LA RAISON ENTRE ATTACHEMENT & LIBERTE

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LA RAISON, LA STARISATION MEDIATIQUE ET LES CLOWNS DE LA POLITIQUE

SUIVI DE :

[…] QUELQUES NOTES SUR LE LANGAGE…

LA SUFFISANCE ET LA CONNERIE…

PUIS

RAISON CRITIQUE ENVERS L’ECONOMIE-POLITIQUE 

La raison est en fait, l’ultime deus ex machina, l’artifice dérisoire d’un dieu sorti de nulle part, si ce n’est de la plate-forme actionnée par des poulies qui le fait descendre sur l’architrave de la scénographie sociologique interrelationnelle du MAMMIFERE HUMANOÏDE !

Mais j’en­tends crier de toutes parts : ne raisonnez pas.
L’officier dit : ne raisonnez pas, mais exécutez ;
le financier : ne raisonnez pas, mais payez ;
le prêtre : ne raisonnez pas, mais croyez.
[…] Là est en général la limite de la liberté.

La « RAISON », le logos, c’est le terme moyen du syllogisme, comme le démontre Aristote : celui qui s’efface dans sa conclusion. Et la raison lave plus blanc !

La baleine est un mammifère, les mammifères allaitent leurs petits, donc la baleine allaite ses petits. La « raison » du fait que la baleine allaite son baleineau, c’est qu’elle est un mammifère : le terme disparu du récit civilisationnel du ‘’mammifère-humanoïde’’, c’est ce à quoi il suffisait à penser et donne encore aujourd’hui à analyser et étudier.

Mais en attendant cette raison ontologique et épistémologique affichée à l’homo-economicus ‘’moderne’’ nous fait prendre des vessies pour des lanternes.

POURQUOI ?

LA CONFIANCE : C’EST LORSQU’ELLE EST RECIPROQUE QU’ELLE FONCTIONNE…

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Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses… ???

Le temps de l’attention envers le monde naturel, le cycle des saisons, la contemplation des phases végétales, l’étude du besoin animal, l’analyse des flux de tout ordre, la compréhension des énergies, l’utilité des cultures vivrières, s’effondrent au profit du temps de l’argent, de l’accaparement et du consumérisme frénétique. Et cela sans interrogation louable concernant de possibles dommages collatéraux… La terre meurt, et la paysannerie aussi : elle devient un support, à produits chimiques, contraint et forcé par la religion du productivisme.

Le pragmatisme des sciences, technologies et techniques fonctionnelles envers les écosystèmes et biosystèmes n’y font que constats, sans convictions véritablement dynamiques en vue de leurs mises en œuvre. L’éthologie, les sciences humaines, la philosophie, la sociologie, la sémantique, la rhétorique, l’épistémologie textuelle & linguistique se sont, après multiples fourvoiements, posées sur leur cul… ; facilitant ainsi l’entrée des marques de prestiges, telles des godemichets aux services de sondages en stratégie politicienne soumise au seul productivisme endiablé…. Et tout cela dans une sémiotique tournée vers une mise à mort de notre référentiel existentiel, actée par des mammifères humanoïdes, prostrés(es), se souciant plus des Cieux que de la Terre et du monde du Vivant.

Femmes et hommes ont cessé de lever les yeux vers le Soleil, la Lune et le Cosmos. Ils ont fait un déni d’introspection envers les ‘’grands’’ arbres et les ‘’petits’’ cailloux aux profits artificiels des lumières claires-obscures agencées par clans de ‘’précieux  et délicates’’… ; et réciproquement.

L’élite scolastique, l’herméneutique narcissique, l’irrationnelle pensée unique, le Talmud, les Evangiles, la Bible, le Coran, les écritures sacrées, les livres des instances religieuses perverses, l’ésotérisme des temples maudits ont fait leur office. Il y eu un temps où l’on justifiait l’ESCLAVAGE avec les mêmes arguments qui légitimaient les mauvais traitements faits aux animaux : leur infériorité, leur sous-humanité.

Les lois donnaient et donnent encore, sous diverses formes de discrimination, contenu à ‘’l’éthique’’ de la justice humaine….

Nous entrons dans une nouvelle ère, une 6ème extinction de masse, une possible autre chute civilisationnelle… Que cela en soit ainsi, la Terre n’a pas besoin du et des vivants pour tourner, sur elle-même, autour de notre étoile… Pour encore quelques millions d’années…

L’ASSOCIATION LIBRE’’ ne saurait être la seule liberté de choix personnel sans analyse du SENS faisant acte de CONFIANCE entre le locuteur et l’interlocuteur…

Plus rien à prouver ; et surtout pas envers moutons, brebis, bigots, bigotes, soumis(es), calomniateurs et opportunistes de caves se foutant cyniquement de leurs congénères en appartenance de classes sociales-économiques et culturelles différentes… Mais peut-être juste, en mon intéressement, à écouter les murmures de la vie sur Terre, entre attachement et attention au réel sens du bien commun, ainsi qu’à continuer à échanger avec personnes et groupes réseaux suffisamment lucides pour percevoir que la VIE n’est assurément pas une composition naviguant sur un long fleuve tranquille, en flux personnel et communautaires où les vagues ondulations ne seraient qu’épreuves de servitude et soumission envers quelques clans en pouvoir inique agencé par petits potentats, satrapes, Césarines, Césarins, Césarisés(es) et empruntés(es) atteints(es) de perversité narcissique suffisamment malveillante pour laisser croire à leurs subordonnés(es) que l’existence de chaque ‘’mammifère humanoïde’’, de type bipède, se souciant plus de la Terre que des Cieux, ne serait qu’un cheminement obsolète en usure d’un long apprentissage voué à une pensée existentielle bornée par les lois et règles en vacuité de réelle bienséance et véritable bienveillance… En conservation du réel sens de l’existence de l’espèce ‘’humaine’’…

Plan Personnel d’Accès à l’Emploi – 28 pages A4 format PDF : https://lamarante-des-artisans-francais.com/blog/

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L’OMBRE ET LA MEMOIRE

 

Ecoute au lointain le murmure

Celui qui jamais ne vacille

Souvent tu sous les rouleaux du temps

Parfois surgissant de l’orée.

 

Tend l’oreille aux vents élevés

Ceux qui soufflent sur les brumes

Bercés aux frontières du prime âge

Tantôt aux faîtes des vieux chênes

 

Comme ces nuages aux pointes des monts

Signature des tourments liquides

Une encre brûlante trace les songes

Stylet lys des désirs impatients.

 

Vision d’une rencontre émerveillée

Celle que vêt les lèvres charmeuses

Variations d’un chant octroyé

Celui sauvegardé des outrages.

 

Verve aux habits de mémoire

Résonance aux solstices d’été

Ton visage parle aux éphémères

J’en écoutais ton tendre délire.

 

Celui qui parlait aux livres

Demeure des feuilles légendaires

Présence des mots de liaison

J’en assumais mes propos découverts.

 

Sont-ce là les engagements aventureux ?

 

Entend le bruit des traces sûres

Pas coquins couvés de passions

Le futur fut attisé de résurgences

Notre jeunesse n’y prit garde.

 

Fut-elle ficelle d’infortune ?

 

Jeux épars aux lieux des rumeurs

Ceux au prisme sans amarres gravées

Où les fontaines parlent de libertés

Comme les enfants d’innocence

 

Image d’un ancien feu follet

Il y restât longtemps silencieux

Là où le sens fait dignité

Au nom de la veille parentale

 

Respire la colonne de nos ères

Attentions portées à la source

Vigie aux sincères passants(es)

La parole est une étrangère.

 

Ecoute à l’ombre des muses

Ce qui manquât aux frasques du temps

Ces séductions en pouvoir d’attraction

Afin que les poètes peignent leur Calliope ;

 

Leurs clés luisent à un jet de pensées.

ASSOCIATIONS EN LIBRE ARBITRE OU IGNORANCE EN AMPLEUR DE FERMETURE INTELLECTUELLE… 

Quelles solutions pour comprendre les besoins, intérêts, souhaits et désirs de l’interlocuteur et le locuteur… ; sachant que, plus la logique de l’observateur et/ou l’observatrice est considérée comme une atteinte aux prosélytes du groupe ‘’fermé’’, plus l’offense sera grande envers leurs membres soumis à la charte, en ronds-de-jambe de l’entre soi et de l’entre-suit, souvent instruit par l’administrateur ‘’communiquant’’ pour, dans et avec le seul sens dont il en fut instruit, par népotisme réduit aux seuls transcriptions liberticides du clan conformé aux scribes d’un monothéisme impérieux … Même si ‘’l’association libre’’ peut se caractériser par un refus d’intégration faisant immédiatement suite à l’invitation en potentielles appartenances intelligibles, elle ne peut, pour être en possibilité de germer, s’abolir d’aucune cession quant à la position de l’interlocuteur(e) tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du groupe de locuteurs ‘’particuliers’’. Pour la simple raison que l’échange est une fonctionnalité intermodale, structurée depuis quelques années par l’exponentielle diversité informative des idées réseaux affranchies de machiavéliques positions conformistes.

La scénographie ainsi imaginée permet alors d’avoir plus de perception quant à potentielle sincérité affichée au véritable sens du bien commun dans les écosystèmes du et des vivants, où le refus de cette évidence serait une contre-mesure en édiction intrinsèquement frappée au sceau d’un déni en association, de libres pensées, d’athéisme en inter-connectivité des sons & teintes de la ‘’gnose’’…

Après avoir compris qu’il était mortel, le ‘’mammifère humanoïde’’ théorisa les pires politiques-socio-culturelles, créa les plus néfastes religiosités-templières, thésaurisa les plus viles règles de l’échange commercial au détriment des lois du Monde Naturel, vendit les plus inutiles images des ‘’dieux du stade’’ à la plèbe béate, l’opprobre y trouva, momentanément, son compte.

Mais l’histoire ne s’arrêta pas là…

La construction de sa propre prison n’était point terminée…

Il starifia les néo-gloires scientistes, acta les thèses les plus grossières, après avoir inventé la plus grande force de dissuasion contre sa propre connerie, la ‘’Bombe Humaine’’ se crût devenue maître de l’ordre mondial. Et le jour où les technologies auront dépassées les capacités intellectuelles de la ‘’machine humaine’’ ; alors apparaitra une génération de parfaits imbéciles déculturés(es) aux germes de la paranoïa fétichiste… En déconstruction schumpétérienne anti-créatrice…

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EXCLUS(ES) AVANT L’HEURE…

Non seulement ; l’Administration et l’Etat mettent les salariés(es) Séniors dans une phénoménologie ‘’D’OBSOLESCENCE PROGRAMMEE’’ quant à leurs CONDITIONS D’EXISTENCE, mais en plus de cette infamie, lorsqu’après avoir, pendant des années, œuvré du mieux possible dans ce système social-économique, nombre important d’individus se retrouvent SANS EMPLOI ; même avec toute leur expérience professionnelle et personnelle, et perçoivent la situation dans laquelle les pouvoirs institutionnels ont ‘’dessiné’’ la voie de l’ASOCIABILITE par une mise en ‘’STAND-BY’’ des plus aptes à la retransmission des VALEURS de COVALENCES solidaires, voire, par la pédagogie de la médisance ‘’bien- pensante’’, une mise au PLACARD pour les moins bien adaptés(es), alors les INSTANCES de GESTION USURIERE s’octroient le DROIT d’établir une législation TECHNOCRATIQUE leur autorisant à programmer une veule soustraction des savoirs faire et une vile impudence en division des justes savoirs être, tout cela frappé au sceau d’une GESTION antipatriotique, mais assurément pour les plus aptes au filoutage sémantique, une savante théorisation ECONOMICO-FINANCIERE digne des pires formes d’INIQUITE & d’INJUSTICE…

Pensez-vous sincèrement, Mesdames et Messieurs des SCIENCES HUMAINES, EPISTEMOLOGIE USURIERE & RESSOURCES HUMAINES, tant philosophiques que pragmatiques, qu’il puisse, en l’état actuel des ‘’CHOSES’’, exister une instance publique ou/et privée suffisamment conscientes de cette INEPTIE en CONSERVATION du BIEN COMMUN… ???

