TEMPS D’OBSERVANCE

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Les croyances et les vies, comme les espoirs et les mésaventures passent sous la meule du temps…

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J’observe, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste

[…] Page 4 – En liste de vers désunis, cela ne prouve pas qu’imagination n’est que folies de saison. L’universalité du combat n’y joue qu’avec l’espièglerie des logatomes, dorée au vent des phonèmes virevoltant vers contrée à lemmes songeurs.

Sémantique en lice n’est pas qu’affaire en pays d’Alice ; de même qu’en sonate de contre-étiquettes d’une Académie rabougrie par les flagellations de leurs tristes chaires affectées aux vocalises de l’ancienne garde des pairs tremblant devant la nature des pourfendeurs d’épithètes.

Comme si lemmings, en cascade, sautant d’une falaise n’était que folie saugrenue, et, en cette sémiotique textuelle, à laisser croire qu’ils n’étaient que fluctuation de petits rongeurs un rien sots et sans envergure…

A seulement border Antigone ne saurait faire, d’Antipolis, que meurtrissures en fadaises de Régence, absorbée par l’inoculation du venin des néfastes flagorneuses et tristes sires, au pinacle de l’austère désillusion des marqueurs de soumission économiques, envers une Sophia en déni de connaissances….

Il nous était difficile d’entendre les vocalises de l’acceptable. Nous pouvions percevoir les coups de boutoir dans l’hystérésis généralisée. Ces harangues, en souffle perfide, couvraient la mémoire des véritables bienséances, au fil des membres innocents. Nous devinions que la sincérité des mots de transition ne sera pas en complaisance suffisante pour noyer le verbiage en rade de lèvres dissidentes, pourtant, parfois saisissantes.

Sous le flot des regards en coin, la pauvre ignorance, en peurs perdues, flagornait en rond de facilités aux abords des portes dérobées.  La lame de fond en intransigeance modale, sous affinité de songes équivoques, enflait fièrement à l’ombre des chimères clandestines et par trop cauchemardesques.

La déréliction, aux vents malencontreux, en insécurité de mains plus légères, sous couvert de visages aux lumières éteintes, pris son intendance dans les quartiers fixés par les fantômes de la confiance. En béatitude sans intrigues, le démon de l’inquisition gonflait ses troupes, en fakes-news de fausses gardes. A ton rictus, diabolique, figé aux voix de mornes pénitences, vociférâtes en plan aux goûts d’amertume, nous préférâmes couper la ronce cachant les fragrances de la vie, quitte à entendre craquer nos os, sous la peau de nos chairs vivantes…

Quand nous marchions sous la pluie, nous entendions son cliquetis, et nous comprenions qu’elle voulait nous murmurer : « Ne marchez pas si vite, je suis partout ! »…

 

[…] Page 48 – LES SOTS DE L’AMULETTE ET DU MULET

A l’exigence de l’absolu, vivre quelques grâces,

Le sot avisa qu’ils étaient gens habiles.

A tyranniser les sirènes et les innocents,

Suite à farcir choses de la duperie,

 

Au nom des plus grossiers menteurs

Les plus fieffés fanatiques, poison, absorbèrent.

A l’éminence des hommes de suffisance,

Ne dit-on pas des cartes défaussées,

Au cache des valets, sans encre efficiente,

 

Le cercle des indifférents, créèrent défaillances.

Puisqu’à la confession des attachements,

La triste parodie n’y trouva point remède.

 

Où sommes-nous m’écriai-je ?

 

Est-ce chose insuffisante que l’originalité ?

 

Extravagance, en ronds de jambe inefficaces,

J’y admettrai bien enlacements braves,

A l’appel des libertés, grâces formelles,

Lumières du jour, recyclent lemmes songeurs.

 

Sans rêve, aux sons des désirs inavoués,

Je nie faux comtes et reliques hydriques,

Des eaux, aux sources vaseuses,

Dans le tumulte des entraînements,

 

Au lit de vos entendements obscurs

J’y refuse vos habits de vestibule.

