VANITES AGACANTES

Il vaut mieux être un honnête dilettante qu’un artiste bouffi d’orgueil. Arthur Schniltzer

VANITES AGACANTES : LE TEMPS LIBRE EST-IL, REELLEMENT GRATUIT… ???

‘’Notons que penser à l’ordre idéal comme écart entre l’économie et la monnaie revient à dire que la monnaie est une imperfection dans une démarche uniquement économique dématérialisée de sa fonction sociale où l’attrait mobilisateur envers le refus social ne saurait être autre que celui d’avoir les moyens individualistes nécessaires à exister hors de ce même système social-économique délétère et fractal envers la légitimité de la communauté de bien(s)… Avec ou sans ‘’s’’ !

C’est pourtant facile de voir les choses sous cet angle !

De les ‘’percevoir’’ ?… Indubitablement.  Mais plus difficile dans et par l’application de statuts plus avenants, ou tout du moins plus équilibrés et teintés à la pluridisciplinarité de meilleures thésaurisations, envers l’objet-sujet économico-financier, car ce salopard d’égo revient à chaque fois à la charge, et il n’entend pas la petite voix lui murmurant : ‘’Arrêtes tes conneries, tu sers à rien, et maintenant tu te calmes !’’…

  • Début 2015…

Il avait compris qu’aucune réponse concernant ses questionnements épistémologiques, ontologiques, éthiques, philosophiques et peut-être poétiques, séides des échanges entre ces entités humanoïdes présentes dans les différentes zones, contrées ou régions politico-socio-économico-culturelles ne sauraient être validées. Avec particularité en celle que nul culte ne puisse être admis en tant que certitude, mais seulement en tant que questionnement logique envers les contradictions et paradoxes déontologiques au rapport des réalités de la condition humaine … Dans le monde des vivants… Avec pour singularité proche de le penser tel Marx édictant : ‘’La religion est l’opium du peuple’’, et notablement inflationniste, par, dans et avec les infortunes personnelles sensiblement méconnues, lorsque… ; apparaissent conflits sociétaux et crises socio-identitaires et culturelles, ou peut-être humoristiques telle la sémiologie ‘’vidéolistique’’ visionnaire de la farce cinématographique des Marx Brother : ‘’La monnaie de singes’’ ou, plus tragique la ‘’Z’’ sémiotique dictatoriale. (Film Z avec Yves Montant). Pour lui, cette évolution avait été induite par le fonctionnement de ces grandes métropoles, banlieues et autres lieux grégaires, conflictuels ou ‘’guerriers’’, où les habitants étaient devenus des inconnus(es) pour et par la vraie raison de vivre, et avec lesquels, lui-même avait petitement et inconsciemment participé dans cet ancien espace-temps de précaires échanges désaccordés aux voix de l’incompréhension violente trop souvent teintée aux couleurs tristes et discours galvanisés à l’individualisme opportuniste, sociologiquement inintelligible.

Cela, lui était devenu insupportable. Il n’arrivait plus à appréhender les raisons de ce fonctionnement égoïste, narcissique, cupide et voué à la prédation, où les notions d’inattention, déconsidération et insensibilités envers l’organisme naturel vivant et l’irrespect envers les bons arbitrages étaient devenus des anachronismes au rapport de la liberté de croire, d’aimer, d’imaginer et de s’apparenter aux extraordinaires et merveilleux logogrammes féconds. Avec pour ineptie envers la nature et l’animal, celle d’oublier de faire comprendre à nos enfants toutes les beautés du monde, sauf à les emmener parfois en quelques salons agricoles, certes plus propices à les éloigner des subjectivités des nouveaux parcs d’attraction à thèmes d’échanges de monnaie scripturale inutiles à leurs apporter ouverture d’esprit suffisante et nécessaire à l’analyse de l’interprétation économico-financière, et foncièrement corporatiste ; tout comme cette morose détermination vers d’autres petits horizons gris tout aussi désuets consistant à leurs faire parcourir les allées des anciennes prisons-zoos, heureusement depuis quelques années, remplacées par des zones d’habitats, un peu moins grégaires appelés ‘’Espaces Naturels Protégés’’, et plus à même d’y apporter quelques biens être animal… Où le ‘’Mammifère-Humanoïde’’ possédait parfois de par certains bons côtés quelques aptitudes à pouvoir créer des zones de meilleur confort acceptable, nécessaires, essentielles et utiles pour lui et ses congénères…