Et ainsi, percevoir un éventuel concordat, donnant possibilités à un CHÔMEUR de Longue Durée au statut de RSAYSTE, exclu de l’emploi, depuis l’auspice de ces 54 ans, à disposer d’un EMPLOI en rémunération autorisant existence digne et honorable… ; ayant vision juste pour une FUTURE RETRAITE à TAUX PLEIN… Sachant, que les 8 années de non cotisation aux Caisses de Retraites, induite par le statut même du Revenu de Solidarité Actif (RSA), ne peuvent en aucune OPERATION ‘’mathématique’’ apporter certitude assurantielle en TEMPS suffisant à l’obtention de cette retraite à taux plein, conventionnée à 167 trimestres.

Et cela, ‘’BIEN’’ évidemment, en mon cas ; au rapport d’une expérience professionnelle de 34 années dans le secteur des énergies de l’habitat, moyens techniques et outils industriels…, dans une formalisation adaptée aux nécessités, de l’actualisation de mes 129 trimestres; utiles à la présence de ma zone de confort ; quantifiables du bien-être pour tout à chacun et chacune & réciproquement…

LE PÔLE DES-ASTRES

Le nouveau clergé technocratique néolibéral ne cesse d’en appeler  à  la  moralisation (!!) des rapports socio-économiques. Il initie stupidement des instances “indépendantes” de régulation dont l’image médiatique est inversement proportionnelle à leur impuissance  d’intervention, enfin, mettent de temps en temps au pilori quelques brebis galeuses, de basse baronnie si possible (l’affaire Kerviel en est une caricature), dans l’irréalisme économico-financier. Les banques, n’ont-elles pas engrangée d’énormes, voire indécents bénéfices, même après la crise de 2008… ?

La  plus  grande  panique  étant  quand, dans  le  système  démocratique,  le  peuple,  nécessairement ignorant  et  irresponsable,  devient  souverain  et  fait  supprimer définitivement,  par  la  loi  et  la  réglementation,  la  liberté  seigneuriale… P.J

Envoutés par l’image, les électeurs votent en fonction des sentiments que leurs inspirent les candidats. Ils votent pour le slogan, le sourire, la sincérité présumée, le charme ainsi que le récit de vie du prétendant, rédigé avec le plus grand soin. Tout est dans le style, dans le scénario, rien dans le contenu, dans les faits. Les politiciens ont saisi que, pour obtenir des votes, ils doivent reproduire cette fausse identité avec le public que savent si bien créer les célébrités de tout acabit. C.E

Si l’ADDICTO-MORPHISME, béat, peut amener un bénéfice, techno-centrique, dans un futur en népotisme de suffisants(es), précieux (ses), opportunistes et cyniques … L’OBSERVATION de l’agitation incohérente en a un immédiat : ‘’Celui de ne pas sombrer dans l’abstraction du syncrétisme en ruissellements d’une usure de façadiers’’.

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L’ORDO-LIBERALISME : http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/politiques-particulieres/l-ordo-liberalisme.html

ET APRES LE GRAND DEBAT

ECONOMIE – POLITIQUE et NEUTRALITE

EXCLUS(ES) AVANT L’HEURE…

ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER

MISSIVES AUX MAIRES

L’INOPERANT MOMENT DE LA REFLEXION, OU L’EXEGESE EUROPEENNE

ORS – CHAIRES & POMPES

LE VRAI, LE FAUX & L’ACCEPTABLE

ASSEMBLEE & AMPHITRYONS

PROGRESSISME A LA FRANCAISE

RONDS DE JAMBE EN TERRE DE SALONS

LA REFLEXION ET LA COURTISANERIE DE CAVES

MISSIVE AUX DAVOSIENS

DES ENERGIES, DES HOMMES ET L’OR NOIR

L’ORDO-LIBERALISME

L’EURO ou la théorie de Truffin

BOURGEOIS, CITOYENS(NES) ET BIEN COMMUN

ENTRE LA MALADIE DU BLE JAUNE ET LE VIRUS DU SARRAZIN

 

MOLITIQUES PARTICULIERES :

 http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/politiques-particulieres/

L’ouvrage ‘’Universalys’’ n’a pas pour objet de prétendre apporter une analyse et étude complète sur tous ces sujets, objets, concepts, théories si complexes que nous pouvons approcher tout au long de la vie, et assurément proches de ces neuf arts libéraux nommés communément :

La Grammaire

L’Astronomie

La Logique

La Géométrie

La Physique

L’Arithmétique

La Rhétorique

La Musique

La Philosophie

[…]

Mais réussir à trouver les clés permettant d’éveiller quelques curiosités et intéressements envers le savoir ‘’universel’’, qui par le lien de ce dixième art un peu singulier en la ‘’poésie’’ et le ‘’romantisme’’ autoriserait peut-être le juste bénéfique apport envers certains merveilleux entendements, agrémentés par les extraordinaires imaginaires ; sensibilisés aux belles pensées cognitives, déjà émises par ceux et celles d’avant, depuis les origines de la conscience… Au nom des meilleures compositions, pour tous ces ‘’petites et petits devenirs’’ arrivant sur cette belle sphère bleue… ; verte et teintée aux autres couleurs de l’arc en ciel…

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A qui point ne s’émeut au « bon sens » par études des lois naturelles avant d’y faire actions qui n’auraient d’autres atours circonstanciels que ceux du refus d’une entente de raison dans une langue dont ils ont été instruits par les précepteurs de leur enfance qui n’eussent pour seule ambition que celles d’envoyer la génération d’après aux combats qu’eux-mêmes n’eurent aucun courage à mener ne peuvent être d’aucun jugement en leurs insuffisances à pouvoir expliquer les éléments narratifs constitutifs d’une période socio-anthropologique qui aurait conduit celles et ceux qui avaient emplois honorables aux traitement de la terre, des eaux, de l’air et de la nature à se révolter contre les pouvoirs d’une régence prostrée envers croissance infinie dans un monde fini par prescription d’un népotisme intellectuel conformiste qui n’ayant pour volonté que l’instrumentalisation de la génération future au profit de leurs uniques accaparements matériels corporatistes dont ils ne sauraient faire positions souveraines de leur propre vieillesse sans observance de leurs acquis, dont ils ne sauraient, en cette temporalité, jouir ; n’ont aucune efficience de préemption morale sur ces révoltés(es) soumis à l’inique diktat d’un pouvoir en gouvernances de divisions des utiles savoirs faire par sanctions équivoques envers justes causes et essentiels savoirs être en souhaits versés à une potentielle vision équilatérale du partage des richesses suffisantes, essentielles et nécessaires aux labeurs positionnés au respect des règles de conservation des lois de l’éthique du monde naturel du vivant.

Mais qu’est-ce donc cette liberté, demanda-t-il, à qui n’a jamais le choix… ???

Attachement envers une figure rassurante ?

Une présence uniquement guidée par la voix de son maître ?

Image moderne d’iconographies sans charges passées, courbées à l’hystérie d’une starisation en branlette intellectuelle, dans un ajustement sans souvenir autre que celui d’un moment d’oubli du réel sens de la conservation du bien commun ?

Quel est ce choix d’exister dans un lieu où la sociologie n’est que celle des ardents défenseurs du snobisme ?

Dans un entre soi de petits garçons levant les yeux devant de vieilles reines sur le déclin et un entre-suit de courbettes de palais, en patrimoine de château de cartes fissurés au soin des spécialistes en malversations.

Quel est cette façon de penser ses rêves comme seule défense envers des autocraties absconses, stimulées par un népotisme de vils contes ?

Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses… ???

Quelle est cette culture des moins émancipatrices quant à une politique culturelle, éliminant tout ce qui n’est pas conforme à la ligne du clan inique ou du corporatisme conformisme ?

L’addition des compétences, savoirs faire et savoirs être, fait l’évolution de tout système social-économique & culturel…

Chacun se sentant si sûr de sa propre vérité qu’il en oublie trop souvent le sens de la formulation pour que la transmission verbale et/ou écrite de son discours puisse s’insérer dans un débat en recherche de ce qui ne saurait pas être qu’une approche en suffisance cachée sous le masque de l’ambiguïté opportune sinistrée par l’incompréhension d’une possible différence de point de vue analytique quant à l’évanescence des expressions textuelles sensibilisées aux impressions sémiotiques des vagabonds de mots…

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[…] QUELQUES NOTES SUR LE LANGAGE… LA SUFFISANCE ET LA CONNERIE…

Je poserai cette question : si par hasard il naissait aujourd’hui quelques gens tout neufs, ni accoutumés à la sujétion, ni affriandés à la liberté, ignorant jusqu’au nom de l’une et de l’autre, et qu’on leur proposât d’être sujets ou de vivre libres, quel serait leur choix ?

‘’Au-delà d’une amante avec qui l’on jouit de la vie, il y a une femme avec qui l’on pleure. Qu’est-ce que j’aime dans le passé ? Sa tristesse, son silence et surtout sa fixité.

L’orthodoxie culturelle est tant de voisinages déficients à une réelle faculté humaine équilibrée telle que la propriété de l’esprit libre n’y résisterait à l’observer qu’en se bouchant le nez. M.A

Quel mal pourraient-ils vous faire, si vous n’étiez les receleurs des larrons qui vous pillent, les complices en comptes de géodes mystifiées qui vous conditionnent, les imposteurs, calomniateurs, fabricateurs, fabricatrices, opportunistes et traîtres de vous-mêmes ?

Une intelligence ordinaire est comme un mauvais chien de chasse, qui se met rapidement sur la piste d’une pensée et la perd non moins rapidement ; une intelligence hors du commun est comme un limier qui ne se laisse pas détourner de la piste jusqu’à ce qu’il ait attrapé sa proie vivante.

LE LIVRE DES AMIS(ES)

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Maintenant, ce qui, par trop, s’agite, avec incohérence, me gêne.

