune avec M…, à Meyzieu. Au mois de mai 2012, il y eu distension suffisamment importante, pour sonner le glas signifiant la fin de cette dernière, véritable, histoire d’amour.

Je n’avais donc plus d’habitat, et par conséquent, étais réellement devenu, un ‘’sans domicile fixe’’. Heureusement, une de mes filles, m’ouvrit sa porte, comme elle l’avait déjà fait envers son père, qui depuis le décès de sa compagne, en février 2001, avait souvent pris des chemins de traverse, tel un vagabond, ayant perdu quelques bases, quant au véritable sens de la vie. La connexion avec un nouveau lieu de résidant se fit, après l’été 2012, lorsque je commençais un chantier situé dans cette station de sport d’hiver localisée dans le département de la Haute-Savoie. En effet bénéfique, cela me permit de disposer d’un appartement loué pour le temps de l’exécution des travaux, et dans lequel je restais les weekends. Cette état de résidence dura, jusqu’au 31 décembre 2012. Je partis de Val d’Isère en fin de matinée, je rejoignis la cité lyonnaise, tout en me disant qu’il allait être impossible de retourner vivre chez une de mes filles. Malgré cette pensée, j’étais heureux de les revoir et de passer ce jour de l’an avec elles, leurs compagnons et ma petite fille. Pour le reste, j’étais suffisamment confiant – ou stupide ? – envers mon extraordinaire maitresse la ‘’VIE’’…, pour pouvoir imager qu’elle m’ouvrirait encore une petite porte m’autorisant quelque meilleure voie quant à ma future réalité… Ce 1er janvier 2013, une de mes trois « petites devenirs » m’avait dit: ‘’Papa ; viens à Valence avec Stéphane et moi en attendant de pouvoir te retourner !’’. Ce que je fis avec un immense bonheur intérieur par ce que j’entrevis en ces quelques mots émis, tout en n’oubliant pas que ses deux sœurs avaient déjà eu de belles attentions envers moi, lors de certaines périodes de ma vie marquées par quelques formes de déraison.

Ce phénomène m’avait permis de vivre quelques belles histoires de rencontres, d’attachements et de libertés et m’avait maintenu proche des lignes vertueuses des belles émotions accoquinées aux merveilleuses sensations d‘elles, et surtout protégé contre l’oubli de l’essentiel dont une partie se trouvait proche de mes trois ’’petites apprenties’’. Avec la présence de cette petite voix, m’ayant souvent murmuré tout au long des années précédentes: ’’Tes filles n’ont pas encore tout à fait acquise la liberté de croire, d’aimer et de partir vers des espaces un peu plus loin que le tien. Elles ont encore besoin de toi, continues encore, le chemin avec Elles ! Ou tout du moins fais en sorte qu’elles aient toujours envers toi la véritable image d’un ‘’papa’’. Et aujourd’hui, j’avais cette belle sensation, qu’elles avaient toutes les trois réussies à intégrer l’espace social économique et composer leurs propres dimensions de confort, accompagnées par cet esprit de fratrie, également présent chez leur compagnon. Cette vision me permettait de prétendre à mon propre espace de vie teinté des quelques couleurs suffisamment sereines, m’autorisant à recommencer à écouter les sons du Monde, par la lecture, la recherche et la visualisation des savoirs nécessaires aux possibles compréhensions ontologiques, épistémologiques, éthiques et poétiques présentes en ses dimensions physiques, philosophiques, sociologiques et culturelles… Je me devais donc pendant les mois suivants, de me consacrer principalement à la réédition de toutes ces bases de vie inculquées par celles et ceux d’avant, et de maintenant qui pour certaines ne convenaient pas à l’acceptable chemin imaginé pour ma possible future ‘’biographie‘’, et dont la première à effectuer, malgré cette vision personnelle, en était assurément celle de retrouver un travail ou emploi, source d’un possible revenu financier essentiel à la reconstruction de mon château de sable dont certaines de ses pièces étaient atteintes d’un virus inconnu s’acharnant à en pratiquer une méthodique déconstruction avec cette force tranquille me laissant entrevoir qu’il avait tout son temps pour achever cette besogne, à contrario du vent, qui ces dernières saisons avait soufflé très fort avec pour conséquence l’envolée de la majeure partie des tuiles du toit, laissant par cette dégradation apparaître quelques brèches dans cet assemblage en tant que barrière aux mauvais éléments et notamment ceux liés aux forces présentes en certaines exécrables désillusions par déconfiture d’aventures, et courants contraires où le froid hivernal commençait en cette fin d’octobre à faire son apparition, sur ma nouvelle zone de tranquilité…

