AU DELA DES QUARANTE MALENCONTREUSES

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 EXTRAIT AU DELÂ DES QUARANTE MALENCONTREUSES

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Peut-on nié, jusqu’à l’absurde, la liberté d’expression comme s’il n’y avait rien de plus grave et de moins réfléchi que de faire taire tout ‘’objet de lecture’’ en refusant par-là même de s’y confronter, voire de le combattre dans toutes ses parties liées les unes aux autres qu’une expérience de vie ; du mieux qu’il s’en fut d’une appréhension sociologique, peut-être particulière, s’en avertie d’un futur fondé sur les liens du discours entre les sciences et les arts afin qu’il soit fondé du combat silencieux des exclus(es) d’une justice sociale-économique ainsi que des libertés d’expression des oubliés du système de biens et services marchand vers un abîme construit sur les ruines d’un bellicisme humaniste de pacotille que les apports en richesses de ceux de la terre, des eaux, de l’air, du feu et des énergies ; humaines, n’y puisent plus contrer la démesure du désir individualiste allié à servitude indolore entre clans de possédés(es) et possédants(es).

Les territoires s’appauvrissent. Leur dégénérescence est manifeste. Les dépenses dont l’Etat fixe les règles de distribution qu’il impose à des collectivités dites décentralisés ont été multipliées par plus de six en deux décennies. Elles augmentent trois fois plus vite que l’inflation. Les dépenses d’action sociale en faveur de l’enfance, des personnes âgées, dépendantes, des bénéficiaires d’allocations personnalisées ou de revenus de solidarité atteignent plus de 60% des dépenses de fonctionnement des départements. Ils font aussi face aux coûts des 7 000 collèges et 380 000 kilomètres de routes et dans leurs budgets 90% des dépenses correspondent à des compétences que l’Etat, après les avoir exercés pendant deux siècles, leur a transférées. Petites entreprises, artisans et services publics disparaissent. ATTICUS – Le prince, La cour, Le peuple.

L’autorité est toujours de trop là où la raison seule suffirait au sens d’une vérité incontestable qui prouve son principe dans les conditions mêmes explicitant que la subjectivité de l’esprit ne saurait être confiée à un seul qui de cet Etat arbitraire en voudrait soumettre tous les autres à la seule sienne au nom du seul sujet qui n’eusse de fondements que dans l’inexpressivité de la liberté.

De l’énigme de la nature, accepter le mot précieux, tout ce que sans retour ce mot fait perdre de valeur aux profits de vos dieux, vous le gagnerez avec usure ; et tout ce qu’y perdent les lois, ce frein honteux pour vous dont ce mot vous dégage, les mœurs, libres du joug des prêtres et des rois le gagnent davantage. « Le meilleur système démocratique est une ethnosociologie économico-financière privilégiant une politique philosophique par les connaissances des liens entre le savoir des sciences, des technologies, des arts et de la culture » Dans le respect des lois de la Démocratie Républicaine sans distinction de couleur, de morphisme catégoriel, de croyance ou non croyance, d’ethnie, d’opinions politiques et de classes socio-financières. Le pouvoir législatif inaliénable n’appartient qu’au souverain i.e. au peuple qui ne saurait s’en démettre.

Le gouvernement est l’exécutif : un pouvoir subordonné qui doit rendre des comptes de sa gestion. Il tiendra également compte des conditions géographiques, historiques et économiques, dans le cadre des droits et devoirs afférant à tous les citoyens et citoyennes de la Nation. La magistrature et l’administration doivent pencher dans le sens de l’exercice de la transparence et de la justice, malgré les écarts des pouvoirs privés et publics, malgré l’intolérance du nombre de leurs membres. L’équité du parlement doit offrir plus de garanties que celles des officiers de l’Etat. Cette séparation de pouvoirs se doit de s’exercer sans autre pression que celle d’une Démocratie de Responsabilité et de Concertation Citoyenne. Les outils de notre époque le permettent et cela peut être un des moyens pour calmer les passions excitées par des géodes communautaristes en sphères de vils comptes pliés sous l’avidité de leurs maitres, ainsi que du joug des prêtres et des rois, sans discernement, dans leurs privilèges fourmillant de prosélytismes sans foi ni loi. Un peuple, qui sans observance de certaines pratiques liberticides, se plie sous son propre sort est un peuple qui meurt ; mais un peuple qui s’oublie, qui s’ouvre indéfiniment aux influences extérieures, néfastes… ; ainsi qu’aux brassages sans éthique, ni morale citoyenne, meurt aussi. Ni l’un ni les autres ne peuvent atteindre ce qui est juste, comme de réussir à penser que la loi du plus fort fut, et soit, encore, la plus juste…

PAS PENSER, PAS PANSER,

Sale bête éructant les vieux mots infâmes,

Ceux qui n’ont de noms que les plus fourvoyés(es),

Petit homme sectaire branlant sous sa propre bave,

Immatures prologues vantant le sectarisme de masse,

Est-ce là vocation sortie d’esprits malingres… ?

Pas penser, pas panser, arbitraires pervers.

 

Symboles mornes torchant les ignominies veules,

Ceux qui n’ont d’existence que des plus ravis,

Grisées tribunes dépravées sous la lune brune,

Serviles postures cernées des venins d’échafauds,

Sont-ce là poncifs servis à desseins comptables… ?

Pas penser, pas panser, vilénies clandestines.

