EDIT SUR L’ŒIL ET LE FOYER

EDIT SUR L’ŒIL ET LE FOYER

Document joint : EDIT D’UN JUGEMENT AUX AFFAIRES FAMILIALES

Je numérise et publie le Procès-Verbal de la Juge aux Affaires Familiales, datant de Janvier 1996, stipulant la garde de mes filles, après deux ans et demi à démontrer mes capacités à pouvoir être un père attentionné, autant que peut l’être une femme devenue mère. Et avoir donné une pension de 3 000 francs/mois, dès le premier mois, au cours duquel, j’ai quitté le domicile familiale, en octobre 1992, et cela sans avoir eu l’injonction, de quelque institution.

Je publie, également, ce document car :

  • 1 – Il est la preuve que mon souhait d’obtenir la garde principale fut antérieur à cette décision judiciaire
  •  2 – Il va me servir dans le cadre de ma demande des 12 trimestres attribués à la mère, que je souhaite mettre à mon actif de trimestres supplémentaires auprès de la Caisse des Retraites et affiliés au nombre de ceux acquis, mais, en mon cas, inférieur aux 167 nécessaires à une retraite à taux plein.
  • 3 – J’en ai marre d’entendre et de percevoir ces féministes de merde faisant amalgame entre les hommes soucieux de leur paternité et les autres…, moins enclin envers cette ‘’affaire’’…
  • 4 – Et enfin, pour clouer le bec à certains membres, d’ici, pensant qu’aucun de mes mots écrits ne serait le reflet de ce qui je suis et, parfois, à notifier que je suis un être horrible, et, ainsi, m’asseoir sur certaines communautés, d’ailleurs, ayant pensé et dit que je n’eus pas véritable volonté à obtenir la garde de mes filles et que cela ne fut que devoir instillé par celui des iniques bigots et bigotes, et non un choix de fraternité humaniste induit par ma seule pensée…

ICI… ; Seul, les « REELS-LES » nous interpellent…

Le temps ne s’impose pas en ennemi intérieur, mais il est une composition particulière par l’énergie extérieure des choses de la vie… La recherche du bien-être donne une plaisante excitation, plus grande que l’acquisition du superflu.

L’homme est une création du désir, non pas une création du stockage. Le bonheur, n’est pas un idéal de la raison, c’est un idéal de l’imagination, par la vision de la totalité des satisfactions possibles… Où le murmure entre les sciences et les arts ne saurait, en aucun cas, être une contrainte à l’étude des pensées d’autres temps, analyse et compréhension d’autres savoirs, connaissances et cultures.

SOUS UN PLI BLEU

Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de

Bernard Dimey.

Tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris.
Je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le cœur se fêle…


Je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.

Je t’envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées.


Il n’y a pas d’amour heureux, disait Aragon amoureux,
J’écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le cœur,
Je t’écris une dernière fois,

C’est ma dernière chanson pour toi …

Je ne t’écrirais plus, je n’en ai plus besoin,
Je ne t’écrirais plus, maintenant tout va bien,
Je ne t’écrirais plus, le calme est revenu,

La tempête a cessé, j’ai fini de t’aimer.

Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d’Hugo.
Lui qui savait dire je t’aime, sans jamais avoir l’air idiot.
Je me servais d’Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine.

Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l’ai fait souvent.

Il avait la couleur du bleu

Il respirait le beau

Il caressait comme la brise

Auteur(e) Inconnu(e)

QU’EST QUE LA VIE… ?

Pour les poètes & poétesses : un recours aux mots.

Pour les politiques : un discours de division.

Pour les financiers : un discours de soustraction.

Pour les philosophes : une interrogation sur le sens de celle-ci.

Et pour les humanistes : une volonté, parfois farouche de désarmer l’invective par trop intransigeante envers le discours entre les sciences et les arts.

CRIMES D’ANOMIE

C’est la mime, rime, qui paie la dîme

Vilénie des pics sans maximes

Vives femmes et hommes d’asthénie

Anomie des ultimes prosélytes

Vils rites d’un crime de l’intime

Gymnastique d’esprits en déprime

Victimes astiquent les ultimes primes

La rime file vers l’abîme

Sons vernis aux nouvelles autocraties

Comme des rustines des temps rassis

Faciès de reliques, prisme en royalties,

Prise de vessies sans lanternes…

Peace dans ses lovés de brillantine.

