LE JOURNAL D’UN CONFINÂGE

Diapositive6

Lisez, à voix basse ou haute, un poème, ou tout autre texte pour lequel vous avez intéressement, le matin au petit déjeuné, cela est un excellent contrepoison à l’ennui.

EDITO

LE MONDE EST UNE RESONNANCE QUI INVENTE LA DISSERTAION

« La curiosité est le meilleur remède contre l’ennui ; il n’y a rien d’autre après l’ennui. »

Les croyances et les vies, comme les espoirs et les mésaventures passent sous la meule du temps…

RESILIENCE

  1. MÉCAN., PHYS.Résistance d’un matériau au choc. Coefficient de résilience. Il ne serait pas normal d’utiliser en carrosserie, en aviation, ou dans des pièces de machines, des bois qui n’auraient pas une résilience suffisante (Campredon, Bois, 1948, p. 459).
  2. ZOOL.Capacité de reproduction d’une espèce animale inemployée en raison d’une ambiance hostile, mais susceptible d’une expansion soudaine si cette ambiance s’améliore.«  (Husson 1970). Les Cyprinidés ont parmi les Poissons une forte résilience en raison du grand nombre d’œufs qu’ils pondent (Husson1970).
  3. Au fig., rare.Force morale; qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre. Dans ce deuil, une fois encore, elle étonna ses amis par son immédiate résilience (Maurois, Lélia, 1952, p. 469 ds Quem. DDL t. 22).

Prononc.: [ʀeziljɑ ̃:s]. Étymol. et Hist. 1906 résélience (La Vie au grand air, 19 janv., p. 53b ds Quem. DDL t. 17); 1911 résilience (Lar. mens., janv., p. 20). Empr. à l’angl.resilience, att. dans ce sens dès 1824 (NED), spécialisation de resilience « fait de rebondir » (1626, Bacon, ibid.), dér. de resilient, propr. « rejaillissant, rebondissant » (resilient*). Rey-Gagnon Anglic. 1981. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 65.

CONFINEMENT

A.− Vieilli. Isolement (d’un prisonnier) :

  1. Les quatre familles intéressées écrivirent à la cour pour solliciter la déposition, le confinementdans une forteresse, de l’homme convaincu de tant de désordres. Gobineau, Les Pléiades,1874, p. 219.

B.− Fait d’être retiré; action d’enfermer, fait d’être enfermé (dans des limites étroites). Ma pensée reste captive entre Claire et moi, (…) et je vais dans le jardin pour échapper à ce confinement de la tendresse (Chardonne, Claire,1931, p. 203):

  1. Jean-Jacques et Thérèse [logeaient] au quatrième. Il se trouva heureux. Il avait le goût du confinement. Il y avait en lui aussi, entre tant de personnages, un petit bourgeois rêveur et gourmand qui aimait ses pantoufles et les petits plats. Guéhenno, Jean-Jacques,En marge des « Confessions », 1948, p. 294.

− Spéc. ,,Interdiction faite à un malade de quitter la chambre«  (Méd. Biol. t. 1 1970). Le confinement à la chambre (A. Arnoux, Zulma l’infidèle,1960, p. 11).

C.− BIOL. Maintien d’un être vivant (animal ou plante) dans un milieu de volume restreint et clos.

Prononc. et Orth. : [kɔ ̃finmɑ ̃]. Ds Ac. 1878. Étymol. et Hist. 1. 1481 « terrain confiné » (Ordonnance, XVIII, 630 ds Bartzsch, p. 34), attest. isolée; 2. 1579 « emprisonnement » (Fauchet, Antiquitez, IV, 11 ds Hug.) − début xviies., ibid., repris au xixes. comme terme de dr. pénal (Besch. 1845 : Confinement […] Peine de l’isolement en grand usage dans les États-Unis). Dér. de confiner2*; suff. -ment1*; le terme de dr. pénal, peut-être sous l’infl. de l’anglo-amér. (solitary) confinement (cf. 1801, Crèvecœur, Voyage dans la Haute Pensylvanie, t. 3, p. 53, 237, 238). Fréq. abs. littér. : 11.