 

Média-sapiens communiant sophisme de titres,

Inaptes paralogismes, ineptes transmissions,

Celles perdues dans des gloses de substitution,

Ceux viciés aux bagagistes, voyages en leasing,

Est-ce ici parfum d’agences en monde perdu… ?

Pas penser, pas panser, horizons sans-soucis.

 

Grand homme sans spécialité riche comme Crésus,

Ceux qui n’ont d’esthète que panégyriques soldées,

Estrades de bourrades sans veilleurs de portiques,

Avis stérilisés comme noces admirables,

Sont-ce ici litanies sans paille dans l’acier… ?

Pas panser, pas penser la volonté d’Hydres,

 

Vois-là, voici la grande prière est lâchée ;

Espérance gourde comme costumiers sans mémoires,

Oubliés déchets, débris, marches douteuses,

Salonardes sans lanternes comme poussepousses sans but,

Sont-ce, ici et là, rustines en blouses blanches-noires ?

Pas penser, pas penser, aux pantins gourous-girouettes,

 

Com-nommés consommés comme avidité… ;

L’inutilité aux atours des temples amas-zones,

Celle imposée sous toile de tissus percés,

Etals virtuels soumissionnés aux labeurs pauvres,

Est-ce là territorialisme sans compromis(es)… ???

Pas panser, pas penser, aux vendeurs de chimères…

 

LA SITUATION EXPLOSIVE DE NOTRE EPOQUE

Absence d’attente de grands mouvements. S’il fallait exprimer en une phrase la caractéristique forte de la situation psychopolitique actuelle du monde, ce devrait être la suivante : Nous sommes entrés dans une ère dépourvue de points de collecte de la colère et porteurs d’une perspective mondiale. Ni au Ciel, ni sur la Terre, on ne sait vraiment quoi faire de la « juste colère du peuple ». Cette sainte fureur dont Jean-Paul Marat, l’un des terribles et des grands parmi les agitateurs de 1789, avait promis la création d’une nouvelle société, tourne aujourd’hui partout dans le vide. Elle ne produit qu’un bruit insatisfait et n’engendre guère que des actes d’expression isolés. Même si l’on doit, pour être réaliste, imaginer des potentialités immenses de contradiction du temps présent, que ce soit dans les pays du centre ou aux périphéries, ils ne se concentrent plus dans les formes historiquement connues de partis radicaux ou de mouvements d’opposition internationaux qui mettent sous pression un centre bourgeois, ou encore un État autoritaire.

Exacerbation de la jalousie. La reconnaissance mutuelle de tous par tous comme concitoyens, placés à égalité de droit, de la communauté – demeure en réalité beaucoup trop formelle et non spécifique pour ouvrir à l’individu l’accès à la conscience heureuse. Même et surtout dans un monde rempli de libertés largement répandues, les gens ne peuvent cesser de rechercher les reconnaissances spécifiques qui se manifestent dans le prestige, le confort, les avantages sexuels et la supériorité intellectuelle. Comme de tels biens restent rares, quelles que soient les circonstances, un grand réservoir de jalousie, de méfiance, de subordination et de déplaisir se remplit chez les concurrents déclassés du système libéral – sans parler de ceux qui sont réellement défavorisés et de ceux qui en sont exclus de facto. Plus le « système sociétal » est pacifié dans ses traits fondamentaux, plus on voit prospérer la jalousie de tous contre tous. Elle entraîne ceux qui postulent à de meilleures places dans des guéguerres qui pénètrent tous les aspects de la vie.

La conscience malheureuse des perdants. Le Vieux Monde connaissait les esclaves et les serfs – ils étaient les vecteurs de la conscience malheureuse de leur temps. Les temps modernes ont inventé le perdant. Ce personnage, que l’on rencontre à mi-chemin entre les exploités d’hier et les superflus d’aujourd’hui et de demain, est la figure incomprise dans les jeux de pouvoir des démocraties. Tous les perdants ne se laissent pas tranquilliser par l’indication du fait que leur statut correspond à leur placement dans une compétition, générée depuis l’enfance. Beaucoup répliqueront qu’ils n’ont jamais eu la moindre chance de participer au jeu et de se placer ensuite. Leurs rancœurs ne se tournent pas seulement contre les vainqueurs, mais aussi contre les règles du jeu. Le nouveau cas critique se présente actuellement sous deux occurrences : dans les démocraties libérales : sous la forme de gouvernances post démocratique qui s’exprime par la régression de la politique au rang de police, et par la métamorphose des politiciens en agents de la protection des consommateurs, et en continuum des États qui ont échoué, sous la forme d’une guerre civile dans laquelle des armées d’inutiles puissants se déciment mutuellement.

 

AU DELÂ

DES

QUARANTE MALENCONTREUSES

 

« N’espérez jamais trouver votre sûreté dans les armes de la fortune. » Sénèque. Nelson Mandela disait : ‘’Une population instruite, éclairée et informée est une des façons les plus sûres de promouvoir la bonne santé de la démocratie…’’. Et Benjamin Franklin : ‘’Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’un, ni l’autre et finit par perdre les deux’’.

80 MILLIONS DE PAUVRES EN EUROPE… EN 2019.

‘’C’est la guerre qui est le moteur des institutions et de l’ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c’est le chiffre même de la paix. Nous sommes donc en guerre les uns contre les autres ; un front de bataille traverse la société tout entière, continûment et en permanence, et c’est ce front de bataille qui place chacun de nous dans un camp ou dans un autre. Il n’y a pas de sujet neutre. On est forcément l’adversaire de quelqu’un.’’