Au vert de St Nicolas, St Patrick L’Irlandais,

Du rouge des vaines, Noël s’y alanguit.

 

Aux soleils noirs des potentats cardinaux

Les éclairs des recyclages orientaux

Par les orthodoxies des diables sans verves,

D’Est en Ouest, depuis des siècles,

Axiomes et postulats croisent le fer.

 

Les messagers de la liberté, drilles et devenirs

Aux sons des cloches sans tintamarre

S’y affligèrent avec les mots de controverse

 

Sans pâlir sous l’aiguille de leur langue acerbe

Pour les réseaux de la gente de sollicitudes

Voulurent s’ajouter aux sauts des bons dires…

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Michel Asti

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DE TEMPS EN TEMPS

 

Rien ne change vraiment,

Une idée, d’aventure, c’est enthousiasmant,

Mais pour aller où ? Avec qui… Et quand ?

Vingt ans, le moment à pleine dent,

Demandez l’impossible, en vous souvenant :

Combien d’arguments eurent révolution gagnante ?

 

Trente ans, c’est un peu moins flippant,

Ne cours plus camarade, l’utopie est une passante.

Quidam ton slogan est un encombrant.

 

Quarante ans, la descendance est prenante,

Nouvel essai, c’est marrant les lois du marché

La rose et le poing, la démocratie, c’est encore stimulant ?

 

Cinquante ans, une voie vers un poste vacant…

Qu’eus-tu cru ? Intérêt n’est point intéressement !

La messe est dite, parfaitement, absolument, régulièrement.

 

Soixante ans, une dédicace tranquille, c’est insouciant,

Changer la vie, c’est encore enthousiasmant,

Peut-être nulle part, mais avec la force du moment.

 

Soixante-dix ans, au loin les canons de Navarone,

C’est bruyant, les changements sans temps morts,

Il est temps de se remettre en conditions…

 

Quatre-vingt ans, les souvenirs s’estompent,

La philosophie, la sagesse, le malheur, l’inattention,

Ils se sont bien tenus ; les illusions aussi…

Comme ses passants et passantes, sans mémoire.

Les démons, les merveilles, les étapes perdantes,

Les grandes causes, les mauvaises raisons…

 

Les folles promesses sans belles devises, vous saluent…

De temps en temps…

 

VAGABONDS DE MOTS

 

S’ils ne t’ont pas tout dit

Si leurs mots ne t’ont pris

Entre tristesse et joie

 

Telles les ombres du silence

Semant quelques cailloux

Entre chênes et roseaux

 

N’oublie pas leurs brûlots ;

 

S’ils t’ont craché du feu

Comme des dragons furieux

Soufflant sur tes douleurs

 

Figures de démons nus

Corps tremblant de peur

Cœurs percés de tisons

 

N’oublie pas leurs brûlures ;

S’ils se sont affaiblis

Par trop de rêves perdus

Sous des pulsions vides

 

Dans l’ondée piquante

Sur des versants gelés

Avec les oiseaux du vent ;

 

Si tu les pensais fous

N’oublie pas les mots dits

Ceux des poètes vagabonds…

 

INEXTINGUIBLE

Tant de fois je souhaitais te sortir de ce lieu

Sans force, mais juste avec précaution utile

Afin de t’indiquer un avenir moins sombre

Un beau lieu pour toi, et les êtres que tu aimes

 

Cette porte si dure à ouvrir par trop de clés jetées

Tu n’y crois plus depuis trop de profondes blessures

Le pessimisme est devenu depuis tant de temps

Ton compagnon de grisaille et de désespoir

 

Ne peux-tu pas ou ne veux-tu plus imaginer

Qu’il existe une douce et paisible clairière

Où cours au milieu une eau tranquille et limpide

Afin que je puisse enfin me poser près de toi

 

Pour te murmurer que la vie est une opportune

Qu’elle attend toujours des nuits et des jours meilleurs

Que mon optimisme t’indiquera le bon passage

Afin de voir et ressentir le bon sens du vent

 

Et tu entendras au loin les sons de la défaite

Car ton optimisme retrouvé les effacera

Le pouvoir de l’esprit brillera à nouveau

En toi et autour, tu envisageras le mieux

 

