HOU LA LÂ: LA CONSCIENCE

HOU LA LÂ: LA CONSCIENCE HUMAINE-30 pages A4

[…]

J’avais également cette autre sensation que cet outil numérique, assez paradoxal, était encore fortement affecté par les dogmatismes de certaines entités atteintes de violentes tendances conservatrices aux profits de leur sectarisme média-politico-financier, dont les quelques dinosaures affichés à conformisme socio-économico-identito-cultu(r)el avaient encore suffisamment de pouvoir et persuasions pour convertir, à leurs rectitudes corporatistes, les indécis légèrement réticents à d’autres fonctionnalités de meilleures ouvertures, quitte à faire taire de nouvelles idées pouvant mettre en péril leurs hégémonies, où mes uniques réponses étaient que des individus, alliances et concomitances, dopés aux frénétiques individualismes et autres milieux à veule protectionnisme économico-culturel avaient oublié [???]

– le réel sens des postulats suivants : « C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement. Que chacun et chacune raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars de viles retransmissions… La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi… Ici, nous avons réuni théorie et pratique, rien ne fonctionne et personne ne sait pourquoi » … Albert Einstein.

LES SOTS DE L’AMULETTE ET DU MULET

A l’exigence de l’absolu, vivre quelques grâces,

Le sot avisa qu’ils étaient gens habiles.

A tyranniser les sirènes et les innocents,

Suite à farcir choses de la duperie,

Au nom des plus grossiers menteurs

Les plus fieffés fanatiques, poison, absorbèrent.

A l’éminence des hommes de suffisance,

Ne dit-on pas des cartes défaussées,

Au cache des valets, sans encre efficiente,

Le cercle des indifférents, créèrent défaillances.

Puisqu’à la confession des attachements,

La triste parodie n’y trouva point remède.

Où sommes-nous m’écriai-je ?

Est-ce chose insuffisante que l’originalité ?

Extravagance, en ronds de jambe inefficaces,

J’y admettrai bien enlacements braves,

A l’appel des libertés, grâces formelles,

Lumières du jour, recyclent lemmes songeurs.

Sans rêve, aux sons des désirs inavoués,

Je nie faux comtes et reliques hydriques,

Des eaux, aux sources vaseuses,

Dans le tumulte des entraînements,

Au lit de vos entendements obscurs

J’y refuse vos habits de vestibule.

Au vert de St Nicolas, St Patrick L’Irlandais,

Du rouge des vaines, Noël s’y alanguit.

Aux soleils noirs des potentats cardinaux

Les éclairs des recyclages orientaux

Par les orthodoxies des diables sans verves,

D’Est en Ouest, depuis des siècles,

Axiomes et postulats croisent le fer.

Les messagers de la liberté, drilles et devenirs

Aux sons des cloches sans tintamarre

S’y affligèrent avec les mots de controverse

Sans pâlir sous l’aiguille de leur langue acerbe

Pour les réseaux de la gente de sollicitudes

Voulurent s’ajouter aux sauts des bons dires…

J’avais également ce triste ressentiment me laissant objecter que le problème majeur des réseaux sociaux ‘’buzziques’’ était celui d’y avoir environ 60% des utilisateurs pouvant être définis entre les vrais ‘’cons’’ et les faux ‘’intelligents’’, 30% des gens dotés de sensibles pensées intelligentes, et les 10% restant étant ; soient des malfaisants… Soient des bienveillants.

Pour les médias traditionnels, il y a certainement 30% de sociopathes égocentriques, 30% d’incultes et 30% de véritables nuisibles atteints de cupidité intransigeante.

