JEUX D’ORS, DE FEU ET D’ACIER SUIVIS PAR L’ECRITURE

JEUX D’ORS, DE FEU ET D’ACIER SUIVIS PAR L’ECRITURE

Il n’y a pas d’Etat(s) profond, mais des jeux de pouvoir – axés sur différents ordres géostratégiques affectés au mammifère-humain –  malsain et malveillants : c’est certain.

Si la misère est mère des crimes ; le défaut d’esprit en est le père.

La connaissance, c’est l’expérience, le reste n’est qu’informations…

La parole est d’argent et le silence est d’or,

Travailler plus pour gagner plus,

Le travail c’est la Liberté. Et le pire n’est jamais certain.

La curiosité est le meilleur remède contre l’ennui. A l’ère des réseaux de retransmission de l’information et des connaissances l’ignorance est un choix. Les croyances et les vies, comme les espoirs et les mésaventures, passent sous la meule du temps. L’écriture est le meilleur moyen de s’exprimer sans être dérangé. Elle devint, début 2013, après avoir tout perdu de mon existence citadine, une compagne de voyage et d’agréments d’avec laquelle je puis me reconstruire. Sa présence m’a assurément empêché de sombrer et devenir fou.

Précisions de situations délicates dans lesquelles se retrouvent la charge de retrouver des personnalités mal zélées ayant fui, pour quelques servantes devises faxées à moyens termes des prosternations affectées de jeunes figurines récalcitrantes aux joyeuses fourberies des anciennes tartufferies, et qui reviendront bredouilles d’une jurisprudence altérée aux sons des assaisonnements en créance de ce qui n’est qu’espérance de croire à la résurgence d’une jeunesse déjà perdue, dans les paroles d’un vil édit ; en ornement de voix(es) situationnistes affichées à son égo, éconduit… ; où la liberté de choix s’y réduit comme peau de chagrin aux frontons d’une restriction en envols d’oiseaux moqueurs comme des parures et vocalises des magiciennes de nos nuits n’y feront jaser qu’une poignée d’esprits libres conscients du refrain des chapons de mauvais augures flagornés aux tambours battants la mesure des trompettes lustrées aux bagagistes globulaires, que de leur position, n’y firent et feront qu’attributs sans veille ni vaillance.

Peut-on nier, jusqu’à l’absurde, la liberté d’expression comme s’il n’y avait rien de plus grave et de moins réfléchi que de faire taire tout ‘’objet de lecture’’ en refusant par-là même de s’y confronter, voire de le combattre dans toutes ses parties liées les unes aux autres qu’une expérience de vie ; du mieux qu’il s’en fut d’une appréhension sociologique, peut-être particulière, s’en avertit d’un futur fondé sur les liens du discours entre les sciences et les arts afin qu’il soit fondé du combat silencieux des exclus(es) d’une justice sociale-économique ainsi que des libertés d’expression des oubliés du système de biens et services marchand vers un abîme construit sur les ruines d’un bellicisme humaniste de pacotille que les apports en richesses de ceux de la terre, des eaux, de l’air, du feu et des énergies ; humaines, n’y puissent plus contrer la démesure du désir individualiste allié à servitude indolore entre clans de possédés(es) et possédants(es).

Il suffit, maintenant, à pratiquer ‘’jeux’’ politiciens de la peur comme il peut en être de l’imposition de mesures anachroniques, voire disproportionnées envers le ‘’Goût de vivre’’, tant pour nos enfants, nos petits-enfants, ainsi que de nos propres existences respectueuses de quelque éthique logique comme de la préservation du bien commun.

Nous en avons trop vus de ces justiciers à cols blancs – certains d’avoir bonne conscience – dévoués(es) à la Servitude ; juges, comptables de l’entreprise ‘’collectiviste’’, inspecteurs de l’ordre établi, politiques sociales-économiques de l’entre suit, médecins gentilshommes, bourgeois d’avec l’entre-sort de Méphistophélès, à faire fête et bombance, mammifères-humains de tous ordres CULTU®ELS – la nuit où tous les chats sont gris –, je l’ai faite, mais jamais à perdre forme délicate de raison – puis à pratiquer soins et opérations du jour, comme juger – en toute bonne conscience – au matin et pour inspections, de tous bords, à essayer d’enfermer, ou tout du moins à faire taire, les défenseurs de la liberté [d’expression]… Et surtout, en mon cas d’esprit-libre ; à ne jamais essayer de ‘’pécho’’, tant le jour que la nuit, très jeunes femmes, voire filles ou jeunes garçons, tels certains hommes qui sous voies de commerce, d’échanges intercommunautaires et ‘’d’affaires’’, notamment – pour leur K –, eussent voyagé en contrées du Nord de l’Afrique, comme en d’autres, et ainsi à ‘’visiter’’, puis se ‘’farcir’’ jeunes, voire très jeunes, femmes n’ayant comme choix restreints, trop souvent, celui de la prostitution – parfois imposée – croyant, d’avec ces chimères venues de pays à ‘’joyeuses’’ richesses et fourberies, comme celles sorties des villes de grandes certitudes, ‘’croissantes’’, pouvoir se sortir de leur misère, paysagère, territoriale et nationale…

‘’NOS AFFECTIONS NOUS EMPORTENT AU DELÂ DE NOUS’’ ; SUIVI DE MISSIVE AUX MEPHISTOPHELES… ; PUIS : LE CLAN, LE ROI, LE PRINCE ET LES ADORATEURS… ET – SUR LE CHEMIN DES EVIDENCES http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/sciences-sociales/page-43.html

Ceux qui accusent les hommes d’aller tousjours beant apres les choses futures, et nous apprennent à nous saisir des biens presens, et nous rassoir en ceux−là : comme n’ayants aucune prise sur ce qui est à venir, voire assez moins que nous n’avons sur ce qui est passé, touchent la plus commune des humaines erreurs : s’ils osent appeller erreur, chose à quoy nature mesme nous achemine, pour le service de la continuation de son ouvrage, nous imprimant, comme assez d’autres, cette imagination fausse, plus jalouse de nostre action, que de nostre science. Nous ne sommes jamais chez nous, nous sommes tousjours au-delà. La crainte, le desir, l’esperance, nous eslancent vers l’advenir : et nous desrobent le sentiment et la consideration de ce qui est, pour nous amuser à ce qui sera, voire quand nous ne serons plus. Calamitosus est animus futuri anxius.

Ce grand precepte est souvent allegué en Platon, « Fay ton faict, et te congnoy. » Chascun de ces deux membres enveloppe generallement tout nostre devoir : et semblablement enveloppe son compagnon. Qui auroit à faire son faict, verroit que sa premiere leçon, c’est cognoistre ce qu’il est, et ce qui luy est propre. Et qui se cognoist, ne prend plus l’estranger faict pour le sien : s’ayme, et se cultive avant toute autre chose : refuse les occupations superflues, et les pensees, et propositions inutiles. Comme la folie quand on luy octroyera ce qu’elle desire, ne sera pas contente : aussi est la sagesse contente de ce qui est present, ne se desplait jamais de soy.