Depuis quelques années il ressentait cet état socio-économico-culturel présent dans la ‘’cité moderne’’, totalement chaotique et foncièrement inadapté au sens profond de l’être. Ce sens magique originel qui souvent réduisait les croyances en la seule, possédant le lien de toucher cette merveilleuse ‘’force d’attraction’’, celle qui transforme les êtres, les rend créatifs en leurs laissant imaginer certaines réalités plus hospitalières, qui, lorsqu’elles sont teintées des couleurs de l’arc en ciel, leurs donnent facultés d’être capable de comportements assez extraordinaires, mais où ces systèmes sociétaux pressurisés aux tendances mégalo-politico-économico-asociales rendaient trop de zones de vies, rapidement vides de toutes énergies avec pour postulat naissant ; le tarissement même de la source naturelle de la « Vie », où l’espace communautaire était depuis plusieurs décennies en train de bifurquer vers des formes proches du corporatisme identitaire, avec pour particularité à ce que le prochain tournant de l’humanité soit invectivé vers celui de l’individualisme sécuritaire alimenté par le refus de visualisation et déni de compréhension envers l’inéluctable changement des territoires habitables, où la plus mauvaise porte restant à ouvrir en ces états d’incertitudes géopolitiques et de divisions communautaires sera celle du retour à l’obscurantisme post laïque fermé et l’antihumaniste, avec tous les dégâts qu’il est possible d’imaginer, accentués par les phénomènes de pollution et le réchauffement climatique, inhérents en grande partie au consumérisme endiablé et à l’industrialisation non régulée…

Avec, dans cette incompréhension notoire les flux monétaires…

En l’état actuel de son parcours, sa perception sensible, encore ‘’vivante’’ lui avait permis d’entendre le léger murmure d’un ruisseau de survie au milieu des tourbillons des grands fleuves dont le lit de certains était déjà tari ou en cours d’assèchement par des courants ‘’énergétiquement’’ dispendieux, alors que d’autres réussissaient encore à rejoindre leur lieu d’origine dans un état chargé de mauvais éléments, au milieu des méandres dont la VIE n’était plus la ‘’belle créatrice’’.

Tout cela accompagné par la croyance que ce ‘’petit morceau de vie’’ doté de la pensée cognitive avait la capacité de façonner violemment l’endroit où il résidait, avec impérieuse main-forte au lieu d’essayer de l’agencer avec celle de cœur et de raison, à fin minimum de le laisser au moins aussi beau qu’à son arrivée, et à maximum pouvoir espérer laisser cette extraordinaire TERRE suffisamment confortable pour tous ceux et celles d’après, où les espaces Naturels du Vivant seraient assujettis à attentions suffisantes et utiles à vaincre le despotisme territorial, népotisme identitaire et culturel fractal décrit depuis longtemps dans leurs grandes lignes par quelques philosophes, théologiens et poètes où les origines sont historiquement beaucoup plus anciennes et assignées à certains comportements humains irrationnels, voire insensés, dont quelques causes probables ont été démontrées par autres théoriciens, logiciens, anthropologues, épistémologues et analystes Aristotéliciens, Bergsoniens, Cartésiens, Darwiniens, Euclidiens, Freudiens, Gordiens, Kantiens, Leibniziens, Pascaliens, Booléiens, etc… Et intrinsèquement terriens; dans leurs évolutions de types sociologiques, philosophiques, corporatistes et migratoires d’espèces biophysiques, soumises à aptitudes et attitudes souvent psychotiques en et envers les écosystèmes et autres lieux d’habitation du genre humain à tendances communautaires.

Où en ces temps troublés, la juste transmission des connaissances et savoirs de ceux et celles d’avant, par celles et ceux de maintenant, et pour après, s’exécutaient trop souvent de façons impropres à maintenir quelques belles universalités. La porte qui pour lui venait de s’ouvrir était celle de l’exclusion de ce continuum espace-temps asocial et grégaire dans lequel il avait résidé quelques décennies.

La vie l’avait emmené là !

Début 2013

Il a respecté ce qu’elle voulait lui montrer, et il se mit alors à chercher les clés ouvrant les quelques portes où derrière il réussirait peut-être à trouver quelques signes et comprendre les différentes expressions, accords et définitions ‘’d’Harmonie’’, aux fins de lui donner petite possibilité de s’approcher encore une fois ‘’d’Elle’’, grâce à ces extraordinaires armes de vie ; que sont l’attention, l’utile curiosité envers toutes ces ‘’choses de l’existence’’ ; présentes en ce Monde et la considération de l’espace touchable, et sensiblement touchant.

Il s’était déjà désisté depuis quelques temps, de ces belles et surprenantes sensations affiliées aux étonnants échanges entre le féminin et le masculin, avec pour première singularité, celle proche de l’insaisissable équilibre entre la liberté et l’attachement… Il pensait que cette merveilleuse force était toujours présente alentour, telle la particularité d’un élastique ayant propriété à se tendre et se détendre en fonction d’attractions inconnues, qui lui donneraient à nouveau petite liberté d’entendre quelques beaux accords émis par la ‘’petite voix’’ du bon sens de la vie, tout cela avec cette sensation d’être depuis longtemps relié à cette voie ‘’vibratile’’ tangible, autorisant en chaque zone géographique, la potentielle vision d’un juste et acceptable ‘’vivre ensemble’’… Et même s’il était quelque peu inquiet, voire triste de et par ce qu’il réussissait à percevoir et ressentir des comportements, actes et pensées primaires émanant de certains de ses congénères, il avait cette petite certitude optimiste lui autorisant à croire que l’éveil des justes consciences, par nombre grandissant, permettra tôt ou tard de transformer les étourdis(es) et inconscients(es), afin d’évincer les néfastes idéaux des malfaisants(es) et malveillants(es)… Permettant peut-être d’engendrer quelques espaces-temporels teintés de quelques meilleures lumières et extraordinaires sons enchanteurs…

