ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER

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ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER & DEVENIR FOU

Lecture libre au format PDF : ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER – 150 pages A5

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« Personne n’écrit pour s’assurer la célébrité qui est quelque chose de transitoire, autrement dit une illusion d’immortalité. Avant tout, nous écrivons pour satisfaire quelque chose à l’intérieur de nous-même, non pour les autres. Évidemment, si ces autres approuvent notre effort, cela contribue à augmenter notre satisfaction intérieure, mais malgré tout c’est surtout pour obéir à une compulsion interne que nous écrivons. » Freud

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Lorsque qu’après 36 ans de travail et d’activités professionnelles diverses, après avoir été un bon ‘’petit soldat’’ tant au niveau familial, fraternel, économique et social, bien sûr accompagné par quelques personnes de belles attentions et que vous vous retrouvez avec le statut de ‘’chômeur de longue durée’’, associé à celui affilié au RSA, je puis vous assurer que vous avez intérêt, pour votre santé psychique, à trouver un contre poison intellectuel ET/OU physique, sinon vous n’y survivriez qu’avec dommages irréparables. Et cela, en ou hors de ce système sociétal, que vous avez servi du mieux possible, depuis vos 17 ans, puis avoir été exclu de votre lieu de vie à 54, et être sans emploi depuis plus de 5 années, du reste de votre vie ‘’active’’.

Qui plus est quand vous résidez en milieu rural où votre seul lien culturel restant est celui d’une connexion internet, bien évidemment, si vous y avez accès avec possibilité de régler l’abonnement mensuel. Car avec 480€ par mois, tout n’est pas simple, et parfois une forme de colère peut apparaître vis-à-vis de vos congénères et communautés éloignées de vos sincères sensibilités en échanges sociaux ; où par ce lien réseau, quelques docteurs en psychologie, savants en bien-être, manipulateurs en bonté, manipulatrices en bienfaits et autres pseudos amis(es) virtuels(les) vous proposent des invitations pour participer à des réunions, débats, symposiums et spéculations de groupes, en salles éloignées de vos possibilités matérielles et financières, vous autorisant en ‘’temps normal’’, d’accéder à ces lieux d’échanges en réseaux biophysiques, psychologiques, culturels, scientifiques, sociologiques, voire physiologiques, par moyens de mobilité suffisants, et souhaits en diversité pluridisciplinaire, hors uniques échanges en ambiance virtuelle, souvent veule…

Tous ces individus fallacieux et fourbes, doivent être gens de peu d’attention envers ces ‘’choses de la vie’’ sortant de leur anthropocentrisme de groupes fermés ; voire secret… ?

Me semble-t-il…

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle.

Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie.

Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaitre, que plus rien n’est à aimer… ; est vrai.

Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénie psychologiques, de fourvoiements physiologiques et malentendus métaphysiques… ; est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à milles temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindées à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… ; pour qui aime à flirter au vent des émois ; est une évidence humainement acceptable.

Quand j’en compris, bien tard il est vrai, les opportunismes patents de mes congénères, j’y crû entrevoir bien d’autres maux de controverse qui furent en intendance suffisante pour soumettre à mon questionnement ce qui pouvait être en improbité de sincérité afin de me laisser penser que l’amitié était chose trop hasardeuse pour y adhérer sans observance en ordonnance de méfiance…

  • Mais, s’il y a prépondérance à méfiance, il ne saurait exister amitié particulière véritable ; me diriez-vous…

J’en suis bien d’accord avec vous, mais plus qu’à vouloir, à tout prix, amitié en seul échange de lissage fourbe, controverses inexpressives, lâcheté de déréliction textuelle et didactique, ou sélection en voyeurisme simiesque au nom d’ébats funestes souscrits à néfastes barons, potentats et roitelets de pissotière, j’y consens à accepter de ne plus être en contact physique avec ces positionnements en accord de statuts vidés de l’essence primordiale, sans autres intérêts que celui d’une médisance en vile curiosité farcie aux chevrotines d’inculture, dans une flétrissure falsifiée par calomniateurs et calomniatrices à défrichement de bas compte.

Faudrait-il, toutes et tous œuvrer pour un monde totalement aseptisé  et conforme à une norme sociale édictée par une ou autre intelligence éructant souvent sa vérité sans autres ressources que la suffisance de ses consultations sectorielles, ou bien à essayer de prendre temps utile à quelques précieux moments de réflexion en débat de partage et contradictions constructives au nom d’une attentive thèse en bien commun, voire pour les plus fervents une recherche en amélioration multidisciplinaire ?

Cette démarche en installation de conformité n’est-elle point une volonté d’ignorer sujets trop éloignés de nos facultés personnelles ?

Un refus de savoirs ?

Un déni de sollicitude ?

Ou pire une filiation particulière autorisant l’individu à ne plus essayer de changer ces choses de l’infamie envers autres que soi et ‘’étants’’ insuffisamment proches de notre dimension touchable ?

Hors de notre zone de confort, justifiable, en légitimité d’acquis ?

Ou encore une forme d’asthénie intellectuelle atrophiée par une satisfaction matérialiste suffisante à l’inaction envers autres congénères, tout aussi justifiables à disposer de l’essentiel vital ?

Un abandon au profit d’un isolationniste de circonstance ?

Une pénitence en acceptation d’existences mornes ?

Une dichotomie en reconnaissance de népotisme défiscalisé d’affiliation en humanisme ?

Ou tout simplement un ‘’je m’en foutisme’’ généralisé, tant en ascendance qu’en descendance ?

Enfin ! Songez-vous toutes et tous, ainsi, avec toutes sortes de camouflets, que personne ne saurait mesurez vos impostures et calomnies cachées sous les voiles du politiquement correct et/ou la pudibonderie en toutes différences culturelles que vous en ayez suffisance en cette vertu pour vous-même et les vôtres, dans cette prétention que vos dons ne sauraient m’irritez, moins de les retransmettre sans analyses autres que la béatitude en prédécesseurs grisés aux voix de l’impénétrable, pour les moins nocifs, qu’une marche en colonie d’élus aux incertitudes des grâces et vierges, pour les plus déficients en défrichage de voies terrestres ?