Tu verras que l’optimisme engendre l’optimisme

Tout ce qui se ressemble en ce lieu, s’assemble

Et lorsque ton regard sur la vie sera juste

Il créera le beau, le bon et le bien tout autour

 

Et s’il est entouré d’espoir et d’attention

Cette minuscule étincelle s’embrasera

Grandira, grandira jusqu’à ce que tu brûles

Du feu de l’esprit qui, lui est inextinguible

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POLITIQUES DE FIGURINES

J’aimerais beaucoup connaitre la véritable définition du TRAVAIL, ainsi que le réel déterminant d’une ACTIVITE à juste valeur ajoutée, dans le monde des actions, réactions, mouvements, mobilités, savoirs faire et savoirs être, de même que la notion d’EMPLOI rémunéré au rapport de l’utilité et l’essentialité dans la sphère, d’échanges de bien(s) et services, marchande, notamment par la dialectique assujettie à ces savants en toutes matières épistémologues, philosophes, théologiens, théoriciens, politiciens, experts de tous ORDRES, génies des sciences économiques et financières, ET/OU sorciers de L’USURE. Plutôt qu’à m’attacher à ce qu’ils proposaient, je préférais prendre garde à ce qu’ils faisaient.

Non seulement parce que les actions qu’ils proposaient n’étaient pas en phase avec la réelle idée d’un collectivisme communautaire, mais surtout car à l’extérieur de leur parti, groupe, communauté et clan, ils oubliaient ce qu’ils n’avaient exprimé pour rendre la chose cohérente et omettaient ce qu’ils avaient récité, auparavant, en circonstances simiesques.

Particularités qu’ont tous les politiciens envers les experts en toutes doctes et réciproquement, m’a toujours laissé dans la même interjection, que celle d’un simulacre de façade orientée vers toutes opérations falsifiées aux obsécrations théologiennes se prétendant être au-dessus de la condition humaine du moment. Leur première loi est d’obéir aux coutumes du maitre des savoirs retenant en tout enseignement religieusement templier les conditions mêmes par lesquelles ils furent élus par leurs disciples pour les grâces suffisantes d’être instruit par un de leurs prosélytes…

N’est-il pas là perversité maligne à laisser croire choses indéfinissables, à celles et ceux qui dans leur propre existence ont déjà quelques jugements douteux dans la raison qui ferait qu’une orthodoxie soit, sans agitation de consciences, meilleure que de se laisser aller de sa propre inconstance à décider des choses, sans affection ni attention particulière, à ce qu’ils en prescrivent la valeur usurière de leurs congénères… ???

Ma tâche, plutôt qu’à essayer de vaincre la fortune, était de changer mes désirs sur le sort inéluctable à ne pouvoir y changer la fin, par un accommodement de ce qu’il m’était impossible de modifier des choses extérieures, et ainsi pour me rendre des entendements, inacceptables, à m’avouer que je n’étais pas au bon endroit avec tous les biens qui m’étaient hors de portée. Il est certain que ce que nous considérons, chacun ET/OU chacune des choses du bien n’ont pas égalité dans la volonté immodérée à vouloir les posséder, surtout lorsque ce pouvoir nous est éloigné de notre souhait à s’en accaparer à n’importe quel prix ou valeur sacrificielle. Et ainsi considérer tous ces biens qui nous sont, dans l’instant, inaccessibles, comme réellement insuffisant à notre désir de conquête accaparante dans un présent qui nous fournis le confort suffisant ; car notre volonté à réaliser les choses de notre entendement n’est peut-être qu’une façon de désirer le superflu lorsque nous avons déjà le nécessaire. Que n’est-il point-là travail utile, en ces sociétés modernes, pour ne pas être migrant en son pays… ?