  • Hiver 2013

Ma belle maitresse la ’’Vie’’ m’avait donc éloigné de mon ancien lieu de résidence depuis quatre mois et je m’étais plié sans trop de résistance à ses raisons lorsqu’elle m’avait suggéré d’aller à Montméal, petit village situé dans cette région nommée la Loire, où cette évasion m’avait apporté grâce à quelques bienveillances rurales, l’habitat essentiel à protéger mon corps et mon esprit des éléments extérieurs…

 Moi qui avait majoritairement vécu dans la deuxième puis devenue troisième plus grande ville de ce pays, je me trouvais aujourd’hui proche du territoire des ’’Verts’’ dont la proximité entre la capitale des ’’Gaules’’ avec la première ville du ‘’42’’ était depuis longtemps un derby typiquement français où coexistent plus que ne se combattent les forces économiques et sociales du bassin Rhône-Alpin. Et même si une fois par an sur le gazon de l’une ou l’autre agglomération apparait un affrontement footballistique, les représentations des quelques autres rapprochements aboutés aux savoirs faire encore visibles en les ’’Terres Noires’’, des mineurs stéphanois et l’histoire des ’’Soyeux Lyonnais’’ demeuraient aussi bien dans les mémoires de St-Etienne que de Lyon où certains de leurs habitants se croisent deux fois par jour sur l’autoroute reliant ces deux pôles départementaux, en pensant peut-être aux descendants des ‘’Frères Lumière’’ qui tout au long des années suivantes à la découverte de la mise en mouvement des photos grâce à la pellicule, ont développé les techniques sonores et lumineuses mises en films afin de raconter d’autres histoires de rencontres, d’attachements, d’éloignements et de libertés…

J’avais atterri en cet endroit encore dirigé par les lois ancestrales de la nature, des cultures vivrières et de l’élevage à taille ‘’animale’’ et ’’humaine’’, au mois d’août 2013 lors de la rédaction de mon premier manuscrit envoyé courant juillet à quelques maisons d’édition avec l’espoir de pouvoir commencer un nouveau chapitre de ma vie.

Car cette garce m’avait fait en cette fin d’année 2012 un cadeau assez particulier en me désistant de tout l’essentiel à une existence sociétale honorable, à savoir de disposer au moins d’un logement ainsi que la majorité des éléments physiologiques, matériels et outils utiles à une réalisation humainement proche de mon concept de bien-être minimum. Je ne lui en voulais pas, car je devais en avoir ma part de responsabilité, au moins, en celle de n’avoir pas toujours été à l’écoute de ses murmures, et par conséquent opté pour des directions pas toujours adaptées au milieu du moment, mais certainement proches de mon ’’être’’. Même si je n’en avais pas encore compris le fonctionnement complexe et dual entre l’esprit et ce corps, qui en cette période me faisait bien ’’chier’’ à être la prison de mes pensées, le gardien de mon inconscient et le bourreau de mon imaginaire.

Cette vision me permettait de prétendre à mon propre espace de vie teinté des quelques couleurs suffisamment sereines, m’autorisant à recommencer à écouter les sons du Monde, par la lecture, la recherche et la visualisation des savoirs nécessaires aux possibles compréhensions ontologiques, épistémologiques, éthiques et poétiques présentes en ses dimensions physiques, philosophiques, sociologiques et culturelles…

Je me devais donc pendant les mois suivants, de me consacrer principalement à la réédition de toutes ces bases de vie inculquées par celles et ceux d’avant, et de maintenant qui pour certaines ne convenaient pas à l’acceptable chemin imaginé pour ma possible future ‘’biographie‘’, et dont la première à effectuer, malgré cette vision personnelle, en était assurément celle de retrouver un travail ou emploi, source d’un possible revenu financier essentiel à la reconstruction de mon château de sable dont certaines de ses pièces étaient atteintes d’un virus inconnu s’acharnant à en pratiquer une méthodique déconstruction avec cette force tranquille me laissant entrevoir qu’il avait tout son temps pour achever cette besogne, à contrario du vent, qui ces dernières saisons avait soufflé très fort avec pour conséquence l’envolée de la majeure partie des tuiles du toit, laissant par cette dégradation apparaître quelques brèches dans cet assemblage en tant que barrière aux mauvais éléments et notamment ceux liés aux forces présentes en certaines exécrables désillusions par déconfiture d’aventures, et courants contraires où le froid hivernal commençait en cette fin octobre à faire son apparition. Peut-être pour me faire comprendre qu’il était nécessaire et temps de trouver un contre poison à cet envahisseur sournois source de l’obscurcissement de mes horizons, avant qu’il ne commence à l’intérieur de moi, son travail de sape, avec tous les dégâts qu’il m’était possible d’envisager. Il me semblait également, que le compte du passif était déjà suffisamment garni, pour croire qu’il avait atteint son quota de lapalissades…