Mais en toute évidence en procession de terrorisme intellectuel pour les deux clans en écoute de falsification d’outrages portée aux oreilles de prostrés(es) se souciant plus des cieux que de la Terre des hommes, des femmes et des enfants…

Je crois malheureusement que ces consciences grossières ont une chose en commun, formellement, proche d’un mécanisme cognitif logo-atomisé par négociants en spiritualité, guides en reliques cultuelles, despotes, potentats et autres dévots ayant réussi à faire gober les plus ravageurs illogismes au rapport de leur déconsidération envers la condition échangiste naturelle humaine… Et dans ce paralogisme datant de la naissance de la conscience et des intelligences, concomitantes au mammifère humanoïde, le plus néfaste attribut est, sans doute, l’apparition depuis quelques décennies d’une espèce de scientisme immature indexé en vulgaire marchandising par souscription d’opérateurs en flux d’omission (volontaire ?) d’étude et analyses logiques envers le sujet ontologique au rapport de l’objet physique…

Dans le monde naturel du et des vivants…

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Si je ne suis que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre quelque chose, en temps qu’autre degré d’indépendance envisagé par cette conscience individuelle et proche du libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement envers l’expression d’une autre liberté, sensiblement partagée.

Ne suis-je pas libre de ma vie ?

En quoi et pourquoi croire à une protection où la dignité et le respect, de toute existence organique, en sont absents ?

Avec pour singularité, en ce Monde de déraisons, faussetés, tricheries et inconscience, en celle de croire que le monothéisme de l’inorganique serait une défense interindividuelle dans celui Naturel du Vivant ?

Ou pour particularité, en celle d’y entendre, pour les chaires phalliques et leurs dévots, se souciant plus des cieux que de la Terre, quelques accointances en perversité narcissique ?

Mais qu’est-ce donc cette liberté, demanda-t-il, à qui n’a jamais le choix… ???

Attachement envers une figure rassurante ?

Une présence uniquement guidée par la voix de son maître ?

Image moderne d’iconographies sans charges passées, courbées à l’hystérie d’une starisation en branlette intellectuelle, dans un ajustement sans souvenir autre que celui d’un moment d’oubli du réel sens de la conservation du bien commun ?

Quel est ce choix d’exister dans un lieu où la sociologie n’est que celle des ardents défenseurs du snobisme ?

Dans un entre soi de petits garçons levant les yeux devant de vieilles reines sur le déclin et un entre-suit de courbettes de palais, en patrimoine de château de cartes fissurés au soin des spécialistes en malversations.

Quel est cette façon de penser ses rêves comme seule défense envers des autocraties absconses, stimulées par un népotisme de vils contes ?

Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses… ???

Quelle est cette culture des moins émancipatrices quant à une politique culturelle, éliminant tout ce qui n’est pas conforme à la ligne du clan inique ou du corporatisme conformisme ?

L’addition des compétences, savoirs faire et savoirs être, fait l’évolution de tout système social-économique & culturel…

Merci à tous ces sincères amis(es) réseaux, merveilleux(ses) messagers(es), auteurs(es), attracteurs(es), poètes, idéols(es), artistes, épistémologues tendres, décorticœurs affables, attentionnés(es), et autres amoureux(ses) des signes-mots… Ainsi qu’à toutes les sensibilités affétées à la sémiotique des dimensions sensiblement touchantes…

Si certains de mes congénères à esprit étriqué s’autorisent à croire que je suis un fainéant à statut ‘’RSAyste’’, et autres à penser que je suis atteint d’un anthropocentrisme intrinsèquement narcissique, dénaturé de toute forme de compréhension, juste curiosité et lucide intéressement envers leur propre attachement assujetti à parfois étranges covalences, consacrées par un symbolisme affilié à atavisme inique, alors, je les laisse à leur triste, incohérent, versatile et déficient savoir, proliférant plus la soustraction des bons savoirs faire et la division des utiles savoirs être que la véritable analyse linguistique, didactique, épistémologique, philosophique, sociologique, économique, géo-historique et culturelle par le langage de la logique humainement acceptable… Des communautés à CULTURES, pensées, intentions, sens, orthodoxies, actions, causes, réactions et devises louables ?

Que faisons-nous maintenant de cette interrogation ontologique, physiologique et intellectuelle ???

Et autres connaissances ajoutées… Dans les dimensions existentialistes et matérialistes à réseaux humanistes… ???

La PAIX, ou la GUERRE… ?

Ou nous essayons de définir syllogismes, paralogismes, métaphores et analogies… ???

Dans un échange textuel ou verbal, si la dialectique émise est en perceptible ‘’décodage’’ de ce que représente une réelle et véritable covalence intelligible, voire un lien d’amitié, notamment par une notification ou un partage empreint du langage de la logique humainement acceptable ou de la contradiction prévenante, pertinente, objective et constructive ; alors la notion de sincère inclination délicate est en potentiel de véritable existence. L’espace ’’physiquement touchable’’ n’en perturbe pas l’intendance du langage de l’amitié, de l’attention, de la juste curiosité et du respect mutuel, affiché aux ‘’bulles’’ textuelles partagées dans l’instant présent. Les limites sans les lumières d’autres ; temps, contrées, savoirs et cultures, jamais n’indiqueront le juste équilibre ; entre essentialisme et matérialisme.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement et/ou l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

Tous les esprits libres, sensés et valorisés à l’intelligence bienveillante savent cela. Ils, elles comprennent également que sur l’ouvrage, avec passion, il faut s’entendre. Si l’enfer est un tunnel creusé par une colonie munie de pics d’incertitude, alors la raison est un bouquet d’attentions que l’on arrose de lucidité…

LE ROI – L’INSTITUTON – LA CITOYENNETE & FIDUCIE

« La folie, c’est de faire tout le temps la même chose et de s’attendre à un résultat différent »

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. Il ne convient pas que chaque contemporain se contente d’attendre et de critiquer.
Il doit servir la cause aussi bien qu’il le peut »

Albert Einstein

S’intéresser au monde dans lequel nous vivons, n’est-il pas un prérequis pour que nous puissions y trouver la société idéale dans laquelle nous souhaiterions vivre ?

Participer à sa mise en place n’est-il pas le meilleur moyen d’y parvenir ?

Si la passivité des citoyens est compréhensible dans des dictatures, où toute forme d’expression contradictoire au pouvoir peut entraîner une condamnation à mort, qu’en penser dans les pays démocratiques ?

L’expression libre et la même importance que revêt chaque citoyen de par son droit de vote, ne constituent-elles pas de belles opportunités pour construire une société dans laquelle il fait bon vivre ?