 

[…] Page 58 – PRAGMATISME

Vers quel nombre tendre par moins disant

A faire une nouvelle opération soustractive

Envers devenu cher à contribution

A oublier sujet intégralement présenté

Au soin d’autres dissidences bâclées

 

Plutôt qu’à persister dans l’analyse

Inutile aux angoisses des flux contrariés

Chiffrage des amertumes clandestines

Suffit à décider des gibiers de potence

 

A vies exsangues aux bastions de l’ancienne garde

Le masque cynique des aptitudes savantes

Ni apposa que la symbolique sans partition

 

Aux sciences inhumaines ex-machina contribuera

Sans aucun scintillement à l’amplitude de l’action

La vaseline des suppositoires multiplie les têtes de cul

La thèse pragmatique n’est que contre-valeurs suceuses

Les figurines frappées au sceau scriptural

Ont déposé la monnaie de singes.

 

OPPORTUNS

Par quelques années avant

Rats migrèrent vers la cité

Les lucioles en forêts

Abandonnées des regards

Aux lumières des villes

S’en sont allés hors champs ;

 

Des caves sous les demeures

Aux sous-sols des pavillons

Y installèrent leurs portées

En cette société de verre

 

Sous les dalles de béton

Firent appétit sous vide ;

Aux restes, sous façade émérite.

Dans les anciennes halles engraissent

 

Périssent sous les nouveaux centres

Se multiplient en périphéries

Par les tunnels font rencontres

Sans souci des métros saturés

Restes et mal bouffe font survie ;

 

Rats des champs en farandoles

Sous le cercle des lucioles

Crièrent fort mais sans succès

 

Lumières attirent papillons

Insectes et opportuns en tout genre

Mais grains, blé et nourriture

Là-bas ne sont que pourriture.

 

VOL AU-DESSUS D’UN NID DE TAILLAUDS

Cinquante ans d’incompréhension territoriale,

La limite de l’indifférence s’y fourvoya.

L’urgence de développement, sur l’autre

Il est essentiel de renvoyer la contrainte.

 

Les demeures construites sur terrain,

La circonscription du marchandising s’y délecta,

Le machiavélisme de rendement sur l’habitat

Il était de nécessité à ignorer.

 

L’aérogare déjà présent, sur landes,

L’aveuglement de l’investissement immobilier,

Les maisons de pacotilles sur cochons de lait,

Il était de prévoyance sans valeur ajoutée.

 

Le vol, longtemps stratégique en politique,

Les gardons de la République des ‘’héros’’,

Disaient vouloir défendre les abords de piste…

 

Il était de savoir à qui profite le vol des coucous.

Nul n’est censé ignorer où il fait son nid !

 

La première question ayant été clarifiée,

La suite est d’empêcher les néfastes valeurs.

 

La manière dont il en sera parlé

Sera l’attention portée aux fausses consultations

Comme il en fut du référendum européen.

 

LES 68 ’’BEN-DITS’’ & LE ‘’GOUPIL’’

Les compères s’en allèrent sur le pavé des bonnes intentions,

Pour juste cause en sens de sécession d’outrages à Liberté,

Que la raison fut enchanteresse, en devises, à bobos d’intellos,

Défense des valeurs de groupes, contre tyrannie d’Etat,

 

Les penseurs des Lumières n’en ont dit moins,

Du Discours social à celui de la Méthode,

Des Lettres d’un Provincial, en Boétie de Servitude,

Jusqu’à La Fontaine percevant le prisme des royalties.

 

Les chantres, avec modernes nécessités, y consentaient,

Les ronds de jambe par chaires ancestrales, s’y refusèrent.

Comme si renard entonnait ; ‘’Que votre culture de ramage,

Sur feuilles jetées au puit des misérables, est beau plumage.’’

 

‘’Nous allons en faire voix de marché’’, dit le Re-Cohn-naissant,

Sûr que nous n’en trahirons pas l’idée des communes réunifiées.

Ce fut, par fourberies en simulacre, tickets sous entrées liberticides.

 

Malheureux ces Etats en séparation de justice et liberté,

Sans attention ; souvent complaisance a de méchants effets.

 

Comme ces têtes d’appartenance et passantes sans requêtes,

Marchant avec meutes de bêtes sans mémoire,

Poussées par les révélations des fantômes de l’imposture.