Ces activités n’allaient certainement pas remplir tout mon espace-temps, et je tenais aussi à préserver quelques intervalles supposés intéressants et passionnants nés de la nouvelle conceptualisation de ma vie, en tant que représentation d’une potentielle plus belle réalité, autres que certaines déjà vécues et où résidaient encore quelques très agréables moments que je ne voulais en aucune façon oublier, ni jeter à quelques jugements peu objectifs, avec risque qu’ils soient trahis aux forceps…

Depuis plusieurs années, j’avais en moi ce désir de poser mes mots et expressions en tant que signes de mes pensées, sur quelques supports papier et numériques. Mais, certainement par autres priorités et contraintes liées à cette vie ‘’moderne‘’ et surtout trépidante, inhérentes à mon ancien lieu d’existence où le temps à cette époque était encore mon ‘’ennemi’’ ; je n’avais réussi, avant ce début d’année à en établir une potentielle projection, respectueuse des meilleurs états possibles indispensables à cet exercice corroboré par les pensées cognitives et l’imaginaire. Je m’évertuais donc à trouver tous les moyens et outils utiles et nécessaires à l’écriture de mon premier manuscrit, puis autres… ‘’Chose’’ qu’il m’était maintenant possible d’envisager pouvoir exécuter, puisque le temps était devenu plus respectueux des limitations de vitesse du mien.

J’avais pour toutes ces raisons passé le premier semestre 2013 à faire ce que je pensais bien pour mon potentiel futur à venir, en gardant quelques bases incluses à tous ces préceptes inculquées et encore présentes dans ma mémoire. A savoir mon inscription auprès du Pôle Emploi, et autres organismes sociaux, dont je m’étais éloigné depuis plusieurs années, ainsi qu’une recherche dont le souhait en était bien évidemment de retrouver un emploi ou autres activités rémunératrices, indispensables à me procurer les biens essentiels et nécessaires m’autorisant à disposer de l’énergie suffisante aux fonctionnements de mon ’’corps’’ et mon ’’esprit’’.

J’étais, avant cela, resté tout le mois de juillet 2013 chez cet ami lyonnais disposant des outils informatiques indispensables à la pagination de mes mots, signes et expressions écrites sur les feuilles de mon premier manuscrit afin qu’il devienne le plus proche possible de la belle logique éditoriale imaginée par une mise en paragraphes et chapitres respectueuse de ‘’l’objet-livre’’, dont je n’en possédais pas encore tous les savoirs et compétences utiles, indispensables, nécessaires à une honorable conception, réalisation, et possible diffusion. Malheureusement en ce milieu d’année 2014, je n’avais toujours pas trouvé un emploi dans mon ancien secteur professionnel avec lequel j’avais composé dans les domaines de l‘énergie par des postes de technicien en chauffage, plomberie, réfrigération, climatisation, responsable technique et chef d’agence pendant plus de 30 ans, même en m’attachant les conseils d’autres, ainsi qu’en analysant les offres d’emplois dans quelques autres zones d’activités et pour certaines géographiquement plus éloignées… Je n’avais pourtant aucune contrainte familiale particulière. Mes filles étaient socialement autonomes, donc cela me permettait d’être flexible! Mais tous ces paramètres ne m’autorisaient toujours pas à reprendre le chemin de l’emploi.

J’avais l’impression, comme certainement ’’autres’’ en pareille situation, de ne plus faire partie de cette société civile, même à en avoir pendant des années appliqué tous les apprentissages, règles, et lois de vie sociale souvent dénaturés par quelques acteurs et actrices de ce marché de l’emploi déréglé et dérégulé, dont l’orientation de certains de ses imprésarios, avait me semble-t-il bifurqué vers quelques voies dont la navigabilité était toujours rendue difficile pour les moins bien outillés ou autres naufragés du système, car certains armateurs avaient trafiqué leurs boussoles, les empêchant par ce phénomène de rejoindre le port des emplois, des savoirs faire et autres compétences liées aux véritables savoirs êtres en tant que liens à tout bel échange. Où la juste qualité majeur se devrait logiquement, par et dans un type de comportements normaux, d’être celle de prêter attention aux fonctionnements des multiples zones sociales-économiques, afin d’entrevoir tous ces ‘’petits navigateurs et navigatrices’’ n’ayant plus moyens d’aller en dernier ressort, visiter d’autres contrées plus vivables que celles où ils résident, pour le simple commentaire que leurs revenus indispensables à une vie honorable et digne ne sont mêmes plus ceux du juste rapport entre l’essentiel et le suffisant, ou pire, lorsque les conflits internes à leurs pays sont sources de guerres civiles ou/et ethniques…