Michel Foucault

La démocratie devient-elle une technocratie gérée par des politiques et leurs alliés ne voulant plus faire analyse juste et sensée envers une véritable économie sociale de marché ; ayant réelle attention envers une Démocratie Républicaine attachée à la liberté, l’égalité, la fraternité et la justice sociale-économique… ? Et aller, hop, encore une révolution pédagogique structurée au conformisme déficient et incapable de se libérer dans la création, mais assurément compulsés par des étiquetages d’une technocrature politique prostrée au désir incommensurable de se donner en spectacle pour l’unique vacance désuète de ses membres envers un démiurge binaire, entre tout ou rien… Comment espérez-vous, dans cette errance sociale-économique, qu’il puisse exister, en ces temps troublés, un intelligible vecteur attentionné autorisant la génération des 16 – 25 ans à pouvoir faire choix sensé et rationnel quant à leur future existence communautaire, dans un monde totalement individualiste, surtout lorsque l’enseignement, la retransmission des connaissances, la pédagogie et les apprentissages sont devenus formalisation prédatrice dans une vision dénuée de factions équilatérales ; et tout cela dans un système de bien(s) et services marchant vers une rentabilité exponentielle et creusant ainsi le tombeau d’un autre secteur économique, non prolixe, et ignorant par-là même ; les circonvolutions d’un machiavélisme philosophico-politique dénué de toute attention en sollicitudes… ??? Dans un monde terrestre, fini. A quelles aberrations éducatives serait-il propre de leur nature qu’elles n’en fussent point incorrigibles à marcher vers un abîme qui mène formes et styles en reniement de dignité et destitutions en conservation du bien commun… ; au nom d’une guerre économico-financière entre possédés(es) et possédants(es)…

Dans les années 80, l’éducation mit en place l’apprentissage linguistique par mémorisation… ; nous en dissertons, sans mal de tête intransigeant, le résultat actuel… Tous ces experts, docteurs et spécialistes en ressources humaines ; ont-ils oublié que la MEMOIRE est chose aléatoire, subjective et ne possède en aucun cas facultés illimitées ; attachées aux mécanismes cognitifs du mammifère-humanoïde… Ont-ils, sont-elles ; et réciproquement, dans une omission (volontaire ?) théorique stipulant qu’en toute matière les bases de la connaissance pluridisciplinaire sont essentielles à l’élargissement du champ des possibles… ???

En l’occurrence ; pour la morphosyntaxique du langage humain – c’est l’alphabet qui autorise la composition de syllabes, mots, phrases, etcétéra… ; textes et lemmes explicatifs, voire compréhensibles… Et cela, non pas pour en faire, ‘’grâce’’ au langage politicien une rhétorique rendant vraisemblables les mensonges, crédibles les tricheries, respectables les ‘’petits meurtres entre amis(es)’’ ; et ainsi donner solidité à ce qui n’est que vil ‘’manège enchanté’’ farci aux bals des hypocrites prétentieusement comblés par un existentialisme perdu dans les profondeurs d’esprits sans vitalité, desquels n’y pourrait surgir aucun jaillissement autre que la duperie en tickets d’entrée chers payés ; envers une société sans embase.

Qui plus est, lorsque la valse entrepreneuriale, productive, technologique & commerciale des sociétés est soumise au machiavélisme défiscalisé par le prisme social-économique d’élites de pacotilles qui, majoritairement, seront à la retraite professionnelle, voire institutionnelle, tels des sages, qui ainsi dans leur sérénissime savoir auront encore quelques solutions viables quant à ethnosociologie justifiable de justiciables en déconstruction reproductive non soluble avec le principe de subsidiarité entre sociologie de tempérance et économie de pragmatisme… Avant que la génération d’après y réussisse à étudier les quelques conneries philosophico-politico-ontologiques de celles d’avant, où les moins férus(es) en pluridisciplinarité furent désaxés par une thésaurisation sociologique, humainement inacceptable et souvent inintelligible pour autoriser une recherche des liens et accords du discours entre les sciences et les arts, suffisamment éloignée des temps immémoriaux des Lumières pour laisser croire aux ignorants(es) et adeptes de la servitude volontaire que le retour à la pensée unique édictée en paralogismes politico-philosophiques modernes serait la solution mondiale, valable, viable et sûre telle une pensée ethnosociologique devant être acceptée sans débat en liberté d’expressions… ? Et donc d’appartenance en artéfacts élitistes et reliques incontestables ?

Le contexte d’une rupture institutionnelle

Dans l’envers de la Sécurité sociale, les « nouveaux pauvres »

Au cours des « Trente glorieuses » – notion aujourd’hui accusée d’occulter les limites de la forme de développement économique de l’après-guerre (Pessis, Topçu, Bonneuil, 2013) – l’objectif était l’éradication de la pauvreté et le remplacement d’une assistance sociale jugée archaïque par des mécanismes modernes d’assurance. Le salariat était devenu la forme d’intégration dominante, ne laissant plus subsister à la marge d’une dynamique de progrès social qu’un nombre restreint et déclinant d’« inadaptés ». Le salariat se caractérisait – et se caractérise toujours, car sa crise est loin de signifier son effondrement – par la stabilité de l’emploi, la diffusion et la généralisation de protections, et son association avec la création et la répartition des richesses à l’échelle de l’ensemble de la société. Néanmoins, à partir de la deuxième moitié des années 1970, le chômage de masse contribua à creuser une brèche dans la protection sociale des adultes valides d’âge actif. Cette brèche se fit sentir particulièrement en France où la Sécurité sociale, véritable projet de transformation politique (Bec, 2014), s’ancrait dans la protection de l’emploi et non du citoyen, comme ce fut le cas en Angleterre ou dans les pays Nordiques. Les années 1980 virent l’émergence d’une population dépourvue de droits, ce qui choqua dans ces années de conversion de la gauche gouvernementale à l’économie de marché. Le Pauvre, figure qui suscite la compassion sans pouvoir exprimer des revendications, revenait au premier plan après avoir été escamoté par le Travailleur.