Peut-être pour me faire comprendre qu’il était nécessaire et temps de trouver un contre poison à cet envahisseur sournois source de l’obscurcissement de mes horizons, avant qu’il ne commence à l’intérieur de moi, son travail de sape, avec tous les dégâts qu’il m’était possible d’envisager. Il me semblait également, que le compte du passif était déjà suffisamment garni, pour croire qu’il avait atteint son quota de lapalissades… Ces activités n’allaient certainement pas remplir tout mon espace-temps, et je tenais aussi à préserver quelques intervalles supposés intéressants et passionnants nés de la nouvelle conceptualisation de ma vie. J’avais, depuis que mon extraordinaire maîtresse, la VIE, m’avait ouvert une autre porte quant à mon futur état d’activités, commencé cet exercice didactique par quelques recherches livresques, ce qui me permit d’entamer un nouvel apprentissage. Je ne savais pas où cela allait me mener. Par autres contraintes liées à mon ancienne existence citadine, je n’avais réussi à trouver, jusqu’à présent, les moments de sérénité utiles à œuvrer dans le secteur de la transcription rédactionnelle. Même, si je posais de temps en temps sur des feuilles volantes quelques idées sur ces ‘’choses de la vie’’, je n’étais pas en position d’en composer un manuscrit quel qu’il soit.

En ce début 2013, le temps étant devenu plus respectueux des limitations du mien, je pouvais, sans trop de déraisons, imaginer la réouverture de quelques livres, de tous traitements, laissés sur la table de chevet par priorités attachées à mon ancienne position existentielle. J’ouvris les philosophes, les économistes, les sociologues, versificateurs et autres sémiotiques alliées des fables de la Fontaine, poètes et poétesses. Rebattu les scientifiques, l’épistémologie, l’ontologie, la psychologie, quelques théologies, ainsi qu’une partie de la littérature des temps immémoriaux des Lumières, accompagnés de quelques mythologies, syllogismes, métaphores et paralogismes. Je ne lisais que très peu de roman. Le seul, lu complètement, fut : Désolée, je suis attendue – A.M-Lugand. Mon inextinguible curiosité avait, maintenant, possibilité de s’exprimer sans autres discriminations que celle de mon propre manque d’études qui était devenu le simple temps de l’analyse assujettie à la lucarne de mes discernements en échanges virtuels créditée par la consultation d’encyclopédies papier et numériques. J’aimais ces affairements textuels et grammaticaux, consultations lexicographiques et ardeurs quant aux définitions dialectologiques m’autorisant, peut-être, à considérer les évènements de ma propre vie contractée au système d’échanges de biens et services marchand.

Je commençais à savourer les mots de la langue française, notamment par la composition de vers libérés des cadres conformismes fixés aux démiurges de la pensée cerclée à l’élitisme fermé. En commencement de mon manuscrit, ‘’La clé du temps des murmures’’ ; j’écrivis mon premier poème, lors d’un voyage en train pour rejoindre, le temps d’un weekend, mes filles, ma p’tite fille, leurs compagnons respectifs, et rendre visite aux quelques amitiés conservées au gré des tourments et joies vécues ; dans la grande cité lyonnaise à cheval sur deux fleuves. Tous ces évènements passés et présents donnaient, tout doucement, texture à mon appétence envers l’écriture et, peut-être, une efficiente forme de compréhension mémorielle ; en futur, du temps sans cariatides…

INEXTINGUIBLE

 

Tant de fois je souhaitais te sortir de ce lieu

Sans force, mais juste avec précaution utile

Afin de t’indiquer un avenir moins sombre

Un beau lieu pour toi, et les êtres que tu aimes

 

Cette porte si dure à ouvrir par trop de clés jetées

Tu n’y crois plus depuis trop de profondes blessures

Le pessimisme est devenu depuis tant de temps

Ton compagnon de grisaille et de désespoir

 

Ne peux-tu pas ou ne veux-tu plus imaginer

Qu’il existe une douce et paisible clairière

Où cours au milieu une eau tranquille et limpide

Afin que je puisse enfin me poser près de toi

 

Pour te murmurer que la vie est une opportune

Qu’elle attend toujours des nuits et des jours meilleurs

Que mon optimisme t’indiquera le bon passage

Afin de voir et ressentir le bon sens du vent

 

Et tu entendras au loin les sons de la défaite

Car ton optimisme retrouvé les effacera

Le pouvoir de l’esprit brillera à nouveau

En toi et autour, tu envisageras le mieux

 

Tu verras que l’optimisme engendre l’optimisme

Tout ce qui se ressemble en ce lieu, s’assemble

Et lorsque ton regard sur la vie sera juste

Il créera le beau, le bon et le bien tout autour

 

Et s’il est entouré d’espoir et d’attention

Cette minuscule étincelle s’embrasera

Grandira, grandira jusqu’à ce que tu brûles

Du feu de l’esprit qui, lui est inextinguible

 

J’en composais bien d’autres au vent de mes émois.

 

L’OMBRE ET LA MEMOIRE

 

Ecoute au lointain le murmure

Celui qui jamais ne vacille

Souvent tu sous les rouleaux du temps

Parfois surgissant de l’orée.

 

Tend l’oreille aux vents élevés

Ceux qui soufflent sur les brumes

Bercés aux frontières du prime âge

Tantôt aux faîtes des vieux chênes

 

Comme ces nuages aux pointes des monts

Signature des tourments liquides

Une encre brûlante trace les songes

Stylet lys des désirs impatients.

 

Vision d’une rencontre émerveillée

Celle que vêt les lèvres charmeuses

Variations d’un chant octroyé

Celui sauvegardé des outrages.