Epicurus dispense son sage de la prevoyance et soucy de l’advenir.

Entre les loix qui regardent les trespassez, celle icy me semble autant solide, qui oblige les actions des Princes à estre examinees apres leur mort : Ils sont compagnons, sinon maistres des loix : ce que la Justice n’a peu sur leurs testes, c’est raison qu’elle l’ayt sur leur reputation, et biens de leurs successeurs : choses que souvent nous preferons à la vie. C’est une usance qui apporte des commoditez singulieres aux nations où elle est observee, et desirable à tous bons Princes : qui ont à se plaindre de ce, qu’on traitte la memoire des meschants comme la leur. Nous devons la subjection et obeïssance egalement à tous Rois : car elle regarde leur office : mais l’estimation, non plus que l’affection, nous ne la devons qu’à leur vertu.

Donnons à l’ordre politique de les souffrir patiemment, indignes : de celer leurs vices : d’aider de nostre recommandation leurs actions indifferentes, pendant que leur auctorité a besoin de nostre appuy. Mais nostre commerce finy, ce n’est pas raison de refuser à la justice, et à nostre liberté, l’expression de noz vrays ressentiments. Et nommément de refuser aux bons subjects, la gloire d’avoir reveremment et fidellement servi un maistre, les imperfections duquel leur estoient si bien cognues : frustrant la posterité d’un si utile exemple. Et ceux, qui, par respect de quelque obligation privee, espousent iniquement la memoire d’un Prince mesloüable, font justice particuliere aux despends de la justice publique. Titus Livius dict vray, que le langage des hommes nourris sous la Royauté, est tousjours plein de vaines ostentations et faux tesmoignages : chascun eslevant indifferemment son Roy, à l’extreme ligne de valeur et grandeur souveraine.

Les essais de Montaigne

NOUS NOUS SOUVIENDRONS

Nous nous souviendrons, longtemps, de vos leçons formatées aux experts tordus. Celles, maudites ; mandatées cyniquement, à l’usure des desseins parfumées aux couleurs solidaires,

Doctes fournis aux mains travailleuses,

Détournées par l’ombre brune ;

Désaffectées de l’oiseau pluvier.

Fragrances laissées aux abords des rives désenchantées,

Où l’eau s’évapore dans l’azur vicié.

N’avouerez-vous, jamais, qu’il ne saurait exister écosystèmes équilibrés sans reconnaissance de ce qui sépara la lumière des fiers(es) rebelles de la servitude des mornes aptitudes… ???

Démons sombres, un visage, soudain, rit dans les bouffées des flammes cernâtes,

Le cercle des syncrétismes vaporisé aux arômes cauchemardesques… ; habits sans mémoire.

Nous nous souviendrons, longtemps, de ce qui ne fit qu’odorantes espérances palpées par les courrais de lèches vitrines… ; encensées des vitraux de l’obscurantisme…

MISSIVE AUX MEPHISTOPHELES

Ne croyez-vous pas, Mesdames, Messieurs en tâche de gouvernances, que la plupart des gens se voyant tromper dans leur espérance, par les simulacres d’une exhibition politique, excluant territoires et habitants, non solubles avec la photo de famille gouvernementale sollicitée par des cadreurs de censure, n’y trouvent plus raisons suffisantes à attendre votre lente mise en application envers justice sociale, mais plutôt à trouver forces restantes et suffisantes à réparation ? J’en serai fort aise, à y trouver nombre d’indignés(es) suffisant à organiser une nouvelle armée des justes, officiant aux chemins d’une plèbe à dissidence intelligible. Au nom d’un contrat social, entre les lignes des anciennes barricades, du rouge teinté au sang des innocents, n’en reste-t-il pas quelques gouttes invisibles aux yeux des biens garnis… Tiraillés entre la maladie du blé jaune, le virus d’un sarrasin envers la liberté d’une sarrasine, la mélasse, le voilage et le plumage, le néo-ordo-libéralisme, la franc-maçonnerie, les partisanneries cultu®elles iniques, obédiences cultuelles extrémistes, droite identitaire radicale, la soumission liberticide, les intérêts corporatistes antisociaux, le néo-scientisme, la culture anthropocentrique de l’entre-suit, le conformisme béat, la servitude, les possessivités vénères, la starisation politico-médiatique, le marketing et Mammon… N’y voit-on pas là quelques éboulements d’échafaudages, auparavant structurés par la présomption phallique de chaires institutionnelles, à ce qu’elles n’y puissent contenir autres imminences grises que celles des religiosités-politiciennes ruisselantes d’inefficacité accostées par des politiques-templières, vouées à l’ordre de l’accaparement, au nom d’une vénalité d’intendances ?

Suceurs de position en sont assurément les plus fieffées gardiens d’étals… A nul doute, d’un côté à compter pièces d’or et de l’autre, symboles à foutres, la différence y est insignifiante ; de même prosternation, la position en est effarante. Pour l’une, il est d’évidence action, en compte de pièces, le Veau – d’Or à engraisser, et de l’autre à attendre, que l’animal en vomisse quelques onces. A la magie des incertitudes, vociférâtes les inutilités aplaties, pour qu’en cette réunion, au cours des jours saints, la prière, de sept en sept, honore la fourberie et apaise les prémices suspicieuses de la condition humaine. C’est, sûr, celle-ci pousse tant d’imprécations qui s’y trouvent dans les prédicats de cette censure, que je n’ose en croire les possibilités d’une inversion décidable aux abords de la loi du marché. L’entreprise humaine ne s’élèvera qu’en avertisseur d’intransigeances, le jour gratifié du nombre suffisant, d’avoir réussi à investir les vestiges d’amphitryon fourrés aux inepties des commandements privés de toutes institutions collectivistes abasourdies par le brouillamini des courbettes de fonds… Que d’une laïcité sortie des procédures d’assouvissement, le problème n’y résistera qu’en la discontinuité d’incompréhension des termes partisans affichés aux sourdines du multiculturalisme pervers abonné aux  poisons d’anathème, d’exécration et d’hérésie, promulgués aux expressions d’horreur transmises par la parabole des virus d’assomption, s’imaginant proposer une nouvelle hystérèse ignorante des soubassements de la détestation, envers les exégèses d’experts en toutes doctes, génies de l’économie-financière et autres sorciers de l’usure promis en avenir de façadiers sans éthique et morale, mais assurément avec posture propre à bande de fieffés Méphistophélès …

