LES PRISONS DE CENDRES

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Dans les civilisations individualistes soporifiques l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui – peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences.

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LIVRES & LIENS

Dans un échange textuel ou verbal, si la dialectique émise est en perceptible décodage de ce que représente une réelle et véritable covalence intelligible, voire un lien d’amitié, notamment par une notification ou un partage empreint du langage de la logique humainement acceptable ou de la contradiction prévenante, pertinente, objective et constructive ; alors la notion de sincère inclination délicate est en potentiel de véritable existence. L’espace ’’physiquement touchable’’ n’en perturbe pas l’intendance du langage de l’amitié, de l’attention, de la juste curiosité et du respect mutuel, assujetti aux ‘’bulles’’ textuelles partagées dans l’instant présent.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement ET/OU l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être.

N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

Tous les esprits libres, sensés et valorisés à l’intelligence de cœur savent cela. Ils, elles comprennent également que sur l’ouvrage, avec passion, il faut s’entendre…

Quelle est cette vertu consistant à commencer un échange textuel par quelques ressentiments dénués de certitude, donnant droit à accostage par un verbiage tendu en procès de conjectures lapidaires ? Qui plus est lorsque l’invective sémantique est une forme palpable asservie à rapidité d’intervention contradictoire au seul but de générer une déconstruction outrancière, en confrontation de colère inutile à une potentielle objectivité, par trop invasive, voire pléthorique, dans un dialogue suffisamment discordant pour en oublier le sens de la liberté d’expression, au détriment même d’un possible libre arbitre, dans la projection constructive du sujet commun.

La stupidité d’une première intervention en prétention de connaissances suffisantes est par toujours, une porte qui se refermera sur un potentiel dialogue d’infortune, par cette tragédie consistant à être sûr que nous avons la performance individuelle, autorisant à bénéficier d’une mansuétude d’esprit compatible avec un meilleur futur commun. Je ne saurai croire, qu’en toutes relations échangistes physiques ou virtuelles, il puisse y exister une seconde porte à ouvrir, alors que la première eut été fermée par ostracisme intellectuel, indigence didactique ou sensibilité en refus de divergence…

Le surplus d’intransigeances en sera toujours le vestibule du désintéressement reléguant les attentions amicales ; voire ces pertinences affectives en sincérité du désir amoureux partagé dans l’intimité charnelle, suffisamment éloignées des jouissances égoïstes pour qu’il n’en reste que le souvenir d’un voyage posé aux quais des émotions sans considération… Cela n’est-il pas une entame alléguée à forme de sectarisme envers une divergence de point de vue, et cela avant même une réponse de l’inconnu(e) présent(e), de l’autre côté de l’écran, sachant déjà qu’une barrière supplémentaire vient d’être, en suffisance lexicographique, hérissée ?

Faudrait-il, toutes et tous œuvrer pour un monde totalement aseptisé et conforme à une norme sociale édictée par une ou autre intelligence éructant souvent sa vérité sans autres ressources que la prétention de ses consultations sectorielles, ou bien à essayer de prendre temps utile à quelques précieux moments de réflexion en débat de partage et contradictions constructives au nom d’une attentive thèse en bien commun, voire pour les plus fervents une recherche en amélioration multidisciplinaire ?

Cette démarche en installation de conformité n’est-elle point une volonté d’ignorer sujets trop éloignés de nos facultés personnelles ?
Un refus de savoirs ?
Ou pire une filiation particulière autorisant l’individu à ne plus essayer de changer ces choses de l’infamie envers autres que soi et ETANTS insuffisamment proches de notre dimension touchable ? Hors de notre zone de confort, de justiciables, en légitimité d’acquis ?
Ou encore une forme d’asthénie intellectuelle atrophiée par une satisfaction matérialiste suffisante à l’inaction envers autres congénères, tout aussi justifiables à disposer de l’essentiel vital ?
Un abandon au profit d’un isolationniste de circonstance ? Une pénitence en acceptation d’existences mornes ?
Une dichotomie en reconnaissance de népotisme défiscalisé d’affiliation en humanisme ?
Ou tout simplement un ‘’je m’en foutisme’’ généralisé, tant en ascendance qu’en descendance ?

