C’EST QUOI CES MANIERES ?

Que des élus fassent bombance avec l’argent des contribuables n’est pas une chose nouvelle. Ça n’est pas une surprise. C’est vieux comme le monde. Rien de neuf sous le soleil, tout se trouve déjà dans La Vie des douze Césars de Suétone – une bible païenne et libertaire… Caligula qui nomme son cheval sénateur, Néron qui fout le feu à Rome, Tibère qui sodomise des petits garçons, changez les noms, les forfaits demeurent. Ce même Suétone qui, pistonné par Pline le Jeune, obtient le statut de père de famille nombreuses alors qu’il n’a pas d’enfants!

Ce qui m’intéresse le plus, c’est de savoir qui était invité chez ce roitelet et sa reine selon le protocole de Labiche, puisqu’on a parlé d’intellectuels, de journalistes, d’écrivains! J’aimerais bien savoir qui est allé à la mangeoire !

On a su pour l’inénarrable Jean-Michel Apathie qui a raconté avec moult contorsions pourquoi il y était sans y être, qu’il avait hésité à y aller avant d’y aller tout de même, qu’il savait qu’un dîner est rarement de travail mais qu’après tout ce pouvait en être un malgré tout, quand même, sinon en même temps, qu’il y avait du gros homard pour certains, de temps en temps, mais que pour lui, cette fois-ci, pauvre chéri, c’étaient de petites crevettes – avec du mou de veau, de l’eau plate et du pain sec peut-être? Ah le brave soldat de la macronie qui va manger dans les auges du pouvoir mais qui, pris la main et le bras jusqu’au coude dans le pot de confiture, nous explique que ça n’est pas du tout ce que l’on croit, qu’il y était sans y être, qu’il a mangé sans manger, qu’il a bu sans boire, peut-être aussi qu’il a soutenu la macronie une fois de plus ce soir-là sans la soutenir, à l’insu de son plein gré! Seule certitude, le repas a été payé par le contribuable, dont certains gilets-jaunes qui acquittent leur écot en impôts indirects.

Quel spectacle écœurant! Trois points de plus pour le Rassemblement national…

Continuez les pyromanes, continuez…

Donc Apathie. Mais on n’a rien su pour les autres! Dommage. Des intellectuels! J’aurais aimé savoir lesquels… Des gens du CNRS et de l’université? Du Collège de France et de l’Académie française? Des appointés de revues en vue et d’hebdomadaires qui font l’opinion? Des philosophes qui veulent pendre les gilets-jaunes ou des chercheurs qui ne trouvent pas, mais sont tout de même payés par l’impôt et qui souhaitent faire travailler plus longtemps les gens modestes? Des journalistes qui veulent toujours plus de libéralisme, mais juste après avoir touché le chèque de l’État qui permet à leur journal de vivre, une manne sans laquelle leur canard s’effondrerait sinon et leurs fiches de paie avec? Des porteurs de bicornes à glands et de sabres qui traînent par terre qui souhaitent réduire le train de l’État et qui luttent vaillamment contre la menace du fascisme lepéniste? Des noms, des noms!

J’aimerais aussi savoir quels ont été ces fameux intellectuels également été invités par Macron du temps où il était ministre de François Hollande et où il recevait à Bercy, sur les deniers de l’État, quelque bétail à assujettir dans sa course à l’Élysée! On a dénoncé la chose mais, miracle, là aussi, là encore, là toujours, aucun nom n’a été donné! Pourquoi on n’a pas su, cette fois-ci encore, qui avait dîné avec Emmanuel et Brigitte Macron sur les deniers publics? Quels intérêts ont les journalistes à ne pas fournir ces informations majeures pour comprendre comment fonctionne vraiment notre démocratie de ce fait moribonde? Seraient-ils eux-mêmes salis, tachés, éclaboussés par le Mouton-Rothschild 2004 et le Cheval-Blanc 2001? Ou d’autres vins prestigieux servis à d’autres tables amies?

Jadis, la presse [1] avait en effet signalé que Christian Jacob et Philippe Vigier, patrons des députés LR et UDI, avaient le projet de saisir la Haute Autorité pour la transparence publique après avoir découvert dans un livre de Marion L’Hour et Frédéric Says (Dans l’enfer de Bercy, chez Lattès) « qu’en 2016, le ministre Macron a consommé à lui seul et en seulement huit mois 80 % du budget « frais de représentation » alloué à son ministère. Les deux journalistes expliquent que le leader du mouvement En marche! s’est servi de ces fonds « pour financer des déjeuners et des dîners tenus ‘en bonne compagnie’. Il lui est même arrivé d’organiser deux dîners dans la même soirée! » En bonne compagnie, déjà. Où en sommes-nous de cette affaire « En marche vers le buffet »?

Dans un article de Médiapart paru le 25 janvier 2017 et intitulé « Macron aurait dilapidé à son profit l’argent public! », on pouvait lire ceci: « Macron aurait utilisé 120.000 euros publics de Bercy en 2016 pour financer des dîners de campagne payés par le contribuable. De plus, une partie du temps passé par Macron à Bercy aurait servi à recevoir des écrivains, journalistes, philosophes, sans aucun rapport avec sa fonction de ministre de l’économie. C’est ce qu’expliquent les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour dans un livre à paraître sur Macron. Si ces deux faits sont avérés, il s’agit de deux vols manifestes de l’argent publics, de la part de celui qui promettait, que pas un seul euro du budget de l’État ne serait utilisé pour sa campagne » [2].

Mais quid de ces fameux écrivains, journalistes, philosophes? Pourquoi, une fois de plus, n’a-t-on pas donné les noms? J’ai bien quelques idées, quelques hypothèses, quelques suppositions, mais ce serait si réjouissant de savoir quelle mafia mange de la cervelle de pauvre, boit du sang de gilet-jaune, déglutit des tripes d’ouvriers, avale des yeux de prolétaires, le tout en compagnie galante et parfumée, non loin du fantôme de Jean-Michel Apathie!

Il est possible qu’on ne dispose pas des noms pour la bonne et simple raison qu’ Emmanuel Macron a fait avoir à cette occasion qu’il porterait plainte contre ceux qui relaieraient cette information sur les réseaux sociaux [3]. Eh bien voilà: je la relaie.

Il est vrai qu’avec la nouvelle loi ultra-liberticide qu’il vient de se tailler sur mesure, il pourra bientôt décider de ce qui mérite de figurer sur le net et décréter fake news tout ce qui le gênera! Jusqu’où iront cet homme et sa bande dans la destruction de la démocratie et dans le mépris de la République?

Christian Eckert, qui fut secrétaire d’État chargé du budget de Hollande, a publié un livre dont le titre est « Un ministre ne devrait pas dire ça », dans lequel ce socialiste maastrichtien raconte des choses édifiantes au Figaro: « C’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’économie – « trois cents mètres carrés high-tech et rutilants (…) dignes d’une revue d’architecture » – que « matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En Marche! La vue sur Paris y est exceptionnelle », se souvient Christian Eckert « et la salle à manger peut accueillir les journalistes, les acteurs, les écrivains, les “people”, les chefs d’entreprise, les chanteurs, le Tout Paris et bien au-delà, accourus le plus souvent par l’entrée discrète située quai de Bercy. Tous les espaces du septième étage de Bercy, qui regroupent les salles de réunion et de réception du ministère, étaient mis à contribution simultanément. » Le socialiste poursuit: « Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception au ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au septième étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement! Un double dîner, en somme », s’étouffe Christian Eckert. A tel point, remarque-t-il, qu’en 2016 « pendant les huit premiers mois, les crédits de l’année entière ont été consommés en frais de représentation » [4].

