TRAVAUX EN COURS

TRAVAUX EN COURS SUIVIS PAR METAMORPHOSE DES RESEAUX EDITORIAUX – 27 pages A4

‘’L’espérance est une blague : Ou bien on arrive à réparer, ou alors on devient fou’’.

Mad Max : Fury Road, film de George Miller (2015)

Les Français enferment quelques fous dans des maisons pour persuader celles et ceux qui sont dehors de ne pas l’être.

Montesquieu – Lettres Persanes

Le temps de s’impose pas de l’intérieur, mais il est rythme interne existant en la matière des choses…

Michel Onfray – Cosmos

Le temps ne s’impose pas en ennemi intérieur, mais il est une composition particulière par l’énergie extérieure des choses de la vie…  La recherche du superflu donne une plaisante excitation, plus grande que l’acquisition du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du stockage. Le bonheur, n’est pas un idéal de la raison, c’est un idéal de l’imagination, par la vision de la totalité des satisfactions possibles… Où le murmure entre les sciences et les arts ne saurait, en aucun cas, être une contrainte à l’étude des pensées d’autres temps, analyse et compréhension de divers savoirs, connaissances et cultures…

Michel Asti

La vie est comme un rêve livré à l’imagination. « C’est nous qui avons rêvé l’univers ». Nous l’avons rêvé solide, mystérieux, visible, omniprésent dans l’espace et fixe dans le temps… Mais nous avons permis qu’il y eût à jamais dans son architecture de minces interstices de déraison, pour attester de sa fausseté.

Jorge Luis Borges

Insuffisante ! En retour de ce qu’elle m’a pris ou refusé, elle m’a donné des trésors auprès desquels tout ce que je désirais n’était que cendre et ; fumées. Malgré tout, j’ai perdu l’espérance et maintenant je ne puis entendre : « A demain ! » sans éprouver un sentiment d’inquiétude et de tristesse. Non ! Je n’ai plus confiance en mon ancienne amie la vie. Mais je l’aime encore. Tant que je verrai, son divin rayon, briller sur trois fronts, trois fronts aimés, je dirai qu’elle est belle. Il y a des heures où tout me surprend, des heures où les choses les plus simples me donnent le frisson du mystère.

Anatole France

Une intelligence ordinaire est comme un mauvais chien de chasse, qui se met rapidement sur la piste d’une pensée et la perd non moins rapidement ; une intelligence hors du commun est comme un limier qui ne se laisse pas détourner de la piste jusqu’à ce qu’il ait attrapé sa proie vivante.

Le Livre des amis – Hugo Von Hofmannsthal

Chacun se sentant si sûr de sa propre vérité qu’il en oublie trop souvent le sens de la formulation pour que la transmission verbale et/ou écrite de son discours puisse s’insérer dans un débat en recherche de ce qui ne saurait pas être qu’une approche en suffisance cachée sous le masque de l’ambiguïté opportune sinistrée par l’incompréhension d’une possible différence de point de vue analytique quant à l’évanescence des expressions textuelles sensibilisées aux impressions sémiotiques des vagabonds de mots…

La mesure du [langage] ne dit pas tout, au contraire, elle dissimule ce qu’elle est incapable de dire. Plusieurs philosophes ne réalisent pas que toute nouvelle mesure, tout nouveau calcul, toute nouvelle théorie naît avec un lot inséparable de métaphores qui n’ont rien de vrai, mais qui sont indispensables à leur usage. Seule compte ici l’utilité. Et cette utilité est concomitante de la technologie ou de la technique qui crée un nouveau domaine d’expériences. Cela implique que des analogies et des métaphores meurent et se fossilisent au gré du déclin de l’usage et de la popularité des technologies qui les alimentent.

Selon la définition d’Alain Rey (Robert historique de la langue française) ; La coordination est :

“ l’agencement des parties d’un tout selon un plan logique pour une fin donnée ”.