Enfin ! Songez-vous toutes et tous, ainsi, avec toutes sortes de camouflets, que personne ne saurait mesurez vos impostures et calomnies cachées sous les voiles du politiquement correct et/ou la pudibonderie en toutes différences culturelles que vous en ayez suffisance en cette vertu pour vous-même et les vôtres, dans cette prétention que vos dons ne sauraient m’irritez, moins de les retransmettre sans analyses autres que la béatitude en prédécesseurs grisés aux voix de l’impénétrable, pour les moins nocifs, qu’une marche en colonie d’élus aux incertitudes des grâces et vierges, pour les plus déficients en défrichage de voies terrestres ?

Mais en toute évidence en procession de terrorisme intellectuel pour les deux clans en écoute de falsification d’outrages portée aux oreilles de prostrés(es) se souciant plus des cieux que de la Terre des hommes, des femmes et des enfants…

Je crois malheureusement que ces consciences grossières ont une chose en commun, formellement, proche d’un mécanisme cognitif logo-atomisé par négociants en spiritualité, guides en reliques cultuelles, despotes, potentats et autres dévots ayant réussi à faire gober les plus ravageurs illogismes au rapport de leur déconsidération envers la condition échangiste naturelle humaine… Et dans ce paralogisme datant de la naissance de la conscience et des intelligences, concomitantes au mammifère humanoïde, le plus néfaste attribut est, sans doute, l’apparition depuis quelques décennies d’une espèce de néo-scientisme immature indexé en vulgaire marchandising par souscription d’opérateurs en flux d’omission (volontaire ?) d’étude et analyses logiques envers le sujet ontologique au rapport de l’objet physique… Dans un psychédélique contrat en vacuité psychologique et physiologique.

En toute vraisemblance, je me devais pour me libérer des esprits chancelants, faibles ou par trop opportunistes de ne plus chercher à comprendre leur danse de Saint Guy, et même à m’en éloigner. Car à percevoir leurs gesticules sans véritable fondement pragmatique et par là-même inopérantes à rendre lucidité à leurs actions utiles à la nécessité d’une potentielle préservation du bien commun, ne réussissaient qu’à m’irriter. Leurs us, coutumes, échanges, liens, accords et orthodoxies alliées de l’espace commercial où la réelle valeur du sujet-objet considéré comme provision suffisante en le degré le plus haut de son essentialité étaient pathétiques. Non que je m’offusquasse plus que le commun des hybridations grégaires à ne pouvoir y émettre attentions suffisantes aux raisons de leurs devoirs d’engagement particuliers en l’attachement envers un authentique humanisme, moins à même d’apporter à notre conceptualisation du système socio-économico-culturel affichée à l’esprit de ma communauté formulée par les bienséances d’échanges pour compréhension collectiviste, que la falsification de leurs tares dans un e-commerce, à vacuité de doctes, pourvu à un militantisme anti-pluridisciplinaire, où sous couvert d’inattention ; Big Brother était en train de vaciller sous les coups des applicateurs et applicatrices de B to B, en Bla-Bla des nouveaux monnayeurs d’esclavagisme sans chaînes apparentes…

Quelle bandes de sots, inconscients et inconscientes quant à la facture en solde de leurs enfants soumis aux ravages d’un népotisme culturel et/ou ségrégation d’intérêts particuliers, sans valeurs tangibles où l’information en transmission de savoirs me semblait proche d’une affiche collée au mur du sectarisme intellectuel, en allégation de rares onces de pédagogie, par dissidences de bienveillance intergénérationnelle, au profit de certitude en images de logo-atomisation appropriées par quelques pervers narcissiques, partiellement inutiles aux délais d’apprentissage et de respect des lois naturelles.

J’y mettais entre ces interstices textuels des consistances didactiques en vœux de libre échange imaginatif une espèce de déshérence en sollicitude de dimensions touchantes par une volonté à vouloir vaincre les intendances prônant un empirisme, sans distinction de zones d’existence non sécurisées, en règne de possession absolutiste, avec pour singularité en celle de laisser croire que ce matérialisme inique ne serait pas source malheureuse en grande consommatrice d’énergies falsifiées par accaparante désuétude, et, par trop souvent, exsangue des forces en bienveillance humaniste. Même si je pensais en comprendre partiellement la peur existentielle de mes congénères, je n’en approuvais guère la méthode et le discours, frappé au sceau de l’individualisme outrancier.