LA PLEBE, DEMOCRYTOS ET FELONIE

Que nous n’en avons vu passé, depuis tant de temps,

Ces palabreurs d’amphitryon, simulacres de Thémis et Théocrite,

Savants prétentieux, experts en politique et philosophie,

Opportunistes de caves, rats de laboratoire, sorciers de l’usure,

Où notre seul ornement fut de plébiscité bouquet d’effervescences,

Nous les gens sans étiquette, ni presbytère, temple, et régime,

Nous qui adorons, les fées, les contes, les fables et les anges gardiens,

Poètes de l’impossible et épistémologues tendres,

Artistes à desseins vivants, chantres des sons accordés,

Gaies luronnes et joyeux drilles, contre les pisses froid,

Par Cyrène et Dionysos; irons voiles gonflées, avec lemmes d’Hédonie,

Sans tourner vinaigre sur contrée des rois mages et leur colline noire,

Les horizons sans lumière, n’ont pour ligne, que songes sans réalité,

Les éclairs de Zeus, le Trident de Neptune et le marteau de Thor,

Ne nous servent, par dérision faite de notre genre à valeur sagace,

Qu’à décrire les fioritures de l’homme d’ignominie, comme malheur,

Envers les bonnes natures, et les charmeuses de délicatesses,

Où les eaux nourricières, ne sont plus que boues nécrosées,

Sur l’échiquier de l’inconscience, les barbares et fous d’exérèse mutilent,

Nous en avions déjà cités, des plus félons, par seule linguistique démonstrative,

Où les feuilles du temps et de la raison, n’ont eu que parachèvement de l’inutile,

Par ignorance des mots à sentence éclaircie, le couperet de l’injustice, ici et là exerce,

Les figurines de la digue des justes, ne sont plus que cris voués à la paranoïa,

Aux soldats des prêcheurs d’obscurantisme, les cycles de l’histoire,

Par l’exigence des hommes incultes, d’avoir guide suprême,

Fit, à chaque cycle, déclin civilisationnel, avec chiens de guerre et soldats des dieux,

A toute chose, il aurait fallu considérer le sens, avant la fin.

Les sacrifices n’ont-ils pas jalonné la chronologie civilisationnelle ?

Des animaux, aux humains, et aujourd’hui à Nature qui les contient,

Les communautés humaines, après apogée de leurs sciences,

N’ont-elles pas sombré dans les méandres de la décomposition,

Des Aztèques vénérant Soleil et Lune, sacrifiant jeunes vierges,

Les pyramides d’Isis et Osiris avec les pharaons d’Egypte,

Babylone, avec la loi du Talion, en Mésopotamie,

La déesse Kälï, Shiva, l’Hindouisme avec ses castes,

La Grèce, Rome, où la plèbe ne réussit à faire entendre meilleure voix,

Les nouveaux Empires et Dictatures affichées aux yeux des hommes,

Où dans cette évolution machiavélique, quelques équilibres eurent lieu

Vite dénaturés par commande des dieux, affiliée à quelques sombres dévots,

Bienséants à néfastes Catéchèses, Torahnies, Coranies, et autres cauchemars,

Tout cela n’est-il pas la limite de l’anathème,

Et pour l’homme à suffire de penser, être un demi-dieu,

Alors que sa conscience ressemble encore à celle d’un infâme messager,

Agité par expressions mégalomaniaques, attachées à essentialisme de bas compte…

PRISME D’INCONSCIENCES ET/OU NEFASTES CONSCIENCES.

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle. Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie. Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaitre, que plus rien n’est à aimer… ; est vrai.

Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénies physiologiques, de fourvoiements intellectuels et malentendus métapsychiques ; est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à milles temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindées à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… ; pour qui aime à flirter au vent des émois ; est une évidence humainement acceptable.

Quand j’en compris, bien tard il est vrai, les opportunismes patents de mes congénères, j’y crû entrevoir bien d’autres maux de controverse qui furent en intendance suffisante pour soumettre à mon questionnement ce qui pouvait être en improbité de sincérité afin de me laisser penser que l’amitié était chose trop hasardeuse pour y adhérer sans observance en ordonnance de méfiance, ou tout du moins en gardant temps suffisant à percevoir les potentiels accords et liens de covalence…

–           Mais, s’il y a prépondérance à méfiance, il ne saurait exister amitié particulière véritable ; me diriez-vous…

J’en suis bien d’accord avec vous, mais plus qu’à vouloir, à tout prix, amitié en seul échange de lissage fourbe, controverses inexpressives, lâcheté de déréliction textuelle et didactique, ou sélection en voyeurisme simiesque au nom d’ébats funestes souscrits à néfastes barons, potentats et roitelets de pissotière, j’y consens à accepter de ne plus être en contact physique avec ces positionnements en accord de statuts vidés de l’essence primordiale, sans autres intérêts que celui d’une médisance en vile curiosité farcie aux chevrotines d’inculture, dans une flétrissure falsifiée par calomniateurs et calomniatrices à défrichement de bas compte.

Comment est-il possible de croire à la bienfaisance de ce type d’individus, notamment de par leurs actions paradoxales quant à conservation du bien commun et observation de la condition humaine, en verve d’échanges inintelligibles et incompréhensibles au réel sens de la liberté, de l’égalité, de la fraternité et la justice. Surtout lorsque leur sémantique didactique, en clans d’introspection inique,  ne saurait avoir utilité qu’en le ramollissement des cerveaux déprimés, des faibles d’esprit, ignorants(es), personnes fragiles et consciences béates envers des spiritualités en arguties de fadaise n’alimentant que le flot des incultures, des incertitudes, des déshérences et soumissions liberticides infantilisantes ; au profit d’administrateurs de groupes, gestionnaires d’intérêts individualistes, personnalités en philosophies absconses, dévots, guides en vacuité de bienveillances orchestrée par des clans obscurs disposant de moyens de retransmissions, outils médiatiques et pouvoirs psychologiques beaucoup plus machiavéliques que ces courbés(es) en vile représentation, prostrés(es) en servitude et petits diables à conscience ‘’logo-boto-atomisée’’ … ???

La vie n’est pas la planète Walt Disney

LE JOURNAL D’UN CONFINÂGE

PAS 7 : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1817471875055748&set=a.1811585098977759

SUR LE CHEMIN DES EVIDENCES – PAGE 43

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Et s’il n’est que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre quelque chose, en temps qu’autre degré d’indépendance envisagé par cette conscience individuelle et proche du libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement envers l’expression d’une autre liberté, sensiblement partagée. M.A

“Une certaine légèreté demande plus d’efforts que la pesanteur, les leçons de morale, la gravité, l’ennui qui s’en dégage. Mais elle est liée aussi à une certaine grâce, au charme, au plaisir.”

Jean d’Ormesson

« Au-delà d’une amante avec qui l’on jouit de la vie, il y a une femme avec qui l’on pleure. »

« Qu’est-ce que j’aime dans le passé ?

Sa tristesse, son silence et surtout sa fixité.