M.A

‘’Le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale.’’  « Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l’or et devant la merde !…  Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n’eut jamais dans toutes les pires antiquités… Du coup, on la gave, elle en crève… » Céline

‘’La gloire est le résultat de l’adaptation d’un esprit avec la sottise [inter] nationale.’’ – Baudelaire

Au moins deux lignes directrices coexistent ainsi dans le matérialisme : l’une exaltant le monde dans son effectivité compacte, l’autre faisant de la liberté le témoin, efficient et immanent, de la transformation du réel. Procédant au-delà du point où s’était arrêtée l’impatience hégelienne, le lecteur de l’Éthique pourra alors saisir le discours spinoziste dans son dispositif éminent, celui de la deuxième tendance ; et réaliser par-là que la liberté (confondue, au début de l’Éthique, avec la contingence, et partant résorbée de force dans la nécessité), finit par conquérir une puissance ontologique constituante au cours du déploiement « prolixe » de l’œuvre.

Ce n’est plus la liberté, mais seulement la contingence qui est alors dominée par la nécessité : et cette dernière (ce donné réel et nécessaire) est au contraire investie par la liberté, elle se configure comme l’horizon en acte de l’innovation du monde.

C’est le réel lui-même, c’est la pure immanence absolue qui s’affirme dans sa présence intempestive, qui se forme et se constitue éthiquement.

[[G. Deleuze, Spinoza et le problème de l’expression, Paris, éd. de Minuit, 1968, et Spinoza. Philosophie pratique, Paris, éd. de Minuit, 1981.]]

TÊTES DE LITOTE

Je ne vous dois rien des grandes choses fertiles

Germes gommés d’une vérité sans largesse,

A voler en démonstrations d’anoméisme

Animal humain perdu dans son leurre.

Flétrissures de ne l’avoir averti

C’est de votre absence d’être abasourdi,

Comme d’y avoir concouru sans besoin réel ;

Il n’y eu que des moins du genre sans besoins.

Je vous ai perçus calques versés piètres touches

Chasseurs d’Hermès à l’instinct louche,

A refuser l’esquisse morne de votre ombre

Loquedu ton pas parvenu mourra sombre.

Cachée au cul dans Pallas affranchi

C’est de votre histoire de l’avoir permis,

Comme d’avoir cru aux lauriers de l’empire

Reste les gémissements des statuts naïfs.

Vieux père, front lourd, à la langue pendante

Je vous vois au loin, face de chien flétri,

Comme rats, aux oreilles penaudes de n’avoir été

Qu’un petit malin aux traces sans finesse,

Gourbi d’une absence à votre gloire funeste

Je rirai de vos psalmodies futiles… ;

Mais va, maintenant, je ne te haïs, point.

LA VIE ; LA MAÎTRESSE

Serait-il enfin judicieux, Lysiane, de ne plus siéger en face de la scène où ne se manifeste que l’aseptisation du monde sans contre-mesures de la moindre révolte… ?

Fatalité à ne plus prêter l’oreille aux sons de l’inextinguible pensée qui n’a couleurs de celle de ne plus nommer l’oiseau moqueur. Usure de ce que nous avions contemplé des atours où l’on pouvait, encore, distinguer les teintes claires de la lune sous celles vermeilles du soleil, tel une sonate aux lits des rivières fougueuses.

A l’époque, nous nous n’inquiétions de rien, comme si le temps n’allait pas nous frapper des années auxquelles les périodicités n’apportèrent pas que des rides, fussent-elles de quelque moindre sagesse à croire aux retours grandement prémonitoires à ce que l’homme, de petitesses, n’y veut point percevoir de ses vents mauvais.

Ne plus entendre les cris des pays odieux où l’entracte délimite le rictus précédent la fin du spectacle comme une fine bruine de poussière plaquée entre les planches du temps tombant aux feuilles légères de l’automne, de nos existences.

Et c’est bien ainsi, la mort, le maître ; la vie entre Lys et Lianes.

SANS FONDEMENTS

Je vous dois, Lysiane, l’absence,

Le retrait envers vos insincères,

Le rejet d’entre vos paroles et vos actes,

Un refus de continuer, avec vous.

Vous qui m’avez réappris l’ouverture,

Visiter, à nouveau, les pages,

Livres laissés sur la table de chevet

Par autres contraintes et priorités.

Entretiens a»»ux premières méditations

Echanges fleuris tantôt sauvages,

Je ne sais plus s’il faut y penser

Tant elles sont devenues limbiques.