 

Verve aux habits de mémoire

Résonance aux solstices d’été

Ton visage parle aux éphémères

J’en écoutais ton tendre délire.

 

Celui qui parlait aux livres

Demeure des feuilles légendaires

Présence des mots de liaison

J’en assumais mes propos découverts.

 

Sont-ce là les engagements aventureux ?

 

Entend le bruit des traces sûres

Pas coquins couvés de passions

Le futur fut attisé de résurgences

Notre jeunesse n’y prit garde.

 

Fut-elle ficelle d’infortune ?

 

Jeux épars aux lieux des rumeurs

Ceux au prisme sans amarres gravées

Où les fontaines parlent de libertés

Comme les enfants d’innocence

 

Image d’un ancien feu follet

Il y restât longtemps silencieux

Là où le sens fait dignité

Au nom de la veille parentale

 

Respire la colonne de nos ères

Attentions portées à la source

Vigie aux sincères passants(es)

La parole est une étrangère.

 

Ecoute à l’ombre des muses

Ce qui manquât aux frasques du temps

Ces séductions en pouvoir d’attraction

Afin que les poètes peignent leur Calliope ;

 

Leurs clés luisent à un jet de pensées.

Si la liberté humaine qui tend à décider du bien, n’est qu’une oscillation de la pensée humaine en fonction de ce qu’elle considère comme bien. Si la liberté humaine qui tend à considérer le vrai, n’est que le degré de connaissance humaine en fonction de ce qu’elle a acquis comme vrai. Alors l’être qui tend à acquérir le ’’bien-vrai’’ ou le ‘’vrai-bien’’ est une tendance de notre conscience en fonction de ce que notre corps peut accepter comme contraintes. Et la pensée humaine qui tend à imaginer la liberté, est peut être juste la volonté de notre inconscient en fonction de ce qu’il peut exprimer de vrai et de bien, par la conscience en son lieu d’existence.

En conclusion, partielle, la liberté ne peut se côtoyer, que par l’action d’exprimer, de rechercher sans cesse, sans peur et sans immobilisme, en tant que nécessité de notre propre compréhension, au nom de la liberté d’existence par non annexion consciente de l’objet conscient et non annexion inconsciente de la conscience.

 

Chapitre un

L’école est finie.

 

De votre enfance, puis de votre vie adolescente, il vous restera, tout au long de votre existence, des traces plus ou moins  marquantes, qui conditionneront, consciemment ou inconsciemment tout votre parcours de vie. J’avais quitté le milieu scolaire, au moins de juin, avec une mention spéciale de la part du cercle professoral. Il était précisé, sur mon bulletin, que je n’avais pas les facultés pour passer en 1ère technique, avec cette particularité affichée à mon profil signifiant que mon assiduité estudiantine était tournée vers un tourisme en errance désabusée aux abords d’un biotope mécanistique plus qu’un véritable intérêt quant aux fonctionnements des machines-outils attaquant bruyamment les pièces de métal, dans l’atelier. Cette année en mécanique générale n’était pas celle souhaitée. J’eus préféré, au passage entre troisième et seconde, être admis en électronique au lycée Branly de St Foy-les-Lyon. J’avais eu une moyenne de 13,7/20 à l’examen d’entrée, mais quelques points supplémentaires auraient été nécessaires pour faire partie du groupe apte à recevoir les savoirs, connaissances et l’apprentissage utile à une potentielle obtention d’un bac ; au bout de deux ans dans cet établissement, puis continuer mon cursus vers un BTS en électronique. Aux vues de mon résultat au concours d’entrée au lycée Branly, je fus, donc, aiguillé lors de cette fin de scolarité 73/74, dans ce lycée de Villeurbanne – certes plus proche de l’habitat familial – formant les élèves aux pratiques et compétences professionnelles axées sur le domaine de l’industrie, et tout particulièrement celui de la ‘’mécanique général’’. Désastre, déjà, avant de commencer cette formation technique attachée au pilotage de fraiseuses, meuleuses, tours, perceuses, rectifieuses et autres machines aptes à traiter et modifier le métal, je pressentais que cela n’allait pas me plaire, et sous aucune facette susceptible de m’attirer dans la sphère des matières ferreuses, carbonées, inoxydables et autres métaux nobles. Je veux bien croire, avec quelque recul sur cette époque, que ce statut de ‘’touriste écolier’’ m’ayant été attribué, en cette fin de seconde, par le cercle des professeurs, ne fut pas totalement incongru, même sous le prisme de ma pensée, envers le maitre des mathématiques avec lequel le premier contact lié à sa vision quelque peu sectaire quant au fait que cet étudiant venait d’un collège privé, qui n’ayant effectué aucune analyse en contre-mesure de ce changement, m’attaqua verbalement, dès le premier cours de mathématique. Ce qui eut pour effet de faire passer ma moyenne de 14/20, l’année précédente, à 2/20 lors de cette pige 75 fermant mon cursus dans le milieu scolaire. Ce fut ma dernière année dans l’éducation nationale.