J’aimerais beaucoup connaitre la véritable définition du TRAVAIL, ainsi que le réel déterminant d’une ACTIVITE à juste valeur ajoutée, dans le monde des actions, réactions, mouvements, mobilités, savoirs faire et savoirs être, de même que la notion d’EMPLOI rémunéré au rapport de l’utilité et l’essentialité dans la sphère, d’échanges de bien(s) et services, marchande, notamment par la dialectique assujettie à ces savants en toutes matières épistémologues, philosophes, théologiens, théoriciens, politiciens, experts de tous ORDRES, génies des sciences économiques et financières, ET/OU sorciers de L’USURE.

Plutôt qu’à m’attacher à ce qu’ils proposaient, je préférais prendre garde à ce qu’ils faisaient. Non seulement parce que les actions qu’ils proposaient n’étaient pas en phase avec la réelle idée d’un collectivisme communautaire, mais surtout car à l’extérieur de leur parti, groupe, communauté et clan, ils oubliaient ce qu’ils n’avaient exprimé pour rendre la chose cohérente et omettaient ce qu’ils avaient récité, auparavant, en circonstances simiesques. Particularités qu’ont tous les politiciens envers les experts en toutes doctes et réciproquement, m’a toujours laissé dans la même interjection, que celle d’un simulacre de façade orientée vers toutes opérations falsifiées aux obsécrations théologiennes se prétendant être au-dessus de la condition humaine du moment. Leur première loi est d’obéir aux coutumes du maitre des savoirs retenant en tout enseignement religieusement templier les conditions mêmes par lesquelles ils furent élus par leurs disciples pour les grâces suffisantes d’être instruit par un de leurs prosélytes…

N’est-il pas là perversité maligne à laisser croire choses indéfinissables, à celles et ceux qui dans leur propre existence ont déjà quelques jugements douteux dans la raison qui ferait qu’une orthodoxie soit, sans agitation de consciences, meilleure que de se laisser aller de sa propre inconstance à décider des choses, sans affection ni attention particulière, à ce qu’ils en prescrivent la valeur usurière de leurs congénères… ???

Ma tâche, plutôt qu’à essayer de vaincre la fortune, était de changer mes désirs sur le sort inéluctable à ne pouvoir y changer la fin, par un accommodement de ce qu’il m’était impossible de modifier des choses extérieures, et ainsi pour me rendre des entendements, inacceptables, à m’avouer que je n’étais pas au bon endroit avec tous les biens qui m’étaient hors de portée. Il est certain que ce que nous considérons, chacun ET/OU chacune des choses du bien n’ont pas égalité dans la volonté immodérée à vouloir les posséder, surtout lorsque ce pouvoir nous est éloigné de notre souhait à s’en accaparer à n’importe quel prix ou valeur sacrificielle. Et ainsi considérer tous ces biens qui nous sont, dans l’instant, inaccessibles, comme réellement insuffisant à notre désir de conquête accaparante dans un présent qui nous fournis le confort suffisant ; car notre volonté à réaliser les choses de notre entendement n’est peut-être qu’une façon de désirer le superflu lorsque nous avons déjà le nécessaire.

Que n’est-il point-là travail utile, en ces sociétés modernes, pour ne pas être migrant en son pays… ?

LE CLAN, LE ROI, LE PRINCE ET LES ADORATEURS

Des signes éclairés aux foudres du ciel

Du feu sorti des entrailles de la Terre

Le nouveau prince se sentit pousser des ailes

Et par cette ignorance de la nature et des hommes

Il s’autoproclama messager du grand ordonnateur

A l’éloge de son père, petit bourgeois de province

La louange fut sienne et par là même, la chose engagée

Le discours encore confus, il s’en alla déterminer

Prêt à lire philosophes et engager conversation usurière

Et par autres voix chercha Sophia, fille de

Vénus et Sémonide…

Ceux sont là bien des maximes bonnes et valorisantes ;

Auxquels nous voudrions en porter ferveurs et allégeances,

Rousseau n’en dit pas moins, et quant à moi y souscrit,

Mais l’homme moderne n’en est pas moins un génuflecteur

Adorateurs, adoratrices, néanmoins il mange, boit, dort et aime…

La sélection naturelle l’a fait robuste et agile,

La maladie, l’existentialisme humaniste, la mort il veut s’en décharger,

Il n’a même pas conscience de son activité grégaire chancelante,

Ses sens communs sont d’une extrême vivacité accaparante

Sa sensibilité n’est souvent que réflexion matérialiste,

Son objectivé s’arrête aux frontières de la cour des contre-mesures.