 

FIGURINES DE PAPIER & OPPORTUNISTES DE CAVE

 

Oyez, oyez, braves gens,

Si, par malchance, vous croisez cette maîtresse, Fiduciaire,

Filez bon train, marchez droit,

Accélérez le pas, ne croisez pas son regard,

Car cette diablesse, en verve,

Battant quenouilles brisées et gaudrioles gauloises

Peut vous faire baisser le Down-Johns,

Sous sa valeur refuge…

 

En face, de ces Verdis en réforme de docte brutale,

Barreurs de flux en costumes gris, Hugo Boss ;

Abbesses en bijoux de famille,

Secouées à l’échangisme ultra-libéral,

En formation de Néo-Bla-Bla ordo-libéral,

Par ex-machina des temps modernes,

En Bünden-Schlag de gouvernance anglo-saxonne,

 

Avec sous-direction de Fillon International Automobile,

Sous couvert d’Histers Mondialisation privés,

Tenancières des petits boursicoteurs,

Rencontres sous tunneliers emmanchés,

En route pour le château des argentiers

Reconstruction d’une colonie munie de pics d’incertitude,

En révision de gourgandines fétichistes,

 

Entre deux Mondes,

Mère Térésa, ne vois-tu rien venir… ???

Allongée sous billetterie Royale,

Margaret ‘’Tâte Chaire’’, n’était qu’un petit démon de papier.

Les sous virtuels avaient défiguré la monnaie de singes.

So Good and What Else… ?

 

A descendre à la prochaine pause « Ῥῒpῗ »

Puis prendre chemin des pensées bucoliques

A la recherche des pré-carrés de la fée Clochette

En attendant, veuillez, s’il vous plaît, m’appeler James !

James Monsieur… ?

 

Mais non, voyons mon Brave, James Bond,

Serviteur de sa Gracieuse Majesté

J’ai quelques précisions à lui demander,

Notamment en ce qui tient de lieu mobile

Aux crimes de L’Orient Express.

LES POMMES SONT EXCELLENTES POUR LA SANTE, MAIS LES VILS CONTES SONT TRES MAUVAIS POUR CELLE MENTALE.

  • Blanche Neige s’est empoisonnée
  • Guillaume Tell a presque tué son fils
  • Les Adams d’Eve ont pourri l’humanité
  • Steve Jobs a créé une génération de débiles mentaux.

 

I : POUVOIRS et CONTRE-POUVOIRS – Page 22

II : TRAVAIL – ACTIVITES – EMPLOIS – Page 44

III : THESAURISATION & SCIENCES HUMAINES – Page 65

IV : MISSIVES AUX PÔLES DESASTRES – Page 89

V – LA VOLONTE DE CONNAITRE EST-ELLE ILLUSOIRE… ? – Page 106

VI – RENTREE 2015 – Page 131

Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance… ;
Mais le refus de savoir.

Simone de Beauvoir

LE MONDE EST UNE RESONNANCE QUI INVENTE LA DISSERTATION

« L’humanité, je le sais plus que jamais, possède en elle une richesse millénaire. En effet, elle n’a cessé de partager ses pensées et ce qu’elle a appris ou réalisé. Elle dispose donc d’une source inépuisable d’expériences, de facultés, connaissances et savoirs qui peuvent nous inspirer… »

C’est bien souvent en allant au fond de soi que l’on acquiert l’humilité, que nous réussissons à comprendre la grandeur de la nature, l’extraordinaire beauté du monde et percevons notre faiblesse vis-à-vis de la puissance, immense, de l’univers…

 

VAGABONDS DE MOTS

 

S’ils ne t’ont pas tout dit

Si leurs mots ne t’ont pris

Entre tristesse et joie

 

Tels les ombres du silence

Semant quelques cailloux

Entre chênes et roseaux

 

N’oublie pas leurs brûlots ;

 

S’ils t’ont craché du feu

Comme des dragons furieux

Soufflant sur tes douleurs

 

Figures de démons nus

Corps tremblant de peur

Cœurs percés de tisons

 

N’oublie pas leurs brûlures ;

 

S’ils se sont affaiblis

Par trop de rêves perdus

Sous des pulsions vides

 

Dans l’ondée piquante

Sur des versants gelés

Avec les oiseaux du vent ;

 

Si tu les pensais fous

N’oublie pas les mots dits

Ceux des poètes vagabonds…

« Les experts en intelligence sont-ils devenus espèce à sang froid ?

La politique, la religion et la monnaie sont-elles, pour certains clans, un résultat de pouvoir divisionnaire inique ? Ce qui est certain, c’est que les trois veillent et entretiennent le néo – ordo – ultra – libéralisme social-économique et le capitalisme financier impérieux » […]

Si l’économie était contrôlable, le monde devrait être – en toute logique – équilibré et rationnel ; or il est de plus en plus inhumain, déséquilibré et irrationnel.

Qu’est-ce que l’Europe ? Un acharnement de voisins qui se battent… Ecrit ainsi, le philosophe et mathématicien, Leibniz (1646-1716). 
– En Allemagne, les phases d’expansion des droits civiques et sociaux (L’unité allemande ou les réformes de Willy Brandt) se produisent en période de croissance. La montée du nazisme dans les années trente ou la recrudescence des pulsions anti immigrés se produisent au cours de sévères phases de récession… – Le monde est clos et le désir infini – Daniel Cohen.

Et pour encore plus mauvaise vision dans le système social-économique français (et autres) en celle d’imaginer la nouvelle possible évolution post-industrielle comme une désintégration communautaire par décret en faveur de la déconsidération identito-culturelle où le plus néfaste schéma d’incompréhension se trouve assurément proche des liens moribonds entre : Le corporatisme paroxysmique > Le déclin social-économique > La prédation territoriale > Le sectarisme culturel > L’anti-laïcité > Le populisme intransigeant > Le nationaliste exacerbé > Les peurs dans la zone non-sécuritaire > L’obscurantisme > Le nihilisme > La radicalisation > Le fascisme > Etc… ; et pour vecteur novateur à partir de la fin des années 1970, celui de l’avènement de l’outil informatique, permettant de créer d’autres classifications, grâce aux langages algorithmiques où les mathématiques en autorisent la création des bases de données et autres compositions sujettes à confinements incohérents, dont le pire est d’avoir oublié dans cette histoire à tendance déshumanisante, la pensée profonde de la propre existence ontologique singulière du mammifère-humanoïde.

Les yeux de l’homme ne réussissent à percevoir les choses que par la… ; connaissance de leur superficialité. Pourtant l’intelligence humaine a les ressources pour donner forme à leur essentialité.