J’avais, parfois, cette triste et omniprésente sensation, que l’Homme dans son conditionnement sociétal grégaire général, au détriment de certaines édifiantes singularités imaginatives connues, ne possédait pas encore suffisamment de connaissances ontologiques, philosophiques, morales, psychologiques, épistémologiques, sémiotiques et surtout la pratique oubliée de ce langage assigné à la poésie et au romantisme permettant de souscrire aux beautés naturelles de ce monde, et malheureusement en train d’être destitué de ces bénéfiques pluralités, dans de néfastes espaces temps fractals menant invariablement, à l’état de déliquescence physique et psychologique par l’obscurantisme intellectuel. Malgré cette sensation, je souhaitais vivement continuer ces extraordinaires exercices de lecture, d’écriture et de recherche, m’autorisant de meilleures visions envers cette espèce humaine teintée aux furieuses voix du paradoxe ||Féminin-Masculin||… Envers la Liberté et l’Attachement. Alors que leurs accords sont toujours extraordinaires, et parfois merveilleux…

Avec pour particularité, en celle que l’entité humanoïde n’ait souvent qu’invalidantes obsolescences rendant difficile la détermination de la meilleure forme de mobilité, accompagnée par quelques belles essences lui donnant gestuelle élégante, afin de virevolter avec la liberté, plutôt qu’à s’agenouiller devant l’attachement séculaire, en ignorant que la danse à mille temps est beaucoup plus enrichissante que les blâmes de la génuflexion. Cette vision n’est bien évidemment qu’une de mes expressions parodiées et dépeintes dans et envers la sémiotique livresque affectée par quelques abstractions scénographiques suffisantes, en autorisant peut-être, la fantasmagorie textuelle détroussée hors des tabloïdes mythologiques…

Missive à l’indigence masculine, et peut-être celle féminine, moins fréquente me semble-t-il, où à ce jour, je n’ai pas eu analyse suffisamment objective pour la définir avec certitude ; mais assurément avec le désir sensible envers ses belles représentantes, autorisant l’extraordinaire sensation de la merveilleuse transition bijective touchante, véritablement existante lors des rapprochements du corps et de l’esprit, avant que ce lien ne t’étiole parfois trop tôt par l’incompréhension, la cupidité, la possession, l’égocentrisme et la jalousie, dans l’espace des peurs inconscientes… Et autres incertitudes en méfiance d’attachement inquisiteur, voire forme de possession en servitude malsaine, souvent sources de mal-être et vacuité en jeux de [Corps-Esprit]…

Ce que j’ai aimé en premier lieu lorsque je t’ai lu(e), entrevu(e), perçu(e), et par la même rencontré(e), ceux sont tous ces mots émis avec cette jolie contenance, protégée par le voile des expressions légèrement frémissantes, composées avec ces mots adoucis que j’aime tout particulièrement, et qui font la beauté dans la recherche des meilleurs accords, permettant la magie de la symphonie verbale. Après nos échanges, qui m’ont permis de te connaître un peu mieux, accompagnés par cette petite impression me laissant penser que pour toi, il existe cette même sensation, même si cet ‘’outil’’ extraordinaire que nous utilisons pour communiquer, ne permet pas l’intégralité de cette connaissance envers l’autre, où l’aboutissement ne peut que s’imaginer, voire s’exprimer dans la rencontre plus proche physiquement…

Je t’ai fait parvenir, tout au long de mes émissions écrites, quelques textes protégés, mais sans pudeur ni quelques fausses modesties, dans lesquels, je me dévoile quelque peu, grâce aux sympathiques subterfuges propres aux respirations textuelles. Car j’ai suffisamment de modération et discernement, pour ne laisser entrevoir le fond de moi, qu’aux quelques êtres très proches, percevant entre les lignes, l’indécence de mes expressions, et surtout aux merveilleux ‘’êtres femmes’’ avec lesquelles j’ai vécues, de merveilleuses histoires d’amour, où envers autres, je dévoilerai uniquement ce qu’il restera de beau au fond de mon âme, et dans les méandres de mon corps. Où, la fin de la dernière, m’a permis d’atterrir en août 2013, sur cette colline de Montméal, afin de me ‘’poser’’ pour réaliser un vieux rêve, à savoir écrire sur quelques feuilles, tout ce que j’ai de parcellaire à l’intérieur, envers ce ‘’monde’’ qui m’entoure.

Intérieur, extérieur, ne sont-ils pas tous deux qu’une simple petite retransmission de ce que nous n’osons jamais dire de sincère au rapport du beau, du bleu, du bien et du bon sens du vent….

Pourquoi ?

N’est-il pas plus sain et honnête de dire, plus que de cacher ce qui, à un instant de notre vie, nous a atteints, faits mal et est souvent teinté aux couleurs de l’incertitude, de l’incompréhension et de l’ignorance ? Dont les réponses consistent malheureusement parfois, envers autres, à envoyer des mots orduriers et violents, n’alimentant que le feu de la jalousie, du rejet, du déni d’analyse et d’attentions, ou de l’indifférence… Voire de la détresse émotionnelle, non maitrisée par les élans du cœur devenus ceux de la défiance, de la calomnie, de l’incompréhension, du mépris, de la rancœur, sources potentielles de haine.

Nous ne voulons jamais le dire avec quelques mots empreints de douceur, d’attentions, de poésie, de romantisme et de compassion, car nous aurions peur d’enlever le voile de nos infortunes passées, avec cette particularité masculine de croire que nous serions incapables, d’avoir à l’esprit cette certitude, que nous ne serions pas autorisés à sensibilité féminine, vis à vis de cette société machiste, trop souvent polluée par les souillures de l’obscurantisme assassin et de la possessivité impérieuse… Alors, aujourd’hui, je suis en train de percevoir au loin, derrière encore quelques brouillards, son ‘’irréalité’’ paradoxale, où mes moteurs ont été toutes ces années de joie, et parfois de tristesse, en tout premier lieu, toutes les merveilleuses rencontres peintes aux couleurs subtiles de la liberté d’aimer, de croire et de partir, souvent accordées aux et par les espoirs de mes trois ‘’petites devenirs’’… Et maintenant mes deux p’tites filles et mes deux p’tits fils, et pour vous parents, j’espère cette même motivation, au nom du toujours plus que le moins bien… Avec pour l’instant, cette espèce d’impossible sérénité à ne pas savoir si je vais revivre le plus beau que la minute de silence, accompagnée par cette infortune prétention de pouvoir dire à qui veut l’entendre : ‘’Ce que j’ai vécu de merveilleux, je ne peux que le souhaiter envers et pour tous ces êtres extraordinaires et formidables que j’ai eu la chance de rencontrer’’… Physiquement & au gré des échanges sur la ‘’toile’’… Et pour bel avenir, celui de penser pouvoir ressentir à nouveau tout cela… Alors même si je ne sais pas encore quand ; je souhaite juste continuer à échanger avec vous, par les réseaux d’écriture aux formats papier ou numérique… Avec le désir, un jour prochain, d’avoir l’espoir de percevoir que l’homme et la femme ne soient que complémentarité… Sans avoir dans l’attente de cette possible réalisation que celle de pouvoir vous souhaiter d’entendre les voix, vous autorisant à toucher les magnificences de cette invraisemblance qu’est l’amour…

Tout cela, en souhaitant que tous les hommes puissent entrevoir la femme en dehors de l’objet de possession, et juste à entrevoir les possibles plaisirs du singulier partage amoureux et sexuel, où celui du verbe aimer ne saurait disparaître qu’en cas de déni de la fin d’aimer… Encore… Ailleurs… Avec cette singularité de croire que la vie n’est en aucune façon celle d’espérer que la plus belle fin de chapitre, ne soit pas le commencement d’un autre encore plus merveilleux… Alors au nom de cela, s’il-vous-plait, vous les hommes, lorsque qu’une femme ne désire pas votre contact ‘’touchable’’, ou n’éprouve plus cet espace sensiblement ‘’touchant’’, (Et peut-être inversement) ; ne veut pas se soumettre à vos diktats narcissiques ; et qu’elle vous le fait entendre par ses signes et expressions utiles à vaincre le mensonge, et l’enfermement psychologique, ne soyez pas virulent ! Gardez précieusement tout ce qui a agrémenté l’histoire, même si elle doit se terminer avec l’incapacité à en accepter la simple séparation tout en préservant, malgré l’éloignement physique, ce que vous avez créé ensemble, dont son anathème a obligatoirement commencé avec ces belles notions d’attentions et de partages, et surtout pas pour l’unique déraison que vous ne pouvez plus accéder à la dimension charnelle de son corps touchable…

Tout cela, pour la simple incompréhension qu’il est compliqué, lorsque le lien affectif est brisé, voire impossible temps qu’il n’est pas tissé de créer ou reconstruire l’allégeance du corps et de l’esprit.  A ce moment-là, au lieu… Au lieu d’employer les mots de l’indigence mesquine, de la suffisance de chaires narcissiques ou autres actes phallocratiques cyniques, utilisez ceux de l’intelligence de cœur… Emis par les signes de l’attention envers la liberté de partir, de croire et d’aimer encore… Sans rancœur maintenant…

Ces mots, signes et expressions, en rassemblements pertinents émis par l’écriture ou autres compositions textuelles et livresques, parfois grandes forces, elles ont… En espérant que les jeux des mots dits & cris, contribueront à éloigner l’homo-économico-erectus infecté par les misérables croyances infécondes, arrosées aux poisons de la supériorité prédatrice inefficace au maintien des libertés, où la seule sienne eut été de se dresser sur ses deux pattes de derrière, tout en ayant oublié, qu’à l’inutilité d’être une mauvaise langue, il aurait été mieux inspiré, en donnant la sienne au chat de l’écrivain ; du poète, du philosophe, de l’humaniste… De l’épistémologue tendre, du versificateur esthète, de la poétesse en murmures de légèreté et réciproquement ; ainsi qu’autres amoureux des signes-mots. Heureusement pour moi, ma belle maitresse la ‘’VIE’’, m’a donné la certitude des belles rencontres passées, et la joie de celles d’aujourd’hui, triées, je l’avoue par quelques incertitudes sacrifiées sur l’autel de certaines inconsciences féminines et masculines, tout en ayant entendu les accords proches des bonnes natures, où la perception des belles et suffisantes présomptions charmeuses, m’a souvent autorisé à explorer les chemins de l’exaltation, sans quoi…

J’aurai, me semble-t-il, déjà franchi le portique des illusions désamorcées…

Effectivement il semble que nous ne vivons pas en vain…

Nous avons des devoirs vis-à-vis des générations arrivantes. Nombre majoritaire d’individus appartenant au genre humain devraient en être convaincu. Aussi bien dans la dimension matérialiste qu’en celle de l’existentialisme, où l’essentialisme pour toutes et tous ne saurait en aucun état s’émanciper de vies décentes à minimum digne et honorable. Une partie de nos actions et comportement vient des devoirs des générations passées. Leurs connaissances nous ont légués le présent. Qui, lui, nous confie la garde du mouvement humaniste ; afin que les songes, pensées et aptitudes des anciennes causes restent dans la mémoire collective. Et si l’on peut dire – pour l’avenir des bonnes facultés et justes devises…

S’agit-il de croire que tous les morts, pour autant que cela dépende de nous, n’aient pas vécu en vain ?

Effectivement personne ne vit la ‘’chose’’ en vain… Par définition même de l’exigence de la vie.

Ne s’agit-il pas, là, de continuer une histoire qui nous précède, qui nous dépasse, qui nous traverse… ???

Mais ne s’agit-il pas, plutôt, de transmettre ce qui nous reste de mieux et un peu plus si nous le pouvons ?

Cela ne vaut pas que pour toutes les richesses.

Cette retransmission vaut aussi pour les mauvaises histoires nationales, voire internationales, où le déni d’anciennes réalités ne saurait, en aucun cas, éveiller quelques émancipations salvatrices pour les nouvelles tendances.