Par temps passés, je vous avais crue,

Je n’eusse pas assez verbalisé ?

Pour qu’il n’en reste qu’aigreurs

Au lieu des verbalismes idoines…

Que de petits meurtres entre amis(es)

Qu’il me fut aise d’accepter la solitude.

« Le souvenir est une rose au parfum discret que l’on arrose avec des larmes de regret. » – « Il y a du mérite sans élévation, mais il n’y a point d’élévation sans quelque mérite. »

L’homme est-il suffisamment sot pour, trop souvent, traiter les effets plutôt qu’à faire sens objectif d’avec bonnes causes, justes raisons et  belles devises…

FARCES & SATRAPES

A ceux qui ont plantés des pin’s à leur gloire

A celles qui font semblant de ne pas les voir

Vidés(es) d’imagination comme poire sans soif

Immatures existences, souris d’argent

Grillant les rêves enfantins aux aubes grises.

Choir et déchoir, la gale plus que la charge.

Bellâtres d’avenues aux allures piteuses

Debout, bénissant la courrais des jeunes poules

Dressage d’appendices aux ventres d’illuminées

Perçant sans ambages le solde des oiseaux libres.

Allers et retours, le salace et les mythes.

A ceux qui n’ont besaces que places boursières

A celles qui s’apprêtèrent à piper l’éloge

Pleines comme Castalie à l’honneur borgne

Vas et viens, la posture plus que l’humilité.

Vieilles femmes aux appâts mûrs à l’esprit vif

Vieux hommes à l’existence bien garnie d’ors

Brisez les satrapes farcis aux aubes vernis.

VOUS ; ETRILLES

D’un cortège de morts plus que vivant

D’une faillibilité d’errances moins que paravent

D’orthodoxies penaudes plus que savantes

D’us de parure sortis du sang d’obédiences.

D’héritage d’un dieu constructeur, sans bases,

Népotisme d’une pièce à pile ou face

De croyances en paradigme d’ors blafards

Roulées dans vos piètres délires, hors-sol.

Mais encore, vous ;

D’une pauvreté d’esprit à battre l’écho

D’un collage que revêt la glue primaire

D’un collège perdu aux abords statutaires

Mensonges sans battage des mémoires laides.

D’une semence calquée aux vides sanitaires

De vas et viens en soubresauts sans pauses

D’allers retours en indigestion de psaumes

De temples comme des brûlis de chaume.

D’un temps des oiseaux aux nids incertains

Des fers aux portes de l’énigme sans lendemains

Que les champs lointains n’y prêtaient attentions

Afin que palais et châteaux sombrent plus nus

Que jamais… ; vous vêtiez, êtes et serrez mal.

Aux deniers de vos temps, nous ne sommes plus.

SUBVERSIVEMENT

Je me souviens des très lents passages

Vers ces nuages décrivant des passages

Non loin survient une licorne ; rayée

Issue sortie de cette forêt d’avalanches.

Cachés derrière un chêne centenaire

Nous nous mîmes à observer l’aire

Une brume laiteuse cachait les silhouettes ;

Lorsque nous entendîmes le chant des alouettes.

Curiosités admirables, vieillottes,

Regards absorbés par des yeux hulottes

L’ombre de l’épervier visait la nuit claire

Aux exils tintaient l’homme et l’enfant, chouettes.

Celui qui se penchait sur des gardiens ; livres

Celle-là qui, parfois, appelait le bateau ivre,

Le vent soufflait sur les feuilles d’Octobre ;

J’en écoutais les évasions de cours.

Depuis quelques temps, à notre entente, parut

Une vacillante lumière pauvre, un rien notable,

Nous nous prévenions de leurs dires, l’envie,

Que les coulisses se trompent par vanité.

Que la pièce est ailleurs : aux longs décors,

Suivis par les charmantes voix messagères,

Tant du petit que des grandes scrutatrices,

Derrière la fenêtre, le ficus, reprit sa place.

C’était une fin septembre, sur les monts sereins.

Il faut refuser l’ennui et vivre seulement de ce qui fascine

La vie est une rose qui se fane sous la tige où l’on veut s’accrocher, éperdument, fusse-t-elle tordue par les murmures envoûtants du vent des fontaines en espérance battant déjà de l’aile sur les pensées aux parfums subtils de la liberté sans compromissions que tant d’idolâtres l’éclat des lumières eut été bâillonné depuis tant d’années, dans l’inexpressivité des couleurs de la vie, comme de ces sons sans élégance.