TEMPS que les Gouvernances, Etats & Dirigeants laisseront une partie, démocratiquement non-négligeable, de leur population dans une coercition maintenant un niveau de vie insuffisant à acquérir essentiel et nécessaire au maintien d’existences dignes et honorables, cette ‘’masse humaine’’ en marge de la sociale-économie érigée par des ‘’entreprises’’ en déni de véritables, réelles et louables ressources humaines en actions collectives et solidaires ; les accords entre les différentes Nations Européennes ne sauraient être suivis d’effets suffisants à éradiquer toute forme de pauvreté, tant à l’extérieur des nations, qu’à l’intérieur des territoires. Cette forme de gestion pyramidale fut réinventée, après la deuxième guerre mondiale, par des Etats en mondialisation maffieuse, au rang d’outil de pouvoir pour maintien de néo-ordo-libéralisme divisionnaire et communautairement déficient… Sauf pour les corporatismes enclins à véhiculer les normes, règles et lois utiles à leur phénoménologie destructive ; avec pour particularité en celle que la finalité de ce cycle ‘’civilisationnel’’ ne sera pas créatrice de bienfaits ; pour majorité de la population mondiale…

Le roi n’a jamais été philosophe et le philosophe ne deviendra jamais le souverain d’une nation liberticide, dévoyant les Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant par des Devoirs de Méphistophélès associés à gouvernances sans éthique humaniste…

On connait la célèbre définition qu’a donnée Kant de la dignité : « Dans le règne des fins tout a un PRIX ou une DIGNITE. Ce qui a un prix peut être aussi bien remplacé par quelque chose d’autre à titre équivalent ; au contraire ce qui est supérieur à tout prix, ce qui par suite n’admet pas d’équivalent, c’est ce qui a une dignité. La dignité, étant ‘’supérieure à tout prix’’, échappe par définition au calcul économique. A ce premier inconvénient, elle en ajoute un second : en tant qu’impératif catégorique, elle constitue un devoir, et pas seulement un droit individuel »

Quiconque n’est pas philosophe ne cherche pas à mettre tout en doute. Et ce non-philosophe a peut-être bien de la chance d’être ainsi. Il ne s’empêche pas de dormir à force de se demander si la science est un progrès pour l’humanité, ou si les pensées sont vraies même si elles ne sont pas justifiées, ou si le monde existe vraiment, ou s’il n’est qu’une création de son esprit. Non, le non-philosophe dort à poings fermés, il est convaincu d’ailleurs que l’insomnie philosophique peut nuire à la santé de son corps. (Par contraste, les philosophes croient que rêver éveillé leur permet de garder leur esprit en santé…) Le non-philosophe ne comprend pas vraiment ce qui motive le philosophe. Mal lui en prenne, car le philosophe le guette. Le philosophe n’attend que ce moment où il pourra prendre le non-philosophe en défaut et le pousser à douter. Il attend ce moment où il lui fera comprendre que le doute est indispensable à la vie. Et après lui avoir enseigné à douter, il lui apprendra aussi pourquoi il doit surmonter le doute en appliquant une méthode rationnelle et idéalement infaillible, une méthode décisive pour comprendre la vérité.

Car outre le doute, la vérité est un autre objet de culte à l’école des philosophes. Oui, c’est une grande école que celle de la philosophie! Elle a su créer et maintenir ses traditions en Occident pendant plus de 25 siècles, traditions perpétuées aujourd’hui dans un grand nombre d’universités du monde occidental.
Mais quelle est donc le secret d’une telle longévité?
Aurait-elle vraiment découvert quelques vérités à propos de ce monde?
Vivrions-nous, individuellement, mille ans que cela nous délivrerait de cette attitude destructive attisée par l’édiction pleine et sans remords autorisant sans analyse particulière de se dire :
« Après moi le déluge »… Je n’en suis pas certain sachant que la faculté de l’être humain est généralement en celle de l’oubli de l’histoire passée, précédente à la personnification de la sienne, associée à un anthropocentrisme de position filmé dans l’impossibilité à se projeter psychologiquement et intellectuellement plus loin que sa posture arbitraire lui donnant révélation intrinsèque qu’il est à l’abri de tout évènement extérieur à son existence en usure d’un présent lasse ou agité, mais souvent irrationnel… : comme si dans cette sémiotique en déni de réalité il s’accommoderait de la condition précaire, voire de la peine, de ses congénères

Si nous percevons que nous sommes dans une phase de perturbations cinglantes concomitante à nos activités débridées adoubées à un consumérisme endiablé envers notre propre évolution civilisationnelle… ; que les sciences modernes indiquent une dégradation des écosystèmes, biosystèmes et milieux du vivant, alors l’intelligence de conservation devrait nous inciter à nous retrousser les manches afin de relever le défi du XXIème siècle, car le temps presse pour la préservation des espèces au nom de la survie de la nôtre sur cette extraordinaire planisphère la supportant. L’homme unipersonnel mourra, comme il meurt de tout temps. Il est en même intendance que toutes les choses organiques vivantes, à l’instar d’une planète, sa vie est un compromis entre sa propre existence touchable et les évènements extérieurs marquant ses dimensions corporelle et psychologique, dans un continuum espace-temps sensiblement touchant.
« Tout [ce qui peut être OBJET de notre connaissance] n’est que le SUJET d’une REPRESENTATION remarquable. »

Quelle circonscription serait-elle en probabilité suffisante de croire que le consensus ne fut pas une naturalité d’effervescences sans comptes – d’Us & Savoirs – partagés.

Les sots et simples d’esprit ?

Les suffisants en anathèmes ?

Les poujadismes en dissidences primaires ?

Une présomption en échanges clandestins ?

Une inopérante thésaurisation usurière ?

Une dissolution pluridisciplinaire au profit de corporatismes inefficients ?

Trinôme d’injonctions en reliques politico-philosophico-culturelles?

Quelle est cette raison ?

Cette faculté qui nous est donnée pour nous permettre de déterminer quelle chose peut nous faire du bien et quelle autre du mal, et cela en fonction de la dose de plaisir ou de peine reçue. Ce n’est là point un bon calcul pour déterminer la raison puisqu’elle ne peut être variable qu’en fonction de l’acceptation de chacun envers chacune et réciproquement.

Y va-t-il d’une raison acceptable par tous ?

Il ne peut y avoir de consensus puisqu’elle est déterminée par ce que nos sens nous procurent à ressentir de la souffrance que nous voulons fuir et du plaisir que nous recherchons.

En inoculation d’idéal libertaire, qu’elle est cette croyance en nos convictions individualistes consistant à avoir certitude qu’elles ne sauraient s’arrêter là où commence la liberté pour l’autre d’en avoir d’autres… ?

Ne sommes-nous pas les gestionnaires de nos sentiments ?

Si telle est la pensée attentionnée, alors ne rendons pas l’autre intrinsèquement responsable même s’il n’a su ou réussi à combler dans l’instant tous nos besoins insatisfaits.