La seconde conversion de la gauche de gouvernement

Face à cette « nouvelle pauvreté », des associations se créèrent (tels les « Restos du cœur ») et purent faire entendre un certain nombre de leurs revendications. Ce fut notamment le cas d’ATD-Quart Monde, qui contribua diversement – expérimentations locales, rapport de Joseph Wresinski au Conseil Économique et Social (1987), etc. – à la genèse du Revenu Minimum d’Insertion. Si cette séquence est souvent interprétée comme une réaction morale aux conséquences du « tournant de la rigueur » de 1983, la constitution laborieuse d’un consensus politique autour de l’idée de revenu minimal comprend d’autres lignes de front. L’une d’elles portait sur la correction à apporter au système de protection sociale. Les débats sur l’exclusion sociale, catégorie qui avait émergé dans la réflexion administrative et dans la sphère publique dans les années 1970 (Lenoir, 1974), avaient averti que la protection sociale classique risquait de privilégier les segments les mieux intégrés de la classe ouvrière. Ces critiques lui ont valu d’être réformé à plusieurs reprises, sans que soient remis en cause les principes d’une allocation différentielle, non-contributive, versée aux adultes valides au-dessus de 25 ans (avec quelques restrictions et exceptions, notamment pour les jeunes, depuis 2010). Malgré des critiques et réformes successives, le RMI, renommé Revenu de Solidarité Active (RSA) en 2008, a été maintenu et a même vu son périmètre s’étendre. Cette stabilité explique l’importance et la profondeur de ses effets sociaux. Des pans entiers de notre société se structurent désormais autour de cette prestation, que ce soit en survivant en partie grâce à elle ou en se définissant contre elle. Loin d’être en marge de notre système de protection sociale, la logique institutionnelle inaugurée avec le RMI s’étend et s’impose comme une voie possible pour le réformer dans son ensemble, de même que de nombreux rapports sociaux et discours politiques se construisent autour de lui.

DEDIDACE AUX REELLES COVALENCES AMICALES

Merci à tous ces sincères amis(es) réseaux, merveilleux(ses) messagers(es), auteurs(es), attracteurs(es), poètes, idéols(es), artistes, épistémologues tendres, décorticœurs affables, attentionnés(es), et autres amoureux(ses) des signes-mots… Ainsi qu’à toutes les sensibilités affétées à la sémiotique des dimensions sensiblement touchantes… Si certains de mes congénères à esprit étriqué s’autorisent à croire que je suis un fainéant à statut ‘’RSAyste’’, et autres à penser que je suis atteint d’un anthropocentrisme intrinsèquement narcissique, dénaturé de toute forme de compréhension, juste curiosité et lucide intéressement envers leur propre attachement assujetti à parfois étranges covalences, consacrées par un symbolisme affilié à atavisme inique, alors, je les laisse à leur triste, incohérent, versatile et déficient savoir, proliférant plus la soustraction des bons savoirs faire et la division des utiles savoirs être que la véritable analyse linguistique, didactique, épistémologique, philosophique, sociologique, économique, géo-historique et culturelle par le langage de la logique humainement acceptable… Des communautés à CULTURES, pensées, intentions, sens, orthodoxies, actions, causes, réactions et devises louables ? Que faisons-nous maintenant de cette interrogation ontologique, physiologique et intellectuelle ??? Et autres connaissances ajoutées… Dans les dimensions existentialistes et matérialistes à réseaux humanistes ? La PAIX, ou la GUERRE… ? Ou nous essayons de définir syllogismes, paralogismes, métaphores et analogies… ???

Dans un échange textuel ou verbal, si la dialectique émise est en perceptible décodage de ce que représente une réelle et véritable covalence intelligible, voire un lien d’amitié, notamment par une notification ou un partage empreint du langage de la logique humainement acceptable ou de la contradiction prévenante, pertinente, objective et constructive ; alors la notion de sincère inclination délicate est en potentiel de véritable existence. L’espace physiquement touchable n’en perturbe pas l’intendance du langage de l’amitié, de l’attention, de la juste curiosité et du respect mutuel, affiché aux bulles textuelles partagées dans l’instant présent. Les limites sans les lumières d’autres ; temps, contrées, savoirs et cultures, jamais n’indiqueront le juste équilibre ; entre essentialisme et matérialisme. L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement et/ou l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

Tous les esprits libres, sensés et valorisés à l’intelligence bienveillante savent cela. Ils, elles comprennent également que sur l’ouvrage, avec passion, il faut s’entendre. Si l’enfer est un tunnel creusé par une colonie munie de pics d’incertitude, alors la raison est un bouquet d’attentions que l’on arrose de lucidité…