Barrès

Il y a de quoi faire réflexion sur ce que je me doutais. Car à y voir clairement où mon interlocutrice voulait se diriger me donnait quelques espiègleries supplémentaires avant que j’eusse sourire diablotin à voir son accolade en vertu d’une subtilité grossière pour un possible lien amical entre nous, dont j’en avais déjà perçu les paradoxes lorsqu’elle m’avait ouvert les lignes de ses aventures particulières, notamment de par les dissemblances entre statuts textuels et postures sémiotiques avancées depuis son invitation à construire un chapitre amical en virtualité d’échanges cerclée aux émois privatifs affiliés à la messagerie de ce réseau social, en surveillance de pratiques élogieuses, sans compte férir autres que la massification des ignorances en véritable synchronique d’amitiés inorganiques…

Ce n’était pas la première fois que je m’en amusasse au flirt, des ‘’j’aime’’, assenti à des demandes d’amis(es) faîtes à mon endroit bien qu’il en restait nombre non négligeable pour lequel il m’était compliqué d’y entendre quelques bienséances didactiques, ainsi qu’accords prédisposés, sans liaison fatale, au fil des émissions journalistiques troublées au sens des intransigeances en obligation de résultat, afin que ce patchwork de liaisons infantilisantes n’en trouve couleurs chatoyantes versées aux superpositions en charme de classe suffisamment élogieuse, pour qu’il en soit officine intelligible, au rapport d’efficience attentionnée, entre liberté et attachement. Il est certain que la culture d’homme, femmes et gens de ‘’bien’’ ne saurait convenir aux machistes, goujats, pervers ainsi qu’aux mauvais sens de leurs suceuses à déficiences sémiologiques, lèches-cul, petits potentats, césars, satrapes corrompus et autres ‘’putes royales’’, ayant suffisamment de biens sécuritaires pour n’être pas obligé d’arpenter les quais du métro, de brumes ou pouvoir s’entrainer en ronds de jambe de bourgeois, suffisamment éloignés de la réalité du petit peuple, où l’opprobre est devenue une logo-atomisation culturelle starisée par des stéréotypes émancipateurs de violences psychologiques adoubées à dédain, scepticisme ou cynisme envers les grâces physiologiques, ou si vous préférez : « Les subtils préliminaires en bienséance charnelle » …

  • Février 2001

Je l’avais accompagnée jusqu’à la dernière porte de la ‘’maison’’, puis elle s’était refermée sans que je n’y puisse changer quoi qu’il soit. L’espoir que quelques modifications puissent intervenir dans le… http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/sciences-sociales/page-43.html

Quelles sont ces dissidences s’interrogeant sur la complétude des intérêts d’une thésaurisation monétaire en usure d’une sociologie démutualisée, pour les moins nocifs, qu’analyses insensées, quant à véritables Droits et Devoirs d’une Démocratie Républicaine ayant oublié le cadre des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, et se fourvoyant avec les fantômes de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans les immondices d’une justice dépassée par les clandestinités mafieuses… ???

Quelle est cette culture des moins émancipatrices quant à une politique culturelle, éliminant tout ce qui n’est pas conforme à la ligne du clan inique ou du corporatisme conformisme ?

« La dignité sociologique ne saurait s’imputer du prix de chaque dignité personnelle en usure du montant d’un bien communautaire. »

En oubliant, ce précepte philosophico-sociologique, il ne saurait advenir que division, sans autre prescription qu’un affaiblissement civilisationnel, instruit par des Etats liberticides…

‘’Représentation – Objet – Sujet’’…   

N’aurais-je pas oublié un 4ème terme…???

Cette faculté dont personne ne saurait se passer !

En effet qu’en est-il de la PENSEE…?

La scénographie moderne serait-elle seulement possible sans la pensée ?

Que celle-ci soit philosophique, épistémologique  ET/OU ontologique ?

Je n’ose prendre le temps d’approfondir tout de suite cette question des plus invasives chez le ‘’mammifère humain’’.

Son histoire ne fait que commencer.

Quelques minutes, à l’échelle de l’univers connu…

http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/sciences-sociales/page-59.html

Chez certains essayistes figurent encore quelques odeurs filigranées aux flagorneries pesantes de la sacristie. Les bondieuseries niaises étant retenues sous prétextes à une spiritualité figée aux embruns d’une réalité axée sur les difficultés à y mener  manifeste démis d’un pessimisme embarrassé. L’exubérante volonté universelle des agnostiques autorise à dégager controverse enrichissante en débat d’opérations bien utiles aux déploiements des exégèses prétendument sans failles au rapport du réel sens d’un essentialisme moins morose entre matérialisme de nécessite et existentialisme de pragmatisme engageant les circonvolutions attribuées à la conservation du bien commun dans les écosystèmes et biosystèmes apparentés au monde naturel du et des vivants.

L’image starisée des politiques de vernis ne sera jamais le murmure autorisant les accords du chant entre le pauvre et le riche, le maître et l’esclave, l’ordonnateur et le serviteur…

Le paradoxe culturel est la faillibilité de l’épreuve matérialiste.

Et dans cette incompréhension généralisée l’antivirus de la philosophie politique a été érigé par les règles du corporatisme exacerbé, du productivisme endiablé, de l’identité du clan, du ségrégationnisme vénère, voire de l’ordre de la félonie des Catéchèses, de la Torahnie élective mystifiée, la vile Coranie et autres bonimenteurs d’épitres, où le seul point commun à toutes ces théorisations textuelles est en celui de laisser croire à leurs dévots, bigots, bigotes, serviteurs et génuflecteurs que la seule symbolique de l’entité virtuelle serait l’excuse d’ignorance et le pardon du déni de sollicitude… ‘’Hors Sol’’… ?

En attente d’un jugement pour accessions en paradigmes incertains ? Autorisant la pensée humaine à déterminer le délit de non-initié comme une atteinte aux anciennes écritures, voire blasphème ; alors que de par le langage logique la division intellectuelle ne saurait avoir commencé avant l’édiction balbutiante de ces ‘’mots là’’, inscrits sur quelques feuilles, déjà mortes avant qu’elles ne puissent s’approcher de la gnose… ; et de la thèse attachée au discours entre les sciences et les arts… N’est-il pas là perversité maligne à laisser croire choses indéfinissables, à celles et ceux qui dans leur propre existence ont déjà quelques jugements douteux dans la raison qui ferait qu’une orthodoxie soit, sans agitation de consciences, meilleure que de se laisser aller de sa propre inconstance à décider des choses, sans affection ni attention particulière, à ce qu’ils en prescrivent la valeur usurière de leurs congénères… ???

Ma tâche, plutôt qu’à essayer de vaincre la fortune, était de changer mes désirs sur le sort inéluctable à ne pouvoir y changer la fin, par un accommodement de ce qu’il m’était impossible de modifier des choses extérieures, et ainsi pour me rendre des entendements, inacceptables, à m’avouer que je n’étais pas au bon endroit avec tous les biens qui m’étaient hors de portée. Il est certain que ce que nous considérons, chacun ET/OU chacune des choses du bien n’ont pas égalité dans la volonté immodérée à vouloir les posséder, surtout lorsque ce pouvoir nous est éloigné de notre souhait à s’en accaparer à n’importe quel prix ou valeur sacrificielle. Et ainsi considérer tous ces biens qui nous sont, dans l’instant, inaccessibles, comme réellement insuffisant à notre désir de conquête accaparante dans un présent qui nous fournis le confort suffisant ; car notre volonté à réaliser les choses de notre entendement n’est peut-être qu’une façon de désirer le superflu lorsque nous avons déjà le nécessaire.