Pauvres ou riches…

L’essentiel n’est pas de convaincre mais de donner à réfléchir…

Cette espèce, de bipèdes, grégaire et invasive n‘a toujours pas compris que le monde où elle vit est, en la faculté de ses savoirs, propriétés technologiques, composition biophysique et possibilités de voyage ; un continuum espace-temps fini. Si l’intelligence humaine ne réduit pas sa mécanique destructrice et n’adapte pas sa sociologie économique à son référentiel terrestre, notamment les plans industriels, champs cultivés et cultures vivrières dans ses cités et territoires en tant que zones de vie des espèces animales dont le mammifère-humain fait partie, alors il serait juste de penser que la civilisation du XXIème siècle a abordé un cycle de déconstruction civilisationnelle, où les dommages collatéraux seront assurément plus importants que les précédentes. Alors oui, aujourd’hui, si le corpus humaniste sensé peut percevoir que l’hominidé de type bipède est sur une pente glissante où, sans changements notables, la tragédie sera celle de son propre délitement individuel et sociologique en prescription d’une 6ème extinction des espèces, déjà commencée, alors nous pouvons, encore, par addition des bonnes volontés et utiles stratégies inverser la vapeur. Mais il ne reste pas beaucoup de temps avant que les deux générations suivantes à la nôtre, voire les membres restants des deux d’avant, n’en subissent les pires outrages affiliés à cette évolution incohérente au rapport de la conservation des VIVANTS et du BIEN COMMUN…

I : POUVOIRS ET CONTRE-POUVOIRS

La science économique postule une juxtaposition d’individus RATIONNELS, appelé : ‘’homo œconomicus’’, qui visent donc à maximiser leur utilité individuelle par des choix souscrivant aux Droits et Devoirs dans une société respectueuse de la préservation du bien commun, ainsi que des dignités de chacun et chacune, refusant d’induire sciemment toute forme d’ostracisme pour des valeurs individuelles en thésaurisation inique de Groupes, Gouvernances et Etats fallacieux.

Quelles instances Démocratiques Républicaines sont-elles à même de cerner les postulats et axiomes de cette RATIONALITE…

UN CLAN POUR REGNER SE DOIT DE DIVISER AUTRES & TOUT POUVOIR REJETTE TOUT DISCOURS METHODIQUE HUMAINEMENT ACCEPTABLE…

Il faut souligner les liens étroits existants entre, POLITIQUES, ECONOMISTES & FINANCIERS.

Le prix Nobel d’économie fut créé par la volonté d’économistes ultra-libéraux contre les thèses de la société du Mont-Pèlerin, avec pour particularité commune à ces deux thésaurisations, en celle d’avoir oublié – volontairement – que la science économique est en aucun cas NEUTRE et APOLITIQUE.

Le petit-fils Alfred Nobel dénonça en 2001, cette contrefaçon concernant la création du prix d’économie, estimant que ‘’la banque royale de Suède avait déposé son œuf dans le nid d’un autre oiseau’’.

La société du Mont-Pèlerin fut créée en 1947 grâce au soutien du patronat suisse ; son objectif affirmé était de contrer l’influence des travaux de Keynes, et de prôner vigoureusement le laisser faire en matière d’économie. L’école de Chicago, foyer intellectuel de l’ultralibéralisme, s’est illustrée en particulier par son soutien militant au régime d’Augusto PINOCHET durant la dictature militaire au Chili. Il est aisé de percevoir tartuferies intellectuelles et duplicités déontologiques chez les individus qui n’ont de par leurs édictions textuelles ; lorsque l’on dispose du temps utile et suffisant à l’analyse du verbiage sémio-centrique posé sur les feuilles de leur individualisme, comme il en est de personnes physiques qui n’ayant que peu de sincérité envers autres conditions peu proches de leurs pensées formatées au conformisme ; de groupes, clans et partis ; fourvoyé à la division comportementale et sociologique de mammifère-humains en culture restreinte, disruptive, voire répressive ; s’y croient comme les gardiens d’une philologie-philosophique trainée au seul SUJET qui leur importe quotidiennement, i.e. LA POSSESSION… ; de l’OBJET vilipendé à leur certitudes courbées aux paroles du MAÎTRE de leur paradigme sans comptes férir autres que celui d’une USURE des règles du VIVANT en soumission des essentialités versées aux sonates trébuchantes d’un démiurge comblé aux dissonances envers et contre toutes lois suffisantes à la NATURALITE anthropologique d’une sociologie en ‘’ESPRITS LIBRES’’….

Cependant le délit de NON-INITIE(ES) à leurs PARALOGISMES de façades, ne saurait en aucune façon TEMPOREELLE calmer les théoriciens, théoriciennes et attracteurs(es) cherchant inlassablement EQUILARITES civiles, civiques et biophysique éligibles à covalences digne d’une VERITABLE justice-sociale… ; en contre-mesures d’une prescription dressée aux frontons de palais d’ors, de chaires et de robes construits sur le sang des révolutions d’un peuple refusant de croire aux versatilités actées par une République verticale sans OBJET au rapport d’une Démocratie horizontale qui n’aurait pour SUJET que l’accession à chaires d’une Académie en posture de sentences anti-pluridisciplinaires privilégiant le discours d’une pensée unique conforme à leur prescriptions EDICTOLOGIQUES en désunion des verves prédisposée à DIALECTOLOGIES humanistes pensant les SYLLOGISMES comme le PRAGMATISME d’une recherche universelle entre ATTACHEMENTS à l’objet du désir et la liberté d’EXPRESSION envers les SUJETS respectueux de l’ATTENTION éclairée…

Il existait de bien vaillants combattants et marquantes amazones, sur la toile, comme des suffisamment serviles au programme de désengagement social-économique servi par des experts, guides et autres dévots voués à l’ordre d’une pagnolade de caves. Mais cette infertilité intellectuelle associée à rupture de beau, de bleu, de bien pour autres qu’eux, ne faisait nul ombrage à mon souhait, de dénicher ces poltrons, malveillants et autres empruntés(es) aux sceaux des tristes caches, cérusés en ronds-de-jambes aux abords des vents mauvais…

Que ne sont-elles, parfois, ridicules ces ‘’têtes bien faîtes’’ à tomber dans des extravagances telles que mêmes les meilleurs docteurs, experts en toutes matières et magiciens de nos romans n’y puissent les rendre réels, pour tout le monde, mais que les prétentions des promus d’écoles d’administration normale et celles de haute volée d’affaires, de commerce et de flux monétaires en fiducie de clandestinités sucée aux seins de vils usuriers pensent pouvoir donner suffisance en solde de comptes truqués ; afin d’y conceptualiser leur thésaurisation de Méphistophélès envers dessein des lumières versées aux vocalises des justes qui passent très largement au-dessus des facultés de leur perfide gestion classificatoire et que les restes de leurs propriétés culturelles népotiques n’y suffisent pas en la clarté de leur discours d’orgueil.