Cela vaut aussi et davantage pour le monde naturel – c’est ce que signifie l’écologie respectueuse du temps de la transformation « voulue »…

Ne dit-on pas qu’un bon vin se bonifie avec le temps des bonnes conditions de garde … ?

Pour la sphère familiale – c’est ce que signifie la famille suffisamment éloignée du népotisme outrancier et tangiblement accoutumée aux biens particuliers ; pour la culture – c’est ce que signifie l’école et les apprentissages à utiles savoirs faire et bons savoirs êtres – le tout associé à multidisciplinarité efficiente…

Enfin pour l’humanité, et c’est cette propension à l’humaniste versatile dont il est question même !

C’est le vrai progressisme, ou en vérité affichée à temps anciens et au présent, c’est plutôt le seul.

Du passé ne faisons pas table rase, ou alors nos rêves d’un futur bienfaisant, n’auront que l’apparence d’un voile cachant la présence d’un essentialisme à billets de bas compte, où les nouveaux jeunes seront assurément incapables d’y percevoir quelques extraordinaires expressions, proches d’un existentialisme à réelle bienséance intergénérationnelle.

La limitation de la linguistique à l’espace confiné de la phrase indique une situation de fait et non de droit. Denys le Thrace définissait déjà la phrase (logos) comme une composition en prose qui manifeste une pensée complète.

M.A – LA CLE DU TEMPS DES MURMURES

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Il y a peut-être une différence d’aptitudes entre la suffisance, la prétention et la vanité, mais sur ces trois faces présomptueuses ; l’évidence est la même : la culture de la connerie sans classe !

Ce n’est que par un effet de rhétorique que l’on peut arriver à faire croire que la vérité mathématique en économie incomplète a autorité suprême, comme si toute vérité pouvait s’émanciper de l’utilité d’un pragmatisme d’échelle présent, pour ensuite venir la justifier, en s’émancipant d’une autre thésaurisation, en prémices ordonnées et subordonnées à un passé volontairement rendu valorisant, au profit de postulats en futur particulier… En intérêts pour seuls clans de chaires, d’ors, de robes, de notables, de pompes et autre empruntés(es) en comptes de valeurs ajoutées, falsifiés… Marketing de lobbies,  néo-scientistes ou PARAPHEURS en paradigme de faux-culs ?

Cette démarche en installation de conformité n’est-elle point une volonté d’ignorer sujets trop éloignés de nos facultés personnelles ?

Un refus de savoirs ?

Ou pire une filiation particulière autorisant l’individu à ne plus essayer de changer ces choses de l’infamie envers autres que soi et ‘’étants’’ insuffisamment proches de notre dimension touchable ?

Hors de notre zone de confort, justifiable, en légitimité d’acquis ?

Ou encore une forme d’asthénie intellectuelle atrophiée par une satisfaction matérialiste suffisante à l’inaction envers autres congénères, tout aussi justifiables à disposer de l’essentiel vital ?

Un abandon au profit d’un isolationniste de circonstance ?

Une pénitence en acceptation d’existences mornes ?

Une dichotomie en reconnaissance de népotisme défiscalisé d’affiliation en humanisme ?

Ou tout simplement un ‘’je m’en foutisme’’ généralisé, tant en ascendance qu’en descendance ?

Bien intelligent à ne plus prendre sénestres en argent comptant des nouvelles lois de La REPUBLIQUE ; aux conditions d’une législation affiliée à une TECHNOCRATURE encore assujettie à politiques de l’ENTRE-SOI ; fournies aux teintes de PHILOSOPHIE-CULTU®ELLES tatouées au nombril de leur monde, pour qu’il en soit émancipation en dignité contre opportunisme de positions…

Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous, mais tout est à louer au sort du moins disant. Ceux mêmes du clan qui vous ont fait miroiter que leur destin collectif pouvait être comme vôtre, ne vous ont-ils pas bernés ?

Qui plus est dans cette idolâtrie de marchandising en insuffisance de perception, avez-vous pensé qu’un combat peut se gagner sans nombre suffisant à sa juste cause ?

Et en cette circonspection établir un programme respectant la résistance à la contrainte, entre attachement et liberté… ?

Ce qu’il y eut de plus, ce sont les moyens que vous leurs fournissez pour vous penser de leurs accointances. D’où tirent-t-ils tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de quelques collaborateurs ; en recherche de personnalité retransmise au nom d’une entête apostée à dénégation de corps sans esprit fraternel ? Avaient-ils quelque pouvoir sur vous, qui ne soit une partie de vous-mêmes ?

En quelle manière peuvent-ils vous soumettre ; s’ils n’étaient de quelques covalences en intelligence d’avec vôtre interprétation personnelle qu’une association, inconnue de vous, mais en but partisan inique, voire clandestin, pour des raisons en accord que vous ne les soupçonnez ?

Quel mal pourraient-ils vous faire, si vous n’étiez les receleurs des larrons qui vous pillent, les complices en comptes de géodes mystifiées qui vous conditionnent, les imposteurs, calomniateurs, fabricateurs, fabricatrices, opportunistes et traîtres de vous-mêmes ?

Vous semez vos champs, coordonnez vos émérites pour qu’ils les vendent aux plus offrants, vous meublez et remplissez vos maisons pour alimenter leur commerce d’ailleurs ; et ainsi en d’autres lieux de misère et factures réduites au maximum de l’admissible, vous nourrissez vos enfants pour qu’ils en fassent des soldats dans le meilleur des cas, puis qu’ils les mènent à la guerre, à la boucherie, qu’ils en rendent certains ministres ou ambassadeurs de leurs convoitises et exécuteurs de leurs vengeances, d’antan. Celles qu’ils ont gardées de leurs filiations en soumissionnaires de genre, de couleur et de clans.

Vous vous usez à la peine afin qu’ils puissent se mignarder dans veules délices et se vautrer dans de sales connivences. Vous vous affaiblissez afin qu’ils soient les plus forts, et qu’ils vous tiennent plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, ne pourriez-vous vous délivrer si vous n’essayiez même pas d’analyser la promiscuité des pouvoirs ; ni seulement de le vouloir au nom des principes d’une réelle révolution humaniste… 

Je ne vous demande pas de les pousser, de les ébranler, eux ; leurs guides funestes, despotes et petits potentats… ; mais seulement de ne plus les soutenir, et vous les verrez, interloqués tels des hurluberlus devant un grand colosse dont on a brisé la base, de la sorte fondre sous le poids de l’infamie en bellicisme contemporain et de cet effet l’édifice se rompre.

L’évanescence philosophico-politique des situations SOCIETALES ne saurait être dépouillée du réel SENS affiché à confort de tout à chacun et chacune, et réciproquement, observant et vérifiant à chaque période de modification ethnosociologique les paramètres épistémologiques et les fonctions d’échange interindividuelles dans un Ensemble (E) ; de machines-humaines qualifiées, pensant les contributions législatives et institutionnelles comme des AVENANTS à un potentiel futur respectueux des différences d’états, de positions et de liberté d’expression communautaire au rapport de cet Ensemble économico-sociologique défini par ses aspirations en Droits & Devoirs de justifiables affiliés(es) à toutes classes sociocommunautaires définies par les Délégations des Représentants du Peuple. Cette option quantifiable n’est évidemment pas un CONTRE-POISON à possible violences verbales de part et d’autres des partis, ainsi que dissidences virulentes tant à intérieur qu’à l’extérieur de ses ensembles d’individus composés de femmes et hommes en surgissement des accommodements intergénérationnels, lorsque les lois en vigueur s’éloignent des protections solidaires…

La Démocratie ne saurait en aucun CAS se satisfaire des seuls MOTS en vindicte d’un Président sourd aux voix d’acceptables sujets rédigés aux termes des biens personnels et du BIEN COMMUN affiché à un véritable et compréhensible discours pluridisciplinaire affecté à bienveillance didactique et bienséance comportementale… ; ET RECIPROQUEMENT.

Le non-respect par un Président élu ; aux voix d’une partie du Peuple, dans sa fonction de représentation de la Nation ne peut émettre MOTS intransigeants envers différences de STATUT ; même sous le coup d’émotions exacerbées par la non réalisation de son programme électoral pour des raisons mal évaluées en amont, et sous-estimées au moment de sa volonté d’accession à la fonction la plus haute de l’ETAT DEMOCRATIQUE & de la NATION REPUBLICAINE.

Le défaut d’anticipation en pédagogie inadaptée ne peut en aucun cas être une excuse en substitution d’une erreur sensibilisée à PARTISANNERIE de fausses VALEURS envers la Liberté, l’Egalite, la Fraternité et la Justice Sociale-Economique. Lorsque l’Assemblée et autres Amphitryons se retrouvent dans une expectative relationnelle ne permettant plus analyse objective et compréhension suffisante des rapports entre le Peuple et les Gouvernances de la Nation incarnée par la fonction Présidentielle, alors le libre arbitre de POSITION au rapport d’un temps suffisant permettant d’avoir certitude pour une majorité du Peuple que l’action politique n’est qu’une ZONE DE TRANQUILITE pour une minorité pouvant acheter le TICKET d’entrée, alors le MOUVEMENT initié par agrégation temporelle des frustrations et contraintes deviendra une force telle que même les institutions et les corps intermédiaires ne pourraient en changer le déroulement axé par des ressentiments citoyens.

Le manque d’analyse économico-financier et déni de changement socio-culturel dans une historiographie d’actions, de réactions, de comportements et d’aspirations accordées aux mécanismes biophysiques, psychologiques, physiologiques, philosophiques et déontologiques qui ont conduits aux conditions mêmes de la scission entre les ZONES de VIE ; définies dans les différentes communautés territoriales, régionales, départementales ; agencées à la NATION souveraine n’est aucunement source intellectuelle utile à l’effervescence des pensées intermodales ; mais assurément affiliation à penser le déterminisme aux prix de l’usure en obsolescence programmée aux commissures des terres cessibles par experts en matière divisionnaire voués aux arbitraires d’une bande de soliloques en mauvais augures…

L’orthodoxie culturelle est tant de voisinages déficients à une réelle faculté humaine équilibrée telle que la propriété de l’esprit libre n’y résisterait à l’observer qu’en se bouchant le nez.

Imaginez nombre d’individus suffisant à garder l’analyse objective envers genre grégaire, voire moutonnier pour qu’ils en réussissent conditions générales à remise en question de l’historiographie CULTU®ELLE… Ne serait-ce pas là, encore, écritures faites au nom d’idéaux nouveaux fournis aux prémices d’un illogisme de pratiques sournoises  … ???

Entre raison humainement acceptable et néo-scientisme… ?

Je crois qu’il en serait ainsi …

La malveillance est mère d’insécurité…

Le principe de précaution est fille d’attention… Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père.

Les autres n’ont pour aiguillon qu’une petite pointe de convoitise qui s’émousse soudain contre le danger, et dont l’ardeur s’éteint dans le sang de leur première blessure. Aux batailles si renommées de Miltiade, de Léonidas, de Thémistocle, qui datent de deux mille ans et qui vivent encore aujourd’hui aussi fraîches dans la mémoire des livres et des hommes que si elles venaient d’être livrées hier, en Grèce, pour le bien des Grecs et pour l’exemple du monde entier, qu’est-ce qui donna à un si petit nombre de Grecs, non pas le pouvoir, mais le courage de supporter la force de tant de navires que la mer elle-même en débordait, de vaincre des nations si nombreuses que tous les soldats grecs, pris ensemble, n’auraient pas fourni assez de capitaines aux armées ennemies ?