N’aurait-il pas été plus louable d’essayer de comprendre le cursus rationnel au rapport de la vie de cet étudiant, et celle de son enfance ? Mais, ce n’était pas la particularité de ce professeur enseignant le langage cartésien, la trigonométrie, les théories d’Euclide et de Newton, à pouvoir faire quelques investigations sur ce sujet plus philosophique, et psychologique, envers cet élève, qui à cette époque était déjà atteint d’allergies aux mauvaises raisons, injustes causes, ou défauts d’analyse. Cette époque était-elle chez quelques esprits dénués de philosophie-réalité, de culture universelle, controverse mémorielle entre une laïcité sans épithète ou art de l’épistémologie défaillant, peut-être, encore liée au dogme des connaissances sectaires et du savoir élitiste protégé des rupteurs de conscience avenante ?

Je ne savais-pas !

En ces temps adolescents, ce n’était pas un formalisme fondamentalement sujet à recherches et études envers ce type de mammifères-humanoïdes. Et, de toutes manières, je n’avais pas suffisamment de recul sur tous ces liens et accords communautaires pour pouvoir engager un débat avec quelque adulte qu’il soit.

Me tourner vers ma mère ?

Elle avait déjà suffisamment de soucis pour établir les conditions afférentes à nouvelle stabilité, dans la cellule familiale, après la procédure de divorce, véritablement, intervenue un an plus tôt.

Mon père ?

Cela était totalement impossible, à cette époque. Et pour de nombreuses raisons auxquelles je n’avais aucune réponse et ne devais pas intrinsèquement en faire demande auprès de ce bonhomme avec lequel j’avais vécu trois ans de ma vie ‘’consciente’’. J’emploie ce terme de ‘’conscient’’ car il me semble, qu’il est impossible d’affilier les trois premières années de la vie d’un enfant à un âge de conscience. De plus, il avait toujours été, depuis notre retour – ma mère, mon frère et moi – de Haute-Volta (Burkina-faso), en 1962, à une distance de plusieurs milliers de kilomètres. Il venait passer les vacances estivales de début juillet à fin août, chaque année. Nous avions vécu de la sorte jusqu’en juillet 1968. Cette année-là, nous le rejoignions à Pointe-Noire, au Congo. Nous allions y rester jusqu’en juin 1971. J’avais, 12 ans, mon frère 10 ans et nous revenions en France pour des questions d’étude… Nous étions donc enfants, si ma mémoire ne me fait pas défaut d’études géo-historiographiques, de nationalité française nés à l’étranger, de Asti Jean (mécanicien), d’origine italienne, né le 19 novembre 1933, à Arpajon (Seine et Oise) dans la région picarde et de Barabinot Mariette, (couturière), né le 24 novembre 1939, à Kutzenhausen (Bas-Rhin) dans la région alsacienne – annexée par l’Empire allemand de 1871 à 1918 – et donc d’un système ethno-socio-culturel affilié à celui de l’histoire du ‘’vieux’’ continent européen… Certainement séide d’obédiences à disparités et covalences ethnosociologiques d’orthodoxies gréco-romaines – vers 600 avant J.-C les fondations de Marseille furent exécutées par les Grecs de Phocée – où le nom de France actuel reçut le nom de Gaule après l’installation des Celtes au premier millénaire. L’installation des Francs, des Burgondes, des Alamans et des Wisigoths, en Gaule, à la fin du IVème siècle, puis les invasions au cours du Vème siècle transformèrent de fait le paysage économique et la politique, faisant cohabiter, puis fusionner, ainsi qu’en témoigne la toponymie, les anciennes populations gallo-romaines et les envahisseurs barbares dans ce qui devait devenir la nation française, suivie de la monarchie féodale (987-1285).

La construction de la France (1285-1661), sous le règne de Philippe IV, dit Philippe le Bel, ouvrit une période qui fut marquée par la construction d’un Etat moderne, limité par des frontières précises et bien défendues, et organisé depuis la capitale par une administration soumise au roi. La guerre de Cent Ans débutât, en 1337, lorsqu’Edouard III d’Angleterre revendiquât la couronne de France. A cette prétention dynastique se greffait le grave contentieux d’origine féodale qui opposait les deux pays, le roi d’Angleterre étant le vassal du roi de France pour la Guyenne, que lui avait restitué Louis IX. A la Renaissance, la France ayant recouvré force et richesses et trouvé de nouvelle possibilités d’expansion, la monarchie française se lança alors dans les guerres d’Italie. La noblesse inactive depuis la guerre de Cent Ans et la restauration de l’ordre, y trouva l’occasion de nouvelles aventures. Le début du règne de Louis XIV. La période 1559-1610 fut celle des guerres de religions, du temps des Cardinaux à l’absolutisme royal.