‘’ Nous avons assez de religion pour haïr et persécuter, et nous n’en avons pas assez pour aimer et pour secourir.’’ Traité sur la tolérance, 1763 – Voltaire

 « Les vices dans le gouvernement du Royaume étaient si vieux, et leurs méfaits si capricieux dans leur enchevêtrement qu’ils finissaient par participer des hauts et des bas qui donnent sa variété à tout spectacle naturel : si on formait un vœu parfois de les voir S’ARRANGER, c’était de la même lèvre pieuse dont on souhaite que le temps ‘’s’arrange’’ après la grêle ou la gelée. » Julien Dracq

Il fallut un nouveau virus inconnu infectant, à un certain pourcentage, la population mondiale pour entrevoir que la nature est un organisme vivant qui lorsque le système ‘’humain’’ attaque violemment les fondements du vivant ; il n’y a plus que les véritables professionnels(les) des sciences biophysiques, biologistes, épidémiologistes, analystes des biosystèmes et écosystèmes, etcétéra… ; pour envoyer quelques messages logiques concernant les comportements sociétaux… Il fallut l’arrivée d’un virus inconnu pour percevoir la fragilité des villes de grandes certitudes… ; comme il pourrait en être de l’utilité de certaines professionnalisations et métiers indispensables au fonctionnement des systèmes ethno sociaux-économiques affiché aux valeurs d’avec véritables sens liés à une réelle démocratie républicaine respectueuse du et des biens communs.

Tout cela, eut lieu, dans une scénographie consacrée à symbolismes affiliés à étranges covalences, atavisme inique, versatile incohérence et déficiente ethnosociologie en postulats d’une déconstruction humaniste et sociologique au nom d’ethno-corporatismes politico-culturels sans réelle solidarité ; datant de dimensions ‘’sauvages’’ indignes de ce que les facultés évolutionnistes dues à ‘’l’intelligence’’ du mammifère bipède – moderne – supérieur dont ses propriétés physiques en sont la destitution du réel sens de l’existence du vivant comme il peut en être perceptible de l’étiolement des notions de bien commun, et d’une véritable économie-sociale solidaire ; depuis plusieurs décennies. « Alors, respectons les consignes sensées comme les contraintes temporaires de maintien de la sécurité sanitaire de même que les mesures ethnosociologiques humanistes adéquates tant pour nous-mêmes que pour les autres… A moins que nous soyons atteints d’un ‘’je m’en foutisme pathologique généralisé’’ ou à se dire ‘’après moi le déluge’’… »

Est-il juste d’obéir à une loi énoncée de l’unique celui qui a le droit de l’imposer tant de la justice d’un Etat Républicain versé à l’aura médiatique du haut de leurs gouvernances que des règles d’une Démocratie Parlementaire viscéralement apprêtée à débattre du juste et de l’injuste qui d’aucun des trois ne s’attache à y intégrer l’analyse des principes reçus des sciences humaines par lesquels les règles politico-philosophico-économiques n’y raisonneraient pas des uniques privilèges en amphitryons du pouvoir des lobbyistes, ainsi que des acquisitions faîtes pour qu’il n’en sorte moins de leurs antériorités que des soins apportés à une véritable Démocratie Républicaine victorieuse de celles non-appliqués envers l’idée d’Egalité, de Liberté, de Fraternité et de Justice Sociale Citoyenne… ?

 « Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres » – Denis Diderot (1713-1784) 

Le zapping sur le Web, l’intransigeance des partis politiques envers les nouvelles dissidences, les corporatismes déculturés ne sont pas en mesure de remplacer les folies généreuses qui animaient jadis la génération des étudiants. Beaucoup d’entre eux s’abaissent jusqu’à vouloir un emploi, même précaire, plutôt qu’un idéal, et pour les mieux armés intellectuellement, avec raison, le cherche à l’étranger, et par là-même, souvent désenchanté. La gauche ne peut désormais plus se poser en victime d’institutions dont ils ont allègrement profité par des postes à haute fonction, tels des potentats, intronisés par l’ordre du groupe ou du parti. Institutions accaparées par une droite arrogante, puisqu’elle a désormais, expérimenté tous les plaisirs et tripoté toutes les astuces du régime. L’insurrection a surement couvée, sous d’autres masques que ceux dont on a déjà vu l’usage, depuis plus de quatre décennies, après les 30 glorieuses.

A l’ère des réseaux de retransmission de l’information et des connaissances l’ignorance est un choix. Les croyances et les vies, comme les espoirs et les mésaventures, passent sous la meule du temps. L’écriture est le meilleur moyen de s’exprimer sans être déranger. Elle devint, début 2013, après avoir tout perdu de mon existence citadine, une compagne de voyage et d’agréments d’avec laquelle je puis me reconstruire. Sa présence m’a assurément empêché de sombrer et devenir fou.