Le déni de réalité présent au rapport du passé est devenu une ignorance didactique de bas contes (comptes) divisionnaires adoubée à un futur sans meilleure imagination sémantique et sémiotique, mais assurément malveillant… Cela rejoint le syllogisme consistant à croire que la différence est, trop souvent jugée par une sociologie philosophique exsangue d’épistémologie suffisante, dénuée de sens envers les esprits libres.

Ce petit exemple donne une idée de la difficulté à changer la vision ontologique conformiste par une métamorphose radicale consistant à refuser la réalité qui se cache derrière le mur de l’indifférence. Y penser librement ne peut s’établir sans conditions élémentaires à disposer d’un refuge contre les voracités extérieures, ainsi que nourritures terrestres essentielles à chaque ‘’corps organique vivant’’ et accessibilité à pluridisciplinarité intellectuelle intelligible du discours entre les sciences et les arts, autorisant émancipation des esprits attentionnés à la liberté de chacun et chacune…

M.A – AU DELA DES QUARANTE MALENCONTREUSES

A qui point ne s’émeut au « bon sens » par études des lois naturelles avant d’y faire actions qui n’auraient d’autres atours circonstanciels que ceux du refus d’une entente de raison dans une langue dont ils ont été instruits par les précepteurs de leur enfance qui n’eussent pour seule ambition que celles d’envoyer la génération d’après aux combats qu’eux-mêmes n’eurent aucun courage à mener ne peuvent être d’aucun jugement en leurs insuffisances à pouvoir expliquer les éléments narratifs constitutifs d’une période socio-anthropologique qui aurait conduit celles et ceux qui avaient emplois honorables aux traitement de la terre, des eaux, de l’air et de la nature à se révolter contre les pouvoirs d’une régence prostrée envers croissance infinie dans un monde fini par prescription d’un népotisme intellectuel conformiste qui n’ayant pour volonté que l’instrumentalisation de la génération future au profit de leurs uniques accaparements matériels corporatistes dont ils ne sauraient faire positions souveraines de leur propre vieillesse sans observance de leurs acquis, dont ils ne sauraient, en cette temporalité, jouir ; n’ont aucune efficience de préemption morale sur ces révoltés(es) soumis à l’inique diktat d’un pouvoir en gouvernances de divisions des utiles savoirs faire par sanctions équivoques envers justes causes et essentiels savoirs être en souhaits versés à une potentielle vision équilatérale du partage des richesses suffisantes, essentielles et nécessaires aux labeurs positionnés au respect des règles de conservation des lois de l’éthique du monde naturel du vivant.

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Vivrions-nous, individuellement, mille ans que cela nous délivrerait de cette attitude destructive attisée par l’édiction pleine et sans remords autorisant sans analyse particulière de se dire : « Après moi le déluge »…

Je n’en suis pas certain sachant que la faculté de l’être humain est généralement en celle de l’oubli de l’histoire passée, précédente à la personnification de la sienne, associée à un anthropocentrisme de position filmé dans l’impossibilité à se projeter psychologiquement et intellectuellement plus loin que sa posture arbitraire lui donnant révélation intrinsèque qu’il est à l’abri de tout évènement extérieur à son existence en usure d’un présent lasse ou agité, mais souvent irrationnel… : comme si dans cette sémiotique en déni de réalité il s’accommoderait de la souffrance de ses congénères.

INTERTEXTUALITE

Notion littéraire apparue chez Mikhaïl Bakhtine (Poétique de Dostoïevski, 1963). C’est l’équipe de ‘’Tel Quel’’, autour de Philippe Sollers, et des sémioticiens ou narratologues (Michael Riffaterre, Iouri Lotman) qui en firent un instrument de critique et d’explications des textes (Théorie d’ensemble, 1968). Un texte quel qu’il soit, est un ensemble de rapports avec la production de son auteur(e) et d’autres textes qui l’ont précédé. Il s’agit de « TRACES » manifestées par des citations, explicites, ou non, des plagiats, des références, des lemmes, des allusions, des impressions et expressions qui indiquent l’influence plus ou moins nette et plus ou moins volontaire d’autres écrits, textes et narrations…

INCONSCIENT

L’hypothèse de l’inconscient conduit à admettre que les mobiles des actions humaines échappent à la maîtrise rationnelle, qu’ils relèvent d’un ordre qui nous est inconscient, paradoxal, inconnu, sinon inconnaissable. Freud a proposé comme une des voies d’accès à l’inconscient le mot d’esprit, ainsi que les actes manqués de la vie quotidienne (lapsus, oublis, erreurs de lecture ou d’écriture). C’est donc le discours conscient dans son ENSEMBLE qui est porté par l’inconscient, traversé par lui. Freud dans la première topique, définit l’inconscient régit par des règles. Dans la deuxième topique, le ‘’ça’’ conserve les mêmes caractéristique que l’inconscient, et le moi et le surmoi sont également partiellement inconscient.

Le fonctionnement de l’inconscient : Les mécanismes de l’inconscient sont caractérisés par la condensation et le déplacement. Par la condensation, un seul élément représente plusieurs chaînes associatives, les cristallise en un seul signifiant, de l’intensité d’un affect à un autre, considéré comme secondaire. Le travail de l’interprétation consiste donc à déconstruire ces mécanismes.

Jacques LACAN a proposé de traduire ces termes de condensation et déplacement, dans le registre de la stylistique, par ceux de métaphores et métonymies. On peut ; avec Lacan, penser que l’inconscient est structuré comme un discours, métaphores, métonymies, raisonnements, paradoxes, analogies, lemmes, syllogismes, etc…

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INTROSPECTION

L’introspection (du latin « introspectus ») désigne l’activité mentale que l’on peut décrire métaphoriquement comme l’acte de « regarder à l’intérieur » de soi, par une forme d’attention portée à ses propres sensations ou états. Il s’agit en psychologie de la connaissance intérieure que nous avons de nos perceptions, actions, émotions, connaissances, différente en ce sens de celle que pourrait avoir un spectateur extérieur.

Freud définit comme spécifiques du fonctionnement de l‘inconscient les caractères suivants : ignorance de la NEGATION et de la CONTRADICTION ; INDIFFERENCE de la REALITE – l’inconscient est soumis au principe de plaisir (le principe de réalité étant caractéristique du ‘’moi’’) – ; déroulement d’un processus primaire – les investissements des affects sont libres et non liés à des objets déterminés, par opposition au système conscient. S’y greffe le fait que la temporalité de l’inconscient n’est pas celle du déroulement chronologique, mais s’appuie sur les différences d’intensité et sur « l’après-coup » : c’est après coup qu’un évènement passé est saisi comme évènement et chargé de signification…

REPRESENTATION

  • PHILOSOPHIE : de re-présenter ; dans la connaissance, forme par laquelle est posée la question de savoir si une IDEE de l’esprit correspond à quelque chose de REEL. Analyser les covalences et concordances entre le SUJET & l’OBJET : i.e. entre l’extériorité et l’intériorité… ; et réciproquement.
  • SOCIOLOGIE : processus cognitif permettant à une personne, ou un groupe d’individus d’appréhender le système socio-économico-culturel où il vit. Les représentations d’un individu semblent relativement forger par l’apprentissage et les retransmissions en analogie avec une future perspective de ce qu’est et pourrait être, personnellement ET/OU collectivement ; la REUSSITE…
  • DROIT : pouvoir que possède une personne ou un groupe d’individus (ensemble d’être-humains, égrégore) d’agir au nom et pour le compte d’une autre personne, d’une communauté, comme si le et/ou la représentée était l’auteur(e) de l’acte accompli ou en cours de modélisation. Le pouvoir de représentation peut être d’origine légale (filiation), judiciaire (administrations d’Etat, successions, donations, retransmissions) ou conventionnel. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un mandat, qui se traduit le plus souvent par la délivrance d’une procuration, ou pouvoir, mais qui peut aussi être tacite.
  • POLITIQUE : principe qui donne à un individu ou à un groupe de droit de parler et d’agir au nom d’autres individus, groupes ou communautés. Il peut arriver que le REPRESENTANT se substitue à ce qu’il représente, ce qui peut être EVITER par différents moyens : le MANDAT REVOCABLE fait du représentant un porte-parole, et par un système parlementaire ; conforme à une véritable séparation des pouvoirs, un membre au service d’une REELLE DEMOCRATIE REPRESENTATIVE.

M.A – RSA-YSTE SENIOR : http://mickael-montest.e-monsite.com/

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On est autant de personnes différentes qu’on a été de fois disciple. Il faut juger doublement de l’expérience : dans la mesure où elle exalte la conscience de soi, et selon le degré auquel elle la réprime.

Jean de la Bruyère

“Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent.”

« Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. »

ORWELL

« Vois-tu maintenant qu’étant poètes nous ne pouvons être ni sages, ni dignes ? Qu’il nous faut nécessairement errer, nécessairement être dissolus, et demeurer des aventuriers du sentiment ? La maîtrise de notre style est mensonge et duperie ; notre gloire, les honneurs qu’on nous rend, une farce ; la confiance de la foule en nous, ridicule à l’extrême ; l’éducation du peuple et de la jeunesse par l’art, une entreprise risquée qu’il faut interdire. Car à quelle éducation serait-il propre celui que sa nature, incorrigiblement, incline vers l’abîme ? L’abîme, nous le renierions volontiers pour nous rendre dignes. Mais où que nous nous tournions, il nous attire. C’est à l’abîme que mènent forme et style : eux aussi à l’abîme. »

Thomas Mann

LA SUFFISANCE ET LA CONNERIE – 15 PAGES A4 AU FORMAT PDF SUR : http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/livres-et-liens/la-suffisance-et-la-connerie.html

Envoutés par l’image, les électeurs votent en fonction des sentiments que leurs inspirent les candidats. Ils votent pour le slogan, le sourire, la sincérité présumée, le charme ainsi que le récit de vie du prétendant, rédigé avec le plus grand soin. Tout est dans le style, dans le scénario, rien dans le contenu, dans les faits. Les politiciens ont saisi que, pour obtenir des votes, ils doivent reproduire cette fausse identité avec le public que savent si bien créer les célébrités de tout acabit.

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RAISON CRITIQUE ENVERS L’ECONOMIE-POLITIQUE

L’Economie est une science uniquement comptable – La sociale-économie EST une étude sociologique ET mathématique… Où les dimensions philosophiques et culturelles ne sauraient être, en aucun cas d’analyse, défigurées. La plupart des politiciens gèrent l’économie, comme une fonction affectée à leur propre philosophie-économico-financière corporatiste par un filoutage médiatico-socio-culturel attaché à forme délétère d’idéologie néo-ordo-libérale souverainiste, social-communisme déficient, technocratie inadaptée, bourgeoisie de démocrate-chrétiens, capitalisme ou socialisme dépassés par la fantasmagorie monétaire ultra-libérale.