Du Grand Siècle à la fin de l’ancien régime (1661-1789) aboutit la Révolution (1789-1799) qui inscrivît les bases de la France contemporaine (1789-1870) par une conjecture de transformations économiques et politiques qui affectèrent toute « l’Economie-Monde atlantique ». Du Consulat à la fin de l’Empire (1799-1815) dans un idéal de ralliement national autour de la personne de Napoléon Bonaparte qui inspira la constitution de l’an VIII (1800), qui fut ensuite modifiée par de nombreux sénatus-consultes destinés à consolider son pouvoir personnel. En mai 1804, il établit l’Empire. La restauration (1814-1830) avec le retour des Bourbons sur le trône ne signifia pas un simple retour de l’Ancien Régime. Malgré l’octroi d’une charte constitutionnelle par le souverain, qui niait donc la souveraineté du peuple, et malgré le choix du drapeau blanc, la Restauration tenta de concilier, comme l’Empire l’avait fait, les survivances de l’Ancien Régime avec une France profondément transformée par la Révolution. L’établissement d’un régime censitaire s’appuyant sur une aristocratie foncière, et sur l’alliance du trône et de l’autel s’accompagnât d’une épuration de l’armée, et ensuite, après les Cent jours, d’une terreur blanche.  La monarchie bourgeoise (1830-1848), puis l’enracinement de la République enclencha la mise en place de la, IIIème République (1871-1899). Malgré des débuts difficiles, elle durera jusqu’au 10 juillet 1940. La République radicale (1899-1918), la 1ère guerre mondiale, l’entre-deux guerres (1918-1939) avait modifié la pensée politique, ainsi que les liens sociologiques, économique, voire culturels. L’industrialisation commencée au début du XIXème siècle allait, en ce milieu de XXème, modifier considérablement les fonctionnements de la société occidentale ‘’moderne’’. La 2ème guerre mondiale laissât une référence constance et vivante dans la mémoire politique des Français lors de la période après-guerre. Elle s’étiolât pendant la décennie des années 80. Trente-deux ans après la création de la  Vème République, la chute du mur de Berlin (1989) inscrit une diminution des tensions entre les blocs de l’Est et l’Ouest. La mondialisation était déjà en cours… Dans un monde déstabilisé par la crise pétrolière, le président Valéry Giscard d’Estaing mena une politique libérale à la fois aux niveaux politique et économique. Le 15 novembre 1975, il réunit, à Rambouillet, pour un sommet informel, les chefs d’Etat les plus industrialisés de la planète (Etats-Unis, Japon, Allemagne fédérale, Royaume Unis et France), auxquels se sont joints les représentants du Canada et de l’Italie. Ce fut le premier G7 de l’histoire. En ce même mois de novembre 75, la barre du million de chômeurs fut franchie.

1er Janvier 1975 : CLAP DE FIN POUR L’ORTF

Symbole de la mainmise du pouvoir gaulliste sur l’audiovisuel public, l’ORTF se voit démantelé par l’Etat giscardien. Et ventilé – façon puzzle, bien évidemment – à travers sept sociétés : Radio France, l’INA (Institut National de l’Audiovisuel), la SFP (Société Française de Production), TF1, Antenne 2, FR3 et, enfin, TDF (Télédiffusion de France)

3 Mars : UNE BOMBE EXPLOSE AU SIEGE D’AIR ALGERIE A LYON

Cette nuit, une très violente explosion a fait éclater dans un périmètre allant de la place de la République aux Cordeliers des centaines de vitres et vitrines. De l’agence d’Air Algérie, il ne reste plus qu’un espace soufflé et de nombreux débris sur le sol. L’attentat, qui n’a fait aucune victime, pourrait être l’œuvre d’une organisation de rapatriés.

13 Avril : DEBUT DE LA GUERRE AU LIBAN

Des combats particulièrement sanglants opposent, à Beyrouth, les phalanges chrétiennes à des éléments armés palestiniens vite rejoint par milices musulmanes. C’est le début d’une guerre civile qui va se poursuivre jusqu’en 1990 et faire des centaines de milliers de victimes.

17 Avril : CHUTE DE PHNOM PENH

Les Khmers rouges entre dans la capitale du Cambodge et instaurent le Kampuchéa démocratique, dictature communiste dirigée par Pol Pot. Après la guerre civile débutent quatre années de terreur pour la population cambodgienne, victime de ce qui se révèlera être un véritable génocide (au moins deux millions de morts sur une population totale de sept millions de personnes cambodgiennes)

Juin 1975 : GREVE DES PROSTITUEES

En colère les prostituées lyonnaises investissent l’église Saint-Nizier. Parti sur les bases de revendications très locales, le mouvement va avoir un retentissement national. Quand le 2 juin 1975 au matin, une centaine de prostituées lyonnaises investissent, pour l’occuper, l’église Saint-Nizier, personne n’imagine que ce mouvement, pour spectaculaire qu’il soit, aura un tel retentissement. A commencer par les manifestations elles-mêmes, quand bien même ces dernières bénéficient du savoir-faire en matière d’agit-prop d’une association proche des catholiques progressistes, le Mouvement du Nid. D’autant que les revendications qu’elles portent concernent essentiellement des problèmes locaux, directement liés aux récents scandales ayant entachés les milieux politiques et policiers lyonnais sur fond de proxénétisme et de prostitution. Dès le deuxième jour d’occupation, la France toute entière n’a d’yeux que pour l’église Saint-Nizier et ses occupantes. Cet intérêt ne fait qu’augmenter lorsque, peu à peu, des prostituées de Paris, de Marseille, et de Grenoble rejoignent le mouvement. On est loin, des premières revendications défendues par les meneuses lyonnaises Ulla et Barbara, le discours ayant trait dorénavant à la prostitution en général ou aux conditions d’accès à la sécurité sociale, pour les « travailleuses du sexe ». Le 10 juin à Saint-Nizier comme partout en France, les prostituées sont chassées par la police. Resté sourd à leurs revendications, le Gouvernement Chirac choisit d’en finir en usant de la manière forte.