AUX NECESSITES HUMAINES

Mais enfin, le logis n’est-il pas chose utile au même titre que la nourriture nécessaire à l’action et au mouvement ?
Quant à la présence de l’eau, n’est-ce pas là aussi évidence essentielle à l’existence du vivant ?
Alors, à moins d’être en capacité de construire un gîte, de pouvoir cueillir, faire pousser, de réussir à chasser ou élever animaux et enfin connaitre les processus utiles à générer cultures vivrières, je ne saurai voir autres facultés utiles à pratiques nourricières et structures protectrices des corps vivants, que celles de l’échange et la transmission des savoirs, dans la société des hommes, des femmes et des enfants…
Je ne peux me constituer qu’en ces quelques maximes afin que je puisse m’exposer en la raison d’obéir à ces lois de la nature… ; que toutes contestations envers elles ne résulteraient que du produit d’un refus administré par des régences sans provisions quant à la ritualité d’une éthique de conservation et de protection pour tous.

Si toutes autres coutumes en mon pays, retiennent constamment les instructions données par des opinions modérées, telles qu’elles ne fussent en pratiques d’us séculaires que celles de mots affiliés à d’incommensurables reliques abasourdies par des prises de garde sans attentions envers les différences de modes partagés, alors je crains que la médisante sécularisation n’y vienne défigurer quelques vivacités suffisamment éloignées des excès d’opportunistes pour que je n’y puisse point trouver inclination sensée près d’une appartenance avec laquelle j’aurais à vivre en contrées françaises, ainsi qu’en l’éventualité d’y partager quelques effervescences textuelles, d’ici ou d’ailleurs, auquel d’aucun cas qui ne puisse m’engager à ne pas croire aux bienfaits des expositions, pour que j’hume volonté de justesse à l’affection inspiratrice, afin de les modeler avec bienséance, par-delà les ombres fermées aux sensibilités des échanges de groupes, ouverts à pluridisciplinarité et intéressement envers ces choses de la nature et du vivant…

‘’Toute valeur ajoutée homogène se définie par tous ces citoyens et citoyennes proches de la juste conscience intelligible lorsqu’elle est exercée avec lucidité, sincérité, honnêteté, accompagnée par tout l’amour et la déontologie des savoirs faire afin qu’ils, elles, puissent aspirer à ce que cela devienne un art de vivre… Pour les générations arrivantes !… Et celles en partances…

L’entreprise ne fait pas les femmes et les hommes !
Ceux sont les écosystèmes sociétaux de ceux et celles d’avant et de maintenant qui les éduquent, les imaginent, les composent, les ordonnent et les font vivre, afin qu’ils, elles participent par l’addition de leurs savoirs faire et compétences particulières à l’évolution de la belle sensibilité socio-économico-culturelle du savoir être dans les sociétés et entreprises du Monde.

Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que ceux du désespoir… De la rancœur…
Et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque parfois malheureusement d’apparaître…

VIE – TESTS

Il est des pertes qui ne vous pèsent
Des accompagnements qui vous allègent
Des rencontres qui vous grandissent
Des regards qui vous troublent
Des lectures qui vous marquent
Des attentions qui vous obligent
Des manques que vous ne comblerez jamais.

Il est des rentrées qui ne vous alourdissent
Des sorties qui vous inquiètent
Des comptes qui vous affaiblissent
Des mesquineries qui vous blessent
Des nombres qui vous manquent
Des rendez-vous qui vous agacent
Des absences que vous accepterez toujours

Il est des causes qui ne vous perturbent
Des devises que vous supportez
Des raisons qui vous accommodent
Des peurs qui vous violentent
Des certitudes qui vous mènent
Des attachements qui vous oppressent
Des expressions que vous chercherez longtemps

Il est des portes qui ne s’ouvriront
Des clés qui ne se refusent
Des sons qui vous hérissent
Des murmures qui vous interrogent
Des contacts qui vous échaudent
Des amitiés qui vous déçoivent
Des solitudes que vous trouverez salutaires.

M.A

Je poserai cette question : si par hasard il naissait aujourd’hui quelques gens tout neufs, ni accoutumés à la sujétion, ni affriandés à la liberté, ignorant jusqu’au nom de l’une et de l’autre, et qu’on leur proposât d’être sujets ou de vivre libres, quel serait leur choix ? Cherchons donc à comprendre, si c’est possible, comment cette opiniâtre volonté de servir s’est enracinée si profond qu’on croirait que l’amour même de la liberté n’est pas si naturel.