Quand le désordre est trop grand, on rackette le contribuable, après avoir baissé ses quotités comme épargnant, assuré ou ruiné le petit boursicoteur, afin de renflouer les puissances féodales, considérées comme les piliers de l’édifice social et les créateurs de richesses économiques. Et pour semer le trouble, on laisse croire que cela serait une concession à l’interventionnisme de l’Etat. Suprême habileté: si cela a un effet positif, on s’empressera de « re-libéraliser » le système, au motif qu’on est sorti de la période de turbulence et si cela rate, on pourra confirmer que l’interventionnisme étatique est inefficace. La plus grande panique étant quand, dans le système démocratique, le peuple, nécessairement ignorant et irresponsable, devient souverain et fait supprimer définitivement, par la loi et la réglementation, la liberté  seigneuriale… De fait, la société néolibérale actuelle est bien un système féodal où des puissances économiques et financières se partagent, non plus un Royaume ou un Empire, mais la planète, échappant ainsi à toute souveraineté nationale. Selon l’état des rapports de forces entre elles, elles passent des accords de non-agression (situation assimilable à un monopole de fait) ou se font une guerre sans merci, avec des dégâts collatéraux considérables, en termes économique, financier, social et environnemental, le tout dans un climat de crise permanente. Quant aux fameuses PME, elles se font une concurrence meurtrière pour pouvoir gagner le droit d’être choisies par (soumises à) ces grandes féodalités oligopolistiques, soit comme fournisseurs soit comme sous-traitants.

On le perçoit aisément lorsque l’on décortique les rapports commerciaux et stratégiques entre les trusts et grands groupes envers les PME, PMI et TPE… Quant à la fameuse régulation, elle peut être comparée au rôle de l’Eglise d’antan. Celle-ci comptait sur la piété des puissants pour brider leur tendance tyrannique, leur servait de conseil et d’arbitre et, excommuniait exceptionnellement ceux qui mettaient vraiment en péril le système et les principes. Le nouveau clergé technocratique néolibéral ne cesse d’en appeler  à  la  moralisation (!!) des rapports socio-économiques. Il initie stupidement des instances “indépendantes” de régulation dont l’image médiatique est inversement proportionnelle à leur impuissance  d’intervention, enfin, mettent de temps en temps au pilori quelques brebis galeuses, de basse baronnie si possible (l’affaire Kerviel en est une caricature), dans l’irréalisme économico-financier.

Les banques, n’ont-elles pas engrangée d’énormes, voire indécents bénéfices, même après la crise de 2008… ?

Après avoir édicté qu’il fallait fiabiliser le système bancaire…

D’autant que, d’un côté de l’économie-sociale de marché des politiques néo-libérales, sont énoncés des termes à image positive: personnalité, acteur social, responsabilité, défense des inégalités et de la précarité. De l’autre, des mots à image négative : individu, sous-entendant l’insécurité de la solitude et l’égoïsme de l’individualisme ; assistance, évoquant l’indignité et la servilité vis-à-vis de l’Etat, grand méchant loup qui, certes, a de grands bras pour mieux nous embrasser, mais aussi de grandes dents pour mieux nous manger. Une telle présentation relève, en effet, du conte pour enfants. Sans doute parce qu’on ne serait pas capable de comprendre une analyse trop savante ; à moins que ce ne soit pour éviter de juger en toute connaissance de cause de la valeur de la thèse, qui permettrait un débat contradictoire, mais jugé inopportun à l’égard d’une vérité transcendante et universelle, donc indiscutable. Où la culture et les savoirs ne sont plus que positions anti-universelles, soumises dès le plus jeune âge à concurrence déficiente et à future compétitivité incohérente… Inapte à meilleure forme d’humanisme et de collectivisme, mais ultra-sensible à une sorte de logo-starisation-médiatique, voire de terrorisme intellectuel, dans un potentiel changement de ‘’mythe’’…

Mais peut-être : « Les experts en intelligence sont-ils devenus espèce à sang froid ? Et la politique, la religion et la monnaie sont-elles, pour certains clans, un résultat de pouvoir divisionnaire inique ? Ce qui est certain, c’est que les trois veillent et entretiennent le néo – ordo – ultra – libéralisme social-économique et le capitalisme financier impérieux »  […] N’est-ce pas Mesdames et Messieurs les investisseurs, spécialistes des ressources humaines, experts en gestion d’objets et sujets rentables, politiques, économistes, sociologues, autres consultants et communicants possédant capacités d’analyse des systèmes socio-économico-culturels, entreprises – PME/PMI/TPE/TPI et ARTISANAT – comme sociétés commerciales, tout cela, bien évidemment accompagné de la compréhension philosophique et ontologique suffisante et juste envers vos ’’semblables‘’ ?… Mais, je ne vous en veux pas… Pourtant, je devrai haïr ce pays brandissant à l’étranger les couleurs de son étendard gonflé par les vents de l’incompréhension envers une démocratie tangible, où les asthénies sont surtout celles de l’ignorance des véritables définitions utiles à une république à tendances laïques dans l’espace du travail, des emplois et des échanges extra et intra géo-localisés des territoires et de la Cité, dont les gouvernances économiques ne sont plus en mesure d’induire l’application d’une juste activité salariale rémunérée au rapport du besoin de certaines personnes et familles en tant que résidents de la démocratie française, ayant pourtant professionnalisations, avérées nécessaires, à exercer un emploi à juste valorisation permettant de vivre décemment dans leur zone de confort acceptable, appelée : ‘’Communauté de bien(s) et services’’… Où sans prise de conscience de l’avènement de la robotisation, du numérique et de l’intelligence artificielle, la gestion des modalités du travail risque de poser encore d’énormes problèmes, d’ici quelques temps…

Les dégâts risquent malheureusement de devenir énormes au niveau social, si ‘’l’homme démocratique et théocratique’’, n’arrive pas à assimiler que les notions de travail, de gérescence et d’emploi liées au temps de l’activité manuelle, intellectuelle et culturelle sont en train de changer, dont les concepts et thésaurisations financières, philosophiques, sociologiques, technologiques, scientifiques, voire psychologiques ne réussissent pas à être analysées et étudiés, alors je crains fort que la civilisation humaine ne sombre dans un obscurantisme très éloigné des temps immémoriaux des lumières, grisés depuis longtemps par de néfastes spiritualités politico-religieuses… Avec pour particularité en celle que les aficionados du refus de compréhension laïque envoient certains signes ostentatoires, et parfois malsains, même depuis la loi de séparation des corps républicains et ecclésiastiques, établie chez nous en 1905…

Je pense que les corps intermédiaires sont seulement devenus de petits administrateurs à la solde de quelques chefs, eux-mêmes par prosternations séculaires ou covalences commerciales rampantes, à disposition servile auprès d’entités d’obscures desseins, avec pour particularité à leurs sous-officiers dépassés par les évènements du moment, et à ce qu’ils ne soient plus de véritables responsables de la gestion des ressources, biens terrestres et services ‘’humains’’ ou ‘’robotisés’’, commençant par ailleurs en l’apprentissage, l’éducation et la retransmission des justes savoirs être et utiles savoirs faire. Ou alors ont-ils mal été recrutés ?  Ont-ils peur de perdre leur job en ne se conformant pas à la charte des sociétés et systèmes séculiers qui les emplois ?… Sont-ils dépourvus de vision sociologique et philosophique, ou ont-ils l’esprit étroit… ?

Ou encore, ont-ils mal été formatés aux nouvelles données sociales-économiques et dotés de peu d’imagination quant aux prochaines possibles évolutions de l’économie participative, et de la société des échanges équitables consciente des changements climatiques et comportements plus dignes de l’espèce ‘’humaine’’ ??? . Envers toutes ces alternances citoyennes, acteurs et actrices ‘’invisibles’’ aux yeux du système et insignifiances socio-identitaires vivant avec 15 € par jour, les 9 millions de citadins et ruraux disposant d’un revenu égal ou inférieur à 1 000 € mensuel, soit environ 13,6% de la population.

2019 – 80 millions de pauvres en Europe…

Celles et ceux s’accommodant de moins que le seuil de pauvreté, fixé en France, en 2015, à 890 €, les sans-emploi, les précaires, les mères célibataires, les 3,4 millions de mal logés, les déchus(es), les 6 millions de chômeurs, les sans électricité, sans horizon, les exclus(es) de l’accès à l’éducation, aux apprentissages, aux études par une scolarisation inadaptée aux changements de la société ; notamment par la vision de ce que seront dans quelques années les notions combinées du travail, de l’emploi, de la durée et la rémunération des activités ‘’humaines’’ dédiées à la création, la production, la réalisation, l’échange, la vente, la distribution et la transformation de tout ‘’objet’’ matériel par les bons savoirs faire, justes savoirs être et l’évanescence culturelle, dans la société de bien(s) et services marchande… Française. A réseau humanisant…

Les asthénies, le manque de vision alternative, le corporatisme exacerbé et les incompétences de la classe politique de ces quarante dernière années, accompagnée par quelques ‘’génies’’ de l’économie et autres ‘’sorciers’’ de la finance ont malheureusement fait un déni de meilleure évolution communautaire dans la République Démocratique à vectorisation Laïque. Le déclassement social-économique, la destruction de la culture et la ghettoïsation sont, je crois, devenus les standards de ce système sociétal arrivé à bout de souffle. Où la norme devient celle de la starisation politicienne, médiatisée par les mauvais clowns de la logo-atomisation ‘’buzzique’’… Et par majorité des programmes politiques, associés aux ordres de chaires, d’ors, de pompes de notables et de starisation en ‘’branlette’’ intellectuelle ; je ne vois guère de meilleures lumières à l’horizon de ce beau pays ‘’France’’. Pourtant visibles en d’autres systèmes innovants dont vous n’en percevez encore aucune des possibles belles tendances pour le meilleur avenir de cette civilisation encore atteinte de trop d’individualismes opportunistes !… Transmis par vos ancêtres prosélytes de cultures, concepts et formes ‘’spirituelles’’ provenant de temps révolus et inadaptées aux sensibles considérations et justes attentions envers les jeunes ‘’pousses’’, avec pour particularités, en celles que tous ces artéfacts à invocations douteuses, ne soit que l’opium des peuples, ré-initié par néo-scientistes en fourbes paralogismes. Et utilisés par quelques dealers de mauvaise foi liés à l’inattention, l’iniquité et l’injustice socio-économico-culturelle… Associés à idéologues voués à l’ordre du ‘’Malin’’, ou philosophes tatoués au nombril de leur monde. Dont une partie de ceux et celles ayant pratiqué leurs allants professionnels dans les sphères de l’occultisme financier indigent, flux monétaires impérieux et clandestinement rentables, vont assurément, une fois à la retraite, dévoiler quelques nauséabondes applications…

Afin de peut-être croire que cela permettrait un rachat de leur âme, avant le grand voyage ?

Bon, quoiqu’il en soit, ils, elles ne sont pas mon sujet du jour. J’ai déjà évoqué quelques dysfonctionnements les concernant et présents chez certains mauvais imprésarios, réalisateurs, acteurs et actrices du monde de l’emploi sous différents et divers statuts ‘’numériques’’ adressés aux concernés(es) depuis mon inactivité professionnelle… Et, bien sûr restés sans réponse, comme vous l’auriez fait, vous les ’’pros‘’ de la gestion comptable, administrative et juridique du travail, qui en avez pris la ‘’mauvaise habitude‘’, puisque majorité n’est même plus tourmentée, par son inaction consistant à ne plus répondre au CV des candidats, et autres demandes, pourtant envoyées par toutes les convenances établies…

C’est du vécu ! Et par plus que moi…

Envoutés par l’image, les électeurs votent en fonction des sentiments que leurs inspirent les candidats. Ils votent pour le slogan, le sourire, la sincérité présumée, le charme ainsi que le récit de vie du prétendant, rédigé avec le plus grand soin. Tout est dans le style, dans le scénario, rien dans le contenu, dans les faits. Les politiciens ont saisi que, pour obtenir des votes, ils doivent reproduire cette fausse identité avec le public que savent si bien créer les célébrités de tout acabit. Chris Edges.