21 Août : L’AFFAIRE D’ALERIA

La situation se tend subitement en Corse lorsque, dans la plaine orientale, des militants de l’ARC (Action de la Renaissance de la Corse), emmenés par Edmond Simeoni, occupent une cave viticole dans la commune d’Aléria. Le Lendemain, lors d’une action entreprise par les autorités pour les déloger, deux gendarmes mobiles seront abattus à coup de fusil de chasse.

Novembre : LE CHÔMAGE EXPLOSE   

Les chiffres officiels traduisent une nouvelle fois la dégradation du marché de l’emploi en France. En ce mois de novembre 1975, en effet, la barre du million de chômeurs est franchie.

20 Novembre : MORT DE FRANCO

A Madrid, on apprend la mort de Franco, le vieux dictateur espagnol au pouvoir depuis 1939. La nouvelle n’est pas vraiment une surprise, le Gaudillo ayant été victime d’une crise cardiaque le mois précédent et, selon toute vraisemblance, maintenu dans un état artificiel de survie dans le but, sans doute, de mieux préparer sa succession.

LA TRAGEDIE DES BOAT PEOPLE

La chute de Saigon aux mains des troupes du Nord (le 30 avril 1975) et l’institution d’un régime communiste dans la partie du sud du Vietnam vont donner lieu à un exode massif de toute une partie de la population. Ainsi dès les premiers jours, pas moins de 143 000 personnes parviennent à fuir la ville derrière les derniers américains encore présents dans le pays. C’est à partir de ce moment qu’un nouveau terme va apparaître dans le vocabulaire de la presse internationale : BOAT PEOPLE, du nom de ces embarcations de fortune empruntées par les candidats(es) à l’exil. Cette tragédie va se poursuivre durant une dizaine d’années et s’accélérer à partir de 1978, lorsque les autorités vietnamiennes, moyennant finances, accepteront de fermer les yeux sur ces départs affectant principalement la minorité sino-vietnamienne. Victimes des éléments, mais aussi des pirates qui grouillent dans cette partie de la mer de Chine méridionale, au moins 200 000 de ces fugitifs trouvent la morts au cours de leur périlleux périple vers Hong-Kong ou des destinations plus lointaines (l’Australie et l’Indonésie, qui les repousseront, ou l’Occident). Le drame en cours alerte à tel point les opinions occidentales qu’un mouvement de solidarité se met en place. En France, des organisations caritatives, relayées par des intellectuels de renom, feront pression sur les autorités afin de faciliter l’accueil des réfugiés. On verra même, pour cette cause, ces frères ennemis que furent Jean-Paul Sartre et Raymond Aron se réconcilier le temps de rencontrer, à l’Elysée, Valéry Giscard d’Estaing. Au final, la France accueillent sur son sol près de 120 000 réfugiés, originaires du Vietnam…

Pour ma part, après une saison collégienne dans une école publique située proche de notre appartement acheté par mes parents quelques années auparavant, à Villeurbanne, deux ans dans le pensionnat St Louis à Dagneux (01), et cette dernière année en mécanique général au Lycée professionnel Frédéric Fays, j’étais dans une situation d’incertitude entre redoubler ma seconde, au nom d’études qui ne me plaisaient pas ; changer de formation, à cet époque, c’était compliqué ; ou alors me lancer dans le monde de l’emploi, avec mon seul diplôme obtenu, le BEPC.

Ce brevet me permettait seulement de rentrer dans une banque. Cela, je ne le souhaitais pas. Rester enfermé pendant huit heures dans un bureau, ou derrière un guichet, très peu pour moi. J’allais pratiquer un peu plus tard d’autres apprentissages professionnels, lorsque je comprendrai que les études sont essentielles tant au niveau universel par la culture générale, et au même titre, dans le cadre des formations et retransmissions des savoirs faire indispensables, nécessaires, essentiels et utiles aux professionnalisations sectorielles. La décennie des années 70 autorisait encore, en pratiquant quelques recherches, à trouver un emploi ne demandant pas ‘’longues études’’. Ma mère s’en était chargée. Et après un entretien dans une entreprise, située rue Pierre Loti, à Villeurbanne, je fus engagé, dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de trois mois dans cette chocolaterie-confiserie, notamment pour pallier aux surplus d’activité lié aux futures fêtes de fin d’année 75. Cette PME composait son produit phare, le ‘’Cocon de Lyon’’, créé il y a plusieurs années et auquel était attaché un brevet de fabrication. Mon premier jour travaillé débutait, donc, ce deuxième lundi de septembre. Je laissais, encore, en cette journée de tranquillité, errer mes pensées, en quelques espace-temps passés.