 

Entre corbeaux en croassements de libertaires sans histoire,

Et la perfidie en liberté de goupils sans prestance,

Soyez en vertus de saine stabilité, avec prétextes abattus,

Car goupils et corbeaux ne voleront jamais aux vents des goélands.

 

Quant à vous, mercantiles opportunistes, sans imaginaire,

A votre miroir de viles condescendances d’amphitryons,

Nous y revisitons la fumisterie de vos ombres, fourbes,

Actées sur les films, au cache, des lunes brunes.

 

En contre mesure de vos ramifications sans évidences,

Nous y résisterons dans la raillerie de vos funestes appartenances…

 

ZONES PRECAIRES

Nous étions entrés sur leurs terres

Confort avait rumeur d’embarras

Pour l’heure les abeilles se mourraient

Pourtant tournesols abondaient.

 

Colonies entières décimées

Les reines n’y vivaient qu’une année

Au lieu de cinq pour les anciennes.

Agents nicotinoïdiens

Depuis quatre décennies essaiment…

 

Le gardien des fabricatrices

Aux vocalises d’accent mielleux

Sans ambages à dénonciation

Nous informât de l’assassin ;

 

Sulfot, arme soudaine de chez Bayer

Le confectionneur de défenses chimiques

La fleur au fusil, sous l’œil rural

Vaporise, répand, dissémine.

 

Que n’est-ce pas là envahisseurs ?

A contrecarrer l’alchimie

Aux polinisateurs appose sceau

Pour une récolte divisée par quatre.

 

Certes oui, mais la science prévenante

Par le zèle de son pathologiste

Indiqua à l’apiculteur

Qu’il avait solution bien viable.

 

Avec hâte, dans son gros véhicule

Chercha vingt nouvelles reines émérites

Prêtes à l’ouvrage pour cycle annuel

Leur timbre plaisant n’ira plus loin.

 

L’affaire, mille euros coûta au gardien

Sûr d’œuvrer pour la bonne cause.

L’un parti dans sa belle auto

Comme Sulfot de marque étrangère

Et l’autre, une année avec nouvelles reines.

 

L’homme, à suffisances idiotes, est-il ?

Par illusions individualistes

Accroché au temps de pervers paradoxes

Avec confort spécifique, il survit…

 

Il est équivalence d’échéance ;

Pour les révoltés d’oléoduc

En pays canadien, Indiens,

Sont venus manifestés contre ;

 

En consommation de 4X4, vingt litres aux cents,

Pour sursit dérivatif, à leurs ancêtres.

N’est-il pas là autre contradiction ?

Au monde naturel du vivant,

 

A manipulation, des contres prédictions

Dans les coulées de boues bitumineuses

Qu’une énergie carbonifère,

 

Corpuscules fossiles des Amériques en Asie

Jusqu’au continent australien

Crache volutes noires pour fée électricité.

En attentes fissurées au mur des confinements.

 

SURLIGNAGE

On devrait bâtir des communautés

Où les certitudes abandonnées

Seraient reflux de la liberté intellectuelle.

Pas ces maisons construites

Sur fondations apeurées

Pouvoir des attentions limitées

Mais impuissances de prévention.

 

Leurs résidents non soumis

A pasteurisations animateurisées

Psychiatrifiées, recyclagencées

Dynamiquées en faslsifications de groupes

Structuralignées et syndicalibrées

En faiblesses de reconversion.

 

Faculté, effleurement de Nature

J’aligne feux d’arômes

Pastiche aux bois incertains

Flirte aux requêtes des ruisseaux

Et aux commissures de l’azur

M’immisce aux courbes vallonnées…

 

Mais une telle jurisprudence dans un diner d’affaires

De quoi aurait-elle l’air

Avec ses fraîcheurs du temps

De penser pain bis ;

 

Accords des filtrations océanes

Saveurs des cultures saisonnières

Au ventre des subsistances délicates

Sur les lèvres des apparitions charnelles…

 

Au nom de quoi, je vous le demande

Ce verger aux milles délices

A droit de s’immiscer au cirque des caprices

Royaume des certitudes

S’adonnant à seule espèce sonnante et trébuchante… ???