Etienne de La Boétie

L’ECRITURE

L’écriture est la représentation matérielle extérieure de tout ce que nous avons à l’intérieur, il ne sert donc à rien de sortir les armes lourdes contre la craie, le crayon ou les touches du clavier de l’ordinateur, le feu, les balles et l’acier tranchant pour annihiler une pensée mise en mots, car ils n’ont pas ce pouvoir, ils ne coexistent pas dans le même lieu, la même dimension, le même espace-temps attaché à la pluridisciplinarité intelligible. Quelle ineptie, résultat de notre misérable condition qui consiste à enfermer la pensée infinie dans un morceau de matière pétri de croyances, de subjectivités et d’incertitudes, alors qu’elle est beaucoup mieux posée sur quelques feuilles ; ou autres supports solides, où sa trace peut en être conservée plus longtemps, afin d’avoir temps suffisant pour une possible juste compréhension, au rapport de l’émission… Alors même, si nous considérons cette pensée déraisonnable, confrontons, la, à autres par l’expression écrite de préférence, elle est toujours plus compréhensible que la parole à partir du moment où le langage écrit a été assimilé par la pensée, ne serait-ce de par la possibilité d’y revenir autant de fois que nous le souhaitons. Et peut-être à terme, cette pensée déraisonnable, en fera une scénographie plus raisonnable…

Et surtout, exprimons la de cette façon, juste comme nous la ressentons, par ces mots écrits, peu importe l’ordre dans lequel ils sont mis, il y aura toujours, tôt ou tard, autres pour en réceptionner les impressions, et comprendre qu’elles sont bien souvent l’expression de notre ignorance et de notre incompréhension sur la raison de notre existence ici.

Alors oui, exprimons les signes et symboles représentants, de nos convictions, de nos peurs, de nos souffrances, de notre déraison, de nos incertitudes, plutôt que de les transfigurer par certains de nos mauvais actes et fausses certifications, en étant conscient que si nous ne le faisons pas de cette façon, par nature, de toutes ces pensées nées de la partie noire de notre conscience, surgira parfois, un monstre qu’aucune raison extérieure ne pourra apaiser, et dans ce cas d’extrême résurgence sombre, la seule moins mauvaise solution serait ‘’d’annihiler’’ ou de mettre la ‘’bête’’ dans un espace dans lequel nous aurions la certitude de la non propagation de ses actes, mais pas de la mauvaise pensée et autres néfastes augures, car ceux-ci ne sont pas non plus soumis à l’espace, ni au temps…

En conclusion, exprimons ce que nous pensons, croyons et ressentons avec ces mots écrits, même, si cela est la représentation de notre incompréhension, de nos mauvais sentiments, ou fausses croyances, et ne laissons pas en nous s’installer secrètement nos suppositions, elles deviendront notre vérité, nos valeurs, voire notre destinée et si ces suppositions s’avéraient fausses, notre vérité le sera obligatoirement.
Oh, bien sûr, il y a d’autres arts efficients en tant qu’autant de merveilleuses passerelles d’échange entre les êtres humains, mais cette écriture que j’essaie de mettre en ordre, à ce bienfait de pouvoir être approchée par nombre plus important, à partir du moment où la transmission de ce langage a été possible, grâce à la retransmission des justes connaissances épistémologiques, ainsi que les bons et utiles savoirs ontologiques et philosophiques, par les langages essentiels aux échanges et à la communication… Rationnelle… En analyse et compréhension du discours entre les sciences et les arts, malheureusement souvent caché sous les voiles de l’Attachement séculaire éloigné de la véritable et Louable Liberté d’Expression…

Avez-vous remarquez la chose suivante ?