J’étais né, ce 21 mars 1959, vers 10h20, sur le continent africain et notre premier retour en France ce fit, accompagné d’un petit frère, avec ma mère, au cours de ma troisième année d’existence. Par conséquent, je n’ai aucun souvenir de mes premières annuités à Bobo-Dioulasso. Le premier s’étant immiscé dans ma mémoire se produisit au cours d’une chute dans une cours d’école, lors de ma cinquième année, qui me value ma deuxième fracture côté droit. Je ne sais plus si ce fut moi qui courrais après un camarade de jeu ou l’inverse, mais en tout état de cette mobilité duale, je tombais sur une marche située au droit de la porte d’entrée d’une classe. Ce qui eut pour conséquence la fracture de mon avant-bras et la pose de mon premier plâtre. J’avais déjà subi la casse d’une de mes clavicules en procédant à un saut de ma chaise haute, au cours de ma deuxième année. Après réparation assez longue, de mon épaule droite, non plâtrée, je m’évertuais à pratiquer quelques approches et autres égarements envers les éléments et habitants de cette terre. Notamment une première immersion dans une eau, heureusement plus assez chaude pour être brûlante où flottaient quelques plumes appartenant à un oiseau plus tôt déshabillé, et une rencontre avec un python qui avait pris ses quartiers dans le poulailler. Cela s’inscrivit dans ma mémoire, bien plus tard, lorsque mes parents me racontèrent les quelques épisodes attachés aux temps de ma première période africaine. Nous habitions dans un village situé à proximité de la savane africaine, non loin du travail de mon père. Nous faisions partie d’une communauté constituée d’expatriés dont le pôle d’activité principal était l’extraction des matières premières terrestres. La professionnalisation du paternel était celle de mécanicien diéséliste. Sa prestation auprès d’une compagnie minière consistait à s’occuper de la maintenance des foreuses et machines ascensionnelles servant à l’extirpation du manganèse et quelques filons diamantaires. Ma mère s’occupait de mon éducation, puis celle de mon frère, à partir du 16 décembre 1960. C’est, donc, dans cette zone, proche de la maison familiale que je me perdis quelques heures au milieu des hautes herbes, en y pratiquant ces premières petites marches inhérentes à un enfant de 2 ans ayant échappé à la vigilance de ses parents.

Heureusement, ils m’ont retrouvé avant la nuit, et surtout avant d’être devenu Mowgli dans le livre de la jungle, où la plus mauvaise hypothèse était de disparaitre trop tôt sous les crocs d’un animal mangeur de petit d’homme. Comme préciser, quelques lignes auparavant, tous ces récits, m’ont bien évidemment été racontés et permis de croire que je ne devais certainement pas être source de tranquillité pour mes parents. A contrario d’autres évènements dus à mon inextinguible curiosité, dont j’en formulerai leurs causes et effets, bien plus tard… Notamment l’enfoncement d’un clou dans une prise de courant situé sur le balcon d’un appartement, lors de ma onzième année, dont l’effet fût de me mettre sur le cul ; à distance respectable de ce contact avec la fée électricité. Peu de temps après cette déconsidération envers les ondes électromagnétiques, j’entrepris la mise ‘’en’’ feu d’une bombe de laque dont ce contenant vide de liquide était enrobé d’un film plastique, avec pour résultat à ce que le récipient en verre me pète à la ‘’gueule’’, par augmentation de pression des gaz chauffés et restés en proportion suffisante à l’intérieur de cette bouteille, permettant normalement par sa résistance suffisante et nécessaire, de maintenir ce mélange de molécules sous forme vaporeuse, dans un état de relative stabilité, où la finalité du jet de ce ‘’matériel’’ dans le brasier eût pour conséquence quelques implants en plastique fondu sur mon visage et autour de mon cou. Je compris bien évidemment la complexité de toutes ces prestations et agitations physiques envers les objets matériels subissant forces et énergies extérieures et intérieures, bien des années plus tard, lorsque mon évolution intellectuelle, accompagnée par l’acquisition des connaissances utiles et suffisantes m’autorisera à en déchiffrer ces phénomènes. Cette période de trois ans passée à découvrir de nouveaux horizons, autres personnes et cultures fut, même du haut de ma dizaine d’années une expérience assez remarquable, pour ne pas penser, plus tard, qu’elle ne fut pas un fabuleux moment dans la vie d’un jeune garçon et peut-être le premier tournant concernant les prémices de la conscience envers ces ‘’choses de la vie’’… ; entre attachement et liberté.

Chapitre 2

20 ans – A pleine dent

 

Chapitre 3

30 ans – C’était une passante

 

Chapitre 4

40 ans – C’est stimulant

 

Chapitre 5

50 ans – Nouvelle voie

 

Chapitre 6

60 ans – C’est enthousiasmant

 

Epilogue

Les démons, les merveilles…

Ils & elles se sont bien tenus(es)…

 

QU’EST QUE LA VIE… ?

 

Pour les poètes & poétesses : un recours aux mots.

Pour les politiques : un discours de division.

Pour les financiers : un discours de soustraction.