Après avoir lu ce livre, je suis entré en contact avec le socialiste en lui demandant des précisions sur ces invités, notamment sur ces fameux « écrivains », puisque lui non plus n’en révèle pas l’identité. Il a botté en touche, a promis de me recontacter et ne l’a évidemment jamais fait… Courageux mais pas téméraire. En Juin 2017, la Cour des comptes a estimé que le Christian Eckert en question avait menti sur le budget en sous-estimant les chiffres des dépenses publiques. On imagine que le matamore socialiste est tenu par la barbichette par les gros appétits de Bercy 2016 ou leurs séides!

Ces orgies faites sur les deniers publics gavent, si je puis dire, le petit peuple. On se demande un jour pourquoi les guillotines apparaissent sur les places publiques pour des festins d’hémoglobine à n’en plus finir! Moi qui n’aime ni les homards mondains de Rugy, ni les potages cyniques de Macron, ni les verres de sang chaud avalés par les Tricoteuses au pied de l’échafaud en 1793, les copines posthumes de Mélenchon, je me dis qu’un jour, il faudra bien que pareils repas se vomissent. Ce jour-là puera l’ordure…

Michel Onfray

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RESILIENCES DIDACTIQUES

La justice n’est pas aux politiques,
L’école n’est ni du public, ni du privé ;
Comme ;
L’intérêt général n’est pas aux généraux
Et, le bien commun n’est pas de la commune,

Ils sont à minimal une représentation d’ordre national

La valeur n’est pas exclusivité de l’usurier,
Chose à tout prix n’est pas toujours juste prise,
Prix Nobel d’économie n’est pas neutralité,
L’affront d’unité est de laisser les experts se couronner

Ils sont à minimal de collusions en agios clandestins.

La raison n’est pas source inclusive des sciences, dures ;
Devises ne sont pas, toujours, postulats en causes utiles,
Optimisation n’est pas principe de mutualisation,
Collectivisme ne s’immisce plus aux mains travailleuses.

Ils sont à minimum livrés aux forces des chaires impérieuses.

Rémunération n’est pas concession à obscurs alliés,
L’avenir n’est pas que membres versés à braderie,
Le civisme n’est pas qu’acceptation de résultat,
Les coûts humains ne peuvent être déconsidérés.

Ils sont dans un déni, maximal, de déontologie.

Privilèges ne sauraient être que situation de rente,
Perspective quantitative se doit de s’associer au qualitatif,
Minimalisation des ressources humaines n’est pas que Direction,
Fragilisation d’estimations n’est pas syncrétisme en réceptions sonnantes.

Compréhension des écosystèmes est préservation des biosystèmes.

Les temporaires ne peuvent payer pour les riens,
Les trébuchants ne peuvent assurer les précaires,
Les classes moyennes les moyennes supérieures,
Les moyennes supérieures en dévotion financière,
Les riches rattachés aux puissances du Veau – d’Or…

Bellicisme intégral est devenu marche en éminence argentière…

Et tout cela n’est pas une péripétie en suite de faits divers…

Michel Asti sur FB

LE JOURNAL D’UN RSA-YSTE SENIOR

VIRUS ANTISOCIAUX

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Il faut arrêter de laisser dire que tout le monde, dans cette retraite universelle mal ficelée, serait gagnant.

  • Les carrières dynamiques seront favorisées à contrario des fins de carrières difficiles (c’est déjà le cas, à la différence près qu’avec un système à point elle puisse, peut-être, être visualisable avant la dernière période de chaque activité personnelle et employabilité professionnelle)…
  • Un calcul de la retraite sur une carrière complète au rapport d’une mesure sur 25 ans induira systématiquement une diminution des futures pensions affiliées à ce régime ‘’universel’’.
  • Les périodes de précarité (chômage, temps partiel, etc…) auront automatiquement une incidence sur le taux de remplacement lors de mise en retraite, de tout à chacun et chacune, comme il peut en être prévisible d’avec une possibilité d’accession à une retraite minimale – de 1000 € – pour qui n’aurait pas le nombre d’annuités requises.
  • De par le calcul d’une retraite à points – tout au long d’une carrière professionnelle – l’âge pivot n’a aucune raison d’être. C’est la durée de cotisations qui est le compte majeur de calcul du taux de remplacement, par tête, dans un possible régime de retraites universel et non la valeur particulière d’une politique économique afférente à une justice intergénérationnelle antisociale ou le ticket d’entrée dans le monde du travail pour la jeunesse désireuse d’émancipation et celui de sortie pour une fin d’existence digne et honorable deviennent, pour une majorité de la population, de plus en plus inabordables…

Ce n’est que par un effet de rhétorique que l’on peut arriver à faire croire que la vérité mathématique en économie incomplète a autorité suprême, comme si toute vérité pouvait s’émanciper de l’utilité d’un pragmatisme d’échelle présent, pour ensuite venir la justifier, en s’émancipant d’une autre thésaurisation, en prémices ordonnées et subordonnées à un passé volontairement rendu valorisant, au profit de postulats en futur particulier… En intérêts pour seuls clans de chaires, d’ors, de robes, de notables, de pompes et autre empruntés(es) en comptes de valeurs ajoutées, falsifiés… Marketing de lobbies,  néo-scientistes ou PARAPHEURS en paradigme de faux-culs ?

Le capitalisme n’a plus besoin d’intelligences antithétiques à partir du moment où sa base devient uniquement mécanique. Tout écosystème HUMANOÏDE arrivé à ce stade se contente comme AVOIRS que de disposer d’une armée soumise à l’impérialité du pouvoir dirigeant… ; où les oppositions philosophico-politiques se doivent d’être abolies par l’autorité de commandements, endoctrinées par tous moyens physiques ou corrompues par les outils de la FIDUCIE MONETAIRE…

A ce moment-là le PEUPLE d’une NATION n’a plus la LIBERTE DE CHOIX, et par conséquent le système devient une AUTOCRATURE, voire PIRE…

  • Le langage est-il un jeu d’imitation… ; lié à singularité politico-philosophique ?
  • La  ‘’machine’’ est-elle soumise à jeu d’imitation ?
  • La pensée multidisciplinaire peut-elle faire évoluer positivement ou négativement les modalités socio culturelles dans un ensemble (E) … ; composé des machines humaines… ???

On connait la célèbre définition qu’a donnée Kant de la dignité :

  • Dans le règne des fins, tout a un PRIX ou une DIGNITE. Ce qui a un prix peut être aussi bien remplacé par quelque chose d’autre à titre équivalent ; au contraire ce qui est supérieur à tout prix, ce qui par suite n’admet pas d’équivalent, c’est ce qui a une dignité. La dignité, étant supérieure à tout prix, échappe par définition au calcul économique. A ce premier inconvénient, elle en ajoute un second : en tant qu’impératif catégorique, elle constitue un devoir, et pas seulement un droit individuel… Dans le cadre de la pensée primitive, la personne humaine est constituée de l’ensemble des choses où sa présence est perceptible par autrui. La personne, c’est son corps, son ombre, toutes les représentations qui peuvent être faites d’elle (photos, enregistrement de sa voix, etc…), les rognures de ses ongles, les mèches de ses cheveux, ses vêtements, la trace de ses pas au sol, voire, dans la pensée rationnelle chinoise, les caractères la représentant dans la langue écrite, etc… Tous ces éléments sont en effet susceptibles d’évoquer à autrui sa présence ; Lévy-Bruhl les appelle les appartenances de la personne.