 

[…] Page 226 – L’ETEIGNOIR DES LIBERTES

Comme c’est curieux les conversations du monde,

Avec leurs problèmes ; elles courent après l’hymne,

Sous les premières réquisitions, interdites

Les contre-verses sont passibles d’une peine,

 

Collégialement, l’Ordre Cité traque.

 

Comme c’est usant les cadres personnifiés,

Avec leur queux de petits paons, sans plumes,

Sous d’anciennes encres obligataires, débattus

Les porte-plumes sont commis d’office,

 

Câlinés, le bac-à-sable s’exécute.

 

Comme c’est malin les mots sans uniformes,

Avec leurs aiguilles sous teintes vermeilles,

Sens des coups de pieds au cul, rire aux larmes,

Refusant d’être des problèmes, redressent le verbe,

 

S’esclaffant, ils s’opposent à l’autorité.

 

C’est, pas très joli les humeurs sans motifs,

Avec leur présentoir ; elles cherchent le design,

Cellules en traces de liberté d’expressions,

La dérision, le sexe et le blasphème,

 

Comme les portiques de la laïcité,

D’avec l’éteignoir des libertés, sans chaînes,

Sorties de pensées sans pourfendeurs d’épithètes,

Se referment sous les brûlots des poètes.

 

COMME DES HYPOTHESES

Le monde va de mal en pire en ce sens qu’il en fut, en est et en sera d’une inopportune pensée de ce qui fit d’une insolvabilité affectée aux croyances à ne point y pouvoir accéder de l’éloquence de ce qu’il n’en puit s’émouvoir et n’en puit exécuter de ce misérabilisme à ne gager croire qu’il ne fut sans peut-être être d’une substance qui ne saurait être d’une représentation à s’appuyer sur des syllogismes qui s’accommoderaient des fins que des paralogismes à croire que toute fin ne précèderait aucun début afférant à une volonté de partager tant de l’esprit que du corps qu’ils eussent existé d’avant pour ne parfaire d’une observation de genre précédent une supposition sans préceptes partagés d’une simple vertu pratique se suffisant à elle-même en soit d’une pléthore en principe qui ne se subsisterait à aucune autre morale que celle d’un partage de ce qui ne peut être d’une fin derrière laquelle réside la volonté d’une puissance dépositaire d’un épisode de mots différents se trouvant certains dans ce qu’on en fit d’une génération en ses services ne postulant que des tourments dont les mystères de celle d’avant par une doxa de ce qui ne fut qu’un pouvoir de régence sorti d’une nature divine de l’une sur l’autre sans autre évidence que celle de pouvoir s’enorgueillir de tout objet n’ayant autre sujet que celui d’une parure différenciée de la nature même de la vie.Par ces mots on ne saurait douter de l’opportunité de l’homme à ne point s’entendre de ce qu’il pourrait en être de la liberté « reconnaissant » que tout de la nature de l’homme comme de la femme ne peut s’imputer de la faute en s’en recueillir du mérite à ce que l’œuvre de chacun comme de chacune, et réciproquement, ne puisse se substituer d’une naissance sans que pour cela la cause en doit devise d’une première naissance.

Mais il se pourrait que l’on se sorte tromper tant du sens que des approvisionnements avides, comme de dire de l’une ou de l’autre hypothèse qu’elle ne soit pas de l’une sur l’autre opportuniste union en accointance d’une charge intentionnelle de la nature humaine pour n’y pas percevoir une volonté d’acquisition en valeur d’imposition usurière du principe en ultime subsidiarité dont l’individu sournois en refuse cet esprit de l’intérêt subjectif comme s’il voudrait se défaire des restes alliés à une forme ‘’moderne’’ d’animalité rangée dans les rets de sa raison, bien agencée. Il est, ainsi, aisé de concevoir certains guides versés à un principe d’explication éternellement mêlé d’une méconnaissance mal à propos n’y réussissent à livrer batailles au véritable adversaire du mal en évinçant la corruption des méthodes en usage d’appréciation de ce qui est déjà un objet assujetti à la complaisance particulière.