Ces mêmes proportions peuvent se percevoir en philosophie- politicienne, où par le résultat de l’addition avec les deux cas précédents permettant l’association médiatico-politico-économico-culturelle, il est particulièrement difficile de savoir si la mixité des trois, fait 30% de malfaisants(es) ou 30% de bienfaisants(es), au rapport de la totalité de la population libre de penser, consciente et soucieuse du ‘’bien commun’’, dans le système socio-économico-culturel…

Mon inextinguible optimisme me permet encore de présager d’un ‘’minimum’’ de 3 x 10% de personnes douées de belles factures, approchant les valeurs du Beau, du Bleu, du Bien…

Et du bons sens du vent…

Mais, même en conséquence de cette désinvolture, je vous laisse imaginer la proportion du défaut d’analyse lié aux servitudes dans la dimension des illogismes et paralogismes politico-sociaux-économico-culturels béatifiées par la sémiologie des icônes déchues, insipides ou formatées… Dans et par le néologisme médiatico-virtuel starisé…

AaaaaaaaaahGrrrrrrrrrrrr… L

PAUSE

Le temps de l’attention envers le monde naturel, le cycle des saisons, la contemplation des phases végétales, l’étude du besoin animal, l’analyse des flux de tout ordre, la compréhension des énergies, l’utilité des cultures vivrières, s’effondrent au profit du temps de l’argent, de l’accaparement et du consumérisme frénétique. Et cela sans interrogation louable concernant de possibles dommages collatéraux… La terre meurt, et la paysannerie aussi : elle devient un support, à produits chimiques, contraint et forcé par la religion du productivisme.

Le pragmatisme des sciences, technologies et techniques fonctionnelles envers les écosystèmes et biosystèmes n’y font que constats, sans convictions véritablement dynamiques en vue de leurs mises en œuvre. L’éthologie, les sciences humaines, la philosophie, la sociologie, la sémantique, la rhétorique, l’épistémologie textuelle & linguistique se sont, après multiples fourvoiements, posées sur leur cul… ; facilitant ainsi l’entrée des marques de prestiges, telles des godemichets aux services de sondages en stratégie politicienne soumise au seul productivisme endiablé…. Et tout cela dans une sémiotique tournée vers une mise à mort de notre référentiel existentiel, actée par des mammifères humanoïdes, prostrés(es), se souciant plus des Cieux que de la Terre et du monde du Vivant.

Femmes et hommes ont cessé de lever les yeux vers le Soleil, la Lune et le Cosmos. Ils ont fait un déni d’introspection envers les ‘’grands’’ arbres et les ‘’petits’’ cailloux aux profits artificiels des lumières claires-obscures agencées par clans de ‘’précieux  et délicates’’… ; et réciproquement.

L’élite scolastique, l’herméneutique narcissique, l’irrationnelle pensée unique, le Talmud, les Evangiles, la Bible, le Coran, les écritures sacrées, les livres des instances religieuses perverses, l’ésotérisme des temples maudits ont fait leur office. Il y eu un temps où l’on justifiait l’ESCLAVAGE avec les mêmes arguments qui légitimaient les mauvais traitements faits aux animaux : leur infériorité, leur sous-humanité.

Les lois donnaient et donnent encore, sous diverses formes de discrimination, contenu à ‘’l’éthique’’ de la justice humaine….

Nous entrons dans une nouvelle ère, une 6ème extinction de masse, une possible autre chute civilisationnelle… Que cela en soit ainsi, la Terre n’a pas besoin du et des vivants pour tourner, sur elle-même, autour de notre étoile… Pour encore quelques millions d’années…

L’ASSOCIATION LIBRE’’ ne saurait être la seule liberté de choix personnel sans analyse du SENS faisant acte de CONFIANCE entre le locuteur et l’interlocuteur…

Plus rien à prouver ; et surtout pas envers moutons, brebis, bigots, bigotes, soumis(es), calomniateurs et opportunistes de caves se foutant cyniquement de leurs congénères en appartenance de classes sociales-économiques et culturelles différentes… Mais peut-être juste, en mon intéressement, à écouter les murmures de la vie sur Terre, entre attachement et attention au réel sens du bien commun, ainsi qu’à continuer à échanger avec personnes et groupes réseaux suffisamment lucides pour percevoir que la VIE n’est assurément pas une composition naviguant sur un long fleuve tranquille, en flux personnel et communautaires où les vagues ondulations ne seraient qu’épreuves de servitude et soumission envers quelques clans en pouvoir inique agencé par petits potentats, satrapes, Césarines, Césarins, Césarisés(es) et empruntés(es) atteints(es) de perversité narcissique suffisamment malveillante pour laisser croire à leurs subordonnés(es) que l’existence de chaque ‘’mammifère humanoïde’’, de type bipède, se souciant plus de la Terre que des Cieux, ne serait qu’un cheminement obsolète en usure d’un long apprentissage voué à une pensée existentielle bornée par les lois et règles en vacuité de réelle bienséance et véritable bienveillance… En conservation du réel sens de l’existence de l’espèce ‘’humaine’’…