‘’Le propre de la vraie forme c’est que l’esprit se dégage d’elle immédiatement, instantanément, tandis que la forme défectueuse le retient comme un mauvais miroir et ne nous rappelle rien qu’elle-même.’’ Kleist

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père. Jean de La Bruyère

Par ces postulats, il ne devrait donc y avoir, en ces temps troublés, aucune possibilité d’ordre politique transcendant ; donnant à l’art des gens, cette qualité de juste compréhension envers la totalité du système Socio-Economico-Culturel… Dans les zones de production, d’échange et de valorisation de bien(s) et services représentées, dans et ; par la République Française Démocratique à tendances Laïques…

Dans les civilisations individualistes l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – Il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui. Peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences. En conséquence de cela, ne rendons toutefois pas, par déni d’attentions, d’analyses et de compréhension, l’autre intrinsèquement responsable de n’avoir su ou réussi à répondre à tous nos besoins insatisfaits et sentiments inassouvis… Où en ces états sensibles, lorsque l’acte de mauvaise intendance est réellement avéré alors, il ne reste plus que la liberté de partir vers de possibles meilleurs horizons… Accepter l’infortune du moment, devenir aphone, écrire ou, se rebeller… S’indigner, Résister…

Mais contre qui et au nom de quoi… ???

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude, refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements, ou qui ne parle jamais à un inconnu, celui qui évite la passion, celui qui ne change pas de cap, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés. Il meurt, lentement, celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas rire de lui-même. Sans ferveur et passion la vie s’écoule tristement…

Pablo Neruda

A la perdition, vanité fit jeux homolatéraux

La prescription se crût synopsis des grâces morales

La presqu’île de lemme s’y fige sous les oboles

La manie nie coquine, les aiguilles piquent au vif

 

Je te fiche mon billet qu’idolâtrie est mesquine

 

Aux envies abasourdies, hermine fuit justice fortuite

Sans lèche vitrine, les psalmodies s’amollissent sous ruine

Vies inutiles dans la city dépriment la composition cynique

Bien caché sous les buis, les fleurs de liberté se terrent.

La « science » économique est un discours dogmatique dont l’usage est d’être invoqué par les financiers pour opacifier les débats. Pourtant elle suppose que l’économie soit constituée d’une juxtaposition d’individus rationnels qui visent à maximiser leur utilité personnelle par des choix sensés entre les ressources naturelles, matières rares et conceptualisation des objets envers les sujets économiquement viables. Il semblerait, depuis l’avènement de l’industrialisation au XIXème siècle, suivi par la mise en place de la monnaie scripturale, au XXème que les POLITIQUES ECONOMIQUES deviennent de moins en moins rationnelles, tout du moins au niveau des meilleures formes de collectivisme, et tout au plus pour le formalisme économico-financier des génies de l’usure, mais dans les deux cas dans des paradoxes dignes des pires scénarios en ressources d’intelligence artificielle défiscalisée de celle ‘’HUMANISANTE’’…

L’économie politique, dont Adam Smith en fut un des plus célèbres représentants a précédé la science économique née au XIXème siècle. Elle considérait que les individus se distinguent en appartenances de classes différentes, qui jouent chacune leur rôle propre dans l’économie et dont les intérêts entrent, la plupart du temps, en conflit.

François Quesnay (1694 – 1774) soulignait dans son fameux TABLEAU ECONOMIQUE de la France (1758 : 31 ans avant la révolution française) les intérêts divergents des « classes LABORIEUSES » et des « classes OISIVES ». Karl Marx, dont LE CAPITAL (1867) est sous-titré « CRITIQUE DE L’ECONOMIE POLITIQUE », affirme avec Friedrich Engels dans le Manifeste communiste (1848) : « l’histoire de toutes les sociétés jusqu’ici a été l’histoire de la lutte des classes. »

Il est évident que toute politique économique est en conséquence et en aucune manière NEUTRE et APOLITIQUE… Et donc démontrer ‘’scientifiquement’’ : lorsque les coûts de transaction sont nuls, qu’il est toujours plus efficient de traiter le problème d’EXTERNALITES [négatives] en ayant recours à des ARRANGEMENTS PRIVES plutôt qu’à la loi ou aux règlements attachés au PRINCIPE DE PRECAUTION ne saurait être qu’une VASTE DUPERIE. Le problème de fonds se posant, de plus en plus depuis les facilités du commerce international et par conséquent la complexité des règlements, est celui posé en termes de DROITS CONCURENTIELS plutôt qu’en termes de RESPONSABILITE DELICTUELLE. Et dans ce cadre-là, voir également la mise en place des DROITS A POLLUER par différents Etats du monde dont l’UE en fait  intrinsèquement partie en tant que ‘’vieux continent’’

« Chez ces gens-là, monsieur, on ne cause pas : on compte »

Qu’est-ce que l’Europe ?

Un acharnement de voisins qui se battent… Ecrit ainsi, le philosophe et mathématicien, Leibniz (1646-1716).

  • En Allemagne, les phases d’expansion des droits civiques et sociaux (L’unité allemande ou les réformes de Willy Brandt) se produisent en période de croissance. La montée du nazisme dans les années trente ou la recrudescence des pulsions anti immigrés se produisent au cours de sévères phases de récession… Le monde est clos et le désir infiniDaniel Cohen.