LA TRACE

  • Non, non, ce n’est pas ici que vous le rencontrerez ; plus maintenant j’en ai peur. Consultez donc le Parfait Charpentier ; lui peut-être.

Ainsi parla le Parfait Serrurier puis s’en fut.

Le Parfait Charpentier ne me renseigna pas davantage, non plus que le Parfait Maçon. Il n’est donc pas là me dis-je ; si nul parmi les plus qualifiés n’a su me répondre, qui le fera ?

Je rendis cependant hommage à leur droiture.

Roger Kowalski

 

Et sur les murs de nos vies, cette buée de cendre et de givre.

Aurions-nous toujours à la bouche ce mot [rien] que si nous n’en avions la « perception » de la négation de telle ou telle chose de sensible à ce que nous n’en désirions vivement atteindre relativement d’un sujet-objet tant organique, que minéral ou végétal au rapport d’un référentiel tel un contenu dans un contenant – des fleurs dans un vase, des meubles dans un appartement, de la matière dans un véhicule ; &etc…  – comme un corps sur une surface, une nature morte sur une toile ou des vers sur une feuille, où il n’en puisse, en aucune occasion, s’extirper d’un point de vue moins réel de la nécessité non moins essentiel au mouvement et à l’action en desseins d’une activité non moins utile à parfaire l’imparfait dans la relativité d’un présent en recherche de liens dite proverbialement et par anamorphose que c’est uniquement l’antithèse du présent qui est à l’égard d’un désir de possession que l’on ne peut émettre, dire et écrire « qu’être attentif à l’inaccessible tout n’est pas rien » telle celle d’une existence d’argent dans sa bourse ne saurait être totalement, intrinsèquement et extrinsèquement, sécure ni même certaine de l’art du bien comme des biens à l’égard du monde sensible autant du temps de ses dimensions touchables qu’en celles des attractions touchantes, qu’instinctivement l’on reconnait…

 

L’HORLOGE DES LIAISONS

Auprès des heures sourdes les sourcils se froncent,

On est rarement prêt à les attendre rondes.

 

Ephémères actes en défi d’une crânerie,

Ce ne fut que tonneau des Danaïdes.

 

Y sortir sans faillir demande sursis.

 

On en perçu des démarches altières,

Comme traînées par un cheval sans rênes.

 

Après des accents vains aux fronts tendus,

L’inspiration se fit sommations obtus.

 

S’y atteler oriente la description.

 

On le dit, un jour, à défendre l’idée,

La glace et le feu ne point s’en défaire.

 

De mots en strophes les exigences s’étiolent,

La couleur du pôle profère des menaces.

 

S’y ranger aux bornes sans nervures, complait.

 

Ils le prescrivent au mur des révérences,

Association de mâtins sans déférences.

 

Et de dire et redire du côté obscur,

Que la chose élémentaire est meurtrie.

 

S’y adonner sans vive culture, aseptise

 

Que nous la recherchions chez l’une ou l’autre,

Il ne faut jamais qu’elle se visse par défaut.

 

D’Est en Ouest comme du Nord au Sud,

On oppose les vies aux éclairs funestes.

 

S’y refuser chasse les ‘’Paroles’’ du réel.

 

D’observations et de compréhension,

On a d’histoires que les plis de liaisons.

 

Comment penser tout cela, donc, sans convenir qu’il existe bel et bien une fracture qui semble irréductible à cette heure-ci entre le pays réel et le pays légal – comme l’écrivait Victor Hugo…

 

« Ce sont ici mes humeurs et opinions ; je les donne pour ce qui est de ma créance, et non pour ce qui est de croire. »

Montaigne

 

Dans un bruit lointain de tambours

On a changé le nom des rues

L’histoire a passé dans son van

Votre grain songes décevants

Et voici que dorénavant

Il n’y a plus de rue de Vanves

Aragon – Les poètes

 

Michel Asti – AU VENT DES EMOIS

1 réflexion sur « TEMPS D’OBSERVANCE »

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