Mais revenons à nos moutons, et croyez-moi, depuis plus de 6 années, en tant qu’inscrit au Pôle des Astres, et donc, à partir de 2013, période de grand chambardement social-économique, j’en ai côtoyé d’autres pendant ma recherche d’emploi, et je vous assure, certains étaient des moutons à cinq pattes, souscrivant allègrement au bal des dindes et des dindons. Mais cela est une autre histoire que je vous raconterai plus tard, si vous le souhaitez, ou peut-être déjà contée en d’autres écrits… Sur supports papier, numériques, blogs et réseaux sociaux… Celle d’aujourd’hui est plutôt invectivée par quelques concepts entendus et émis par des entités participantes d’émissions politiques, que j’ai  le  temps  de regarder  grâce à mon  inactivité, par laquelle, vous Politiciens et experts en psychologie humaine envisagerez certainement de la caricaturer, en le désintéressement d’un sans travail pour toutes connaissances en dehors de sa petite personne obligatoirement sujette à démotivations suffisantes pour ignorer quelques bonnes lectures, autres documentaires scientifiques, analyses chronologiques, sociologiques et historiques, documentaires culturels et animaliers, m’autorisant à percevoir par ces visions de meilleurs comportements en d’autres lieux, et enfin, en mon souhait d’écrire quelques statuts, et expressions sur mes réseaux sociaux, blogs, ainsi qu’autres échanges textuels, ailleurs… Même si actuellement cette activité exercée ne m’assure pas encore des conditions de vie dignes et honorables, où la petite reconnaissance qu’il me reste, dans ce système en arguties de minimums sociaux et solidarité nationale ; est le RSA avant les œuvres caritatives.

Et également, grâce à la présence de quelques ’’proches’’ et gens de bien(s), avec ou sans ‘’s’’, me permettant d’être, pour l’instant juste en colère contre un ’’système établi’’ destitué de ses belles valeurs, par d’autres qui n’en n’ont plus, et envers lesquels(les), j’ai quelques amertumes, voire plus… Car lorsque j’entends ces personnages politiques dirent, (texte écrit le 1er semestre 2015) dès le matin, dans certaines émissions dont j’aime bien la plausible liberté d’expression de quelques journalistes attachés à la pluridisciplinarité des ‘’sujets’’, me paraissant proche de l‘idée que je me fais d‘une certaine forme ‘’d‘humanisme‘’ à potentiel sociologiquement équilibré, qu’il faudrait faire exécuter des travaux d’intérêt général aux bénéficiaires du RSA ; cela me procure un sentiment de dégoût et de nausée envers ces gens de la gestion sociale-économique, qui ne connaissent rien quant aux fonctionnements de ‘’ses pôles’’, pour les simples raisons que la recherche d’emploi demande déjà une activité aujourd’hui nécessaire, suffisante et indispensable à fin d’en trouver une rémunérée, au juste prix…

Et n’oubliez surtout pas, qu’en tant qu‘ex-travailleur j‘ai nécessairement cotisé pour prétendre bénéficier à minimum social le temps de revenir dans le monde des emplois, aux mêmes titres qu’autres catégories y ayant participé par un ’’temps’’ de travail plus long, établi tel celui comptabilisé avant la mise en retraite…De plus, en parallèle à mon activité de recherche d’un emploi rémunéré, j’exerce cette autre mobilisation, séide à l’écriture commencée depuis plus de « six ans » ; sans affectation d’une quelconque rétribution financière, ni même un petit indice positif honnête, m’autorisant à croire à une certaine forme de ‘’synchronicité’’ éditorialiste.

Et ensuite, il me semble malheureusement, aux vues de l’existence de certains comportements nuisibles au ‘’bien-être‘’ du plus grand nombre de vos congénères, qu’en mettant en ’’scène’’ un tel concept de dévalorisation envers certains affairements, quelques administrations, sociétés ou autres organismes peu scrupuleux risquent d’utiliser, pour intérêts personnels de néfastes pragmatismes, cette main d’œuvre intellectuellement ‘’captive’’ à un coût au rapport de la ’’tâche effectuée’’, encore inférieur à celui donner aux stagiaires, employés à zéro heure (pas encore présents chez nous), ou autres possibles travailleurs dont la migration est majoritairement souhaitée par eux, pour le plus ailleurs au nom du moins bien d‘où ils, elles viennent.

Ces concepts vous sont évidemment étrangers, sauf lorsque vous réussissez à délocaliser pour uniques raisons de coûts inférieurs, ou en certains pays européens, réussir à mettre en législation des contrats à 1€ de l’heure, ce qui n’aura à terme que pour effets de faire baisser mécaniquement le salaire minimum, établi lui aussi démocratiquement, où sans être fermé aux justes échanges internationaux, il me semble que cette application est encore une formalisation de la soustraction des savoirs faire et activités rémunératrices par annexions économico-asociales douteuses et coûteuses.

Mais cela n’handicape assurément pas vos néfastes états d’âmes, afin que vous ne puissiez commencer à entrevoir certains dysfonctionnements économiques et sociétaux, commerciaux et géopolitiques par déclassements sociaux-professionnels. Dont leurs empreintes ont maintenant des incidences mondiales, avec une échelle de valeurs quelque peu tordue et déstabilisée par les mauvais exerçants, autres TAFTA, CETA, MERCOSOUR, et contrats commerciaux destructeurs, ou alors, ces concepteurs de l’économie asociale, sorciers de l’économie, et autres génies de la finance, après avoir, depuis environ 40 ans, créé l’esclavage social veulent peut-être fournir aux habitants de la planète CHÔME un uniforme spécifique afin de mieux identifier ses adhérents(es) avec le risque que les mauvais passent inaperçus, tels ceux qui dans votre ‘’joli monde’’ de la belle politique économico-financière impérieuse détournent les outils nécessaires et indispensables à la vraie et réelle sociale-économie, En les postant en différents paradigmes gérés par d’ignobles usuriers et usurières…

Réfléchissez-y, si vous en êtes encore capables ?

Cela vous permettrait de percevoir la vilaine réalité quotidienne présente près d’autres que vous ; mais assurément encore peu encline à laisser croire que cette ghettoïsation socio-culturelle éloignée de vos soucis d’intendance administrative et de gestion monétaire n’en serait en aucune façon pression usurière, envers les classes laborieuses, emplois utiles, travail précaire et actions ubérisées !

Ou alors êtes-vous obnubilés par d’autres centres d’intérêts ?…

Moins prosaïques et prolifiques ???

Pour l’ensemble (E), des machines humaines… ?

A tort, me semble-t-il.

Politiques de tous bords, regardez un peu plus, celles et ceux insuffisamment proches de votre inacceptable démagogie. Ou alors considérez-vous les petites gens comme sots aveugles et sourds, fainéants et illettrés(es) dotés d’incapacité de réflexion ?

Ah la là, politiciens, gouvernances, administrateurs, gestionnaires et autres pouvoirs de tous bords, veuillez émettre quelques meilleures formes de considération envers celles et ceux insuffisamment proches de votre inacceptable démagogie. Ou alors, vous prenez les gens comme moi, pour des ‘’sots’’ dotés d’incapacité de réflexion et analyses, envers vos comportements dénués d’attentions, hors de votre nombril ? Avec pour particularité, en celle que les sociétés modernes ne soient régulées que par l’unique pouvoir du commerce effréné désolidarisé de toute analyse sociologique et règles d’échanges communautaires acceptables. N’oubliez surtout pas, ils elles sont aujourd’hui en France, plus de 9 millions, vivant avec moins de 1 000 € par mois, et ce nombre augmente invariablement. Essayez de trouver rapidement des solutions viables, car, le chaos risque malheureusement d’apparaitre sous quelques formes peu propices à maintenir la cohésion sociale. Si vous continuez sur cette voie, je me demande bien, une fois que vous aurez trouvé et utilisé tous les concepts et autres algorithmes économiques et langages politiciens nécessaires à donner la plus petite valeur ajoutée aux meilleurs et justes savoirs faire, et à toutes vies au nom de vos seuls intérêts et autres égocentrismes, vous irez en trouver des suffisamment serviles et malléables, où ?

Sur une autre planète… ?

Celle de la sphère politico-financière mondiale impérieuse ?

N’est-ce pas Mrs BARROSO, GOHN et princes consorts… ???

Bien sûr que non, vous n’en avez assurément pas tous, possibilité pour l’instant et vous serez certainement mort avant!

Comme moi d’ailleurs, à la seule différence, que je m’inquiète pour les générations arrivantes ! J’espère qu’elles trouveront les bonnes solutions nécessaires à leurs belles évolutions civilisationnelles… ‘’Humanisantes’’ ; et respectueuses du monde minéral, végétal et organique…

Bordel de merde, c’est pourtant facile de percevoir le Monde Naturel des ‘’êtres vivants’’ sur Terre…

Malheureusement, j’ai la triste impression, que : « Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que celui du désespoir… De la rancœur, et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque parfois malheureusement d’apparaître.

« Car cet homme des lointains, c’est un animal semblable aux autres animaux ». Il mange, boit, dort. La sélection naturelle l’a fait robuste, agile, il ignore la maladie et n’a même pas conscience de son existence dans son milieu. Car si cet être a, des sens d’une extrême acuité, il ne pense pas. Rousseau, qui contredit ainsi ceux qui attribuaient à l’homme originel la supériorité d’une raison toute formée, ajoute ceci qui indigne ses contemporains : ‘’J’ose presque assurer que l’état de réflexion est contre nature et l’homme qui médite, hors analyse sensible et objective est un animal dépravé’’. Dépravé ? « C’est-à-dire dénaturé, en rupture avec l’état naturel, qui ne suppose pas la faculté de penser… ; le juste, l’équitable et le sensé… Enlever à l’homme sa mémoire. Il n’aura plus haine, ni amour. Il restera juste ce mammifère prédateur, que les esprits doués d’intelligence sensible, pourront peut-être comprendre… Où parfois, trop d’inutiles bigoteries, inhibent l’esprit logique et ne permettent plus d’entrevoir cette extraordinaire capacité d’être simplement humain dans le Monde Naturel Vivant. »

Mais tous ces concepts déjà effectués par votre foi tordue et néfaste esprit, ont été établi sans avoir eu une simple petite pensée pour celles et ceux ‘’d’après’’, et quelques meilleures attentions envers certains et certaines du ‘’moment’’, habitant le même pays… Sauf à accumuler les biens matériels par une possessivité telle que la potentielle équité entre les hommes n’est pratiquement que guerrière, et pour les femmes sensiblement inexistante, dans et par votre mauvaise parodie discordante entre les sciences et les arts. Au même titre d’avoir complètement oublié les autres ’’vivants’’ en d’autres contrées, dont vous en appréciez, comme aux temps des colonies, j’en suis sûr, certaines de leurs compétences, ’’objets’’ réalisés, ou énergies, essences, ‘’sujets’’, minéraux cristallins, beaux fruits, douces textures, teintes bigarrées et autres contingences satisfaisantes ? Auxquels(les) vous aimez en donné la plus faible valeur… Fiduciaire… Bandes de prédateurs incultes… Et par ce don envers votre ‘’race’’, il vous est même possible, pour des raisons diplomatiques obscures, de vous associer à de néfastes dogmatismes, assez éloignés du véritable humanisme et de la déontologie ‘’commerciale’’ dans et par le système d’échanges de bien(s) et de services…? J’espère n’avoir rien dit de faux…?