Chaque mammifère-humain est enfant de la connexion d’un individu mâle et d’une femelle. Nous sommes enfants d’une rencontre, et parents d’enfants pour la plus grande partie des adultes. Nous sommes affiliés à une origine terrestre dont nous ne connaissons pas encore exactement la date de notre apparition en tant qu’espèce d’hominidés, mais avant tout nous sommes des êtres-vivants de type mammifère-bipède appartenant au genre humain doués des capacités cognitives suffisantes à l’analyse de toute situation constituée de sujets-objets positionnés dans notre zone d’existence. La retransmission de nos valeurs en tant qu’« adultes sensés » est d’une importance capitale pour la, voire les générations suivantes, et ces apprentissages, tant manuels qu’intellectuels ne sauraient être soumis à dogmes particuliers, uniquement individualistes, au nom de prosélytismes n’ayant à cœur que l’expression complotasse d’une thèse en partisannerie sectaire, n’alimentant que les feux de la division générale…

Toutes ces définitions de la personne ; dès qu’elles sont assimilées à leur réelle fonction sociale, philosophique, éducative et culturelle ; attachée à la pensée partagée et à l’idée du débat démocratique, opèrent les commissions individualistes et tendances ségrégationnistes alimentant les corporatismes délétères qui ne sauraient, à terme ; en cette pluridisciplinarité échangiste résister au pouvoir émancipateur du collectivisme… Ces aptitudes d’échanges, d’attention et de respect orientent universellement, au sens où elles valent pour tout individu et dans toutes communautés et sociétés, y compris pour celui dont il est question : de la même manière qu’autrui peut considérer comme étant variations associatives pour tout ce qui évoque pour lui, ma propre représentation de ce qu’est ma personne comme même : l’ensemble des choses qui évoquent ma présence à autrui et, réciproquement, comme ces choses d’autrui envers ma présence. Au sein des sociétés, le domaine du Moi s’étend bien au-delà de l’image du corps propre à travers de nombreuses ramifications qui nous paraissent excessives, à nous les individus lucides, dont la perception du Moi est beaucoup plus ramassée autour de l’image covalente du « réel » prisme interactif. Ce domaine du Moi, au-delà du corps propre ; correspond aux associations en « APPARTENANCES ». Pourtant, la propriété privée exacerbée dans nos sociétés contemporaines hyper-médiatisées, étend le domaine de nos appartenances de manière pléthorique, voire incohérentes, multipliant les moyens par lesquels les autres, et les objets eux-mêmes, ont une emprise sur nous. Souvent dans l’imposition liberticide plus que dans la réflexion et l’humilité.

M.A

Chaque être humain pris isolément a participé dans son enfance aux souvenirs de ses grands-parents, et, devenu vieillard, participe aux espoirs de ses petits-enfants ; il embrasse ainsi cinq générations, soit entre cent et cent vingt ans. On est autant de personnes différentes qu’on a été de fois disciple. Il faut juger doublement de l’expérience : dans la mesure où elle exalte la conscience de soi, et selon le degré auquel elle la réprime.

Jean de la Bruyère

De la forme syllogistique, sémiotique et didactique rattachée au nombre le plus grand d’une sociologie respectueuse de la préservation du bien commun issu du monde naturel, tout en y intégrant une épistémologie pluridisciplinaire servant l’évolution civilisationnelle du et des vivants naitra le style MATIERIEL émancipateur de l’être-humain, en finitude d’un stylet de constatations uniquement MATERIELLES…

Pour le moment, si peu de gens, mêmes de celles et ceux, guidés par une volonté de décrire leur perception des rapports inter-humanistes qu’ils en refusent d’en affronter leur propre conscience de peur de mettre en péril leurs certitudes créées par une culture dont la raison exclurait toutes différences, moins de celles déterminées dans le mouvement de l’anthropogénèse – incomplète – à minimal étudiée par l’anthropocène, que de celles fortement attachées au détournement de libertés intellectuelles nécessaires à l’émancipation, dans un contrôle d’experts et spécialistes en cadrage voué au déterminisme économico-financier d’usuriers leur autorisant la composition falsifiée aux sons des attentions illusoires dont les pouvoirs suprêmes en seraient les gardiens intemporels d’un glossaire en étals d’une justice sacrée, m’a toujours laissé dans l’interjection d’une insoluble législation, en intérêts citoyens ; ainsi qu’elle en fut édictée, en des temps reculés, où y subsistasse la singularité d’une voie prolifique clandestine plus que de celle affichée à une pédagogie réellement pragmatique en intéressement collectif…

En tant qu’esprit libre il m’était indispensable, depuis que le temps devint plus respectueux des limites de vitesse du mien, d’être en perpétuel observation des évènements transmis par ma lucarne des résolutions numériques d’images et de résonnances provenant des liens échangés au fil de la toile, telle une agrégation en potentiel perfectionnement d’échanges solubles avec le principe d’ouverture teinté à l’éclectisme des raisonnements humainement acceptables.

Cette phénoménologie échangiste virtuelle conduirait-elle à l’émancipation de chaque individu consistant, encore, à choisir un moyen provisionnel en fonction d’une anticipation sur les croyances des autres ???

Serait-elle source d’une unanimité sur un certain signe de covalence entre les différences communautaires… ?

Cette unanimité contingente peut-elle être stable ?

Autoriserait-elle à vaincre les distensions socio-économico-politiques … ???

Et peut-elle être adaptée à une symbolique collective ?

Etre dans une pure logique du calcul c’est donc reconnaître la pleine conventionalité des objets élus, sans analyse particulière, autre que celle thésaurisée par la valeur mathématique de l’objet ou de l’ensemble (E) validé par la somme des objets matériels et sujets virtuels, et inversement ; symboliquement reconnus comme seul pouvoir capitalistique ostracisé dans l’activité économico-financière, et uniquement celui-là. L’effet holistique du système collectiviste humain se veut en cette contingence économique, sociale et politique intrinsèquement obérer. La question qui est alors posée est de déterminer l’effet en retour de ce savoir sur la stabilité de la convention.

Ce point est central. Selon la réponse qu’on lui apporte, ce sont deux perspectives d’analyse divergentes qui s’ouvrent à nous :

1 – La confiance en la réalisation d’une véritable sphère démocratique citoyenne.

2 – La défiance envers les gouvernances politico-socio-économiques représentantes de l’hyper-sphère.

Caches en pleurs sans méthode,

Arabesques sur toiles falsifiées,

Triolisme aux écueils planifiés,

Quelle est cette alarme silencieuse qui n’eut ; aux besoins arborés de cris refugiés sous bruyères, que solistes en vague idée d’une ordonnance empruntée à l’imaginaire structurée au piètre bellicisme sans issue ?

Fiancée configurée dans plus hautes sphères d’un gratte-ciel surdimensionné aux ignorances des pointes en rêves jaunis, sans courbures, le regard n’atteint plus que les zones tendues aux services des crépuscules sans mémoire,

Le bon sens ne s’émeut point.

Médias en cache misère, l’image des mains travailleuses s’est mue consumérisme sans arborescences utiles, la voie ainsi tracée aux maux déjà castrés de l’alchimie vitale, le néo-scientisme éviscère les ventres mous.

Qu’est-ce donc en cet état le sens de conservation du bien commun ?