Par son dieu, il construit les suspicions aux abords des politiques templières,

Il se soucie plus de la voûte céleste que du monde des vivants.

Le beau prince par narcisse envoya bordée d’échos à droite et à gauche,

Oubliant que peuple ne peut s’abouter à justes devises sans réelle bienfaisance,

Que bienséance ne se résume à transmission inique sectorisée.

Si les convives ne sont choisis qu’aux abords des guéridons du clan,

Si peur de perdre dû, n’est que gré de la louange du roi,

Alors Festine et Bacchus de votre table de mauvaises humeurs ;

Ne riront, mangeront, boiront et ne festoieront point.

Le prince par vénalité absconse, par la sottise et l’injustice ajoutées,

Son aveuglement et abus, exemptèrent le juste contrat social,

Serviteurs s’y fourvoyèrent avec les oboles du riche charitable,

Par soumission et idolâtrie envers reines de Sabbat et rois de Pique,

Adorateurs furent incapables de s’afficher à la cour des reines de cœur et poètes esthètes,

Les chevaliers des temps modernes sous couverture des nouvelles amazones,

Prirent voies vers la presqu’ile de Lemme…

Et sans perdre le prix des vers, avertirent le clan des domestiques,

Sous les pendules des justes et des innocents d’antan,

Que le discours des nouveaux adorateurs du prince,

Associés aux chants falsifiés des sirènes du souverain d’éloquence,

Ne pourront empêcher, par temps faire, dans les conspirations du pouvoir,

Que cette maison, dans les oubliettes du château, ne sombre à l’envers.

Pourtant jadis, l’Olympe et le mont Parnasse avaient frères et bons amis(es)…

A contre-courant de la mondanité libertine,

Dans le silence de Port Royal, au pinacle de l’austère,

Des solitaires aux ordres de l’abbesse Angélique, Pascal,

Par les lettres de Louis de Montalte, provincial de ses amis,

Pestèrent reliquats symboliques, aux grâces divines entre Jésuites et Jansénistes,

Adossées à disputations des soixante et onze docteurs de la Sorbonne.

L’échange fut grandiose, à examiner ce qu’il y avait de faux ou de réel,

Epanchement exercé par la véritable conscience des uns et des autres

Dans ce qu’il y avait de bon en dieu, ou de mauvais chez les hommes ;

Ne surent rien, avec certitude définir, même pas leur portée,

Vide de l’esprit flirtant aux accords enchanteurs entre charnel et extase.

Au présent des commissures entre attachement et liberté,

Les coercitions des anciens, à l’attention des connexions nouvelles,

Les néo-jeunes ne purent s’affranchir des nouvelles vacuités cessibles,

Emancipées aux évasions virtuelles,

Où flottent encore quelques vagues à l’âme…

M.A

« Un homme vivant seul répond à une frappe à sa porte. Devant lui se tient Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘Te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas et la laisse entrer. L’homme la sert durant des années, puis Tyrannie devient malade par empoisonnement de sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors sa porte, se débarrasse du corps encore chaud, retourne dans sa maison, ferme la porte derrière lui et dit: ‘Non ! »

Bertold Brecht

« Nos croyances deviendront nos pensées

Nos pensées deviendront nos mots

Nos paroles deviendront nos actions

Nos actions deviendront nos habitudes

Nos habitudes deviendront nos valeurs

Nos valeurs deviendront notre destinée »…

Et si malheureusement nos croyances s’avéraient fausses notre destinée le sera aussi.

Ces mots…

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