PRESENTATION Michel Asti – Auteur

MERS DE TRANQUILLITE

Compagnons des mauvais jours, comme ceux heureux,

Les frontières de l’amertume n’écrivent plus les valeureux

Abstractions subjuguées par des guides de vinyle, frileux,

Privations en bans de Pastafarins délégués aux bruns abîmes.

Non, je ne vous en veux plus, je vous ai quitté sans sottises

Insuffisants vos affres en échappatoires de jalouses convoitises

Je traverse les instants tant rêvés, sous ce ciel de pastiches,

Heures matinales où la pensée n’est pas de ternes potiches.

Parents des cycles sans histoire, comme celles piteuses,

Andalouse aux yeux noirs, frêle sur ses aires rageuses,

Italiennes ravagées aux saisons déjà biens entamées,

Xénographies sous l’arbre des songes trop tôt validés.

Oui, j’ai vu vos déboires, maintenant, j’organise mon histoire

Celle qui n’aura de lieux que d’observance sans renvois

Légers, libres comme ces clairvoyantes rivières sans retour,

Au-delà de vos seuils sans larmes aux altérables pourtours.

Amitiés sans passions, que de celles d’idolâtres vaseuses

Jeux étranges lovés aux orées des tristes chaleureuses

Tous ces instants déjà bordés aux quarante malencontreuses,

Obtuses, je ne reviendrai pas, dans ces domaines, sans volupté.

Non, je n’ai toujours pas confiance en ces ritournelles

Façonnage  de discours scindés aux insalubres fronts

Sous vos bandeaux où l’obsession monte à gorges pleines,

J’en préfère les poèmes de feu aux largesses de pontons.

Ceux qui ne vivaient que de pesants accords aux cœurs haineux

Laissant aux heures lourdes le temps des pédoncules affreux

Où l’ivraie fougueuse pince les accords par trop confondus,

Usure ; comme une ligne venue de vagues hauteurs éperdues.

Celles qui n’ont d’ajout que démêlées, sans ailes déployées

Au-dessus des plaines bardées de chemins tels sentier jalousé

Mes louvoiements, avec vous, ont fixé les limites de mes rêves,

Et dans les élans d’une fugace réalité, j’entame les trajets de sève.

Non, je ne veux plus de vos sibylles apports en noir manège

Taches fatales au cou des chevaux d’ébène, fronts contre terre

Blanc-seing sur les échafauds d’homélies pour piètres chandelles,

Sous l’arbre des saisons, je rôde, j’erre au crépuscule en retour d’ailes.

Messieurs d’apparat, veules parties tronquées aux bastingages piteux,

Ou si c’était chers poètes, des lieux sans évasion, prisme couvert de fiel,

Bagagerie distinguée aux macabres jeux piétinant ces champs de miel,

Mais, peut-être, la lune blonde leur fait les signes, comme étoiles qui clignent…

Oui, je suis tout ouïe à vos palangres de satrapes-nigauds,

Loin de vos portes maudites sous lunes brunes,

La mienne, claire, m’a ouvert ses champs d’écumes,

Sur les monts sereins aux couleurs, rousses, d’automne,

J’y ai, après années citadines, trouvé ma mer de tranquillité.

Que de ceux à qui de causes et raisons, me reviennent de ports,

 mes droits d’usure sur l’enclume des années, comme des repères,

Là où les mots instillent la lueur d’une lanterne sous les porches,

De vos poignards et de vos railleries, j’y résisterai avec proches…

J’y resterai, pausé, là, observant ce qu’il m’a, déjà, été fourni,

Comme une hirondelle, messagère du printemps,

Accroché aux chants de l’oiseau siffleur et du retour de l’enfant,

Et avec une larme à l’œil, les pieds bien au chaud,

Entre couronnes et pensées,

Les belles promesses auront de nouveaux bancs…

Mon esprit plonge là où s’étire les belles phrases,

Pour s’enfuir à pas feutrés loin de la folie,

N’y laissant aucune empreinte aux plus hautes cimes.

Il y a ce soir trop d’indifférences,

La blessure au cœur de l’aubade a retrouvé son asile,

Et sur le charme du vide,

Y frôle le chant où passent les cris des géants tristes.