Colonie des pics perdus dans les méandres d’un combat marqueté par les outils robotisés, automatismes liés aux prémices d’un langage entravé aux nombres ciselés par quatrain en triangulation porteuse de sang neuf ?

Débat-piège aux postiches d’abbesses fiduciaires ?

Paradoxe sans soins à misère,

Appâts pour vers soyeux, 

Perspectives en esprits surnaturels,

Ethologie d’émoticônes déshumanisés,

MESURES DU LANGAGE

La mesure du [langage] ne dit pas tout, au contraire, elle dissimule ce qu’elle est incapable de dire. Plusieurs philosophes ne réalisent pas que toute nouvelle mesure, tout nouveau calcul, toute nouvelle théorie naît avec un lot inséparable de métaphores qui n’ont rien de vrai, mais qui sont indispensables à leur usage. Seule compte ici l’utilité. Et cette utilité est concomitante de la technologie ou de la technique qui crée un nouveau domaine d’expériences. Cela implique que des analogies et des métaphores meurent et se fossilisent au gré du déclin de l’usage et de la popularité des technologies qui les alimentent. Les premières théories d’une, possible ; langue universelle allant de pair avec une classification conceptuelle exhaustive par catégories fait encore débat à différents niveaux. Michel Foucault pensait qu’une telle classification devait être subjective, citant comme exemple la classification fictive des animaux établie par Jorge Luis Borges, la Celestial Emporium of Benevolent Knowledge’s Taxonomy. Quelques synthèses philosophico-dialectologiques ont également relié à l’écologie du système l’intérêt que Leibniz portait à l’ingénierie de l’environnement. On avait déjà proposé la langue de l’écologie comme forme moderne de la caractéristique universelle de Leibniz. Cette langue a été utilisée dans le développement de systèmes de vue d’ensemble économiques et écologiques des paysages, des technologies et des pays.

En conséquence, il semble que le projet de Leibniz au siècle des Lumières est toujours poursuivi et est exécuté à l’échelle mondiale afin d’améliorer le processus de développement durable. Le terme de langue universelle fait référence à une langue hypothétique ou historique parlée et comprise par l’ensemble, ou presque, de la population mondiale. Dans certains contextes, cette résolution fait référence à un moyen de communication considéré comme compréhensible par tous les mammifère-humanoïdes. Ce terme peut rejoindre la notion de langue auxiliaire internationale, utilisée par des groupes de personnes de langue maternelle différente pour communiquer entre eux. D’un autre point de vue, il peut s’agir de la langue principale de tous ses locuteurs, ou bien la seule langue qui existe. Selon certaines traditions mythologiques ou religieuses, il existait autrefois une langue unique et universelle parlée par tous et partagée par les être-humains, et d’après les anciennes écritures avec des entités surnaturelles. Cependant il n’en existe aucune preuve historique, hormis le fait anthropologique que l’hominidé trouve son origine en quelque lieu terrestre. Homo-sapiens marchât, ensuite ; sur le vaste monde. Dans d’autres traditions, on porte un intérêt moindre à la dialectologie, ou de manière générale, elle est détournée par des émissaires d’avec une rhétorique pas très claire ; envers la pyramide des âges.

J’observe, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

Michel Asti : http://mickael-montest.e-monsite.com/

VIRUS MEDIATIQUES

 

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« Ce que ne dit pas l’étude d’impact sur la réforme des retraites » LE MONDE

L’économiste Antoine Bozio, inspirateur de l’idée de régime universel, énumère, dans une tribune au « Monde », les impasses et les incertitudes du texte annexé au projet de loi examiné en commission, depuis le 3 février 2020, à l’Assemblée.

Tribune. L’étude d’impact de la réforme des retraites était attendue. Au vu de la complexité des modifications en jeu, de la difficulté de saisir intuitivement ses effets, elle devait permettre aux citoyens, et en premier lieu à leurs élus, de se faire une opinion sincère sur les effets potentiels de la réforme.

Dans un contexte où la confiance dans la parole du gouvernement est fortement érodée, et où les analyses contradictoires sur les effets d’un passage à un système universel à points sont légion, elle devrait apporter les clarifications nécessaires pour permettre un débat démocratique de qualité. Mais force est de constater que la clarification n’est pas complète.

Malgré un document en apparence assez fourni (1 024 pages), seulement 93 pages sont consacrées à la véritable étude d’impact. Outre la description détaillée du fonctionnement du système actuel, elle présente de multiples cas types qui ont fait l’objet de nombreux commentaires. Il faut pourtant reconnaître d’emblée leur inutilité pour mesurer les effets de la réforme : un cas type est, par construction, l’analyse d’une personne fictive qui peut se rapprocher de 1 ou de 100 000 personnes. Les cas types présentés n’étant même pas soumis à la législation effective de la réforme, leur utilité pour comprendre les effets de celle-ci est proche de zéro.

Implications budgétaires 

A l’inverse, l’étude d’impact proprement dite utilise des outils puissants de projection qui permettent de simuler pour des millions de Français, sur la base, de données réelles, les conséquences potentielles de la réforme. Le gouvernement a mobilisé le modèle Prisme de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV) et il présente plusieurs résultats de ces simulations.

La première question importante est de savoir quelles sont les implications budgétaires de la réforme. L’étude d’impact est assez claire sur l’évolution des dépenses de retraite : elles passeraient de 13,8 % du produit intérieur brut (PIB) du pays aujourd’hui à 12,9 % en 2050, soit une baisse de 0,9 point de PIB. Est-ce que cette baisse est un renoncement à l’idée d’une réforme à budget constant ?

Non, répond le gouvernement, il fallait en fait comprendre « budget constant en 2050 », et non aujourd’hui…

La mesure essentielle permettant cette baisse (− 0,6 point de PIB) est donc le report de la réforme systémique, et en particulier celui de l’indexation de la valeur du point sur la croissance des salaires, qui ne sera effective qu’en 2042. De ce fait, la dépense de retraite va bénéficier plus longtemps de l’indexation-prix du système actuel, et sous l’hypothèse d’un taux de croissance de 1,3 %, elle baisserait à l’horizon 2050.

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https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/reforme-des-retraites-ce-que-ne-dit-pas-l-etude-d-impact-du-gouvernement_6028427_3232.html

LES VIRUS MEDIATIQUES :

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1797635297039406&set=a.1668387553297515&type=3&eid=ARAF1tTpf8PSBlpuNtXrNCNSHcZcSf0_VuuStyY8QiGqHV2TJ4qG5r1mXwsMqoqawfzT6kYe0XBtDLDM

Lorsque la période de sortie d’un film ou tout autre évènement artistique, visualisable et marchand est décalé dans le temps…, ce n’est pas une PERTE FINANCIERE, mais un MANQUE Â GAGNER, à l’instant [T]. Ce qui comptablement – tant en micro qu’en macro économie – est une affectation d’avec signes de deux temporalités – en potentielles pertes de valeurs particulières – différentes, dont les effets sont de nature, accession et perception ; tout aussi différentes.

Economie : http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/economie/

Votre rhétorique n’est-elle pas ressemblante à celle qu’émettrait une forme de régence politicienne n’ayant que peu de considération pour tout ce qui sort de son étatisme affiché à un Gouvernement sans empathie, filmé aux doutes inacceptables de son chef absorbé par l’inoculation du venin en flagorneries communicatives de néfastes valeurs usurières ; alliées à vils apologues… ?