Avec pour encore plus mauvaise vision dans le système social-économique français (et autres) en celle d’imaginer la nouvelle possible évolution post-industrielle comme une désintégration communautaire par décret en faveur de la déconsidération cultura-identitaire nationale où le plus néfaste schéma d’incompréhension se trouve assurément proche des liens moribonds entre : Le corporatisme paroxysmique » Le déclin social-économique » La prédation territoriale » Le sectarisme culturel » L’anti-laïcité » Le populisme intransigeant » Le nationaliste exacerbé » Les peurs dans la zone non-sécuritaire » L’obscurantisme » Le nihilisme » La radicalisation » Le fascisme » Etc… ; et pour vecteur novateur à partir de la fin des années 1970, l’avènement de l’outil informatique, permettant de créer d’autres classifications, grâce aux langages algorithmiques où les mathématiques en autorisent la création des bases de données et autres compositions sujettes à confinements incohérents, dont le pire est d’avoir oublié dans cette histoire à tendance déshumanisante, la pensée profonde de la propre existence ontologique singulière du mammifère-humain.

L’HUMANITE EN PENTE GLISSANTE

L’homme n’apprend rien de ses erreurs.

Une erreur, de ‘’casting’’ ou autres, quelle, soient-elles, est un évènement qui, normalement, se produit une seule fois. Lorsque cette même erreur arrive une seconde fois, c’est une faute.

Nous vivons aujourd’hui aux crochets des générations futures et nous leurs léguons une poubelle explosive très chère à entretenir, tout en ne leur procurant plus les moyens de vivre de leur travail. Le COURT-TERMISME est, parait-il, inscrit dans les règles de politiques seulement et uniquement comptables…Auparavant, l’individu était une personne morale à valeurs de dignité supérieure aux prix fixés à l’objet de consommation. Le glissement de cette dignité – certes inexistante chez les individus soumis à la tricherie, l’ignominie, l’infamie et l’insincérité patente – part de la personne physique en respect des valeurs éthiques et déontologiques dans le cadre des Droits et Devoirs inscrits dans une société de justiciables et justifiables en tant que personnes physiques morales. Cette personne physique, dotée d’un patrimoine, a été transposée au statut d’entreprise morale, en tant qu’entité fonctionnelle – machine non-humaine – puis fut réalignée, aux Etats-Unis, au milieu du XIXème siècle, par sa mise en place au statut de ‘’personne morale’’, désignée plus tard sous le patronyme de ‘’TRUST’’ – « la Fiducie » de droit anglo-saxon (pays considéré comme le plus grand colonisateur à partir du XVIIème siècle). Cela permit aux individus, personnes physiques de pouvoir s’inscrire dans le sillage de personnes ‘’morales’’ et bénéficier ainsi du pouvoir démultiplié des sphères patrimoniales et de l’influence de l’avènement industriel au cours du XIXème siècle, auquel les individus accédèrent grâce à l’héritage, à la transmission, filiale, à tiers personne ou groupes d’intérêts particuliers – à l’immortalité du trust – qui était désormais garantie par la société morale de l’entreprise capitalistique, anglo-saxonne, américaine, etc… ; suivis par la mise en place du système de circulation mondialisé des marchandises et capitaux…

Ne faut-il pas penser, dans cette évolution de la société ‘’morale’’ une « ruse de la raison » au sens hégélien ? Et tenter de pouvoir dire que les lois du commerce international sont une parodie de néfastes valeurs collectivistes, corporatistes et communautaires, voire agencés par des groupes de prédation.

Quand une mise en œuvre des principes du marché ultralibéral provoque une crise écologique et idéologique précédée par des crises économiques et financières, sévères au cours du XIX et XXème siècle, puis la première véritable crise financière mondiale en 2008, trouvant sa source aux Etats-Unis, que peut-on penser de ce système politico-social-économique ultralibéral ? Qu’il est celui des plus forts ou plus nantis ? Les banques et organismes financiers ont-ils appris de leurs erreurs ? Nous allons rendre le système économico-financier plus fiable, ont-ils dit. Le résultat de ce système où l’attitude asociale brutale de l’économiste et du comptable a pris le pas sur le prix de toute dignité, en tant que constituante d’une Démocratie Républicaine, dans le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, serait-il devenu un jeu de dupes, à produit négatif et dommages collatéraux funestes pour encore proportion trop importante de l’humanité ?

LA LOI DU MARCHE AVANT LA BIENVEILLANCE… ?

Le XIXème siècle fut celui de l’avènement industriel initialisé par les premières découvertes scientifiques de la fin du XVIIIème, après la Renaissance au XVIIème. La technologie, les sciences et la création de nouveaux outils, matériels, matériaux, moyens techniques, dispositifs de communication et facultés humaines, nécessaires à indexer l’évolution des sociétés, prennent une ampleur extraordinaire, jusqu’à nos jours. Une partie de notre « modernité » commençât véritablement au début du XIXème siècle. Les nouvelles idéologies aussi. Les paradoxes de la philosophie-politique également. Ce siècle de l’avènement industriel vît, sur l’ancien continent la chute des monarchies. La fin de la révolution d’octobre en Russie enclencha une nouvelle ‘’guerre’’ entre le modèle capitaliste anglo-saxon, émancipé à plus grande échelle outre Atlantique, notamment en Amérique du Nord, et le communisme soviétique induit par la face autocratique, voire despotique de Lénine et Staline, avec les deux plus meurtrières guerres au XXème siècle.

L’histoire n’avance que par son mauvais côté, disait Marx.