Ces êtres doués de ce langage tel La Fontaine, Molière, Diderot, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, Proust, Jules Verne, Aragon, Apollinaire, Victor Hugo, Rimbaud, Verlaine, Baudelaire, Jules Renard, Edgar Allan Poe (Poète américain, dont quelques textes furent traduits par Baudelaire), Edmond Rostand, Simone Weil, De Beauvoir, Duras, Hannah Arendt, Albert Camus, Jacques Prévert, et bien d’autres encore, philosophes, écrivains, poètes et autres amoureux(ses) des signes-mots… ; compris pour celles et ceux à qui il va être enseigné, par ceux et celles qui vont l’enseigner, par activité de reproduction ; il a été raconté et bien souvent admis par raison de nécessité, puisque c’est la seule raison qu’ils, elles penserons pouvoir interpréter, car cette raison d’avant sera forcément celle d’après , peut être légèrement modifiée, par association d’appartenance, sauf à qui ce langage transmis ne serait plus la reproduction exacte ou légèrement modifiée de cet apprentissage, par volonté d’un exprimer un autre étonnamment, originalement et intimement différent, né d’une pensée d’un autre ‘’ailleurs’’, où la force principale serait celle qui perle parfois de nos yeux tels des signes d’eau, marqueurs de notre tristesse, mais signes de joie lorsque ces gouttes invisibles de loin, se retrouvent accompagner par tous ces rires espiègles, et malicieux, colportés par leurs sons émis avec douceur, réceptionnés avec attentions et renvoyés avec cette douceur, qui permet d’en faire une petite symphonie, et où le nombre de musiciens ne peut être inférieur à deux, afin que ces quelques possibles belles notes émises et justes accords perceptibles soient écoutés par plus, et renvoyés par toujours plus.

Ces mots écrits ont toutefois cette force négative, certes moins importante que les mots dits, opposés à la force positive que je viens d’évoquer. De cette force opposée, naît la formulation d’une certaine violence, qui a son apogée par ses serviteurs en, avec et par la haine, engendrée par l’incompréhension, le refus et la rancœur. Cette violence paraît atténuer dans l’écriture, car majoritairement, les mots ajoutés les uns aux autres le sont dans le cadre d’une certaine réflexion, possible par notion de temps plus long et par ces moments de solitude, empreints d’un peu plus de passion raisonnable, afin d’exprimer ce que nous ressentons avec le moins de cette violence possible, lors de rendez-vous avec nous même, alors que les mots dits, sont souvent émis dans des lieux où il ne peut régner cette sensation de calme et possible écoute, ne serait-ce de par la propre émission sonore de la parole, empreinte de toutes ces passions et émotions, bonnes ou mauvaises, exprimées dans l’instant et renvoyées par leur écho souvent déformé, de tous ses sens premiers, où le temps de l’analyse objective ne saurait en aucun cas être celui du moment lié à la seule invective émotionnelle, l’obscurantisme psychologique, le libre arbitre de groupes iniques ou la soumission physiologique…

Encore une fois d’autres arts ont cette faculté à être exprimée dans ces quelques moments d’harmonie avec nous même, et autres, afin d’en retransmettre à l’extérieur tout ce que nous avons à l’intérieur, mais malheureusement, leur compréhension n’est abordable que par nombre moindre, peut-être par manque d’intérêt, difficulté d’en appréhender tout le sens et la teneur, ou par autres priorités. Il existe un art sortant un peu de ce cadre, c’est la parole chantée, elle est émise par voie sonore, est écoutée et son écho renvoyé voudra toujours être son ‘’jumeau’’, et s’il n’était pas émis, en tant que désir de ressemblance, il deviendrait silence, ou son différent, sans certitude qu’il ne devienne pas dans ce cas-là, assourdissant.

Cette parole émise par ‘’ondes sonores vocales’’, présente depuis longtemps a voulu être mise en forme, en ordre, en accord, en musique, telle une histoire. Cette histoire, pouvait être entendue par grand nombre, mais interprétée seulement par petit nombre, réussissant à écouter ses innombrables variances. Donc, elle a été mise en langage écrit, afin qu’elle ne soit plus seulement entendue, mais, également vue, avec l’espoir qu’elle soit mieux comprise, grâce à l’action conjuguée de l’ouïe et de la vue.