Ce n’est pas prémisses de changement solidaire que de reconnaître l’ERREUR en omettant les fautes affichées aux atours de votre monde desquels n’ont qu’indifférence envers les existences dont vous en ignorez mêmes,  par vos ballades territoriales en vacations électoralistes, les conditions de vie précaire comme ces silences passant sur la meule du temps.

L’essence même de l’existence fait la réalité de chaque vie. Elle ne précède pas l’essence, ni ne la suit – elle lui donne un sens – elle est la seule vérité, toujours changeante, toujours singulière, parfois imprévisible, peut-être imparfaite, mais toujours d’instants en instants à préserver.

Quant au devenir de notre propre vie, est-il suffisamment incertain pour ne regarder que notre nombril, ou trop népotique pour croire que la seule évidence serait d’afficher notre créance sur les tabloïdes des mini-stars… ; en déni de nos propres incohérences et paradoxes.

Toutes choses organiques entrent, tôt ou tard, en putréfaction.

Le temps est le gardien de toutes les actions vivantes.

Cela est-il, toutefois, suffisant pour infliger la lente usure des hautes classes fascinantes, à toutes les ignorances des petites et moyennes… ???

Est-il louable de pérenniser le déni d’attentions au profit d’attachements particuliers… ???

Entre indifférence de notation et attachement de triage, n’existe-t-il rien d’autre que compositions liberticides… ???

L’homme ‘’moderne’’ est-il suffisamment stupide pour être devenu le soumissionnaire d’une imagination encadrée par une sémiologie, de faux contes, aboutée à lobbying de mauvaises factures… ?

La communication intelligible des esprits multidisciplinaires nous libère… Les communautés ne cesserons de se libérer… ; par la culture, par la révolte, par l’invention, par l’innovation au service de l’Homme, l’économie régulée, les meilleures technologies comprises, les nouveaux comportements, aptitudes et attitudes respectueuses des ressources terrestres et du bien commun… Tout cela s’appelle l’esprit de conservation du et des vivants présents, au nom de la préservation des générations arrivantes, ainsi que la lexicographie affichée au bon sens…

Je poserai cette question : si par hasard il naissait aujourd’hui quelques gens tout neufs, ni accoutumés à la sujétion, ni affriandés à la liberté, ignorant jusqu’au nom de l’une et de l’autre, et qu’on leur proposât d’être sujets ou de vivre libres, quel serait leur choix ? Etienne de La Boétie

ESPRITS LIBRES VS DISCOURS DE LA SERVITUDE.

Bien intelligent à ne plus prendre sénestres en argent comptant des nouvelles lois de La REPUBLIQUE ; aux conditions d’une législation affiliée à une TECHNOCRATURE encore assujettie à politiques de l’ENTRE-SOI ; fournies aux teintes de PHILOSOPHIE-CULTU®ELLES tatouées au nombril de leur monde, pour qu’il en soit émancipation en dignité contre opportunisme de positions…

Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous, mais tout est à louer au sort du moins disant. Ceux mêmes du clan qui vous ont fait miroiter que leur destin collectif pouvait être comme vôtre, ne vous ont-ils pas bernés ? Qui plus est dans cette idolâtrie de marchandising en insuffisance de perception, avez-vous pensé qu’un combat peut se gagner sans nombre suffisant à sa juste cause ?

Et en cette circonspection établir un programme respectant la résistance à la contrainte, entre attachement et liberté… ?

Ce qu’il y eut de plus, ce sont les moyens que vous leurs fournissez pour vous penser de leurs accointances. D’où tirent-t-ils tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de quelques collaborateurs ; en recherche de personnalité retransmise au nom d’une entête apostée à dénégation de corps sans esprit fraternel ?

Avaient-ils quelque pouvoir sur vous, qui ne soit une partie de vous-mêmes ?

En quelle manière peuvent-ils vous soumettre ; s’ils n’étaient de quelques covalences en intelligence d’avec vôtre interprétation personnelle qu’une association, inconnue de vous, mais en but partisan inique, voire clandestin, pour des raisons en accord que vous ne les soupçonnez ?

Quel mal pourraient-ils vous faire, si vous n’étiez les receleurs des larrons qui vous pillent, les complices en comptes de géodes mystifiées qui vous conditionnent, les imposteurs, calomniateurs, fabricateurs, fabricatrices, opportunistes et traîtres de vous-mêmes ?

Vous semez vos champs, coordonnez vos émérites pour qu’ils les vendent aux plus offrants, vous meublez et remplissez vos maisons pour alimenter leur commerce d’ailleurs ; et ainsi en d’autres lieux de misère et factures réduites au maximum de l’admissible, vous nourrissez vos enfants pour qu’ils en fassent des soldats dans le meilleur des cas, puis qu’ils les mènent à la guerre, à la boucherie, qu’ils en rendent certains ministres ou ambassadeurs de leurs convoitises et exécuteurs de leurs vengeances, d’antan. Celles qu’ils ont gardées de leurs filiations en soumissionnaires de genre, de couleur et de clans. Vous vous usez à la peine afin qu’ils puissent se mignarder dans veules délices et se vautrer dans de sales connivences. Vous vous affaiblissez afin qu’ils soient les plus forts, et qu’ils vous tiennent plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, ne pourriez-vous vous délivrer si vous n’essayiez même pas d’analyser la promiscuité des pouvoirs ; ni seulement de le vouloir au nom des principes d’une réelle révolution humaniste…

Je ne vous demande pas de les pousser, de les ébranler, eux ; leurs guides funestes, despotes et petits potentats… ; mais seulement de ne plus les soutenir, et vous les verrez, interloqués tels des hurluberlus devant un grand colosse dont on a brisé la base, de la sorte fondre sous le poids de l’infamie en bellicisme contemporain et de cet effet l’édifice se rompre.

L’évanescence philosophico-politique des situations SOCIETALES ne saurait être dépouillée du réel SENS affiché à confort de tout à chacun et chacune, et réciproquement, observant et vérifiant à chaque période de modification ethnosociologique les paramètres épistémologiques et les fonctions d’échange interindividuelles dans un Ensemble (E) ; de machines-humaines qualifiées, pensant les contributions législatives et institutionnelles comme des AVENANTS à un potentiel futur respectueux des différences d’états, de positions et de liberté d’expression communautaire au rapport de cet Ensemble économico-sociologique défini par ses aspirations en Droits & Devoirs de justifiables affiliés(es) à toutes classes sociocommunautaires définies par les Délégations des Représentants du Peuple. Cette option quantifiable n’est évidemment pas un CONTRE-POISON à possible violences verbales de part et d’autres des partis, ainsi que dissidences virulentes tant à intérieur qu’à l’extérieur de ses ensembles d’individus composés de femmes et hommes en surgissement des accommodements intergénérationnels, lorsque les lois en vigueur s’éloignent des protections solidaires…

La Démocratie ne saurait en aucun CAS se satisfaire des seuls MOTS en vindicte d’un Président sourd aux voix d’acceptables sujets rédigés aux termes des biens personnels et du BIEN COMMUN affiché à un véritable et compréhensible discours pluridisciplinaire affecté à bienveillance didactique et bienséance comportementale… ; ET RECIPROQUEMENT.

Le non-respect par un Président élu ; aux voix d’une partie du Peuple, dans sa fonction de représentation de la Nation ne peut émettre MOTS intransigeants envers différences de STATUT ; même sous le coup d’émotions exacerbées par la non réalisation de son programme électoral pour des raisons mal évaluées en amont, et sous-estimées au moment de sa volonté d’accession à la fonction la plus haute de l’ETAT DEMOCRATIQUE & de la NATION REPUBLICAINE. Le défaut d’anticipation en pédagogie inadaptée ne peut en aucun cas être une excuse en substitution d’une erreur sensibilisée à PARTISANNERIE de fausses VALEURS envers la Liberté, l’Egalite, la Fraternité et la Justice Sociale-Economique.