Il est intéressant de voir que l’histoire de l’ancien au rapport du nouveau continent affichée par le nouveau monde des Amériques est en train de réapparaitre, telle une forme simiesque d’un passé sombre. Certes la modernité a apporté ses bienfaits. Notamment dans les domaines des transports, de l’alimentation, des normes de sécurité, l’hygiène, la médecine, les connaissances, la retransmission de l’information, la rapidité des échanges commerciaux… ; etc… Mais tout cela n’a pas suffi à diminuer, proportionnellement à l’évolution démographique,  les inégalités entre les hommes, les femmes et les enfants, l’iniquité sociale-économique, les conflits territoriaux, la fracture culturelle, le refuge identitaire et communautaire. L’accessibilité aux biens essentiels est de plus en plus compliquée, même dans nos sociétés occidentales. Ces dernières décennies l’incompréhension intellectuelle entre systèmes d’échanges de biens et services des villes, où sont concentrées les richesses, et régions rurales, en déficit d’emplois, s’est accentuée. La fête s’est terminée à la fin des années 80, après les ‘’trente glorieuses’’.

Elles ne reviendront jamais, soyez en certain. Il faudrait que les sociétés modernes se réinventent en fonction de leurs évolutions technologiques, économiques et culturelles, si elles veulent s’émanciper des carcans sociétaux, de l’ignorance inflationniste installée par de néfastes corpus sociaux-économiques et culturels fracturant les communautés, territoires, pays et nations inconscientes du drame en déclin civilisationnel. Après la liesse faisant suite à la fin de la deuxième guerre mondiale et le renouveau de la construction européenne les démons affectés à l’anthropocentrisme de l’homme et des clans ressurgirent. Les fantômes de l’ancien monde réapparaissent. Les peurs, les incertitudes, la pression économico-socio-financière et les dogmatismes des nouveaux paradigmes culturels affichés aux néo-scientistes s’installent patiemment, au nom des lois et règles de marchés des « changes », soient disant inédits… ???

Mais bienveillants, parait-il…

Quand l’histoire se répète, disait Marx, la deuxième fois c’est une farce.

« La monnaie doit se donner pour légitime et cette légitimité ne peut se construire sur la base de la seule conscience qu’auraient les agents financiers du nécessaire recours à des objets conventionnels. Or, seule cette conception de la légitimité répond aux exigences et naturalités des thèses individualistes. Techniquement, c’est au travers de l’hypothèse d’anticipations rationnelles qu’elle se trouve formalisée dans les modèles socio-économico-culturels. En effet, cette hypothèse signifie que les représentations des agents sont identiques au vrai modèle de l’économie. A contrario, la légitimité suppose la croyance en une certaine matérialité des symboles…» Aussi est-elle contemporaine d’un certain délitement ou déni d’évolution collectiviste, voire mutualiste des sociétaires, acteurs, actrices, réalisateurs, imprésarios, agents et échangistes des scènes nationales et internationales, perceptibles en et par les dysfonctionnements géo-politico-socio-économiques, devenus aujourd’hui divisions communautaires, où en certains lieux de conflits géo-politico-financiers, la valeur immanente est en ces états, indubitablement, ‘’ARMEE’’…

Au détriment de toutes ’’cultures’’… Où le temps de la potentielle entente sera invariablement utopie.

Dimension qui ne peut être en aucun cas désolidarisée de tous objets symboliques, matérialisés par leurs essentialités, utilités, nécessités, disponibilités ou toute autre sensibilité en tant que sujet porté à son propre pouvoir, sur soi ou autres par l’effet de cette symbolique affective, devise sécuritaire, liberté attractive, attachement séculaire, immanence séculière, causes plaisantes, passion communautaire raisonnable, raisonnée… ; ou alors individuellement déraisonnable… ???

MISSIVE AUX MEPHISTOPHELES

Ne croyez-vous pas, Mesdames, Messieurs en tâche de gouvernances, que la plupart des gens se voyant tromper dans leur espérance, par les simulacres d’une exhibition politique, excluant territoires et habitants, non solubles avec la photo de famille gouvernementale sollicitée par des cadreurs de censure, n’y trouvent plus raisons suffisantes à attendre votre lente mise en application envers justice sociale, mais plutôt à trouver forces restantes et suffisantes à réparation ?

J’en serai fort aise, à y trouver nombre d’indignés(es) suffisant à organiser une nouvelle armée des justes, officiant aux chemins d’une plèbe à dissidence intelligible. Au nom d’un contrat social, entre les lignes des anciennes barricades, du rouge teinté au sang des innocents, n’en reste-t-il pas quelques gouttes invisibles aux yeux des biens garnis… Tiraillés entre la maladie du blé jaune, le virus d’un sarrasin envers la liberté d’une sarrasine, la mélasse, le voilage et le plumage, le néo-ordo-libéralisme, la franc-maçonnerie, les partisanneries cultu®elles iniques, obédiences cultuelles extrémistes, droite identitaire radicale, la soumission liberticide, les intérêts corporatistes antisociaux, le néo-scientisme, la culture anthropocentrique de l’entre-suit, le conformisme béat, la servitude, les possessivités vénères, la starisation politico-médiatique, le marketing et Mammon…

N’y voit-on pas là quelques éboulements d’échafaudages, auparavant structurés par la présomption phallique de chaires institutionnelles, à ce qu’elles n’y puissent contenir autres imminences grises que celles des religiosités-politiciennes ruisselantes d’inefficacité accostées par des politiques-templières, vouées à l’ordre de l’accaparement, au nom d’une vénalité d’intendances ?