Ils sont assurément gens compétents, à ce qu’en disent leurs maîtres et professeurs, en leur domaine de spécialisation ; mais la faiblesse de leur curiosité envers autres doctes ne leurs permet plus examens et études épistémologiques utiles à n’être autre que de petits commerciaux marchand derrière un idéal de pacotilles, et par certains groupes logos-instrumentalisés, s’alignant benoitement en se souciant plus de leurs cieux que de l’extraordinaire imminence des cycles terrestres et du monde naturel du et des vivants…

Je ne souhaitais, pour l’instant, n’émettre rien de plus envers leur philosophie-politique tatouée au nombril de leur monde, car il m’y faudrait consacrer trop d’humeur touchant les cabinets de leurs présomptions vaniteuses, et en toutes vraisemblances à essayer de discerner le vrai du faux ne suffirait à mon extrême désir de trouver un contre poison à leur vilénie troublante et pour les moins mauvaisement lotis une contre mesure à leurs clowneries désuètes agencées en retransmissions défiscalisée aux soins d’une élite régentée par un conformisme ruisselant d’orthodoxies soumises à ordres pyramidaux de néo-scientistes… ; et assurément très éloignée des potentiels accords du discours entre les sciences et les arts.

PROGRESSISME A LA FRANCAISE

Avec Sarkozy, on a eu une République libérale sans véritable réaction Démocratique. Avec Hollande, on a eu une Démocratie libérale sans véritable réaction Républicaine.

Avec Macron, on a une Démocratie Herméneutique Ordo-libérale avec des Républicains réactionnaires liberticides…

Hou la là, mes aïeux, nous ne sommes pas sortis de la mauvaise auberge. Je vous le dis : la véritable République Démocratique Citoyenne n’est pas prête d’advenir…

Le seul propos des GOUVERNANCES, depuis 1948, avec élans de renouveau en 1968, 1974, 1981, puis 1995, 2005, 2014 et 2017 est d’envisager les CHOSES du seul POINT de VUE COMMERCIAL & PROFITS INTRINSEQUES MAXIMUMS.

En 1933 déjà, l’économiste anglais Maynard Keynes (1883-1946) dénonçait dans « National Self-Sufficiency », une allocution prononcée à Dublin, notre incapacité à traiter les problèmes de société cruciaux auxquels nous sommes confrontés autrement que dans une perspective du « COMBIEN CELA RAPPORTE »

« Le XIXème siècle a promu jusqu’à la caricature le critère que l’on appellera, pour faire bref, les ‘’résultats financiers’’, comme test permettant de déterminer si une politique doit être recommandée et entreprise dans le cadre d’une initiative d’ordre privé ou public. Le destin personnel s’est transformé en une parodie du cauchemar d’un comptable.

Au lieu d’utiliser leurs ressources techniques et matérielles désormais plus vastes pour construire une cité idéale, les hommes du XIXème siècle construisirent des taudis, et ils pensèrent que bâtir des taudis était la chose juste et recommandable, parce que les taudis, à l’aune de l’entreprise privée, ‘’CELA RAPPORTE’’, alors que la cité idéale aurait été, selon eux un acte fou d’extravagance, qui aurait, dans le vocabulaire imbécile du monde financier : ‘’ une HYPOTHEQUE sur l’AVENIR’’ » (Keynes [1933] 1982 : 241).

L’homme, par son égoïsme trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot, par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce. En détruisant partout les grands végétaux qui protégeaient le sol, pour des objets qui satisfont son avidité du moment, il amène rapidement à la stérilité du sol qu’il occupe, donne lieu au tarissement des sources, en écarte les animaux qui y trouvaient leur subsistance ; et fait que de grandes parties du globe, autrefois très fertiles et peuplées à tous égards, sont maintenant nues, stériles, inhabitables et désertes. En négligeant toujours les conseils de l’expérience pour s’abandonner à ses passions, il est perpétuellement en guerre avec ses semblables, les détruit de toutes parts et sous tous prétextes ; en sorte qu’on voit ses populations, autrefois forts grandes, s’appauvrir de plus en plus. On dirait qu’il est destiné à s’exterminer lui-même après avoir rendu le globe inhabitable. Lamark : Système analytique des connaissances positives de l’homme – 1820

Par lequel trop ’’d’entités’’ de ce monde se donnent autorisation à se foutre de tout ce, celles et ceux qui se trouvent hors de leurs zones de confort ou champ de possibilités à justes, honorables et dignes accessions par différents ’’d’eux’’, sauf pour les objets et sujets fonctions d’acceptables covalences envers et entre les possédants, ou autres, ’’très proches’’, dont les amis(es) ne sont considérés comme tel, que si, ils ou elles (les humains), ont possibilité à être touchés(es), accaparés(es) ou, pour ceux et celles non conformes à la norme sociale-économique, évincés(es)… ; en oubliant qu’autres ressemblants ont également le potentiel à être touchant, où ce sentiment est trop souvent oublié hors de notre champ émotionnel, sauf en quelques visions d’autres corps meurtris, dévalorisés, dénaturés, gravement détruits psychologiquement, ou encore trop endommagés physiquement, ainsi que trop de laissés(es) pour compte dans des ‘’no man’s land’’ ou zones de non-vie, au nom d’intérêts esclavagistes procédant à trop de cruautés envers les femmes et les enfants de tous pays… Pourquoi faut-il en arriver à de telles visions extrêmes pour percevoir l’obscur manichéisme déstructurant de ce monde de folies et d’inconscience ?

L’être humain serait-il devenu aveugle et sourd ?

Utilise-t-il ses facultés et propriétés au nom de la convoitise, de l’accaparement, du narcissisme et de la cupidité ? …

Ou alors est-il maintenu dans le filoutage et les peurs suffisantes et utiles à engendrer l’asthénie intellectuelle et physique … ???