Que n’est-il point-là travail utile, en ces sociétés modernes, pour ne pas être migrant en son pays… ?

LE CLAN, LE ROI, LE PRINCE ET LES ADORATEURS

Des signes éclairés aux foudres du ciel

Du feu sorti des entrailles de la Terre

Le nouveau prince se sentit pousser des ailes

Et par cette ignorance de la nature et des hommes

Il s’autoproclama messager du grand ordonnateur

A l’éloge de son père, petit bourgeois de province

La louange fut sienne et par là même, la chose engagée

Le discours encore confus, il s’en alla déterminer

Prêt à lire philosophes et engager conversation usurière

Et par autres voix chercha Sophia, fille de

Vénus et Sémonide…

Ceux sont là bien des maximes bonnes et valorisantes ;

Auxquels nous voudrions en porter ferveurs et allégeances,

Rousseau n’en dit pas moins, et quant à moi y souscrit,

Mais l’homme moderne n’en est pas moins un génuflecteur

Adorateurs, adoratrices, néanmoins il mange, boit, dort et aime…

La sélection naturelle l’a fait robuste et agile,

La maladie, l’existentialisme humaniste, la mort il veut s’en décharger,

Il n’a même pas conscience de son activité grégaire chancelante,

Ses sens communs sont d’une extrême vivacité accaparante

Sa sensibilité n’est souvent que réflexion matérialiste,

Son objectivé s’arrête aux frontières de la cour des contre-mesures.

Par son dieu, il construit les suspicions aux abords des politiques templières,

Il se soucie plus de la voûte céleste que du monde des vivants.

Le beau prince par narcisse envoya bordée d’échos à droite et à gauche,

Oubliant que peuple ne peut s’abouter à justes devises sans réelle bienfaisance,

Que bienséance ne se résume à transmission inique sectorisée.

Si les convives ne sont choisis qu’aux abords des guéridons du clan,

Si peur de perdre dû, n’est que gré de la louange du roi,

Alors Festine et Bacchus de votre table de mauvaises humeurs ;

Ne riront, mangeront, boiront et ne festoieront point.

Le prince par vénalité absconse, par la sottise et l’injustice ajoutées,

Son aveuglement et abus, exemptèrent le juste contrat social,

Serviteurs s’y fourvoyèrent avec les oboles du riche charitable,

Par soumission et idolâtrie envers reines de Sabbat et rois de Pique,

Adorateurs furent incapables de s’afficher à la cour des reines de cœur et poètes esthètes,

Les chevaliers des temps modernes sous couverture des nouvelles amazones,

Prirent voies vers la presqu’ile de Lemme…

Et sans perdre le prix des vers, avertirent le clan des domestiques,

Sous les pendules des justes et des innocents d’antan,

Que le discours des nouveaux adorateurs du prince,

Associés aux chants falsifiés des sirènes du souverain d’éloquence,

Ne pourront empêcher, par temps faire, dans les conspirations du pouvoir,

Que cette maison, dans les oubliettes du château, ne sombre à l’envers.

Pourtant jadis, l’Olympe et le mont Parnasse avaient frères et bons amis(es)…

A contre-courant de la mondanité libertine,

Dans le silence de Port Royal, au pinacle de l’austère,

Des solitaires aux ordres de l’abbesse Angélique, Pascal,

Par les lettres de Louis de Montalte, provincial de ses amis,

Pestèrent reliquats symboliques, aux grâces divines entre Jésuites et Jansénistes,

Adossées à disputations des soixante et onze docteurs de la Sorbonne.

L’échange fut grandiose, à examiner ce qu’il y avait de faux ou de réel,

Epanchement exercé par la véritable conscience des uns et des autres

Dans ce qu’il y avait de bon en dieu, ou de mauvais chez les hommes ;

Ne surent rien, avec certitude définir, même pas leur portée,

Vide de l’esprit flirtant aux accords enchanteurs entre charnel et extase.

Au présent des commissures entre attachement et liberté,

Les coercitions des anciens, à l’attention des connexions nouvelles,

Les néo-jeunes ne purent s’affranchir des nouvelles vacuités cessibles,

Emancipées aux évasions virtuelles, où flottent encore quelques vagues à l’âme…

Michel Asti

SIMONIDE PRESERVEE PAR LES DIEUX

On ne peut trop louer trois sortes de personnes ;

Les dieux, sa maîtresse et son roi.

Malherbes le disait : j’y souscris quant à moi ;

Ce sont maximes toujours bonnes.

La louange chatouille et gagne les esprits :

Les faveurs d’une belle en sont souvent le prix.

Voyons comme les dieux l’ont quelquefois payée.

Sémonide avait entrepris

L’éloge d’un Athlète ; et, la chose essayée

Il trouva son sujet plein de récits tout nus.

Les parents de l’Athlète étaient des gens inconnus ;

Son père, un bon bourgeois ; lui, sans autre mérite :

Matière infertile et petite.

Le poète d’abord parla de son héros

Après avoir dit ce qu’il pouvait en dire,

Il se jette à côté, se met sur le propos

De Castor à Pollux ; ne manque pas d’écrire

Que leur exemple était aux lutteurs glorieux

Elève leurs combats, spécifiant les lieux

Où ses frères s’étaient signalés davantage :

Enfin l’éloge de ces dieux

Faisait les deux-tiers de l’ouvrage.

L’athlète avait promis d’en payer un talent :

Mais quand il le vit, le galant

N’en donna que le tiers ; et dit, fort franchement,

Que Gaston et Pollux acquittassent le reste.

‘’Faites-vous contenter par ce couple céleste,

Je vous veux traiter cependant,

Venez souper chez moi ; nous ferons bonne vie

Les conviés sont gens choisis,

Mes parents, mes meilleurs amis ;

Soyons donc de la compagnie’’

Sémonide promit. Peut-être qu’il eut peur

De perdre, outre son dû, le gré de sa louange

Il vint : l’on festine, l’on mange

Chacun était en belle humeur,

Un domestique accourt, l’avertit qu’à la porte

Deux hommes demandaient à le voir promptement.

Il sort de la table ; et de la cohorte

N’en perd pas un seul coup de dent.

Les deux hommes étaient les gémeaux de l’éloge.

Tous deux lui rendent grâce ; et pour le prix de ses vers,

Ils l’avertissent qu’il déloge,

Et que cette maison va tomber à l’envers.