Lorsque l’Assemblée et autres Amphitryons se retrouvent dans une expectative relationnelle ne permettant plus analyse objective et compréhension suffisante des rapports entre le Peuple et les Gouvernances de la Nation incarnée par la fonction Présidentielle, alors le libre arbitre de POSITION au rapport d’un temps suffisant permettant d’avoir certitude pour une majorité du Peuple que l’action politique n’est qu’une ZONE DE TRANQUILITE pour une minorité pouvant acheter le TICKET d’entrée, alors le MOUVEMENT initié par agrégation temporelle des frustrations et contraintes deviendra une force telle que même les institutions et les corps intermédiaires ne pourraient en changer le déroulement axé par des ressentiments citoyens. Le manque d’analyse économico-financier et déni de changement socio-culturel dans une historiographie d’actions, de réactions, de comportements et d’aspirations accordées aux mécanismes biophysiques, psychologiques, physiologiques, philosophiques et déontologiques qui ont conduits aux conditions mêmes de la scission entre les ZONES de VIE ; définies dans les différentes communautés territoriales, régionales, départementales ; agencées à la NATION souveraine n’est aucunement source intellectuelle utile à l’effervescence des pensées intermodales ; mais assurément affiliation à penser le déterminisme aux prix de l’usure en obsolescence programmée aux commissures des terres cessibles par experts en matière divisionnaire voués aux arbitraires d’une bande de soliloques en mauvais augures…

L’orthodoxie culturelle est tant de voisinages déficients à une réelle faculté humaine équilibrée telle que la propriété de l’esprit libre n’y résisterait à l’observer qu’en se bouchant le nez.

Imaginez nombre d’individus suffisant à garder l’analyse objective envers genre grégaire, voire moutonnier pour qu’ils en réussissent conditions générales à remise en question de l’historiographie CULTU®ELLE… Ne serait-ce pas là, encore, écritures faites au nom d’idéaux nouveaux fournis aux prémices d’un illogisme de pratiques sournoises  … ???

Entre raison humainement acceptable et néo-scientisme… ?

Je crois qu’il en serait ainsi …

La malveillance est mère d’insécurité…

Le principe de précaution est fille d’attention…

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père.

Les autres n’ont pour aiguillon qu’une petite pointe de convoitise qui s’émousse soudain contre le danger, et dont l’ardeur s’éteint dans le sang de leur première blessure. Aux batailles si renommées de Miltiade, de Léonidas, de Thémistocle, qui datent de deux mille ans et qui vivent encore aujourd’hui aussi fraîches dans la mémoire des livres et des hommes que si elles venaient d’être livrées hier, en Grèce, pour le bien des Grecs et pour l’exemple du monde entier, qu’est-ce qui donna à un si petit nombre de Grecs, non pas le pouvoir, mais le courage de supporter la force de tant de navires que la mer elle-même en débordait, de vaincre des nations si nombreuses que tous les soldats grecs, pris ensemble, n’auraient pas fourni assez de capitaines aux armées ennemies ?

Le déni de réalité présent au rapport du passé est devenu une ignorance didactique de bas contes (comptes) divisionnaires adoubée à un futur sans meilleure imagination sémantique et sémiotique, mais assurément malveillant… Cela rejoint le syllogisme consistant à croire que la différence est, trop souvent jugée par une sociologie philosophique exsangue d’épistémologie suffisante, dénuée de sens envers les esprits libres. Ce petit exemple donne une idée de la difficulté à changer la vision ontologique conformiste par une métamorphose radicale consistant à refuser la réalité qui se cache derrière le mur de l’indifférence. Y penser librement ne peut s’établir sans conditions élémentaires à disposer d’un refuge contre les voracités extérieures, ainsi que nourritures terrestres essentielles à chaque ‘’corps organique vivant’’ et accessibilité à pluridisciplinarité intellectuelle intelligible du discours entre les sciences et les arts, autorisant émancipation des esprits attentionnés à la liberté de chacun et chacune…

Les croyances et les vies, comme l’espoir, passent sur la meule du temps.

A l’ère des réseaux de transmissions de l’information et des connaissances l’ignorance est un choix.

L’écriture est le meilleur moyen de s’exprimer sans être déranger et le manque d’esprit d’attentions est plus dangereux que la perte des corps en affligeantes usures, humainement, inacceptables, qui de leur cynisme ni feront que co-destructions.

Précisions de situations délicates dans lesquelles se retrouvent la charge de retrouver des personnalités mal zélées ayant fui, pour quelques servantes devises faxées à moyens termes des prosternations affectées de jeunes figurines récalcitrantes aux joyeuses fourberies des anciennes tartufferies, et qui reviendront bredouilles d’une jurisprudence altérée aux sons des assaisonnements en créance de ce qui n’est qu’espérance de croire à la résurgence d’une jeunesse déjà perdue, dans les paroles d’un vil édit ; en ornement de voix(es) situationnistes affichées à son égo, éconduit… ; où la liberté de choix s’y réduit comme peau de chagrin aux frontons d’une restriction en envols d’oiseaux moqueurs comme des parures et vocalises des magiciennes de nos nuits n’y feront jaser qu’une poignée d’esprits libres conscients du refrain des chapons de mauvais augures flagornés aux tambours battants la mesure des trompettes lustrées aux bagagistes globulaires, que de leur position, n’y firent et feront qu’attributs sans veille ni vaillance.

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Aurions-nous toujours à la bouche ce mot [rien] que si nous n’en avions la « perception » de la négation de telle ou telle chose de sensible à ce que nous n’en désirions vivement atteindre relativement d’un sujet-objet tant organique, que minéral ou végétal au rapport d’un référentiel tel un contenu dans un contenant – des fleurs dans un vase, des meubles dans un appartement, de la matière dans un véhicule ; &etc…  – comme un corps sur une surface, une nature morte sur une toile ou des vers sur une feuille, où il n’en puisse, en aucune occasion, s’extirper d’un point de vue moins réel de la nécessité non moins essentiel au mouvement et à l’action en desseins d’une activité non moins utile à parfaire l’imparfait dans la relativité d’un présent en recherche de liens dite proverbialement et par anamorphose que c’est uniquement l’antithèse du présent qui est à l’égard d’un désir de possession que l’on ne peut émettre, dire et écrire « qu’être attentif à l’inaccessible tout n’est pas rien » telle celle d’une existence d’argent dans sa bourse ne saurait être totalement, intrinsèquement et extrinsèquement, sécure ni même certaine de l’art du bien comme des biens à l’égard du monde sensible autant du temps de ses dimensions touchables qu’en celles des attractions touchantes, qu’instinctivement l’on reconnait…

L’HORLOGE DES LIAISONS

Auprès des heures sourdes les sourcils se froncent,

On est rarement prêt à les attendre rondes.

Ephémères actes en défi d’une crânerie,

Ce ne fut que tonneau des Danaïdes.

Y sortir sans faillir demande sursis.

On en perçu des démarches altières,

Comme traînées par un cheval sans rênes.

Après des accents vains aux fronts tendus,

L’inspiration se fit sommations obtus.

S’y atteler oriente la description.