Ce nouveau langage créé, dont la propriété commune était la parole… ; dite, et… ; écrite, et les deux forces celle émise et celle réceptionnée, permettait, maintenant, de ne plus seulement entendre, mais aussi voir, cette parole devenue histoire écrite. Cette nouvelle histoire avait cette faculté de pouvoir être appréhendée par nombre plus important, par transmission sonore, ou visuelle, mais pas les deux en même temps, sauf pour celui ou celle la lisant à voix haute. Cela a duré très longtemps, plein d’histoires ont été racontées et écrites, mais au fur et à mesure que nombres d’attachés(es) essayaient de raconter ou écrire cette histoire, chacun avec son utilisation propre des outils créés par notion de temps, afin d’en graver et garder les traces sur un support, augmentait, plus le nombre de ceux espérant déchiffrer les diverses et bénéfiques périodes de l’historiographie des hommes et du monde ; diminuait. Cette situation a encore durée longtemps sans grands changements, depuis la découverte du papier, puis de l’imprimerie, avant que quelques autres, appartenant au genre humain, trouvent un lien permettant d’accorder peut être avec harmonie, les sons entendus et l’image vue, dans un nouvel espace.

Ce nouvel espace créé, était : « l’espace audiovisuel » …

C’est devenu un espace extraordinaire, car il possédait cette propriété née des facultés de la lumière et propriétés du son, qui mises en commun, permettaient de percevoir un peu mieux l’infiniment petit ‘’proche’’ et l’infini grand ‘’lointain’’, en tant que dimensions inconnues et éloignées de nos possibilités affiliées à nos cinq sens connus. Mais ce merveilleux espace audio-visuel, plein de vertus, grâce à certains de ses beaux usages, a seulement une vilaine faculté en celle de nous éloigner de notre propre zone sensible par imagination d’autres potentiellement porteuses d’autres réalités, virtuellement accessibles rapidement, mais intouchables, et pourtant, souvent touchantes, après avoir découvert tout le merveilleux potentiel en l’expression de leurs belles émissions…

Mais, il a espoir que cet extraordinaire outil sera utilisé, par notion de temps, de la plus belle des façons, pour la simple raison que ce nouvel ‘’espace audio-visuel’’ est devenu interactif par nombre plus important pour y poser tous ces ‘’quelques choses’’ présents(es) à l’intérieur, afin de les diffuser à l’extérieur. Et cela peut rester merveilleux temps que le plus bas degré de la liberté, ne devient pas désir du non-respect de l’expression liée à son attachement, livrer, par non désir de lui, à la voie de l’addiction, puis envoyer dans l’arène du voyeurisme, inconscient de son effet non consenti, en étant conscient, dans ce cas-là, qu’il y aura forcément un endroit dans la ‘’fosse aux lions’’, où régnera la représentation d’une possible destruction. Quoiqu’il en soit, vous avez assurément compris que la parole, particulièrement, celle écrite était pour lui devenue essentielle.

D’ailleurs, avec le temps, il avait appris qu’il était préférable, d’exprimer ces paroles considérées comme importantes, par mots écrits, si le temps, par non obligation d’une réponse souhaitée immédiate, le permettait. Malheureusement, bien souvent de par la priorité de rapidité, qui tend à vouloir vaincre les contraintes du temps dans l’expression de la réalisation immédiate du désir, rend l’échange, aussi bien dans sa demande qu’en sa réponse, parfois, totalement incompréhensible, et par voie de conséquence, souvent rendue stérile par une apparente attention reléguée loin des importances matérialistes personnelles. Ce souhait d’écriture, qu’il avait en lui depuis longtemps, était à l’état léthargique, il écrivait uniquement à un seul être à la fois, celui de ces beaux instants, un peu magiques. Ce désir a commencé à se concrétiser par une autre merveilleuse rencontre en 2008, celle d’un être atteint du symptôme des 3B. Un syndrome qui se manifeste par un état incontrôlable de vouloir faire de son mieux pour exprimer le Beau, le Bleu et le Bon sens du vent malgré toutes les contraintes de nos lieux de vie, et nos propres conditions existentielles…

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Et s’il n’est que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre ‘’quelque chose’’, en temps qu’autre degré d’indépendance envisager par cette conscience individuelle proche d’un potentiel libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement en et par l’expression de la liberté.

Il consacrera un chapitre à ces notions de désir de… ; en, par, avec et pour ‘’quelque chose’’ ou ‘’quelque autre’’, un peu plus loin…
Bergson, lui, disait: ‘’la vrai liberté n’est pas la liberté d’indifférence, mais la libération de notre plus intime et originale préférence’’.
Même s’il ne le disait pas à tous vents, il aimait mieux la deuxième définition, car il lui semblait qu’elle était teintée d’un peu plus de poésie que la première, qui, elle était dotée de beaucoup trop de cette logique parfois illogique pour son acceptable compréhension envers les échanges interindividuels… A réseaux ‘’humanisant’’.