Précisions de situations délicates dans lesquelles se retrouvent la charge de retrouver des personnalités mal zélées ayant fui, pour quelques servantes devises faxées à moyens termes des prosternations affectées de jeunes figurines récalcitrantes aux joyeuses fourberies des anciennes tartufferies, et qui reviendront bredouilles d’une jurisprudence altérée aux sons des assaisonnements en créance de ce qui n’est qu’espérance de croire à la résurgence d’une jeunesse déjà perdue, dans les paroles d’un vil édit ; en ornement de voix(es) situationnistes affichées à son égo, éconduit… ; où la liberté de choix s’y réduit comme peau de chagrin aux frontons d’une restriction en envols d’oiseaux moqueurs comme des parures et vocalises des magiciennes de nos nuits n’y feront jaser qu’une poignée d’esprits libres conscients du refrain des chapons de mauvais augures flagornés aux tambours battants la mesure des trompettes lustrées aux bagagistes globulaires, que de leur position, n’y firent et feront qu’attributs sans veille ni vaillance.

Peut-on nier, jusqu’à l’absurde, la liberté d’expression comme s’il n’y avait rien de plus grave et de moins réfléchi que de faire taire tout ‘’objet de lecture’’ en refusant par-là même de s’y confronter, voire de le combattre dans toutes ses parties liées les unes aux autres qu’une expérience de vie ; du mieux qu’il s’en fut d’une appréhension sociologique, peut-être particulière, s’en avertit d’un futur fondé sur les liens du discours entre les sciences et les arts afin qu’il soit fondé du combat silencieux des exclus(es) d’une justice sociale-économique ainsi que des libertés d’expression des oubliés du système de biens et services marchand vers un abîme construit sur les ruines d’un bellicisme humaniste de pacotille que les apports en richesses de ceux de la terre, des eaux, de l’air, du feu et des énergies ; humaines, n’y puissent plus contrer la démesure du désir individualiste allié à servitude indolore entre clans de possédés(es) et possédants(es). Mais j’observe, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

Je crois malheureusement que ces consciences grossières ont une chose en commun, formellement, proche d’un mécanisme cognitif logo-atomisé par négociants en spiritualité, guides en reliques cultuelles, despotes, potentats et autres dévots ayant réussi à faire gober les plus ravageurs illogismes au rapport de leur déconsidération envers la condition échangiste naturelle humaine… Et dans ce paralogisme datant de la naissance de la conscience et des intelligences, concomitantes au mammifère humanoïde, le plus néfaste attribut est, sans doute, l’apparition depuis quelques décennies d’une espèce de scientisme immature indexé en vulgaire marchandising par souscription d’opérateurs en flux d’omission (volontaire ?) d’étude et analyses logiques envers le sujet ontologique au rapport de l’objet physique… Dans le monde naturel du et des vivants…

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Si je ne suis que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre quelque chose, en temps qu’autre degré d’indépendance envisagé par cette conscience individuelle et proche du libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement envers l’expression d’une autre liberté, sensiblement partagée. Ne suis-je pas libre de ma vie ?

En quoi et pourquoi croire à une protection où la dignité et le respect, de toute existence organique, en sont absents ?

Avec pour singularité, en ce Monde de déraisons, faussetés, tricheries et inconscience, en celle de croire que le monothéisme de l’inorganique serait une défense interindividuelle dans celui Naturel du Vivant ?

Ou pour particularité, en celle d’y entendre, pour les chaires phalliques et leurs dévots, se souciant plus des cieux que de la Terre, quelques accointances en perversité narcissique ?

« Si Dieu existe, disait Marc Aurèle, tout est bien ; si les choses vont au hasard, ne te laisse pas aller, toi aussi, au hasard. »

Bergson – Lui – disait: « la vrai liberté n’est pas la liberté d’indifférence, mais la libération de notre plus intime et originale préférence. » Même si je ne le disais à tous vents, j’aimais mieux cette dernière définition, car il me semblait qu’elle était teintée d’un peu plus de poésie que la première, qui, elle était dotée de beaucoup trop de cette logique parfois illogique pour mon acceptable compréhension envers les échanges interindividuels & intergénérationnels ; affiliés à mes congénères ; en tant qu’étant : MAMMIFERE-HUMAIN.