Mais leurs laissant toutefois faculté à percevoir ailleurs, grâce à la diffusion rapide d‘images et de sons, les ’’zones de confort’’ de certaines communautés possédant plus que le superflu, où le leur à terme risque, en néfastes causes, raisons et devises, d’être celui de la révolte attisée par les sentiments de l’injustice et de la rancœur, puis pour certains hommes, femmes et enfants, disposant de ressources suffisantes, la fuite après persécutions devenues assez facilement visualisables en certains lieux où les biens sont parfois mal acquis, destitués ou emprisonnés en trop grandes proportions loin de leurs possibilités à être de consistants et magnanimes outils proches du bel art des gens, où cette caisse vidée de ses meilleurs ustensiles sera assurément source de mauvaises tâches, inflexions dérogatoires inutiles et autres incidences socio-culturelles sombres, dont la seule cause première en laquelle pourront tous et toutes croire sera celle des rivalités imbéciles… ; suivies des inutiles corporatistes ou communautaristes exacerbés, par l’esprit de la division attisé par des classes proches du sectarisme, voire plus grands dédains et déchirements envers et entres autres espaces sociologiques fractals et dimensions dissonantes, génératrices de zones civiles chaotiques où pour meilleur compte, ces défiances et ces peurs se devraient d’être atténuées au nom de la belle évolution, en y trouvant les meilleurs accords proches de la liberté, de l’égalité et de la fraternité accompagnés d’une certaine forme de justice et attention humaniste, où les sensations de mauvaises compositions, présences fractales de déviances et mauvais accords ne peuvent être en cette conséquence, que le résultat du déni des vrais savoirs faire et bons savoirs être au nom du respect de ‘’SOI’’ et ’’AUTRES’’, où leurs meilleurs et extraordinaires effets participent pourtant bien aux belles évolutions amalgamées à ce genre appelé et nommé: « Espèce Humaine… Civilisée… ??? » Non ?…

Sans être devin, d’ici une trentaine d’années, j’éprouve quelques craintes pour celles et ceux qui seront présents dans ces mauvaises contingences futures, si les comportements de l’humanité n’obliquent pas vers le bon sens du et des vivants… Et du ‘’mammifère humain’’ … Où ces deux états naturels se devraient d’exister en symbiose… Au nom d’une certaine forme de synchronique entre le corps et l’esprit… Dans les nouvelles dimensions de l’espace communautaire à viabilité existentielle et matérielle acceptable…

Mais, j’observe, encore, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

TEMPS DES RETRAITS

Imagine que nous soyons des miroirs,

Des miroirs glacés qui ne pleurent jamais,

Faciès, pour toujours, tenus aux mêmes rêves,

Cauchemar drapé des pires peines de l’écho.

Imagine que nous étions des diables,

Des démons se riant des allées de glace,

Figurines fourbies au lustrage des pics élogieux,

Songes affichés aux versants des mots décimés.

Imagine que nous sommes, encore, des souffles,

Bouches chaudes qui ne s’émerveillent plus,

Lèvres collés-gercées sur les vitres de gel,

Histoires tues sous les poussières du temps.

Imagine qu’il n’existerait plus de repos,

Nuits et jours sans odes ni potron-minet,

Courses filmés à l’ombre du susdit des rigueurs,

Livrée d’une galerie aux portraits brisés.

Imagine si nous n’avions plus rien à échanger ;

Je crois, alors, que nous serions, déjà, un peu, morts.

Avant d’entrer sur le chemin de la lassitude, de tourner les toutes dernières pages de mon histoire, à entamer mon épilogue avant que ne tombe le rideau, j’y mettrai un point final sur l’appui de ma fenêtre. Je le laisserai au choix de l’ouvrir sur mes pensées…

AU DELÂ DES QUARANTE MALENCONTREUSES

TEMPS DE VANITES AGACANTES

Perches des certitudes commodes,

Obscurité des distinctions bâclées,

Principes en fonds très obscurs,

Ils s’y voulaient derechef proches des meilleures faveurs, l’esprit si bas qu’ils s’empressaient d’y toucher le fronton des caprices les plus serviles, banalités des jours ternis par abrogations mornes.

Maîtres des amphitryons sur chaires lasses, recherche du sens de la retransmission, bégayements sur traces déjà empruntées, l’utilité des pauses radieuses fond sous l’hypothèse corporatiste, futur dirigé.

Desseins aux lieux hautains,

Ovulations envers hautes figurines,

Tamis des obligations primées,

Enzymes de mines soumises,

Futiles abstractions de structures pareilles aux vacuités de l’encensement pyramidal, réussites en promesses d’intronisation aux mérites d’armures en fer blanc, connivences sans confiance, pages en sursis…

Que ne vous fûtes d’une tristesse infinie à ignorer les statues dressées aux entrées des labyrinthes publiés au torchis des principes cernés en coursives d’obéissance pour chiens bien dressés et chattes sans toit brûlant.