On le dit, un jour, à défendre l’idée,

La glace et le feu ne point s’en défaire.

De mots en strophes les exigences s’étiolent,

La couleur du pôle profère des menaces.

S’y ranger aux bornes sans nervures, complait.

Ils le prescrivent au mur des révérences,

Association de mâtins sans déférences.

Et de dire et redire du côté obscur,

Que la chose élémentaire est meurtrie.

S’y adonner sans vive culture, aseptise

Que nous la recherchions chez l’une ou l’autre,

Il ne faut jamais qu’elle se visse par défaut.

D’Est en Ouest comme du Nord au Sud,

On oppose les vies aux éclairs funestes.

S’y refuser chasse les ‘’Paroles’’ du réel.

D’observations et de compréhension,

On a d’histoires que les plis de liaisons.

Michel Asti

Comment penser tout cela, donc, sans convenir qu’il existe bel et bien une fracture qui semble irréductible à cette heure-ci entre le pays réel et le pays légal – comme l’écrivait Victor Hugo

Dans un bruit lointain de tambours

On a changé le nom des rues

L’histoire a passé dans son van

Votre grain songes décevants

Et voici que dorénavant

Il n’y a plus de rue de Vanves

Aragon – Les poètes

MARIANNE.NET

Virginie Despentes : « meuf », tu délires…

[…] COUPABLES PAR ESSENCE

Parce que, les « dominants », c’est ça. Ce que nous dit le texte de Virginie Despentes, c’est qu’il existe des coupables par essence. Les riches, les blancs, les hommes… « Et vous savez très bien ce que vous faites, écrit-elle, que l’humiliation subie par toute une partie du public qui a très bien compris le message s’étendra jusqu’au prix d’après, celui des Misérables, quand vous convoquez sur la scène les corps les plus vulnérables de la salle, ceux dont on sait qu’ils risquent leur peau au moindre contrôle de police, et que si ça manque de meufs parmi eux, on voit bien que ça ne manque pas d’intelligence et on sait qu’ils savent à quel point le lien est direct entre l’impunité du violeur célébré ce soir-là et la situation du quartier où ils vivent. » On notera que cette rhétorique sur « les corps vulnérables », cette vulgate sociologique qui donne une apparence d’analyse, sert à construire des figures de victimes et de bourreaux, des figures essentielles, totales. Caricaturales à souhait. Chez les riches, on viole. On écrabouille les habitants des banlieues. Avec le soutien des flics. Et en face ? En face, la féminité superbe d’Adèle Haenel incarnant l’opprimée réduite au silence, Adèle Haenel en robe du soir et talons aiguilles pour personnifier les pauvres, les oubliés, les laissés pour compte… Enfin, ceux, parmi les pauvres, qui appartiennent au camp des dominés, et qui donc ne sauraient être des salauds ou des tordus. Parce qu’il y a aussi les mauvais pauvres. Ceux qui sont pauvres mais mâles et « hétéronormés ». Ceux qui sont pauvres mais qui ne vivent pas dans les banlieues, ou qui ne considèrent pas que les policiers sont indistinctement des assassins suppôts du pouvoir. Ceux qui trouveront effarant le texte de Virginie Despentes et celui publié en regard, qui en est la version plus grimaçante encore. Il est signé Paul B. Preciado, philosophe. Et il est la traduction en jargon « deuxième année de sciences sociales » du premier. Il en est la vérité, une fois dépouillés les artefacts littéraires du lyrisme gueulard.

« La cérémonie des césars était un rituel hétéropatriarcal de restauration mythico-magique du violeur Polanski et d’exclusion et mise à mort de la victime parlante, Adèle Haenel, écrit le « philosophe ». L’hétéropatriarcat se caractérise par la définition nécropolitique de la souveraineté masculine, c’est-à-dire par l’idée selon laquelle un corps adulte blanc est masculin dans la mesure où il peut légitimement utiliser la violence sexuelle contre tout autre corps marqué comme féminin, non blanc ou enfantin. En ce sens, l’hétéropatriarcat ne considère pas seulement le viol comme une possibilité, mais l’exige, au moins conceptuellement, comme une condition de possibilité pour l’exercice de la souveraineté masculine hétérosexuelle » Peut-être faut-il préciser que Paul s’appelait autrefois Béatrice, et fut la compagne de Virginie Despentes. Oserait-on dire qu’on sent comme une légère haine des hommes dans ce texte ? Comme une essentialisation un rien abusive ? Mais on a le droit, on dénonce les « dominants ».

ENFUMAGE IDÉOLOGIQUE

Le texte de Virginie Despentes et celui de Paul Preciado n’ont pas pour objet le scandale que constituerait l’attribution d’un prix à Roman Polanski, ou même l’usage du 49.3 par un gouvernement dérégulateur et enfermé dans son système. Pour ma part, je n’ai pas attendu qui que ce soit pour décrypter et dénoncer les mécanismes du capitalisme financiarisé ou les distorsions du principe démocratique par les tenants du centrisme autoritaire. Et je n’ai jamais eu la moindre tendresse pour Roman Polanski. Mais je trouve ses films extraordinaires, comme Adèle Haenel peut, lors d’une petite interview vidéo, affirmer que Louis Ferdinand Céline est son écrivain préféré sans qu’on la soupçonne de souscrire à Bagatelle pour un massacre : distinction entre l’homme et son œuvre, etc… Non, ces deux textes ont pour objet la détestation des hommes hétérosexuels – du moins de ceux d’entre eux qui ne se fouetteraient pas d’être des hommes. Ils ont pour objet d’imposer dans l’univers social ce fantasme d’une « norme hétérosexuelle » totalitaire, parfaitement illégitime puisque culturellement construite, par laquelle les mâles asserviraient le reste de l’humanité. Et ça marche. On trouve ça génial. Si l’on ne veut pas être dans le camp des violeurs, on doit trouver ça génial. Ces deux textes, qui prétendent dénoncer un abus de pouvoir, sont une quintessence d’abus de pouvoir intellectuel. A la fois couteau sous la gorge du lecteur et enfumage idéologique.

Celles qui ont confisqué le beau mot de féminisme pour en faire l’instrument d’une revanche et non celui d’une émancipation, n’ont pas le monopole du discours sur les rapports hommes-femmes

On serait tenté de répondre, … SUITE SUR :

https://www.marianne.net/debattons/editos/virginie-despentes-meuf-tu-delires?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2tHF89TydgQozqxWvm00mel7aXnabfxrdBW9fibhd3121a-0Kc3VaGYm4#Echobox=1583340003

Cette bourse, ainsi que le revenu de ses articles lui permettent de prendre gîte en 1926 à l’hôtel Richelieu ; il fréquente les expositions, les concerts et les cafés ; il rencontre Artaud, Tzara, Desnos, Marcel Aymé, Picasso, Cocteau…Mais il entre également en relation avec Juan Larrea, qui deviendra son ami. Larrea est un poète d’origine basque, qui mourra en 1980, à 85 ans, en Argentine. Il a participé au mouvement « créationniste », s’est ensuite orienté vers l’ultraïsme, puis vers le surréalisme. Une grande partie de son œuvre est écrite en français ; ayant été diffusée de façon très restreinte, elle est très peu connue. Son credo personnel l’éloigne de toute contrainte, de toute norme artistique, de toute hypocrisie. « Aujourd’hui, en 1926, dit Larrea, l’art est un problème de générosité. […] Intelligence et sensibilité sont ennemies, non dans le temps ni dans l’espace, mais à l’intérieur de chaque être humain, là où elles existent uniquement.