A qui point ne s’émeut au « bon sens » par études des lois naturelles avant d’y faire actions qui n’auraient d’autres atours circonstanciels que ceux du refus d’une entente de raison dans une langue dont ils ont été instruits par les précepteurs de leur enfance qui n’eussent pour seule ambition que celles d’envoyer la génération d’après aux combats qu’eux-mêmes n’eurent aucun courage à mener ne peuvent être d’aucun jugement en leurs insuffisances à pouvoir expliquer les éléments narratifs constitutifs d’une période socio-anthropologique qui aurait conduit celles et ceux qui avaient emplois honorables aux traitement de la terre, des eaux, de l’air et de la nature à se révolter contre les pouvoirs d’une régence prostrée envers croissance infinie dans un monde fini par prescription d’un népotisme intellectuel conformiste qui n’ayant pour volonté que l’instrumentalisation de la génération future au profit de leurs uniques accaparements matériels corporatistes dont ils ne sauraient faire positions souveraines de leur propre vieillesse sans observance de leurs acquis, dont ils ne sauraient, en cette temporalité, jouir ; n’ont aucune efficience de préemption morale sur ces révoltés(es) soumis à l’inique diktat d’un pouvoir en gouvernances de divisions des utiles savoirs faire par sanctions équivoques envers justes causes et essentiels savoirs être en souhaits versés à une potentielle vision équilatérale du partage des richesses suffisantes, essentielles et nécessaires aux labeurs positionnés au respect des règles de conservation des lois de l’éthique du monde naturel du vivant.

Mais qu’est-ce donc cette liberté, demanda-t-il, à qui n’a jamais le choix ?

Attachement envers une figure rassurante ?

Une présence uniquement guidée par la voix de son maître ?

Image moderne d’iconographies sans charges passées, courbées à l’hystérie d’une starisation en branlette intellectuelle, dans un ajustement sans souvenir autre que celui d’un moment d’oubli du réel sens de la conservation du bien commun ?

Quel est ce choix d’exister dans un lieu où la sociologie n’est que celle des ardents défenseurs du snobisme ?

Dans un entre soi de petits garçons levant les yeux devant de vieilles reines sur le déclin et un entre-suit de courbettes de palais, en patrimoine de château de cartes fissurés au soin des spécialistes en malversations.

Quel est cette façon de penser ses rêves comme seule défense envers des autocraties absconses, stimulées par un népotisme de vils contes ?

Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses ?

Quelle est cette culture des moins émancipatrices quant à une politique culturelle, éliminant tout ce qui n’est pas conforme à la ligne du clan partial ou du corporatisme conformisme ?

Chacun se sentant si sûr de sa propre vérité qu’il en oublie trop souvent le sens de la formulation pour que la transmission verbale et/ou écrite de son discours puisse s’insérer dans un débat en recherche de ce qui ne saurait pas être qu’une approche en suffisance cachée sous le masque de l’ambiguïté opportune sinistrée par l’incompréhension d’une possible différence de point de vue analytique quant à l’évanescence des expressions textuelles sensibilisées aux impressions sémiotiques des vagabonds de mots. La mesure du [langage] ne dit pas tout, au contraire, elle dissimule ce qu’elle est incapable de dire. Plusieurs philosophes ne réalisent pas que toute nouvelle mesure, tout nouveau calcul, toute nouvelle théorie naît avec un lot inséparable de métaphores qui n’ont rien de vrai, mais qui sont indispensables à leur usage. Seule compte ici l’utilité. Et cette utilité est concomitante de la technologie ou de la technique qui crée un nouveau domaine d’expériences. Cela implique que des analogies et des métaphores meurent et se fossilisent au gré du déclin de l’usage et de la popularité des technologies qui les alimentent.

St Exupéry soutenait que les trois plus beaux métiers sont : Aviateur, Ecrivain et Paysan.

Pour le premier il a assurément évolué technologiquement dans le sens de la rapidité des mobilités, parfois paradoxales. Pour l’écriture, elle se doit d’être retransmise, sur tous supports et référentiels, au nom des libertés d’expression envers la liberté de penser, quant à la paysannerie, ne jamais oublier ses racines ; en ne déconsidérant d’aucunes mauvaises manières ses artisans et petites structures aux profits de la puissance économique, commerciale et financière des grosses. Tout cela dans une recherche commune de préservation des biosystèmes et écosystèmes comme il pourrait en être de l’engagement, équitable, envers des horizons respectueux du bien commun et de la dignité à vivre décemment de son travail, tant du corps que de l’esprit, en solidarités intergénérationnelles, dans tous les territoires, départements et régions de France.

INTROSPECTION : (du latin « introspectus ») désigne l’activité mentale que l’on peut décrire métaphoriquement comme l’acte de « regarder à l’intérieur » de soi, par une forme d’attention portée à ses propres sensations ou états. Il s’agit en psychologie de la connaissance intérieure que nous avons de nos perceptions, actions, émotions, connaissances, différente en ce sens de celle que pourrait avoir un spectateur extérieur.