Jean de La Fontaine

DROIT A MULTIPLICITE EPISTEMOLOGIQUE ET REFLEXION ONTOLOGIQUE & RECIPROQUEMENT

Sitôt que j’eus acquis quelques notions générales touchant les sciences et les arts, et que, commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j’ai remarqué jusqu’où elles peuvent conduire, et combien elles diffèrent des principes dont on s’est servi jusqu’à présent, j’ai cru que je ne pouvais les tenir dissimulées, sans offusquer grandement les lois de la transmission et règles de l’attention qui nous oblige à procurer, autant qu’il est en nous, le bien général. Car elles m’ont fait voir qu’il est possible de parvenir à des connaissances qui soient fort utiles à la vie, et qu’au lieu de cette philosophie spéculative, qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, de la matière, des énergies et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans et entrepreneurs, nous pourrions les employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme gardiens et gardiennes, en bienveillance, de la Nature.

Ce qui n’est pas seulement à désirer pour une infinité d’artifices, qui feraient qu’on jouirait, sans aucune peine, des fruits de la terre et de toutes les commodités qui s’y trouvent, mais principalement aussi pour conservation de la santé, laquelle est sans doute le premier bien et le fondement de tous les autres biens en l’élan de toute vie ; car même l’esprit dépend si fort du tempérament et de la disposition des organes du corps que, s’il est possible de trouver quelque moyen qui rende communément les hommes plus sages et plus habiles qu’ils n’ont été jusqu’à présent, je crois que c’est dans les sciences de la nature, us et coutumes louables, orthodoxies en pragmatisme humain, les technologies et techniques, la biologie et la médecine qu’on doit, en ces épistémologies essentielles, le chercher.

Il est vrai que celles en usage superficiel contiennent peu de choses dont l’utilité soit si remarquable ; mais, sans que je n’ai aucun dessein de les mépriser tant en leur faction scientifique et technologique, qu’en celle ontologique, ou inversement, mais plus à même d’y pratiquer quelques incursions analytiques, tout en m’assurant qu’il n’y a personne, même de ceux qui en font profession en un domaine particulier, qui n’avoue que tout ce qu’on y sait n’est presque rien, à comparaison de ce qui reste à y savoir, et qu’on se pourrait exempter de multiples petites affections, tant du corps que de l’esprit, et même aussi de l’alanguissement de la vieillesse, si on avait assez de connaissance de leurs causes, et de tous les remèdes dont la Nature nous a pourvus. Or, ayant dessein d’employer toute ma vie à la recherche d’une science si nécessaire, et ayant rencontré un chemin qui me semble tel qu’on doit infailliblement la trouver, en le suivant, si ce n’est qu’on en soit empêché, ou par la brièveté de la vie, ou par le défaut des expériences, je jugeais qu’il n’y avait point de meilleur remède contre ces deux empêchements que de communiquer fidèlement au public tout le peu que j’aurais trouvé, et de convier les intelligences raisonnables à tâcher de passer plus outre, en contribuant, chacun et chacune pour son inclination et son pouvoir, aux expériences qu’il faudrait faire, et communiquant aussi au public toutes les choses qu’ils apprendraient, afin que les derniers commençant où les précédents auraient achevé, et ainsi, joignant les vies et les travaux de plusieurs, nous allassions tous ensemble beaucoup plus loin que chacun et/ou chacune… ; et ainsi par-dessus les engoncements de position y chercher parutions estimables…

LES POMMES SONT EXCELLENTES POUR LA SANTE, MAIS LES VILS CONTES SONT TRES MAUVAIS POUR CELLE MENTALE.

  • Blanche Neige s’est empoisonnée
  • Guillaume Tell a presque tué son fils
  • Les Adams d’Eve ont pourri l’humanité
  • Steve Jobs a créé une génération de débiles mentaux.

JE TE FICHE MON BILLET

A la perdition, vanité fit jeux homolatéraux

La prescription se crût synopsis des grâces morales

La presqu’île de lemme s’y fige sous les oboles

La manie nie coquine, les aiguilles piquent au vif

Je te fiche mon billet qu’idolâtrie est mesquine

Aux envies abasourdies, hermine fuit justice fortuite

Sans lèche vitrine, les psalmodies s’amollissent sous ruine

Vies inutiles dans la city dépriment la composition cynique

Bien caché sous les buis, les fleurs de liberté se terrent

Je te fiche mon billet que la posture est liberticide

A l’empirisme d’antan, discours copine avec félonie

Corpus universaliste devise sous matérialisme

Les jalousies se ravivent dans les ravines de façades

Le vernis de papier aseptise les feuilles mortes

Je te fiche mon billet que l’essence est plastique

Les paons et les gorgones vocifèrent sur les colonnes

Les postulats perfides succèdent aux chants des innocents

Les fauteuils d’hémicycle sont devenus articles miteux

Les disputations des justes se meurent sous transactions

Je te fiche mon billet que les ténors nichent capital

Le nœud des alliances s’exaspère sous corporatismes

L’image déguisée transgresse les accords stimulants

La boue d’inculture recouvre les habits de mémoire

Où élixirs sans évidence dénaturent fruits de la passion

Je te fiche mon billet que fontaine à souhaits est miroir lugubre

Loin des simulacres, sur des landes de terres encore vierges

Après avoir rejeté, les restes du service fraternel démystifié

Avoir vu attentions entre estime et liberté

Les bourgeons des vieux chênes tomberont encore sur Gaïa

Je te fiche mon billet que les amphitryons iront bon temps

L’ECRITURE

L’écriture est la représentation matérielle extérieure de tout ce que nous avons à l’intérieur, il ne sert donc à rien de sortir les armes lourdes contre la craie, le crayon ou les touches du clavier de l’ordinateur, le feu, les balles et l’acier tranchant pour annihiler une pensée mise en mots, car ils n’ont pas ce pouvoir, ils ne coexistent pas dans le même lieu, la même dimension, le même espace-temps attaché à la pluridisciplinarité intelligible.

Quelle ineptie, résultat de notre misérable condition qui consiste à enfermer la pensée infinie dans un morceau de matière pétri de croyances, de subjectivités et d’incertitudes, alors qu’elle est beaucoup mieux posée sur quelques feuilles ; ou autres supports solides, où sa trace peut en être conservée plus longtemps, afin d’avoir temps suffisant pour une possible juste compréhension, au rapport de l’émission… Alors même, si nous considérons cette pensée déraisonnable, confrontons, la, à autres par l’expression écrite de préférence, elle est toujours plus compréhensible que la parole à partir du moment où le langage écrit a été assimilé par la pensée, ne serait-ce de par la possibilité d’y revenir autant de fois que nous le souhaitons. Et peut-être à terme, cette pensée déraisonnable, en fera une scénographie plus raisonnable… Et surtout, exprimons la de cette façon, juste comme nous la ressentons, par ces mots écrits, peu importe l’ordre dans lequel ils sont mis, il y aura toujours, tôt ou tard, autres pour en réceptionner les impressions, et comprendre qu’elles sont bien souvent l’expression de notre ignorance et de notre incompréhension sur la raison de notre existence ici.