Pour les philosophes : une interrogation sur le sens de celle-ci.

Et pour les humanistes : une volonté, parfois farouche, de désarmer l’invective sémiotique et verbale envers le discours entre les sciences et les arts.

           

CHANTS DETRAQUES

 

Qu’es-tu devenue, où vas-tu… ?

Tes couleurs se sont ternies, stupidement,

Atrocement greffées, maintenues, corsetées,

Au blé montant et descendant,

Telle une muse enchainée aux maillons céramiques,

Où viennent s’accrocher les vacances de tristes reliques.

Penses-tu, encore, aux murmures chouettes,

Ceux qui avaient saveurs des poètes émancipés,

Eloquence libérée, érigée, élaborée,

Aux cicatrices de nos portraits camaïeux,

Tel un pastiche aux teintes cajoleuses,

Attentions versées aux chants des espiègles compères.

France te souviens-tu des temps hédonistes, sans traque,

Terriblement subtils, enluminés, épars,

Acoquinés à la découverte des lueurs imprescriptibles,

Celles qui n’ont de maux que ceux de l’oiseau lyre,

Feux visibles ; qu’un vil langage éteignit ardemment,

Aux sons d’un démiurge aux chants détraqués…

Moi, je me souviens, d’un quatuor,

Soixante-quatre ans à quatre, 16 ans chacun,

Origine de l’Ouest européen, parents venus d’Espagne,

Côté Est, un autre, de terre israélienne,

Au Sud, jeune nord-africain, de contrée algéroise,

Le dernier, jeune homme, cherchant sens à l’existence.

Liberté, Egalité, Fraternité… ; Justice Sociale,

Qu’êtes- vous devenues, où errez-vous ?

Par quels tours de passe-passe vous furent défigurées,

Je ne saurais savoir avec précision, comment se firent causalités

Quels ont été les mauvais esprits, néfastes raisons et veules devises,

Je suis, simplement, inquiet pour tous ces petites ; et petits devenirs…

L’indifférence est-elle le plus bas degré de la liberté… ; entre Orgueil, Emprise, Usure et Félonie… ???

Qu’il y eut quelques différences de compréhension entre la vérité et l’erreur entre la véracité et le mensonge, personne ne peut le nier. Mais, en toutes circonstances, la sincérité vaut toujours mieux que préférer tricheries, lâchetés et aliénation sournoise de petits ‘’meurtres’’ entre amis(es).

Croyances circonstanciées qu’avez-vous à gloser contre syllogismes de contradiction mettant à mal les mystifications culturelles sournoises qui n’étant pas de vos paradigmes en refusent l’immédiateté de vos inclusions sans curiosité en utilité de prise de convivialité comme il en fut et en serait d’une confiance par trop vite pensée structure solide et trop souvent propice à immiscions de trahison. S’y satisfaire c’est se soumettre à un arbitraire de rapports ; faisant fi du charme en prédisposition de préliminaires, qui lissant les passions personnelles en gommerait toutes les aspérités pour finir en ternes habitudes. Cette part physiologique ne faisant plus assez de place aux parfums de l’esprit n’y trouverait que les peurs de l’échange verbal frappé au sceau d’une textualité bridée par l’imposture, la bêtise, la rancœur, voire pire… Il faut pouvoir distinguer l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité…

N’avouerez-vous, jamais, qu’il ne saurait exister écosystèmes équilibrés sans reconnaissance de ce qui sépara la lumière des fiers(es) rebelles de la servitude des mornes aptitudes… ???

 

DE TEMPS EN TEMPS

 

Rien ne change vraiment,

Une idée, d’aventure, c’est enthousiasmant,

Mais pour aller où ? Avec qui… Et quand ?

 

Vingt ans, le moment à pleine dent,

Demandez l’impossible, en vous souvenant :

Combien d’arguments eurent révolution gagnante ?

 

Trente ans, c’est un peu moins flippant,

Ne cours plus camarade, l’utopie est une passante.

Quidam ton slogan est un encombrant.

 

Quarante ans, la descendance est prenante,

Nouvel essai, c’est marrant les lois du marché,

La rose et le poing, la démocratie, c’est encore stimulant ?

 

Cinquante ans, une voie vers un poste vacant…

Qu’eus-tu cru ? Intérêt n’est point intéressement !

La messe est dite, parfaitement, absolument, régulièrement.

 

Soixante ans, une dédicace tranquille, c’est insouciant,

Changer la vie, c’est encore enthousiasmant,

Peut-être nulle part, mais avec la force du moment.

 

Soixante-dix ans, au loin les canons de Navarone,

C’est bruyant, les changements sans temps morts,

Il est temps de se remettre en conditions…

 

Quatre-vingt ans, les souvenirs s’estompent,

La philosophie, la sagesse, le malheur, l’inattention,

Ils se sont bien tenus ; les illusions aussi…

Comme ses passants et passantes, sans mémoire.

 

Les démons, les merveilles, les étapes perdantes,

Les grandes causes, les mauvaises raisons…

Les folles promesses sans belles devises, vous saluent…

De temps en temps…

Michel Asti – RSA-YSTE Senior

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