REPRESENTATION

  • PHILOSOPHIE: de re-présenter ; dans la connaissance, forme par laquelle est posée la question de savoir si une IDEE de l’esprit correspond à quelque chose de REEL. Analyser les covalences et concordances entre le SUJET & l’OBJET : i.e. entre l’extériorité et l’intériorité… ; et réciproquement.
  • SOCIOLOGIE: processus cognitif permettant à une personne, ou un groupe d’individus d’appréhender le système socio-économico-culturel où il vit. Les représentations d’un individu semblent relativement forger par l’apprentissage et les retransmissions en analogie avec une future perspective de ce qu’est et pourrait être, personnellement ET/OU collectivement ; la REUSSITE…
  • DROIT: pouvoir que possède une personne ou un groupe d’individus (ensemble d’être-humains, égrégore) d’agir au nom et pour le compte d’une autre personne, d’une communauté, comme si le et/ou la représentée était l’auteur(e) de l’acte accompli ou en cours de modélisation. Le pouvoir de représentation peut être d’origine légale (filiation), judiciaire (administrations d’Etat, successions, donations, retransmissions) ou conventionnel. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un mandat, qui se traduit le plus souvent par la délivrance d’une procuration, ou pouvoir, mais qui peut aussi être tacite.
  • POLITIQUE: principe qui donne à un individu ou à un groupe de droit de parler et d’agir au nom d’autres individus, groupes ou communautés. Il peut arriver que le REPRESENTANT se substitue à ce qu’il représente, ce qui peut être EVITER par différents moyens : le MANDAT REVOCABLE fait du représentant un porte-parole, et par un système parlementaire ; conforme à une véritable séparation des pouvoirs, un membre au service d’une REELLE DEMOCRATIE REPRESENTATIVE.

JOURNAL D’UN CONFINÂGE  A PARTIR  DU 19 MARS 2020 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1811585098977759&type=3

JOUR 1 :

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[…] J’estimais fort la contre-mesure des mots… ; étais amoureux de l’essaimage poétique et pensais que ces deux compositions pouvaient être bien utiles à la compréhension de toutes ces choses du monde, tant dans leur dimension touchable qu’en celles sensiblement touchantes ; proches de ma zone de quiétude ou un peu plus éloignées de ma lucarne des discernements… ; et ainsi par-dessus les engoncements de position y chercher parutions estimables…

 

VAGABONDS DE MOTS

S’ils ne t’ont pas tout dit

Si leurs mots ne t’ont pris

Entre tristesse et joie

Tels les ombres du silence

Semant quelques cailloux

Entre chênes et roseaux

N’oublie pas leurs brûlots ;

S’ils t’ont craché du feu

Comme des dragons furieux

Soufflant sur tes douleurs

Figures de démons nus

Corps tremblant de peur

Cœurs percés de tisons

N’oublie pas leurs brûlures ;

S’ils se sont affaiblis

Par trop de rêves perdus

Sous des pulsions vides

Dans l’ondée piquante

Sur des versants gelés

Avec les oiseaux du vent ;

Si tu les pensais fous

N’oublie pas les mots dits

Ceux des poètes vagabonds…

M.A

 

« Ce sont ici mes humeurs et opinions ;

Je les donne pour ce qui est de ma créance,

Et non pour ce qui est de croire. »

Montaigne

 

VOYELLES

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes

Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d’ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,

Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles

I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles ;

Dans la colère ou les ivresses pénitentes

U, cycles, vibrements divins des mers virides

Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides

Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux,

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,

Silences traversés des Mondes et des Anges ;

– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

Arthur Rimbaud

JOUR 2 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1812513702218232&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 3 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1813540438782225&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 4 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1814500615352874&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 5 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1815570675245868&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 6 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1816566528479616&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 7 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1817471875055748&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 8 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1818624331607169&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 9 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1819599944842941&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 10 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1820550754747860&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 15 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1825390574263878&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 17 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1827369057399363&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 24 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1833841400085462&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 25 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1834920289977573&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 26 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1835931386543130&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 27 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1836960426440226&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 28 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1838006236335645&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 29 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1839204716215797&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 30 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1840156892787246&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 31 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1841236929345909&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 32 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1842195772583358&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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JOUR 33 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1843313255804943&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 34 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1844230082379927&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454

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 JOUR 35 : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1845161685620100&set=a.1811585098977759&type=3&size=680%2C454 

LE MONDE EST UNE RESON(N)ANCE QUI INVENTE LA DISSERTATION 

La limitation de la linguistique à l’espace confiné de la phrase indique une situation de fait et non de droit. Denys le Thrace définissait déjà la phrase (logos) comme une composition en prose qui manifeste une pensée complète. 

LETTRE AUX AMIS(ES) – 24 pageA4 au format PDF

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Michel Asti & LE JOURNAL D’UN RSA-YSTE

 

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