CRIMES D’ANOMIE

C’est la mime, rime, qui paie la dîme

Vilénie des pics sans maximes

Vives femmes et hommes d’asthénie

Anomie des ultimes prosélytes

Vils rites d’un crime de l’intime

Gymnastique d’esprits en déprime

Victimes astiquent les ultimes primes

La rime file vers l’abîme

Sons vernis aux nouvelles autocraties

Comme des rustines des temps rassis

Faciès de reliques, prisme en royalties,

Prise de vessies sans lanternes…

Peace dans ses lovés de brillantine.

ASSOCIATIONS EN LIBRE ARBITRE OU IGNORANCE EN AMPLEUR DE FERMETURE INTELLECTUELLE… 

Quelles solutions pour comprendre les besoins, intérêts, souhaits et désirs d’avec l’interlocuteur et le locuteur ; sachant que, plus la logique de l’observateur et/ou l’observatrice est considérée comme une atteinte aux prosélytes du groupe ‘’fermé’’, plus l’offense sera grande envers leurs membres soumis à la charte, en ronds-de-jambe de l’entre soi et de l’entre-suit, souvent instruit par l’administrateur ‘’communiquant’’ pour, dans et avec le seul sens dont il en fut instruit, par népotisme réduit aux seuls transcriptions liberticides du clan conformé aux scribes d’un monothéisme impérieux … Même si ‘’l’association libre’’ peut se caractériser par un refus d’intégration faisant immédiatement suite à l’invitation en potentielles appartenances intelligibles, elle ne peut, pour être en possibilité de germer, s’abolir d’aucune cession quant à la position de l’interlocuteur(e) tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du groupe de locuteurs ‘’particuliers’’. Pour la simple raison que l’échange est une fonctionnalité intermodale, structurée depuis quelques années par l’exponentielle diversité informative des idées réseaux affranchies de machiavéliques positions conformistes.

La scénographie ainsi imaginée permet alors d’avoir plus de perception quant à potentielle sincérité affichée au véritable sens du bien commun dans les écosystèmes du et des vivants, où le refus de cette évidence serait une contre-mesure en édiction intrinsèquement frappée au sceau d’un déni en association, de libres pensées, d’athéisme en inter-connectivité des sons & teintes de la ‘’gnose’’… Après avoir compris qu’il était mortel, le ‘’mammifère humanoïde’’ théorisa les pires politiques-socio-culturelles, créa les plus néfastes religiosités-templières, thésaurisa les plus viles règles de l’échange commercial au détriment des lois du Monde Naturel, vendit les plus inutiles images des ‘’dieux du stade’’ à la plèbe béate, l’opprobre y trouva, momentanément, son compte. 

Mais l’histoire ne s’arrêta pas là… La construction de sa propre prison n’était point terminée…

Il starifia les néo-gloires scientistes, acta les thèses les plus grossières, après avoir inventé la plus grande force de dissuasion contre sa propre connerie, la ‘’Bombe Humaine’’ se crût devenue maître de l’ordre mondial. Et le jour où les technologies auront dépassées les capacités intellectuelles de la ‘’machine humaine’’ ; alors apparaitra une génération de parfaits imbéciles déculturés(es) aux germes de la paranoïa fétichiste… En déconstruction schumpétérienne anti-créatrice…

PETITS BONHOMMES DE PACOTILLE

A tous ces petits bonhommes sans ouverture, se souciant plus de leur confort individualiste que d’un véritable collectivisme intercommunautaire, et souscrivant allègrement à un ‘’je m’en foutisme’’ généralisé…

A tous ces individus ‘’sectaires’’, pour ne pas dire ‘’vieux cons’’ ou jeunes ‘’imbéciles’’, atteints par une vision suffisamment étroite, pour ne pas voir la réalité affligeante existante hors de leur ‘’zone de confort’’ à morne aseptisation…