L’autre monde existant, étant bien évidemment celui des exclus du système sociétal établi… Où ils, elles, eux (et autres espèces vivantes), n’ont apparemment plus aucune utilité, propriété ou faculté, qu’elles soient touchables ou touchantes, sauf celle d’être considéré et affilié à des incapables, bons à rien, donc inutiles, obsolètes, incompatibles et forcément atteints d’instabilités et de déraisons… Et donc susceptibles d’être stabilisé par une ordonnance de vie proche d’une certaine forme légère d’eugénisme dans le paradigme virtuel communiquant et souvent psychologiquement lobotomisant…

Conclusion – Par définition du sujet-objet, lorsqu’il est établi proche de l’indifférence, du refus, de l’exclusion, de l’ostracisme, ou du déni, ne peut devenir à terme, qu’exclusion du système établi par règles et lois, sans en avoir l‘absolue certitude, que toutes soient adaptées pour l’ensemble des acteurs et actrices vivant dans la zone gérée, depuis un temps supérieur à celui d’une génération, où une partie de la suivante ne souhaite, trop souvent, que le conformisme modifié par la puissance des nouvelles technologies, alors que la précédente par peur de pertes d’acquis refuse tout changement socio-économico-culturel, où les réelles sensibilités sont oubliées, par préférence corporatiste ou, et cultuelle… Certains esprits sont parfois un peu inconscients ou dramatiquement engagés au demiurge démoniaque dans la conceptualisation de fonctionnements politico-socio-culturels illogiques, uniquement hors de leurs concepts et portées imaginées trop souvent inflexiblement corporatistes ou électoralistes, et parfois tordues déontologiquement par des programmes logiquement indispensables aux développements de leurs intérêts lobbyistes, à tendance particulièrement unilatérale, invectivée par quelques sources dysfonctionnelles nécessaires à l’acquisition du tout avoir, tel une prosternation devant le dieu de la possession plutôt qu’un alléluia envers la déesse de la sagesse, où la liberté, l’égalité, la fraternité et la justice n’ont plus que l’apparence de statures disloquées. Hou la là, que de sujets indélicats et épineux car insensiblement dépourvu de ce que je nomme: l’Intelligence de Raison Humainement Acceptable…

Et malheureusement, j’ai bien l’impression dans ce système sociétal, que le fonctionnement primaire est bien en celui des baiseurs et des baisés, où les premiers se doivent de dépenser une énergie phénoménale s’ils ne souhaitent pas faire partie de la deuxième catégorie, et où dans toute cette agitation, ceux qui ont le vrai pouvoir ‘’enculent’’ tous les autres… Mêmes celles et ceux croyant en avoir un petit… De pouvoir…Tout cela en évinçant les potentielles meilleures formes de la liberté d’expression, ou la plus névrosée est celle de faire un déni d’analyses et d’études envers de potentielles meilleures compréhensions. Où en ces temps troublés, je réussis souvent à percevoir cette capacité assez particulière, affichée par certaines ‘’entités humanoïdes’’ leur laissant supposer qu’elles détiennent la ‘’vérité’’ par leurs croyances en certains évènements survenus bien avant leur présence sur cette belle planète verte et bleue nommée ‘’TERRE’’.

Au nom de je ne sais quelle propriété physique ou immatérielle dont ils en seraient les détenteurs, les autorisant à prétendre savoir interpréter les mots, signes et codes venus d’autres époques où les conditions générales d’existence de majorité de ces petits grains de matière organique inconscients n’étaient qu’effrois, anxiétés, dénuements, incertitudes démiurgiques quant aux fonctionnements physiques de la Matière, des Energies de la Nature et du Vivant, où les moins septiques réussissaient à émettre quelques théories qui s’avèreront vraies, alors que les ‘’autres’’ trouveront de par leurs incapacités d’analyse et défaut de compréhension a seulement y accoler les mots miracles ou magies. Et depuis des siècles d’évolutions scientifiques et technologiques, l’espèce humaine n’a réussi que petitement à indexer certains dogmes, vers d’autres possibles vérités plus proches du ‘’vrai’’ sens ontologique de la représentation de l’être physique… Qui est pourtant juste celui d’essayer de comprendre ses espaces touchables et touchant, où cette deuxième ‘’dimension’’ ne peut commencer à être perceptible que grâce à ‘’l’Intelligence de cœur et de raison’’…

Ici ! Là ! Maintenant !

Au nom de nos petits et petites devenirs…

Et pour comprendre cela, il n’y a aucun besoin d’invoquer certains paradigmes, que nous n’avons de toutes façons, en l’état de nos connaissances, savoirs, et compositions biophysiques aucun pouvoir à approcher ! Alors que pourtant ; depuis longtemps les plus beaux espaces temps se trouvent assurément en certains merveilleux jardins existants, encore en quelques petits recoins, de cette belle ‘’sphère’’ bleue teintée aux couleurs de l’arc en ciel, devenant malheureusement de plus en plus rares, où le principal vecteur à ce phénomène de déstructuration, engendré par l’inconscience et l’égocentrisme, en est sans aucun doute, encore aujourd’hui le ‘’facteur humain’’, trop souvent volontairement hermétique à penser que certains de ses objectifs et intérêts corporatistes ne sont que sources de chaos lorsque les zones de ‘’libertés’’ apprêtées aux meilleurs savoirs être et utiles savoirs faire se réduisent comme peau de chagrin, où encore en trop d’Etats ces ‘’fous’’ de croyances spéculatives envers d’irréels modèles, ont dévié le véritable sens sémiologique des écritures par leurs incultures épistémologiques, philosophiques, éthiques, biophysiques, anthropologiques, paléontologiques, spirituelles, philologiques, au détriment de laisser liberté à croire en d’autres pensées et cultures beaucoup plus logiques et réelles, et assurément plus proches du respect de la Nature, du Vivant et des belles théories…

Plusieurs années avant nous ‘’l’Homme’’ ne comprenait rien aux éclipses, ni aux autres phénomènes physiques saisonniers, circonvolutions astrophysiques et autres transformations, covalences ou évolutions inexplicables à l’époque, qu’elles soient assignées à notre Terre, notre Système Solaire, ou plus loin dans l’Univers… Ils, elles croyaient que les dieux et les déesses étaient les auteurs(es) responsables de ces fonctionnements. Et depuis la révolution industrielle liée aux avancées scientifiques et technologiques devancées par quelques génies et théoriciens des sciences physiques et chimiques des temps immémoriaux des lumières ; puis grâce aux découvertes initiées par quelques Chercheurs-Trouveurs-Assembleurs et Attracteurs(es) – CT2A – efficients ; dont leurs prédécesseurs avaient déjà commencé à évoquer quelques théories, ils, elles, nous ont permis d’apprendre et de comprendre pour parties, en l’état de nos savoirs, certains aspects et paramètres de la physique, de l’astrophysique, de la mécanique quantique, la biophysique, la chimie et de par la gnose, la phénoménologie ; l’étude des assemblages permettant cette composition minérale, végétale et organique terrestre incluse dans l’univers cosmologique, où dans cet espace-temps intrinsèquement métaphysique, l’homme se prend trop souvent pour un ‘’dieu’’, alors que son apparence ressemble encore à celle d’un ‘’âne’’ dopé à la culture sectorielle antisociale, anti-communautaire et antihumaniste source de fractures, à contrario de celle multidisciplinaire en rapport avec les magnificences du monde, de la nature, de l’univers connu, et les espaces ayant potentiel à être reconnus dans leurs dimensions touchantes… Proches des langages poétiques, du romantisme, la lecture, la dialectologie, l’épistémologie, l’éthologie, la sémiotique et l’imaginaire…