Importunité des choix sans personnalité,

Compliments aux avenants semblables,

Armature facturée pour contes sans saveurs,

Rareté des goûts aux senteurs subtiles,

Voltefaces en préférences sécurit, elles en ignoraient les dessous des cartes médiocres, loisir en choix d’une préférence en moindre accent gâté, le fruit des ferveurs libérées, à chaque désir tutoyé, rappel à l’ordre moral.

Le pli droit sous doigt couturier, jupes plissée, chemisier bien taillé, tenues de circonstance, les chapeaux des encenseurs, bien bas ; s’octroient révérences aux recoins des embases, vaillances suspicieuses aux dépêches câblées d’un marionnettiste.

Continuum des échanges promus,

Organisation de marques paraffinées,

Masques en vente de bastingages rouillés,

Environnement meurtri sous nature morte.

A qui donne entendements ; comme si les plus habiles y veulent, sans autres doctes moins médiocres, prouver hardiment, pareil à un apprentissage, soutenir ce qu’ils en ont de moins subtil pour convaincre les moins promptes à la ruse.

L’objet précieux, finasseries d’une revue vissée aux commissures des désirs escamotés, pareil aux subjugations des vocalises du marchand de clameurs, la flûte enchantée ; sous accords invendus siffle le chant des déceptions, sans ovation.

Hamsters en roues de fortune,

Occurrences des voies commerciales,

Mansuétudes envers l’avoir à tout prix,

Opulences des égoïsmes sans énigmes,

Sitiomanie en lissage de vitrines sur mesures jamais pensées, y trouver solutions à qui se refuse de croire que la petite lucarne sur penchants moins lustrés n’y serait qu’agencements inexploitables est forfaiture…

Qu’en dire sur avantages restreints quant aux facultés d’échanges sans démonstrations ; en celles qui leurs furent désengagées de la difficulté des contre-habitudes, si non enseignées ; à s’appliquer d’en trouver de nouvelles… ; sous jurisprudence en vagues idées de cérémonial dévisagé ???

Instabilité des sujets invaincus,

Caricatures en pousses différentes,

Imaginaires bordés aux babines finissantes,

Sous des notes fustigées aux ornements vaniteux, je n’y saurais entrevoir vision libérée des cors d’une chasse aux gibiers fauves pour que la parution réussisse à fournir composition plus favorable.

En promesses des corps perdus aux confins des désillusions, la raison m’y parait chose improbable, pour y entendre quelques verves en déclaration de bonnes causes et justes devises….

Aux restes de mes amicalités citadines, Lysiane, je n’ai plus obligeances à les rendre considérables.

Tout cela accompagné par la croyance que ce ‘’petit morceau de vie’’ doté de conscience avait la capacité de façonner violemment l’endroit où il résidait, avec la main droite au lieu de le toucher délicatement avec celle du cœur à fin ‘’minimum’’ de le laisser au moins aussi beau qu’à son arrivée, et à ‘’maximum’’ pouvoir espérer laisser cette belle ‘’TERRE’’ suffisamment confortable pour tous ceux et celles d’après…

Trop souvent, le mammifère-humain est un animal grégaire suffisamment prétentieux pour penser pouvoir maîtriser la totalité des paramètres fonctionnels de ses zones de confort terrestres. Il a appris les lois, règles et pratiques de la survie en milieux hostiles. Nous pouvons formuler cette tendance si nous faisons un peu d’anthropologie, d’ethnosociologie, d’étude des civilisations, de chronologie historiographique accompagnées par quelques analyses éthologiques, épistémologiques, sociales-économiques et politiques…

Michel Asti

C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillités et d’abrutissements.

Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres. La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi…

Ici, nous avons réuni théorie et pratique, rien ne fonctionne et personne ne sait pourquoi…

Albert Einstein.

La vie est comme un rêve livré à l’imagination.

« C’est nous qui avons rêvé l’univers ».

Nous l’avons rêvé solide, mystérieux, visible, omniprésent dans l’espace et fixe dans le temps, mais nous avons permis qu’il y eût à jamais dans son architecture de minces interstices de déraison, pour attester de sa fausseté.

Jorge Luis Borges

Celles et ceux qui songent le jour ont conscience de bien des choses qui échappent à ceux qui rêvent seulement la nuit.

Edgar Allan Poe

TEMPS D’OISEAUX TRICHEURS

Causes en distorsions,

Mélange des priorités,

Suspicions macabres,

Quelle est cette déchéance que tu refuses d’aborder ? Cerceau autour de tes viles mythes, déguisement de pernicieux, traînes de reliques en forceps, tu t’échines à panser pentes servies.