A tous ces ‘’petit hommes’’ apathiques, ou ‘’petits rebelles’’ asthéniques, en attitude de clans de ‘’petits mâles’’ en ignorance historico-philosophique flagrante, affiliés à une inculture intergénérationnelle patente, hormis un individualisme de piètres bonhommes sans réelle valeur sociologique humaniste…

A tous ces prétentieux narcissiques, petits césars, satrapes, vils potentats, et autres cyniques empruntés(es) se souciant plus de leur petite assise en césure de fausses factures, lèches-culs, cire-pompes, soumis(es) en perfides comptes, ronds de jambe et starisation de mini-stars parfois assurée en népotisme de sournoise, suffisance ; parfois violente, mais, en tout cas, dans un fonctionnement cognitif en anthropocentrisme inique associé à insuffisance de culture programmée par déni envers communautés attentionnées à valeurs humainement acceptables… Dont la singularité de l’éducation pourrie de ces néo-impérieux est assurément affichée à celle d’un filoutage quant au juste combat affecté au véritable sens des adages suivants :

  • ‘’Toute juste valeur ajoutée se définie par tous ces citoyens et citoyennes proches de la juste conscience lorsqu’elle est exercée avec lucidité, sincérité, honnêteté, accompagnée par tout l’amour et la déontologie des savoirs faire afin qu’ils, elles, puissent aspirer à ce que cela devienne un ‘’art’’ de vivre… Pour les générations arrivantes !… Et celles en partances…
  • L’entreprise ne fait pas les femmes et les hommes ! Ceux sont les écosystèmes sociétaux de ceux et celles d’avant et de maintenant qui les éduquent, les imaginent, les composent, les ordonnent et les font vivre, afin qu’ils, elles participent par l’addition de leurs savoirs faire et compétences particulières à l’évolution de la belle sensibilité socio-économico-culturelle du savoir être dans les sociétés et entreprises du Monde.
  • Lorsque la société soi-disant évoluée inhibe trop tôt les rêves de sa jeunesse, et maintient trop longtemps une grande partie des générations précédentes dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que ceux du désespoir… De la rancœur… Et de l’indifférente violence… Psychologique… Où celle physique risque malheureux d’apparaitre.

TEMPS DES RETRAITS

Imagine que nous soyons des miroirs,

Des miroirs glacés qui ne pleurent jamais,

Faciès, pour toujours, tenus aux mêmes rêves,

Cauchemar drapé des pires peines de l’écho.

Imagine que nous étions des diables,

Des démons se riant des allées de glace,

Figurines fourbies au lustrage des pics élogieux,

Songes affichés aux versants des mots décimés.

Imagine que nous sommes, encore, des souffles,

Bouches chaudes qui ne s’émerveillent plus,

Lèvres collés-gercées sur les vitres de gel,

Histoires tues sous les poussières du temps.

Imagine qu’il n’existerait plus de repos,

Nuits et jours sans odes ni potron-minet,

Courses filmés à l’ombre du susdit des rigueurs,

Livrée d’une galerie aux portraits brisés.

Imagine si nous n’avions plus rien à échanger ;

Je crois, alors, que nous serions, déjà, un peu, morts.

Avant d’entrer sur le chemin de la lassitude, de tourner les toutes dernières pages de mon histoire, à entamer mon épilogue avant que ne tombe le rideau, j’y mettrai un point final sur l’appui de ma fenêtre. Je le laisserai au choix de l’ouvrir sur mes pensées…  Michel Asti

Quiconque s’en prend à la liberté de l’art veut en réalité remettre en question la liberté démocratique d’une société. ››› Un écosystème pour la protection de la liberté artistique s’articulant à l’échelle internationale, régionale et nationale se développe progressivement dans toutes les régions. Cela va de pair avec une meilleure réactivité et des capacités de suivi accrues, ainsi qu’avec la mise en place de bonnes pratiques en matière de législation et de jurisprudence. ››› Les progrès dans l’élaboration ou l’actualisation des lois sur la condition de l’artiste sont encore lents. Les évolutions positives incluent la protection des artistes dans certains sous-secteurs culturels et des mesures spécifiques concernant la fiscalité, les prestations sociales et les pensions de retraite… LIBERTE & CREATIVITE

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close