La résonance du miroir est souvent difficile à absorber et ce là n’est point mesure, en tel envers telle et réciproquement, comme de tel ou tel âge, et toujours moins envers soi-même car plus l’égo prend position importante dans l’espace des désirs, particuliers, inassouvis au détriment du temps de l’observation et de l’adaptation plus la rupture de l’homme sous dimensions touchantes et d’avec celles touchables des Espaces Naturels sera inaliénable, inabordable, insolvable et in achetable… Au fond on aime chez les autres ce que l’on a, pendant des années,  souvent ; bâillonné et parfois que l’on reconnaît, spontanément.

L’OEIL ET LE FOYER

Quand j’aurais mis un terme au miroir et à la lampe, laissant entrouverte la porte aux entretiens balbutiants d’une petite voix en lustre de murmures enjôleurs, la plus fragile étoile qui vient de naître.

Avant d’entrer sur le chemin de la lassitude, de tourner les toutes dernières pages de mon histoire, à entamer mon épilogue avant que ne tombe le rideau, j’y mettrai un point final sur l’appui de ma fenêtre.

Je le laisserai au choix de l’ouvrir sur mes pensées, celles qui ne se travestissent en aucune manière aux abords opportuns, comme sorties d’un rêve en mots servant à rebâtir les foyers sereins sous l’œil ancien.

J’émettrai ce seul souhait qui ne saurait être du plus évident à ne jamais se mentir à soi-même, même d’une seule partie qui n’aurait de serviteur que celui de laisser une colère exciter la haine des ignorants.

Et d’une seule chose qu’il me fut possible de percevoir, outre l’inéluctable finalité, de la subtilité des attractions in-imaginées est celle de leur présence, ici-bas, dans la richesse des liens entre poésies, arts, sciences, sémiologie et discernement objectif.

Essaies de définir une illusion perpétuelle suivant le plan, penses une altérité formelle par le patrimoine, saisis ainsi une mémoire fragile ; déplaçant la métamorphose, transcendes une pratique transgressive fragmentant le corps, exprimes un allant incessant en défi de tromperies comme des lieux de désolation.

Transgresses une mise en jeu étrange détruisant le médium, dilates alors une limite architecturale réveillant l’anamorphose, traces ainsi une typologie mettant en cause le paralogisme, imagines alors une iconographie singulière œuvrant le néologisme, revisites un témoignage inhabituel stimulant une fiction.

Evoques une mise en scène imaginaire ; concomitante à la prévision, vis alors une action théorique concernant l’ouvrage, inventes une satiété volatile mobilisant la figure, exprimes ainsi une exploitation éphémère ébauchant le désir, dessines une hybridation radicale exploitant le format de ton expression.

Transformes une sélection unitaire cherchant le vide, fragmentes une forme lapidaire défiant le sens, affirmes alors une dimension instable supposant le parcours, révèles une vicissitude circulaire libérant le principe, épuises une préoccupation incarnant le cadrage et réalises une surimpression évanescente.

Et si tu es dure sans être en rage, si tu arrives à acquérir la faculté de discernement sans être sceptique, que tu saches obtenir la prudence sans être moraliste, que tu puisses devenir sage sans faire preuves outrancières de suffisance, si tu sais observer, analyser, méditer, connaître et faire saine curiosité contre l’ennui, alors tu ne seras ni esclave des autres, ni de tes propres tribulations, comme des vils jugements.

Même si tu peux douter et croire que ta position n’est pas la meilleure, fais, comme l’enfant qui apprend à marcher, tombe et se relève, et ne se décourage pas, jusqu’à ce que tu puisses envisager les accords du discours entre les sciences et les arts, et tu percevras que le temps de la vie est une composition de toutes ces justes causes, bonnes raisons et belles devises autorisant parfois à la rendre tout simplement belle, tant à l’intérieur que vers l’extérieur proche.

Michel Asti

Les pages blanches sont le terreau dans lequel nous cultivons le monde de notre imaginaire. Nous plantons les graines du rêve que nous arrosons avec des pichets de dévouement, et les fertilisons avec des desseins saupoudrés d’enthousiasme, jusqu’à ce qu’elles germent et produisent les bourgeons des fleurs de notre âme, les écrits de nos pensées, de nos amours, de nos désirs, de nos œuvres, nos amitiés et notre rédaction…

Davina J.Rush

Il n’y a rien que nous y mettions nous-mêmes. Voilà pourquoi il n’y a de vrais regards que dans les portraits.