Alors oui, exprimons les signes et symboles représentants, de nos convictions, de nos peurs, de nos souffrances, de notre déraison, de nos incertitudes, plutôt que de les transfigurer par certains de nos mauvais actes et fausses certifications, en étant conscient que si nous ne le faisons pas de cette façon, par nature, de  toutes ces pensées nées de la partie noire de notre conscience, surgira parfois, un monstre qu’aucune raison extérieure ne pourra apaiser, et dans ce cas d’extrême résurgence sombre, la seule moins mauvaise solution serait ‘’d’annihiler’’ ou de mettre la ‘’bête’’ dans un espace dans lequel nous aurions la certitude de la non propagation de ses actes, mais pas de la mauvaise pensée et autres néfastes augures, car ceux-ci ne sont pas non plus soumis à l’espace, ni au temps…

En conclusion, exprimons ce que nous pensons, croyons et ressentons avec ces mots écrits, même, si cela est la représentation de notre incompréhension, de nos mauvais sentiments, ou fausses croyances, et ne laissons pas en nous s’installer secrètement nos suppositions, elles deviendront notre vérité, nos valeurs, voire notre destinée et si ces suppositions s’avéraient fausses, notre vérité le sera obligatoirement.

Oh, bien sûr, il y a d’autres arts efficients en tant qu’autant de merveilleuses passerelles d’échange entre les êtres humains, mais cette écriture que j’essaie de mettre en ordre, à ce bienfait de pouvoir être approchée par nombre plus important, à partir du moment où la transmission de ce langage a été possible, grâce à la retransmission des justes connaissances épistémologiques, ainsi que les bons et utiles savoirs ontologiques et philosophiques, par les langages essentiels aux échanges et à la communication… Rationnelle… En analyse et compréhension du discours entre les sciences et les arts, malheureusement souvent caché sous les voiles de l’Attachement séculaire éloigné de la véritable et Louable Liberté d’Expression…

Avez-vous remarquez la chose suivante ?

Ces êtres doués de ce langage tel La Fontaine, Molière, Diderot, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, Proust, Jules Verne, Aragon, Apollinaire, Victor Hugo, Rimbaud, Verlaine, Baudelaire, Jules Renard, Edgar Allan Poe (Poète américain, dont quelques textes furent traduits par Baudelaire), Edmond Rostand, Simone Weil, De Beauvoir, Duras, Hannah Arendt, Albert Camus, Jacques Prévert, et bien d’autres encore, philosophes, écrivains, poètes et autres amoureux(ses) des signes-mots… ; compris pour celles et ceux à qui il va être enseigné, par ceux et celles qui vont l’enseigner, par activité de reproduction ; il a été raconté et bien souvent admis par raison de nécessité, puisque c’est la seule raison qu’ils, elles penseront pouvoir interpréter, car cette raison d’avant sera forcément celle d’après , peut être légèrement modifiée, par association d’appartenance, sauf à qui ce langage transmis ne serait plus la reproduction exacte ou légèrement modifiée de cet apprentissage, par volonté d’un exprimer un autre étonnamment, originalement et intimement différent, né d’une pensée d’un autre ‘’ailleurs’’, où la force principale serait celle qui perle parfois de nos yeux tels des signes d’eau, marqueurs de notre tristesse, mais signes de joie lorsque ces gouttes invisibles de loin, se retrouvent accompagner par tous ces rires espiègles, et malicieux, colportés par leurs sons émis avec douceur, réceptionnés avec attentions et renvoyés avec cette douceur, qui permet d’en faire une petite symphonie, et où le nombre de musiciens ne peut être inférieur à deux, afin que ces quelques possibles belles notes émises et justes accords perceptibles soient écoutés par plus, et renvoyés par toujours plus.

Ces mots écrits ont toutefois cette force négative, certes moins importante que les mots dits, opposés à la force positive que je viens d’évoquer. De cette force opposée, naît la formulation d’une certaine violence, qui a son apogée par ses serviteurs en, avec et par la haine, engendrée par l’incompréhension, le refus et la rancœur. Cette violence paraît atténuer dans l’écriture, car majoritairement, les mots ajoutés les uns aux autres le sont dans le cadre d’une certaine réflexion, possible par notion de temps plus long et par ces moments de solitude, empreints d’un peu plus de passion raisonnable, afin d’exprimer ce que nous ressentons avec le moins de cette violence possible, lors de rendez-vous avec nous même, alors que les mots dits, sont souvent émis dans des lieux où il ne peut régner cette sensation de calme et possible écoute, ne serait-ce de par la propre émission sonore de la parole, empreinte de toutes ces passions et émotions, bonnes ou mauvaises, exprimées dans l’instant et renvoyées par leur écho souvent déformé, de tous ses sens premiers, où le temps de l’analyse objective ne saurait en aucun cas être celui du moment lié à la seule invective émotionnelle, l’obscurantisme psychologique, le libre arbitre de groupes iniques ou la soumission physiologique…

Encore une fois d’autres arts ont cette faculté à être exprimée dans ces quelques moments d’harmonie avec nous même, et autres, afin d’en retransmettre à l’extérieur tout ce que nous avons à l’intérieur, mais malheureusement, leur compréhension n’est abordable que par nombre moindre, peut-être par manque d’intérêt, difficulté d’en appréhender tout le sens et la teneur, ou par autres priorités. Il existe un art sortant un peu de ce cadre, c’est la parole chantée, elle est émise par voie sonore, est écoutée et son écho renvoyé voudra toujours être son ‘’jumeau’’, et s’il n’était pas émis, en tant que désir de ressemblance, il deviendrait silence, ou son différent, sans certitude qu’il ne devienne pas dans ce cas-là, assourdissant. 

Cette parole émise par ‘’ondes sonores vocales’’, présente depuis longtemps a voulu être mise en forme, en ordre, en accord, en musique, telle une histoire. Cette histoire, pouvait être entendue par grand nombre, mais interprétée seulement par petit nombre, réussissant à écouter ses innombrables variances. Donc, elle a été mise en langage écrit, afin qu’elle ne soit plus seulement entendue, mais, également vue, avec l’espoir qu’elle soit mieux comprise, grâce à l’action conjuguée de l’ouïe et de la vue. Ce  nouveau langage créé, dont la propriété commune était la parole… ; dite, et… ; écrite,  et les deux forces celle émise et celle réceptionnée, permettait, maintenant, de ne plus seulement entendre, mais aussi voir, cette parole devenue histoire écrite. Cette nouvelle histoire avait cette faculté de pouvoir être appréhendée par nombre plus important, par transmission sonore, ou visuelle, mais pas les deux en même temps, sauf pour celui ou celle la lisant à voix haute. Cela a duré très longtemps, plein d’histoires ont été racontées et écrites, mais au fur et à mesure que nombres d’attachés(es) essayaient de raconter ou écrire cette histoire, chacun avec son utilisation propre des outils créés par notion de temps, afin d’en graver et garder les traces sur un support, augmentait, plus le nombre de ceux espérant déchiffrer les diverses et bénéfiques périodes de l’historiographie des hommes et du monde ; diminuait. Cette situation a encore durée longtemps sans grands changements, depuis la découverte du papier, puis de l’imprimerie, avant que quelques autres, appartenant au genre humain, trouvent un lien permettant d’accorder peut être avec harmonie, les sons entendus et l’image vue, dans un nouvel espace.