Suceurs de position en sont assurément les plus fieffées gardiens d’étals… A nul doute, d’un côté à compter pièces d’or et de l’autre, symboles à foutres. La différence y est insignifiante ; de même prosternation, la position en est effarante. Pour l’une, il est d’évidence action, en compte de pièces, le Veau – d’Or à engraisser, et de l’autre à attendre, que l’animal en vomisse quelques onces.

A la magie des incertitudes, vociférâtes les inutilités aplaties, pour qu’en cette réunion, au cours des jours saints, la prière, de sept en sept, honore la fourberie et apaise les prémices suspicieuses de la condition humaine. C’est, sûr, celle-ci pousse tant d’imprécations qui s’y trouvent dans les prédicats de cette censure, que je n’ose en croire les possibilités d’une inversion décidable aux abords de la loi du marché.

L’entreprise humaine ne s’élèvera qu’en avertisseur d’intransigeances, le jour gratifié du nombre suffisant, d’avoir réussi à investir les vestiges d’amphitryon fourrés aux inepties des commandements privés de toutes institutions collectivistes abasourdies par le brouillamini des courbettes de fonds…

Que d’une laïcité sortie des procédures d’assouvissement, le problème n’y résistera qu’en la discontinuité d’incompréhension des termes partisans affichés aux sourdines du multiculturalisme pervers abonné aux  poisons d’anathème, d’exécration et d’hérésie, promulgués aux expressions d’horreur transmises par la parabole des virus d’assomption, s’imaginant proposer une nouvelle hystérèse ignorante des soubassements de la détestation, envers les exégèses d’experts en toutes doctes, génies de l’économie-financière et autres sorciers de l’usure promis en avenir de façadiers sans éthique et morale, mais assurément avec posture propre à bande de fieffés Méphistophélès …

Si l’économie était contrôlable, le monde devrait être – en toute logique – équilibré et rationnel ; or il est plus en plus inhumain, irrationnel et déséquilibré.

A l’ère de l’information, l’ignorance est un choix… ; à moins que ce soit un déni de réalité ou un refus de meilleure attention en échange de bonnes intentions… ?

DETERMINISME ET HERMENEUTIQUE

Le texte est au minimum conçu comme une suite d’énoncés. Il est entendu par texte une séquence d’énoncés qui s’emploie dans une communication linguistique cohérente, suivie, pragmatique et sociologiquement acceptable par majorité des membres d’une communauté. Denys le Thrace définissait déjà la phrase (logos) comme une ‘’ composition en prose qui manifeste une pensée complète ‘’… Pourquoi donc se contenter de la prose ; i.e. dans l’esprit de Denys de Thrace et littéralement : ‘’ L’énoncé pédestre ‘’.

Certains scolastiques ont argué que la prose représente le langage sans apprêt, naturel. Cette limitation peut sembler n’être qu’une dialectique sans raisons grammaticales, mais reprenant certainement une définition d’ordre stoïcien, qui pour les besoins d’un format de logique, plus partisan qu’universel ; furent attachés au rigorisme du déterminisme sophistique de l’époque qui faisait du logos un énoncé strictement normé. Cette pédagogie scolastique n’était qu’une façon d’empêcher les travestissements rhétoriques qui auraient réussi à mettre en difficultés la sémantique attachée à l’herméneutique stoïcienne. L’énoncé fait donc choix assertif et l’on ne saurait s’étonner que l’observance pluridisciplinaire puisse entrevoir ; notamment par la pensée Aristotélicienne, le renvoi des énoncés non-assertifs à la poétique et la rhétorique. Les tenants de la sémantique au rapport des conditions véritables – VERICONDITIONNEL – procèdent aujourd’hui de façon comparable ; en renvoyant ces énoncés au pragmatisme sociologique qui s’est substitué à l’unique rhétorique des classes sociales supérieures, notamment à partir de la fin du XXème siècle, avec l’apparition de l’outil informatique source du développement des réseaux sociaux ‘’virtuels’’ associés à l’argumentation diversifiée et l’augmentation des échanges informatifs. Toutefois ce progrès technologique se doit de ne pas repousser, extrinsèquement ; les règles du langage de la logique intelligible énoncées par une grammaire évolutive, tant dans l’étude des restrictions dominantes millénaires qu’avec analyse linguistique de la phrase la plus déclarative et la plus banale….

La limitation de la linguistique à l’espace confiné de la phrase indique une situation de fait et non de droit. Elle témoigne donc du poids de la logique et de l’analogisme sur la condition même de l’évolution de la morphosyntaxique sociologique dans les énoncés syllogistiques aux conditions mêmes de la métaphore libérée des paralogismes ordonnés dans une destitution de la naturalité émancipatrice, dont la phrase, en tout énoncé ; est l’unité la plus grande.

SARTRE : L’EXISTENTIALISME EST UN HUMANISME

Du passé ne faisons pas table rase, ou alors nos rêves d’un futur bienfaisant, n’auront que l’apparence d’un voile cachant la présence d’un essentialisme à billets de bas compte, où les nouveaux jeunes seront assurément incapables d’y percevoir quelques extraordinaires expressions, proches d’un existentialisme à réelle bienséance intergénérationnelle.

REPRESENTATION ET INTROSPECTION

Michel Asti – RSA-YSTE SENIOR depuis janvier 2013  

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