Jean Louis Cornille – L’œil, la gorgogne

INTROSPECTION : (du latin « introspectus ») désigne l’activité mentale que l’on peut décrire métaphoriquement comme l’acte de « regarder à l’intérieur » de soi, par une forme d’attention portée à ses propres sensations ou états. Il s’agit en psychologie de la connaissance intérieure que nous avons de nos perceptions, actions, émotions, connaissances, différente en ce sens de celle que pourrait avoir un spectateur extérieur.

REPRESENTATION

  1. PHILOSOPHIE : de re-présenter ; dans la connaissance, forme par laquelle est posée la question de savoir si une IDEE de l’esprit correspond à quelque chose de REEL. Analyser les covalences et concordances entre le SUJET & l’OBJET : i.e. entre l’extériorité et l’intériorité… ; et réciproquement.
  • SOCIOLOGIE : processus cognitif permettant à une personne, ou un groupe d’individus d’appréhender le système socio-économico-culturel où il vit. Les représentations d’un individu semblent relativement forger par l’apprentissage et les retransmissions en analogie avec une future perspective de ce qu’est et pourrait être, personnellement ET/OU collectivement ; la REUSSITE…
  • DROIT : pouvoir que possède une personne ou un groupe d’individus (ensemble d’être-humains, égrégore) d’agir au nom et pour le compte d’une autre personne, d’une communauté, comme si le et/ou la représentée était l’auteur(e) de l’acte accompli ou en cours de modélisation. Le pouvoir de représentation peut être d’origine légale (filiation), judiciaire (administrations d’Etat, successions, donations, retransmissions) ou conventionnel. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un mandat, qui se traduit le plus souvent par la délivrance d’une procuration, ou pouvoir, qui peut aussi être tacite.
  • POLITIQUE : principe qui donne à un individu ou à un groupe de droit de parler et d’agir au nom d’autres individus, groupes ou communautés. Il peut arriver que le REPRESENTANT se substitue à ce qu’il représente, ce qui peut être EVITER par différents moyens : le MANDAT REVOCABLE fait du représentant un porte-parole, et par un système parlementaire ; conforme à une véritable séparation des pouvoirs, un membre au service d’une REELLE DEMOCRATIE REPRESENTATIVE.

‘’ Nous avons assez de religion pour haïr et persécuter, et nous n’en avons pas assez pour aimer et pour secourir.’’ Traité sur la tolérance, 1763 – Voltaire

 « Les vices dans le gouvernement du Royaume étaient si vieux, et leurs méfaits si capricieux dans leur enchevêtrement qu’ils finissaient par participer des hauts et des bas qui donnent sa variété à tout spectacle naturel : si on formait un vœu parfois de les voir S’ARRANGER, c’était de la même lèvre pieuse dont on souhaite que le temps ‘’s’arrange’’ après la grêle ou la gelée. » Julien Dracq

CA SUFFIT

« Et vous croyez, fermement, que la pensée libre n’est ‘’rien’’, d’autres ; que celle d’entasser des imbécilités, temps de l’une sur l’autre que tant de réciprocités » – » Que les réflexions sociales-économiques dissidentes en retrait d’experts d’avec positions conformistes et refus d’engoncement d’avec clans tordus à l’individualisme ne seraient rien de plus qu’idées saugrenues ?…» 

Ce raccourci, me semblerait, en quelques cas, doté de trop peu de rayonnement quant aux femmes et hommes prêts, en permanence, à affronter l’individualisme de circonstances comme les compléments affichés aux circonstances faîtes de distinctions en obédiences trop penchées vers la connivence en croyances de celui ou celle qui ne peut s’écarter de la servitude étalée en réserves de crânerie plaquée à l’orgueil de l’ignorance constitutive à l’édiction de ces mots sans attentions, tant de l’étonnement envers le malheur que des amicalités sincères, en items d’amoureuses strophes.

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle. Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie.

Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaitre, que plus rien n’est à aimer… ; est vrai.

Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénie psychologiques, de fourvoiements physiologiques et malentendus métaphysiques… ; est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à milles temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindées à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… ; pour qui aime à flirter au vent des émois ; est une évidence humainement acceptable.

Tant de plaintes que des temps d’incompréhension ne suffiront à une possible unité.