Liberté d’aimer, liberté de croire, liberté de partir.
Trop tôt ou trop tard ?
Le passé n’est plus et le futur pas encore.
Seuls existent ces précieux instants vécus avec amour et sincérité, et même s’ils ne sont plus, ou ne seront plus, peu importe les raisons, gardons les en nous, car ce qui a existé de beau, ne peut totalement être détruit, et s’ils ne sont plus que des existants incorporels, gardons les comme persistants présents dans notre mémoire, car à eux seuls, ils ont le pouvoir de nous empêcher d’aller vers le côté obscur.

ALL IS NOT A SINGULAR

« Tout [ce qui peut être objet de notre connaissance] n’est que le sujet d’une représentation remarquable. »
La dignité sociologique ne saurait s’imputer du prix de chaque dignité personnelle en usure du montant d’un bien communautaire. En oubliant, ce précepte philosophico-sociologique, il ne saurait advenir que division, sans autre prescription qu’un affaiblissement civilisationnel, instruit par des Etats liberticides… Puisque la psychologie n’étudie pas la pensée mais la représentation, elle ne permet pas l’étude de la vérité des connaissances, elle n’a donc rien à voir avec la logique et doit être écartée. Cette condamnation radicale de la psychologie est ce que les spécialistes nomment l’antipsychologisme. Vous pouvez être sûrs que cette condamnation n’est pas passée inaperçue aux yeux scrutateurs et observateurs ;… et qu’elle continue encore aujourd’hui d’alimenter les doctes discussions des universitaires de tous ordres particuliers ET/OU pluridisciplinaires, et par là-même toute sphère d’influence, philosophico-politico-culturelle…

Mais peut-être : « Les experts en intelligence sont-ils devenus espèce à sang froid ? »
Et la politique, la religion et la monnaie sont-elles, pour certains clans, un résultat de pouvoir divisionnaire inique ?
Ce qui est certain, c’est que les trois veillent et entretiennent le néo – ordo – ultra – libéralisme social-économique et le capitalisme financier impérieux » […]

La raison en causalités phénoménologiques appartient à celles et ceux qui cherchent à comprendre comment les choses s’organisent, comment le mouvement de l’une affecte le mouvement des autres. Le personnage du scientifique représente ceux qui partent à la découverte du monde, mais c’est aussi celui qui doit constamment s’inventer de nouveaux outils scientifiques pour le parcourir.
Par exemple, pour aller explorer la lune, il a fallu que les scientifiques (des physiciens, des ingénieurs) inventent la fusée et la capsule spatiale.
Le personnage allégorique du scientifique se doit d’être un inventeur, un innovateur, car il cherche sans cesse à dépasser les limites de la connaissance.

On pourrait encore développer cette allégorie riche d’analogies de toutes sortes à propos de la science contemporaine et de ceux qui la font.

Mais pouvons-nous vraiment nous fier à une allégorie, une histoire inventée, une histoire sortie tout droit de notre imaginaire, pour nous apprendre une vérité ?
Car après tout, une allégorie n’est qu’une métaphore…
Mais pourquoi ce succès des prédictions scientifiques, sans possibilité de déduction épistémologique ; immédiate ? Comment ce succès est-il possible ? Le succès ne suffit pas, disent les philosophes, il faut encore et toujours le justifier, il faut lui donner des raisons.
Alors ?
Parce que les scientifiques utilisent des théories vraies, pourrait-on répondre en espérant calmer les philosophes.
Mais alors, il faudrait expliquer ce qu’est une théorie vraie. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

Michel Asti

DE TEMPS EN TEMPS

Rien ne change vraiment,
Une idée, d’aventure, c’est enthousiasmant,
Mais pour aller où ? Avec qui… Et quand ?

Vingt ans, le moment à pleine dent,
Demandez l’impossible, en vous souvenant :
Combien d’arguments eurent révolution gagnante ?

Trente ans, c’est un peu moins flippant,
Ne cours plus camarade, l’utopie est une passante.
Quidam ton slogan est un encombrant.