« Je n’éprouve pas cette douleur en tant que César Vallejo. Je ne souffre pas à présent en tant qu’artiste, en tant qu’homme ni même comme simple être vivant. Je n’éprouve pas cette douleur en tant que catholique, mahométan ou athée. Aujourd’hui je souffre simplement. Si je ne me nommais pas César Vallejo, je sentirais aussi cette douleur. Si je n’étais pas artiste, je l’éprouverais aussi. Si je n’étais ni catholique, ni athée, ni mahométan, je l’éprouverais aussi. Aujourd’hui je souffre de plus bas. Aujourd’hui je souffre simplement. » (« Je vais parler de l’espérance » CESAR VALLEJO

C’est l’être humain qui observe, qui développe, qui imagine, interprète et partage le fond de ce qu’il peut y exister de commun d’avec sa position, son statut, son discernement envers les possibilités, potentialités et facultés d’analyse qu’il réussit à examiner dans le développement d’une union de sens, d’accords et de liens à ce qu’elle puisse y être de l’entendement d’une désunion du reste de son existence particulière en suite d’une démonstration logique actée sur l’obligeance à n’y point s’y méprendre des impressions vagues quant à ses intérêts faussement intéressés par un sujet dont l’objet commun n’y trouverait d’une provision de restriction affichée par une direction en attentions reléguées loin de la bienséance entre attachement présomptueux et liberté circonstancielle qui n’aurait de bienveillance que celle d’une tromperie envers une vérité dénuée de tout principe refusant de l’affirmer sans mesure d’une quelconque recherche de preuves ; dont nous ne sommes rigoureusement sûrs de rien quant au désir à ne plus vouloir s’attacher inopinément à un sentiment sans vraisemblances d’une connectivité en conduite du respect de la différence de modalités envers ses congénères de même aptitudes à ne plus vouloir de l’imposture que celle de s’éloigner du soupçon d’imbécilité peu embarrassé par des codes admis par un conformisme placé sous le signe d’une conspiration obstinée à suivre les chemins déjà battus par le prix des inactions inaliénables d’avec les sentiers de traverses comme si l’homme sans chaînes apparentes devraient se satisfaire tant de la suspicion démagogique en liberté d’expressions que de l’amertume actée par une justice de persécution pour qui n’aurait pas compris les compromissions d’entre les hommes, comme de celles entre femmes et hommes, et réciproquement…

Diapositive10

LES AVENTURIERS DE L’ART MODERNE 

http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/poesie/poetes-ses-humanistes.html

‘’C’EST TROP LONG’’ : De quoi parle-t-on ?

D’un texte qui serait composé d’un grand nombre de lignes, vers, mots, lemmes, poèmes, paragraphes et chapitres ?

D’un alanguissement envers ces ‘’choses’’ de la vie ?

Cette pesanteur de longueur ou langueur textuelle pesante ne saurait être qu’une appréciation individuelle formulée par un choix non moins personnel mais qui ne peut en aucune mesure être formulation répressive envers l’autre !

‘’JE SUIS FATIGUE(E)’’

C’est une sensation qui se veut, en majorité des cas, certainement réelle. Est-ce une fatigue physique OU/ET psychologique ?

« JE N’AI PLUS LE TEMPS » …

Cela est peut-être vrai… Mais s’agit-il d’une vérité individuelle, collective et, passagère, ou est-ce une excuse réductrice et lacunaire permettant d’éviter la substance des idées envers ces « choses extérieures » ; à soi, pouvant perturber les consciences bien ‘’agencées’’… ; comme il pourrait en être des esprits simplistes voire ignorants…

Michel Asti

‘’Personne n’écrit pour s’assurer la célébrité qui est quelque chose de transitoire, autrement dit une illusion d’immortalité. Avant tout, nous écrivons pour satisfaire quelque chose à l’intérieur de nous-même, non pour les autres. Évidemment, si ces autres approuvent notre effort, cela contribue à augmenter notre satisfaction intérieure, mais malgré tout c’est surtout pour obéir à une compulsion interne que nous écrivons.’’ Freud

Un système de valeurs morales construit sur la base du confort et du bonheur INDIVIDUEL est tout juste suffisant pour un troupeau de bétail. Albert Einstein

C’est l’être humain qui observe, qui développe, qui imagine, interprète et partage le fond de ce qu’il peut y exister de commun d’avec sa position, son statut, son discernement envers les possibilités, potentialités et facultés d’analyse qu’il réussit à examiner dans le développement d’une union de sens, d’accords et de liens à ce qu’elle puisse y être de l’entendement d’une désunion du reste de son existence particulière en suite d’une démonstration logique actée sur l’obligeance à n’y point s’y méprendre des impressions vagues quant à ses intérêts faussement intéressés par un sujet dont l’objet commun n’y trouverait d’une provision de restriction affichée par une direction en attentions reléguées loin de la bienséance entre attachement présomptueux et liberté circonstancielle qui n’aurait de bienveillance que celle d’une tromperie envers une vérité dénuée de tout principe refusant de l’affirmer sans mesure d’une quelconque recherche de preuves ; dont nous ne sommes rigoureusement sûrs de rien quant au désir à ne plus vouloir s’attacher inopinément à un sentiment sans vraisemblances d’une connectivité en conduite du respect de la différence de modalités envers ses congénères de même aptitudes à ne plus vouloir de l’imposture que celle de s’éloigner du soupçon d’imbécilité peu embarrassé par des codes admis par un conformisme placé sous le signe d’une conspiration obstinée à suivre les chemins déjà battus par le prix des inactions inaliénables d’avec les sentiers de traverses comme si l’homme sans chaînes apparentes devraient se satisfaire tant de la suspicion démagogique en liberté d’expressions que de l’amertume actée par une justice de persécution pour qui n’aurait pas compris les compromissions d’entre les hommes, comme de celles entre femmes et hommes, et réciproquement…

L’HUMANISME

L’Humanisme est un courant de pensée qui apparaît pendant la Renaissance. Il consiste à valoriser l’Humanité, à la placer au centre de son univers. Dans cette optique, le principe de base de cette théorie est que la personne humaine est en possession de capacités intellectuelles potentiellement illimitées. La quête du savoir et la maîtrise des diverses disciplines sont nécessaires au bon usage de ces facultés. Il prône la vulgarisation de tous les savoirs, même théologiques : pour certains humanistes, la parole spirituelle doit être accessible à toute personne quelles que soient ses origines, sa langue ou sa catégorie sociale. Ainsi, cet Humanisme vise à lutter contre l’ignorance et à diffuser plus clairement le patrimoine civilisationnel, y compris le message cultu®el (sans imposition politico-réligieuse liberticide, ordre templier impérieux ou toute autre volonté de clans iniques à but de pouvoir dictatorial).

L’individu, correctement instruit reste libre et pleinement responsable de ses actes, dans la croyance, religieuse abstraite ; de son choix ou sans. Les notions de liberté, ce que l’on appelle le « libre arbitre »), de tolérance, d’indépendance, d’ouverture, d’attention et de curiosité sont de ce fait indissociables de la théorie humaniste réelle. Cette fonction sociologique, philosophique, sémiotique, culturelle et épistémologique, ne saurait s’émanciper des liens attachés au discours entre les sciences, les arts et, la poésie. L’Humanisme désigne toute pensée qui met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l’être humain, en tant que potentiel d’être bien dans un système sociétal démocratique laïque, en débat de libertés d’expression.

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