Comment penser celles et ceux qui poussent au loin cet égocentrisme en délégations du déni d’observance quant aux ‘’choses de la vie’’, autres que celle servie aux avenues déjà battues par le népotisme des ‘’villes mondes’’… ?

N’est-ce pas là quelque miroir sur les dissidences à peu de connaissances économiques, sociales et financières ?

Quelle vision apportée dans les rets de leurs pastiches chaotiques, inabouties ?

La décence ne serait-elle pas celle affiliée à une forme de réalité quant à la différence entre la création et le transfert de richesses ?

Surtout lorsque bars et restaurants faisant souvent du transfert se pensent les premières victimes de la situation sanitaire (vous souvenez-vous de certaines corporations professionnelles, ‘’apparues’’ comme indispensables, en début de crise Covid-19 ?), ainsi qu’autres petites entreprises et leurs salariés(s) se trouvant dans des situations non moins similaires, qui plus est plus à même d’être dans cette partie de création de richesses à en être destituées par l’individualisme de gestion, uniquement, comptable… ; dans ce Cloud politico-social-économique, du XXIème siècle, en pleine transformation – construction-déconstruction ?…

Ne confondez pas chiffre d’affaire et résultats, surtout lorsqu’une crise sanitaire advint, comme pourrait en être objet-sujet d’autres ; et surtout à ne pas omettre qu’en celle actuelle la mesure comptable d’une grande partie de la ligne des salaires est prise en compte par l’Etat, notamment par la mise en place du chômage partiel – environ 80% du salaire.

Que des aides ont et sont encore fournies aux entreprises afin d’aider à passer cette crise ; que certaines ne jouent pas le jeu, voire profitent de la situation pour engendrer, par des pratiques de mauvaises intendances, des profits hors formes de solidarité nationale, est chose réelle.

Qu’il en est de cet état de fait depuis des décennies est vrai, et il serait inopportun de ne pas le savoir, voire pire de le cacher et de s’y soumettre dans une servitude de circonstances asthéniques ou/et apathiques transférées aux soins d’une logo-atomisation en clans de Méphistophélès, se foutant impérieusement de leurs congénères de type mammifère-bipède, tant de l’humanité des femmes comme celles des hommes.

Alors oui, il y a une perte de CA pour nombre d’entreprises implantées sur le territoire national, mais il sera de meilleure évidence d’en déterminer – hors de cette crise sanitaire – les causes sociales-économiques et les raisons sociétales comme les devises de rentabilité exponentielle dans un monde fini, tant de la justice sociale que de certaines formes de solidarité en subsistance utile et nécessaire pour vivre honorablement de son travail comme de l’emploi et des activités ; humaines.

Bien que les transferts de richesse se doivent d’exister dans la dimension commerciale de tout système social-économique, la création de richesse s’exerce par la transformation des matières premières, pour l’essentiel nourricier, venues des agriculteurs et éleveurs, afin d’en faire quelques METS… ; etcétéra… et de par tous ces savoirs faire, connaissances et pratiques, acquises… ; pouvoir, peut-être, ainsi, entrevoir quelques bons goûts dans une bienséance de bienveillances…

AVENIR EN TEMPS DE CHANGEMENT

Au niveau de la plupart des pays, sauf ceux installés dans le ‘’tiers monde’’ (Drôle de vocabulaire, étant donné qu’il n’y a pour le moment qu’un Monde Connu, abritant la ‘’Vie’’ : La TERRE), un phénomène arrivera à sa contestable apogée désolidarisant le 21ème siècle : ‘’La Mondialisation détaxée’’.

L’once d’or passera de 35$ en1948 à 2 000$ en 2020…

1 – LE PROCESSUS DE MONDIALISATION

1.1 Les principales phases de la mondialisation

Le phénomène de mondialisation est intrinsèquement lié au développement du capitalisme dans le monde. La mondialisation n’est pas linéaire et on la divise traditionnellement en trois phases.