A moins que le déterminant ‘’race’’, soit dans votre esprit, différent de l’ordre des ‘’humains’’… ???

J’écris ces mots, non pour vous, car vous êtes des malades mentaux, des Méphistophélès, des opportunistes de position ou des inconscients, mais pour tous ces ’’petites et petits devenirs‘’ qui ne peuvent encore peindre leurs lieux de vie de la couleur d‘un arc en ciel, dont une grosse partie prend chaque année le chemin de la retransmission des connaissances par les savoirs retransmis dans les écoles, collèges, lycées, universités, ainsi qu’autres enseignements fraternels, justes instructions et apprentissages professionnels ‘’sectoriels’’… ; etc… Autorisant évolution interrelationnelle ; bonifiée ???

Où ma sensation concernant la politique pédagogique et collégiale envers ce milieu éducatif, est quelque peu assombrie par certaines inadéquations dans et par la retransmission des savoirs universels nécessaires à tous les justes et salutaires apprentissages, où les réels, utiles et essentielles éruditions philosophiques, ontologiques compréhensibles par la langue de Molière sont pourtant indispensables à l’organisation de quelques espace-temps plus lumineux ; accompagnés par quelques signes mathématiques et autres fonctions utiles et essentielles à l’élargissement de la symbolique sociologique des sciences de la physique, des arts, de la nature, du vivant et toutes leurs énergies, dont les ministères de l’éducation successifs n’ont qu’en rare objectivité réussi à axer les plannings éducatifs des bonnes connaissances et justes savoirs, sur le meilleur chemin des écoliers…

Et depuis longtemps vectorisés par une compétition primaire dégénérative absorbée par des lots anti pluridisciplinaires. Et tout cela au détriment de nombreux et nombreuses petites et petits apprentis(es) dont les quelques bases fraternelles et justes échanges nécessaires à la société de bien(s) et services, ainsi qu’à la dimension touchante de l’être ‘’humanoïde’’ ont été majoritairement dévoyées ou tout du moins mal appréciées dans et par leurs singulières valeurs ajoutées humainement acceptables et prolifiques ?

Au profit du maximum de l’indicible espace ‘’matérialiste touchable’’… ?

ACCAPARATIF… ???

Mais pour moi cette époque est terminée, et malgré certaines difficultés de la vie, comme beaucoup trop d’autres me semble-t-il, j’ai toujours réussi à ouvrir les portes m’autorisant à emmener mes ’’petites devenirs’’ jusqu’au moment où elles ont réussi à voler vers des espaces un peu plus loin que le mien. Et même si aujourd’hui je suis chômeur de longue durée, la vie m’a encore apporté par cette petite rente nourricière minimale en le RSA, insuffisante à envisager meilleures zones de confort, et également, grâce à l’aide apportée par quelques proches, l’essentiel à disposer d’au moins un toit, à manger, réflexions ; et le nécessaire pour exercer cette activité consistant à poser mes quelques pensées sur ce support numérique que ‘’vous’’, gens de mauvaises pratiques, décisions déraisonnables, et pouvoirs détournés, ne visualiserez certainement pas ou tout du moins ne lirez jusqu‘au bout, les mots de ce sénior – chômeur de longue durée – au RSA, ainsi qu’autres de ses expressions posées sur quelques supports papier, non encore diffusés, pour des raisons que je perçois aisément dans le milieu médiatique du livre papier ou numérique français, et ressemblantes par certains points à celles existantes en d’autres sphères dont le pôle essentiel en est l’activité d’organiser l’asociale économie, et la division par de grandes théories dont leurs représentants(es) politiques, experts en toutes matières et autres gestionnaires n’en comprennent même plus les inopérantes distorsions énergétiques, sociologiques, mobilisations, attractions, démotivations, déprogrammations philosophiques et ontologiques engendrées, sauf en certaines de leurs parties atteintes de soubresauts boursiers et financiers, qu’ils ne peuvent, en ces temps d’informations mondialisées, dissimuler, et maintenant trop énormes et trop visibles… Où dans cette asymptomatique agitation, l’indice des sans bourses conséquentes, est irrémédiablement celui, de les vouloir aussi grosses que celles de la sphère financière, tout en ayant omis la meilleure chorégraphie hors de cette scène mégalo-tragique. Et par égocentrisme démesuré, vouloir à tout prix qu’il reste d’eux quelques lignes inscrites dans la chronologie historique, devenue celle de l’obscure starisation logo-médiatique très éloignée des temps immémoriaux des lumières… Ils, elles n’ont, dans cette course à la reconnaissance nombriliste, absolument pas perçu la vectorisation dans et par la rapidité de l’information numérique dont la recherche, l’accessibilité et la visualisation en sont facilités pour toutes et tous sur les réseaux du Net, autorisant la perception d’autres connaissances, où certaines entités ont des savoirs universels, loin de pouvoir être considérés comme insignifiants, avec pour vecteur disqualifiant, celui du nombre encore insuffisant d’unités percevant librement les asthénies, incongruités politiciennes, incompétences en échanges sociaux-économiques, vilains comportements culturels et égarements spirituels… Et surtout ne pas avoir encore le degré de pouvoir suffisant à contrer les néfastes et inéquitables lois et règles débiles perceptibles dans et par les incohérences politiciennes, gouvernementales, sénatoriales, parlementaires, didactiques, inter-partisanes et sottes covalences particulières engendrées depuis plus de 40 ans… Et depuis plusieurs siècles par une vanité scolastique en trainée de poudre interculturelle, socio- ethnique et intercommunautaire, digne de la pire servitude…

Diapositive4

« Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. » Orwell 

Selon la définition d’Alain Rey (Robert historique de la langue française) ;
La coordination est : “ l’agencement des parties d’un tout selon un plan logique pour une fin donnée ”.

M.A : http://mickael-montest.e-monsite.com/

‘’C’est se jouer des paroles de dire que vous êtes d’accord à cause des termes communs dont vous usez, quand vous êtes contraire dans le sens’’.

Pascal, les Provinciales, première lettre.

‘’Dieu a fait l’homme à son image, mais l’homme le lui a bien rendu ‘’…

Voltaire

Malgré cette sensation, je souhaitais vivement continuer ces extraordinaires exercices de lecture, d’écriture et de recherches, m’autorisant de meilleures visions envers cette espèce humaine teintée aux malencontreuses voix du paradoxe ||Féminin-Masculin|| ; envers la Liberté et l’Attachement… Alors que leurs accords sont toujours extraordinaires, et parfois merveilleux… Hors symbolique fétichiste ou désir d’accaparement vénère. Avec pour particularité, en celle que l’entité humanoïde n’ait souvent qu’invalidantes obsolescences rendant difficile la détermination de la meilleure forme de mobilité, accompagnée par quelques belles essences lui donnant gestuelle élégante, afin de virevolter avec la liberté, plutôt qu’à s’agenouiller devant l’attachement séculaire, en ignorant que la danse à mille temps est beaucoup plus enrichissante que les blâmes de la génuflexion. Cette vision n’est bien évidemment qu’une de mes expressions parodiées et dépeintes dans et envers la sémiotique livresque affectée par quelques abstractions philosophiques suffisantes, en autorisant peut-être, la fantasmagorie textuelle détroussée hors des tabloïdes mythologiques… ;

« Sociologiquement Inopérants… ? »

La culture et la connaissance sont le sel de la vie

Les véritables amis(es) en sont le sucre

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A FLEUR D’EVIDENCES

 

Rien n’est plus incertain que la conscience

La sagesse maitresse par ses mots affiliés

Murmura aux oreilles de son estudiantin(e) : 

‘’ Nous nous laissons souvent séduire,

Et sans fondement sur la belle vision,

Comme tout à chacun et chacune,

D’une certitude nouvellement née,

Croyons fort aisément,

A ce que nous craignons des plus grands désastres

Et désirons du plus grand des plaisirs’’…

 

JE TE FICHE MON BILLET

 

A la perdition, vanité fit jeux homolatéraux

La prescription se crût synopsis des grâces morales

La presqu’île de lemme s’y fige sous les oboles

La manie nie coquine, les aiguilles piquent au vif

Je te fiche mon billet qu’idolâtrie est mesquine

 

Aux envies abasourdies, hermine fuit justice fortuite

Sans lèche vitrine, les psalmodies s’amollissent sous ruine

Vies inutiles dans la city, dépriment la composition cynique

Bien caché sous les buis, les fleurs de liberté se terrent

Je te fiche mon billet que la posture est liberticide

 

A l’empirisme d’antan, l’image copine avec félonie

Corpus universaliste devise sous matérialisme

Les jalousies se ravivent dans les ravines de façades

Le vernis de papier aseptise les feuilles mortes

Je te fiche mon billet que l’essence est plastique

 

Les paons et les gorgones vocifèrent sur les colonnes

Les postulats perfides succèdent aux chants des innocents

Les fauteuils d’hémicycle sont devenus articles miteux

Les disputations des justes se meurent sous transactions

Je te fiche mon billet que les ténors nichent capital

 

Loin des simulacres, sur des landes de terres encore vierges

Après avoir rejeté, les restes du service fraternel démystifié

Avoir vu attentions entre estime et liberté

Les bourgeons des vieux chênes tomberont encore sur Gaïa

Je te fiche mon billet que les amphitryons iront bon temps

M.A

Un être humain est une partie du ‘’tout’’ que nous appelons ‘’univers’’… Une partie limitée dans le temps et de l’espace… Le mot ‘’Progrès’’ n’aura aucun sens, temps qu’il y aura des enfants malheureux.

Albert Einstein

 

LES MESSAGERS DE LA PLUIE

 

De la nuit sans contour,

A qui veut s’en détourner,

N’y apposera que le songe sans suite…

 

Au réveil tiraillé, la lumière absorbe l’imaginaire

Certitude défaillante m’élèvera, jusqu’à la fin du jour

Les traits de pluie discontinus publient à ma fenêtre,

 

Plus loin sur les courbes de l’horizon vallonné,

Poussées par les vents tourbillonnant

Les gouttes cristallines affectionnent nature et pensées

 

Elles bichonnent pousses nerveuses et peupliers sagaces,

Ambitionnent entrevue avec les chênes centenaires

Et sur les champs, elles valsent avec les couleurs de l’azur

 

Les nuages soulagés ont répandu le message de la vie

Peintres et poètes y dessineront les symboles de ses lignes,

Sur quelques feuilles en attentes de vers et desseins

Afin que les monarques, déploient leurs ailes,

 

Et sous couvert de couleurs noires et orangées,

Accompagnés par le son des albatros,

En d’autres contrées, contre vents et marrées

Portent aux yeux du temps, les larmes des messagers…

 

Michel Asti – AU VENT DES EMOIS

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