Ce nouvel espace créé, était : « l’espace audiovisuel » …

C’est devenu un espace extraordinaire, car il possédait cette propriété née des facultés de la lumière et propriétés du son, qui mises en commun, permettaient de percevoir un peu mieux l’infiniment petit ‘’proche’’ et l’infini grand ‘’lointain’’, en tant que dimensions inconnues et éloignées de nos possibilités affiliées à nos cinq sens connus. Mais ce merveilleux espace audio-visuel, plein de vertus, grâce à certains de ses beaux usages, a seulement une vilaine faculté en celle de nous éloigner de notre propre zone sensible par imagination d’autres potentiellement porteuses d’autres réalités, virtuellement accessibles rapidement, mais intouchables, et pourtant, souvent touchantes, après avoir découvert tout le merveilleux potentiel en l’expression de leurs belles émissions…

Mais, il a espoir que cet extraordinaire outil sera utilisé, par notion de temps, de la plus belle des façons, pour la simple raison que ce nouvel ‘’espace audio-visuel’’ est devenu interactif par nombre plus important pour y poser tous ces ‘’quelques choses’’ présents(es) à l’intérieur, afin de les diffuser à l’extérieur. Et cela peut rester merveilleux temps que le plus bas degré de la liberté, ne devient pas désir du non-respect de l’expression liée à son attachement, livrer, par non désir de lui, à la voie de l’addiction, puis envoyer dans l’arène du voyeurisme, inconscient de son effet non consenti, en étant conscient, dans ce cas-là, qu’il y aura forcément un endroit dans la ‘’fosse aux lions’’, où régnera la représentation d’une possible destruction. Quoiqu’il en soit, vous avez assurément compris que la parole, particulièrement, celle écrite était pour lui devenue essentielle. D’ailleurs, avec le temps, il avait appris qu’il était préférable, d’exprimer ces paroles considérées comme importantes, par mots écrits, si le temps, par non obligation d’une réponse souhaitée immédiate, le permettait. Malheureusement, bien souvent de par la priorité de rapidité, qui tend à vouloir vaincre les contraintes du temps dans l’expression de la réalisation immédiate du désir, rend l’échange, aussi bien dans sa demande qu’en sa réponse, parfois, totalement incompréhensible, et par voie de conséquence, souvent rendue stérile par une apparente attention reléguée loin des importances matérialistes personnelles. Ce souhait d’écriture, qu’il avait en lui depuis longtemps, était à l’état léthargique, il écrivait uniquement à un seul être à la fois, celui de ces beaux instants, un peu magiques. Ce désir a commencé à se concrétiser par une autre merveilleuse rencontre en 2008, celle d’un être atteint du symptôme des 3B.  Un syndrome qui se manifeste par un état incontrôlable de vouloir faire de son mieux pour exprimer le Beau, le Bleu et le Bon sens du vent malgré toutes les contraintes de nos lieux de vie, et nos propres conditions existentielles…

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Et s’il n’est que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre ‘’quelque chose’’, en temps qu’autre degré d’indépendance envisager par cette conscience individuelle proche d’un potentiel libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement en et par l’expression de la liberté.

Il consacrera un chapitre à ces notions de désir de… ; en, par, avec et pour ‘’quelque chose’’ ou ‘’quelque autre’’, un peu plus loin…

Bergson, lui, disait: ‘’la vrai liberté n’est pas la liberté d’indifférence, mais la libération de notre plus intime et originale préférence’’.

Même s’il ne le disait pas à tous vents, il aimait mieux la deuxième définition, car il lui semblait qu’elle était teintée d’un peu plus de poésie que la première, qui, elle était dotée de beaucoup trop de cette logique parfois illogique pour son acceptable compréhension envers les échanges interindividuels… A réseaux ‘’humanisant’’.

Liberté d’aimer, liberté de croire, liberté de partir.

Trop tôt ou trop tard ?

Le passé n’est plus et le futur pas encore.

Seuls existent ces précieux instants vécus avec amour et sincérité, et même s’ils ne sont plus, ou ne seront plus, peu importe les raisons, gardons les en nous, car ce qui a existé de beau, ne peut totalement être détruit, et s’ils ne sont plus que des existants incorporels, gardons les comme persistants présents dans notre mémoire, car à eux seuls, ils ont le pouvoir de nous empêcher d’aller vers le côté obscur.

L’OMBRE ET LA MEMOIRE

Ecoute au lointain le murmure

Celui qui jamais ne vacille

Souvent tu sous les rouleaux du temps

Parfois surgissant de l’orée.

Tend l’oreille aux vents élevés

Ceux qui soufflent sur les brumes

Bercés aux frontières du prime âge

Tantôt aux faîtes des vieux chênes

Comme ces nuages aux pointes des monts

Signature des tourments liquides

Une encre brûlante trace les songes

Stylet lys des désirs impatients.

Vision d’une rencontre émerveillée

Celle que vêt les lèvres charmeuses

Variations d’un chant octroyé

Celui sauvegardé des outrages.

Verve aux habits de mémoire

Résonance aux solstices d’été

Ton visage parle aux éphémères

J’en écoutais ton tendre délire.

Celui qui parlait aux livres

Demeure des feuilles légendaires

Présence des mots de liaison

J’en assumais mes propos découverts.

Sont-ce là les engagements aventureux ?

Entend le bruit des traces sûres

Pas coquins couvés de passions

Le futur fut attisé de résurgences

Notre jeunesse n’y prit garde.

Fut-elle ficelle d’infortune ?

Jeux épars aux lieux des rumeurs

Ceux au prisme sans amarres gravées

Où les fontaines parlent de libertés

Comme les enfants d’innocence

Image d’un ancien feu follet

Il y restât longtemps silencieux

Là où le sens fait dignité

Au nom de la veille parentale

Respire la colonne de nos ères

Attentions portées à la source

Vigie aux sincères passants(es)

La parole est une étrangère.

Ecoute à l’ombre des muses

Ce qui manquât aux frasques du temps

Ces séductions en pouvoir d’attraction

Afin que les poètes peignent leur Calliope ;

Leurs clés luisent à un jet de pensées.

Michel Asti

1 réflexion sur « JEUX D’ORS, DE FEU ET D’ACIER SUIVIS PAR L’ECRITURE »

  1. A reblogué ceci sur L'AMARANTE DES ARTISANS FRANCAISet a ajouté:

    « Car en moi il y a toujours eu deux pitres, entre autres, celui qui ne demande qu’à rester où il se trouve, et celui qui s’imagine qu’il serait un peu moins mal plus loin. »

    S Beckett

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