La première mondialisation commence sous la forme d’un capitalisme marchand. A la fin du XVe siècle Les européens se lancent dans des voyages d’exploration à travers l’Océan indien et l’Océan atlantique. En 1492, Christophe Colomb aborde aux Antilles, reliant le Nouveau Monde et l’Ancien. Les nations européennes se constituent alors des empires coloniaux et font venir des esclaves noirs pour exploiter à leur profit les nouveaux territoires. L’Angleterre, l’Espagne, le Portugal, La France, l’Allemagne et autres pays du vieux continent seront les principaux conquistadors des pays situés à l’Est et L’Ouest…

La seconde mondialisation débute au XIXe siècle pour accompagner l’essor du capitalisme industriel. Les pays européens se lancent dans l’industrialisation. Les entreprises recherchent des matières premières à bas prix et des débouchés. Les États font la conquête de vastes empires coloniaux notamment en Afrique et en Asie du sud. Les flux commerciaux s’exercent désormais à l’échelle mondiale.

Deux économies-monde se succèdent : anglaise (vers 1850) puis américaine (à partir de 1918). Entre 1929 et 1945, la mondialisation subit un coup d’arrêt en raison de la dépression mondiale, de la montée des totalitarismes et de la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les États-Unis réorganisent le monde (conférence de Brettons Woods, plan Marshall) et imposent, en 1947, le libre-échange par les Accords du GATT : les pays occidentaux baissent leurs droits de douanes. Le GATT deviendra en 1995 l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

La troisième mondialisation commence à la fin des années 1960 quand les colonies deviennent indépendantes et elle s’accélère à partir des années 1990 quand le communisme disparaît. Tous les pays adoptent le modèle capitaliste libéral, même ceux qui conservent une référence au communisme (Chine). Le capitalisme prend une forme financière car le secteur de la finance impose ses règles aux autres secteurs de l’économie (rentabilité très forte, publication régulière de résultats, primauté de la rémunération de l’actionnaire). Certains États prennent acte de la financiarisation de l’économie et mettent en place des réformes libérales pour attirer des capitaux (Margaret Thatcher au Royaume-Uni, Ronald Reagan aux États-Unis).

1.2 La mise en relation des territoires

Les territoires sont mis en relation de façon intense : le commerce mondial est passé de 58 Milliards $ (valeur de l’époque) en 1948 à plus de 12 000 Milliards $ en 2009 (soit une multiplication par 200 en 60 ans, avec une multiplication de la population mondiale par 2,8), et en 2013 le PIB mondial est estimé à 70 000 milliards de dollars. Cette explosion du commerce s’explique par les progrès techniques dans les domaines des transports et des télécommunications. Il est possible de transporter par mer des volumes de marchandises très importants à des prix très compétitifs en raison de la révolution du conteneur. Les grandes compagnies de navigation ont lancé des navires capables d’emporter plus de 10 000 caisses métalliques. Les navires sont non seulement gigantesques mais aussi spécialisés : porte-conteneurs, tankers, méthaniers, etc… Le transport aérien a connu la même évolution avec l’apparition de très gros avions. La révolution des TIC (Transports Inter Continentaux) a aboli les distances. Les chaînes de télévision et les opérateurs de téléphonie mobile ont fait lancer des satellites pour diffuser leurs programmes et relier leurs clients. Le réseau internet créé par les États-Unis permet de communiquer, de faire des affaires ou de se connecter aux grandes places financières.

1.3 Une inégale valorisation des territoires

Conséquence des progrès techniques, aucun territoire n’échappe à la mondialisation. La mondialisation peut être une opportunité pour se développer, mais la mise en concurrence des territoires intègre autant qu’elle exclut. Les pays émergents ont accepté les règles du capitalisme libéral. Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) disposent de territoires étendus, avec une population jeune. Ils deviennent des centres de production déterminants en profitant de la DIT (Division Internationale du Travail) et s’insèrent dans la mondialisation. La mondialisation reste défavorable aux Pays les Moins Avancés. Souvent à cause ou pour des contraintes culturelles, politiques et sociologiques. Les priorités des pays industrialisés seront leur développement technologique, la construction et la financiarisation facilitée par possibilité de délocalisation de la main d’œuvre productive vers des pays à moindre coût social-économique. Au cours des années suivantes, la capitalisation boursière allait être fortement induite par le capitalisme financier, la rapidité des transports internationaux et les fonctionnalités des réseaux informatifs, où les initiés à ces nouvelles techniques dues majoritairement à l’évolution de l’outil informatique et des sciences, auront compréhension utile à pouvoir ‘’anticiper’’ les fonctionnements monétaires, et œuvrer dans les sphères économico-financières, sans aucun soucis particulier quant à celles et ceux n’ayant pas saisi les subtilités inductives de la monnaie scripturale…

IMPUDENCE DU POLITIQUE, IMPOTENCE DE L’ETAT

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