Quarante ans, la descendance est prenante,
Nouvel essai, c’est marrant les lois du marché
La rose et le poing, la démocratie, c’est encore stimulant ?

Cinquante ans, une voie vers un poste vacant…
Qu’eus-tu cru ? Intérêt n’est point intéressement !
La messe est dite, parfaitement, absolument, régulièrement.

Soixante ans, une dédicace tranquille, c’est insouciant,
Changer la vie, c’est encore enthousiasmant,
Peut-être nulle part, mais avec la force du moment.

Soixante-dix ans, au loin les canons de Navarone,
C’est bruyant, les changements sans temps morts,
Il est temps de se remettre en conditions…

Quatre-vingt ans, les souvenirs s’estompent,
La philosophie, la sagesse, le malheur, l’inattention,
Ils se sont bien tenus ; les illusions aussi…

Comme ses passants et passantes, sans mémoire.
Les démons, les merveilles, les étapes perdantes,
Les grandes causes, les mauvaises raisons…

Les folles promesses sans belles devises, vous saluent…
De temps en temps…

VAGABONDS DE MOTS

S’ils ne t’ont pas tout dit
Si leurs mots ne t’ont pris
Entre tristesse et joie

Tels les ombres du silence
Semant quelques cailloux
Entre chênes et roseaux

N’oublie pas leurs brûlots ;

S’ils t’ont craché du feu
Comme des dragons furieux
Soufflant sur tes douleurs

Figures de démons nus
Corps tremblant de peur
Cœurs percés de tisons

N’oublie pas leurs brûlures ;

S’ils se sont affaiblis
Par trop de rêves perdus
Sous des pulsions vides

Dans l’ondée piquante
Sur des versants gelés
Avec les oiseaux du vent ;

Si tu les pensais fous
N’oublie pas les mots dits
Ceux des poètes vagabonds…

Si la liberté humaine qui tend à décider du bien, n’est qu’une oscillation de la pensée humaine en fonction de ce qu’elle considère comme bien. Si la liberté humaine qui tend à considérer le vrai, n’est que le degré de connaissance humaine en fonction de ce qu’elle a acquis comme vrai. Alors l’être qui tend à acquérir le « bien-vrai » ou le « vrai-bien » est une tendance de notre conscience en fonction de ce que notre corps peut accepter comme contraintes. Et la pensée humaine qui tend à imaginer la liberté, est peut être juste la volonté de notre inconscient en fonction de ce qu’il peut exprimer de vrai et de bien, par la conscience en son lieu d’existence. En conclusion, partielle, la liberté ne peut se côtoyer, que par l’action d’exprimer, de rechercher sans cesse, sans peur et sans immobilisme, en tant que nécessité de notre propre compréhension, au nom de la liberté d’existence par non annexion consciente de l’objet conscient et non annexion inconsciente de la conscience.

De l’innée au devenir, de l’attachement à la liberté, de l’essentiel au superflu, des passions à la raison, des pulsions au plaisir, du réel à l’imaginaire, du faux au vrai, du mal au bien, de la peur au courage, de la lâcheté à la vanité, de soi à autres, des certitudes aux doutes, de l’amour à la haine, de la souffrance à la sérénité, de l’obscur à la lumière, de la destruction à l’unité, de l’existence à la disparition, du rien au tout, de l’ignorance à la connaissance, de la connaissance à la sagesse, de l’unité à l’union, de ET à EST, quels sont les chemins à parcourir, afin de parvenir à cette conscience qui fera qu’un jour ce petit morceau de matière sera en harmonie avec tout ce qui l’entoure, respectera toutes les conscience de ce lieu, à partir du moment où les incertaines n’auront pas commis actes de destruction dictés par intérêts obscurs, convictions égoïstes ou déraisons inacceptables bien souvent nés des premières croyances, peurs et souffrances et ; où le temps d’ici n’aura d’importance que par l’addition des beaux instants présents s’écoulant avec joie, afin que ce temps d’ici ait une texture de plus en plus douce, permettant, ce jour-là, d’avoir la sensation qu’ils auront commencé à percevoir la présence durable d’une petite harmonie héritière de la belle vie et du bon temps…

LES PRISONS DE CENDRES SUR : LE JOURNAL D’UN RSA-YSTE

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