Séditieux à faciès fourbe, aux vocalises d’un tuteur en gloses processionnaires, ta réalité chevilleuse est celle d’un pique-tordu, ascension aux potences des pendus, chevets des idolâtres déchues.

Angélisme en jeux truqués,

Filiation de possédés(es),

Figurine sans repères,

Que t’étonnes-tu pas des vociférations extrémistes ? Sens de haubans avec glacis d’imposture, rhétorique en particules boiteuses, images en flagornerie malodorante, çà pu l’eugénisme.

Les sciences ne servent plus la raison, les philosophies se sont tatouées au nombril de leur éros, les mathématiques hystérisent les comptables et les idiots, la maïeutique est dictée aux sonorités du profit.

Défenseurs de défroqués,

Accent de rois fainéants,

Dans couloirs aux placards soft,

Chantres de la pellicule décolorée, le contrôle des interlignes s’immisce en intraveineuses sans mots de passe, comment réussis-tu à te mirer sous les projecteurs de cadreurs sans mesures ?

Sur la scène des langues de bois, concupiscences des oiseaux menteurs, selfies, flashs, le fieffé rictus aseptisé est de rigueur, penses-tu aux milliers des tiens, celles et ceux que tu nommes les riens ?

Primes de vernis,

Les baveuses râpeuses,

Justice en vareuse liberticide,

Quelle sont les dignités suffisantes pour plaire aux bourreaux ?

Les têtes sortant du rang seront les premières à tomber, taire les oiseaux lyres, sur le grill médiatique restants intellectuels se tordent…

Les petits prétentieux en cours de clans maudits, suceurs de micro-maniaques, encenseurs de discours en ignorance de réel patriotisme, quel est ce chemin de pompes et de chaires farci aux inepties… ?

Courbures sous servitude,

Croyances en veulerie,

Croassements amers,

La fierté des chefs de corps s’étiole sous les coups de boutoir des technocrates ruineux, les ardoises en courbettes de fonds essorent les derniers deniers, la Liberté n’a jamais eu juste point de mire.

Les portes d’entrées se ferment sous les prises de guerres industrielles, les économies s’immolent sous les sunlights d’imprésarios, plus la destinée est lointaine, plus cher les tickets en bal masqué, seront.

Eaux nécrosées,

Crapauds en saute-moutons,

Egos de précieux,

Sur les tapis des culs levés, par le chemin des temples viciés, regards triangulés aux symbolismes des croix maudites, messes basses, psaumes usés, versets sataniques, étoiles se plient sous Mammon.

Lysiane, les grands de ce monde jouent funeste partition, les oiseaux migrateurs sentent lorsque la maison brûle, ils décampent vers de meilleurs intervalles, sans moyens, les autres se tairont et ;… mourrons, aux sons du cor d’Isolde.

AU VENT DES EMOIS

[…] Pour les linguistes, il y a la langue (le système grammatical objectif, partagé par ceux qui la parlent) et la parole (la manière dont nous utilisons la langue pour une expression propre). Pour le sociologue, la langue est une fiction. On n’utilise pas le lexique ni la syntaxe de la même manière en fonction de sa position sur l’échelle sociale. Les classes sociales « dominantes » ont peut-être plus de « compétences », mais surtout une certaine manière d’utiliser la langue, qui les distingue. « Il existe, dans l’ordre de la prononciation, du lexique et même de la grammaire, tout un ensemble de différences significativement associées à des différences sociales qui, négligeables aux yeux des linguistes, sont pertinentes du point de vue du sociologue parce qu’elles entrent dans un système d’oppositions linguistiques qui est la retraduction d’un système de différences sociales. » 1 Les différences d’expression, minimes sur le plan grammatical, sont essentielles pour le sociologue : elles sont discriminantes.


Ainsi, la langue n’est pas une réalité objective, mais un lieu de luttes comme un autre. Dans le domaine du langage il y a, comme dans toute la société, une situation de marché : les individus issus des classes dominantes imposent la valeur de leur expression. Les individus issus des classes dominées n’ont pas d’autre choix que de tenter d’acquérir les mêmes capacités, érigées en normes. Le champ littéraire est le sommet de la hiérarchie : bien parler, c’est parler comme un livre. Un bon livre est celui qui a un beau langage. Et le beau langage est ce qui est possédé par les dominants.

Que signifie alors l’analyse littéraire ? Étudier le style, n’est-ce pas jouer un jeu social : le critique n’est-il pas celui qui, plus ou moins consciemment, confirme une norme arbitraire du « bien parler » ou du « bien écrire », du « beau langage », de la « bonne littérature » ? Le travail sociologique remettrait, à l’inverse, la question à l’endroit : pour parler d’un écrit littéraire, il faut revenir à l’expérience sociale qu’il manifeste. Il faut se demander quel impact social il a eu. Il faut « resituer la lecture et le texte lu dans une histoire de la production et de la transmission culturelles » 2. Des affirmations que H.-R. Jauss ne renierait pas : l’analyse d’un ouvrage passe aussi par l’histoire de sa réception, par ses effets sur les comportements individuels et collectifs.