Pour cette simple raison qu’en l’analyse, et l’étude sémiologique autorisant la compréhension des liens entre la physique, la philologie, la philosophie, la logique et les langages mathématiques et peut-être autres plus songeurs, nous en sommes toujours à l’âge-de-pierre concernant la nature ontologique de l’être humain. Et tout cela car souvent les mauvaises consciences prédatrices, narcissiques et cupides sont devenues sourdes et aveugles aux vrais sens de l’existence du vivant. Sont-elles persuadées d’être proche d’un dieu décideur et organisateur, alors que bien souvent ils ont revêtis les habits des croyances fantomatiques indéfinissables, voire imbéciles, déraisonnables et sont irrémédiablement étanches au savoir universel… ? Avec pour les plus mauvais esprits, le prix d’excellence dans l’exercice de la désorganisation, où dans ces états l’activité de prédilection en est généralement l’art de la guerre, qu’elle soit idéologique, territoriale, éducative, économique, sociale, intergénérationnelle, culturelle, religieuse et bientôt civilisationnelle, avec pour seule indigence intellectuelle celle de maintenir un équilibre suffisant et nécessaire, afin que le genre anthropocentrique puisse éloigner d’eux les conflits ethniques, sociétaux ou culturels, afin que les libertés d’expression consistant en l’art de penser autrement, ne puissent entraver leurs dogmatismes frappés au mur de l’incertitude, ou malheureusement, les hommes et femmes sincères envers leurs sensibilités partagées et surtout les enfants en subissent les pires outrages pour des intérêts individualistes et didactiques trop souvent voués à l’ordre du ‘’Malin’’.

Tout cela en étant inconscient que dans cette illogisme, tous et toutes pourront, à terme, avoir la certitude que le ‘’monde’’ ne sera plus seulement proche de la mauvaise évolution, mais assurément devenu à ce moment-là, synonyme de chaos, destructions, obscurantisme et asthénies enclavées dans la caverne de Platon… Certaines ‘’entités’’, ont elles également éclipsé cette adage universel édictant… ? :

– ‘’Tout élément soustrait ou diviser tend invariablement vers le moins… Et aucune vie n’a possibilité à être vue, entendue et touchée par moins d’une, tout simplement car moins (-) d’une vie n’a aucune définition réelle en ou hors de son lieu d’existence biophysique et matériel’’…

Mais bon, nous entrons là dans le domaine du réalisme philosophique, où lorsque cet ‘’art’’ de l’analyse aura disparu, alors l’incompréhension sera totale, avec pour état final la désintégration de la nature et du vivant. Et en toutes les façons, en premier lieu par invective déshumanisée, car cette belle ‘’TERRE’’ pourra, même sans ‘’nous’’, encore tourner rond pour environ 4,5 milliard d’années…

Ce qui n’est pas le cas de toutes et tous…

Dans les civilisations individualistes soporifiques l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui – peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement ET/OU l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

‘’Toute valeur ajoutée homogène se définie par tous ces citoyens et citoyennes proches de la juste conscience intelligible lorsqu’elle est exercée avec lucidité, sincérité, honnêteté, accompagnée par tout l’amour et la déontologie des savoirs faire afin qu’ils, elles, puissent aspirer à ce que cela devienne un art de vivre… Pour les générations arrivantes !… Et celles en partances…

L’entreprise ne fait pas les femmes et les hommes ! Ceux sont les écosystèmes sociétaux de ceux et celles d’avant et de maintenant qui les éduquent, les imaginent, les composent, les ordonnent et les font vivre, afin qu’ils, elles participent par l’addition de leurs savoirs faire et compétences particulières à l’évolution de la belle sensibilité socio-économico-culturelle du savoir être dans les sociétés et entreprises du Monde. 

Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que ceux du désespoir… De la rancœur…  Et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque parfois malheureusement d’apparaître…

Or dans tous systèmes naturels vivants dotés de la conscience peu importe leurs fonctionnements et pragmatismes, l’analyse sera intrinsèquement soumise à l’étude historique, sociologique, éthique, morale de l’axiome  suivant : ‘’Toute valeur ajoutée se définie par actions d’utilité, de nécessité, d’essentialité ou de superflu… Dans la dimension sociale-économique individuelle ou communautaire, culturelle et ontologique attachée au mammifère-humanoïde pensant, présent dans l’écosystème…

Mais pourquoi, pour qui, pour quoi, où, quand et comment…’’ ?

Là sont les questions ! Où les deux réponses soumises elles-mêmes à études, analyses et théories philosophiques, sociologiques, mutationnistes, anthropologiques, culturelles, théologiques, morphosyntaxiques, sémiotiques, philologiques et psychologiques ne sauraient être que celles de comprendre le bon sens du faste et du néfaste dans l’aire communautaire, ou l’intérêt est majoritairement lié à la nécessité d’exister par l’anthropocentrisme, hors d’une potentielle compréhension des notions de justice et d’équité… Et des liens interindividuels… Avec pour présomption primaire, souvent celle d’une forme mégalomaniaque de soi ; par l’argent et le désir névrotique de possessivité, et d’accaparement.

La monnaie fait donc partie de ces représentations normatives se soumettant à leurs propres normes. Tous les cas de ce type créent des complications et des circularités de la pensée, qui sont premières, bien que partiellement solubles : ‘’Le Crétois qui déclare menteurs tous les Crétois et donc, tombant sous son propre axiome, inflige un démenti à ses dires’’…

Pareillement, l’argent, critère et moyen d’échange, surplombe les choses précieuses ; mais comme son rôle exige à l’origine un support de valeurs et confère ensuite valeur à son support, il se range à son tour parmi ces choses et se plie aux normes qui émanent des pensées, idées et théories qui leurs donnent mobilisations et non une quelconque particularité stable émanant de la monnaie, elle-même… Valorisée par une certaine forme implicite propre à l’art des gens, qui peut être aussi bien d’ordre personnel que par une vectorisation communautaire…

Phénomènes de l’addition, voire de la multiplication… Par le produit scalaire de la ||Sociale-Economie||, où le résultat holistique en serait la ‘’Culture’’ et le ‘’Savoir’’, au sens universel de celle-ci et de celui-là…

Michel Asti : UN RIEN RSA-YSTE SENIOR

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