Euphémisation contre corporéité

Mais peut-être y a-t-il pire dans le langage que ce champ de luttes pour imposer une norme. Nous enregistrons comme manière privilégiée de parler le langage tel qu’il a été pratiqué autour de nous. Or, le langage n’est pas avant tout une capacité intellectuelle, mais une technique du corps : nous apprenons à articuler d’une certaine manière, à prononcer des mots, à contrôler la rapidité des paroles. Ces éléments font partie de notre habitus. Dans nos sociétés, pour bien parler, il ne faut pas parler trop fort, il faut avoir un débit lisse, des mots pas trop imagés. Bref, il faut une expression « polie » dans la tonalité comme dans le choix des mots.

Cette exigence, Pierre Bourdieu la rattache au platonisme : l’intellect a été conçu comme supérieur et le corps comme inférieur. C’est un « refoulement originaire qui est constitutif de l’ordre symbolique » 3. On crée des distinctions hautaines entre le penseur et l’homme du commun par exemple. Ainsi, tout ce qui est le plus détaché du corps serait le plus valorisé. Le véritable plaisir artistique serait le plus pur, le plus loin des nécessités immédiates. Pour Pierre Bourdieu, après le platonisme, cette tendance a été celle de la scolastique. « L’aveuglement scolastique » voit le corps comme un « empêchement à la connaissance » 4.Non seulement le corps est nié, mais encore, dans le même mouvement, les conditions économiques qui rendent possible l’acte de lecture ou d’écriture sont gommées. On veut ne garder de la lecture ou de l’écriture que le sens d’un investissement tout intellectuel, pur et détaché de toute nécessité. Or, on ne peut lire ou écrire sans posséder une position privilégiée et particulière.

‘’Quand on n’est pas un génie, il vaut mieux être un honnête dilettante qu’un artiste bouffi d’orgueil.’’

‘’Si tu t’avances jusqu’à l’autel de la vérité, tu trouveras beaucoup de monde agenouillé devant. Mais sur le chemin qui y mène tu auras toujours été seul.’’ Arthur Schnitzler

‘’ On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant’’ Hoelderlin

« Car en moi il y a toujours eu deux pitres, entre autres, celui qui ne demande qu’à rester où il se trouve, et celui qui s’imagine qu’il serait un peu moins mal plus loin. » S Beckett

ON NE PEUT LIRE OU ECRIRE SANS TEMPS LIBRE

C’est pourquoi on ne peut s’intéresser en sociologue à la lecture ou à l’écriture « sans se demander quelles sont les conditions sociales de possibilité de la lecture » .

Le temps libre, qui l’a ?

Qui sont ceux qui ont le temps d’écrire ?

Qui a le temps de lire ?

Et surtout de lire des textes comme les romans, dont la nécessité pratique n’est pas évidente ?

Ce temps libéré, se nomme la skolè.

Le temps ne s’impose pas en ennemi intérieur, mais il est une composition particulière par l’énergie extérieure des choses de la vie…

La recherche du superflu donne une plaisante excitation, plus grande que l’acquisition du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du besoin. Le bonheur, n’est pas un idéal de la raison, c’est un idéal de l’imagination, par la vision de la totalité des satisfactions possibles… Où le murmure entre les sciences et les arts ne saurait, en aucun cas, être une contrainte à l’étude des pensées d’autres temps, analyse et compréhension de divers savoirs, connaissances et cultures…

« Tout [ce qui peut être objet de notre connaissance] n’est que le sujet d’une représentation remarquable. »

La dignité sociologique ne saurait s’imputer du prix de chaque dignité personnelle en usure du montant d’un bien communautaire. En oubliant, ce précepte philosophico-sociologique, il ne saurait advenir que division, sans autre prescription qu’un affaiblissement civilisationnel, instruit par des Etats liberticides… Puisque la psychologie n’étudie pas la pensée mais la représentation, elle ne permet pas l’étude de la vérité des connaissances, elle n’a donc rien à voir avec la logique et doit être écartée. Cette condamnation radicale de la psychologie est ce que les spécialistes nomment l’antipsychologisme. Vous pouvez être sûrs que cette condamnation n’est pas passée inaperçue aux yeux scrutateurs et observateurs ;… et qu’elle continue encore aujourd’hui d’alimenter les doctes discussions des universitaires de tous ordres particuliers ET/OU pluridisciplinaires, et par là-même toute sphère d’influence, philosophico-politico-culturelle… Mais peut-être : « Les experts en intelligence sont-ils devenus espèce à sang froid ? » Et la politique, la religion et la monnaie sont-elles, pour certains clans, un résultat de pouvoir divisionnaire inique ?

La raison en causalités phénoménologiques appartient à : http://mickael-montest.e-monsite.com/pages/sciences-sociales/page-16.html

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