Des amitiés et des amours nous ne pouvons exiger leur présence sans respect envers la liberté pour l’autre d’en considérer sa mesure attentionnée.

Qui dansent avec le malin ; alinéa…

Ce soir-là j’avais veillé tard, les heures précédentes avaient eu une langueur inhabituelle, comme si les brumes matinales refusaient de laisser le passage à d’autres visages plus parlants. Cette après-midi-là j’avais perçu la pâleur froide des souvenirs crispant mes doigts autour de la plume.

Je n’avais réussi, sous l’arbre des liaisons, à écrire quelques lignes sur un mode ne niant point les amères bourrasques du temps prostré aux gris atours. Années précédentes, nous dansions aux milieux des pouvoirs nocturnes sans nous soucier des regards acides, venant de derrière les jalouses persiennes et toujours obsédés par l’incompréhension de n’avoir su.

A nul feu l’ombre de leurs voix n’y pouvait changer les prémices de l’attirance. Ah, ce n’est pas peu dire qu’ils ont essayé. L’hirondelle des faubourgs et le messager du printemps, dans leurs pensées en usure d’apparat il n’y avait validation possible. Mais que d’eux je me souvienne du gel à leurs paupières, je vous vois encore, démons-louve, aux yeux obliques qui erriez aux frontons des insincères à la recherche des portes de soulagement, y trouvèrent qu’aubes ternis aux faciès de messieurs déloyaux.

Je pense à vous, libérées des charges afférentes à votre condition de femmes en paternes cavalcades décevantes, farcie sous l’horizon des lendemains de grisaille.

Un très clair silence me parle maintenant aux pointes des monts où le vent léger souffle encore de par vos lèvres humiliées. Murmures derrière les voix de simulacre, je me souviens de vous, me voici arrivé aux frontières des oiseaux moqueurs traçant le fil des rivières sans bagages. L’inquiétude demeure, toutefois, fugace parfois pressante, je forme un vœu, poèmes de chambres secrètes où la lampe s’allume encore, autodafés aux dires tendres des souffles d’octobre comme des alizés écoutant les messagers au seuil des nuits flirtant avec la mémoire des jeunes années. La pièce dans laquelle j’entrerai ne changera rien à la valse à mille temps, même, avec qui sait danser aux couleurs des îles Marquises, comme avec le malin, s’assoir à sa table.

Écoutez, hommes et femmes de vigie, ce sourd bruit, ancien, chargé de cris et de pleurs

L’acérage des corps voué aux hagards narquois comme aspect d’un œil noir et rageur

Aspect lisse, des rhéteurs sur gages, sans avenir, contre les dissidences en voix d’amertume

Résistances hourdis par des causes que rien ne veut, vastitudes aux abords des déchoquages

Gagner les îles vierges aux confins des vicissitudes pour n’entendre que veule chantage

Immatures collapsus des aplatis cerveaux aux paris sécuritielles de corpus d’avantages

Rares évanescences n’y servent que formes pathétiques, courbures d’avatars soumissionnés.

Élargir zones de combats n’y vaque qu’une guerre psychologique en entrées sans sortie…

Essayons de remplir les vides… […]

Bien que les transferts de richesse se doivent d’exister dans la dimension commerciale de tout système social-économique, la création de richesse s’exerce par la transformation des matières premières, pour l’essentiel nourricier, venues des agriculteurs et éleveurs, afin d’en faire quelques METS… ; etcétéra… et de par tous ces savoirs faire, connaissances et pratiques, acquises… ; pouvoir, peut-être, ainsi, entrevoir quelques bons goûts dans une bienséance de bienveillances… ; tant du matériel que de l’immatériel comme des biens et des services marchands.

Mais, j’observe, encore, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

Michel Asti est âgé de 62 ans. Suite à l’exercice de sa carrière professionnelle, comme de l’évidence de sa vie personnelle et familiale dans la cité lyonnaise il se trouva, en juillet 2013, par les hasards du destin, après avoir tout quitté de son espace citadin, en conditions sereines et idéales pour commencer cette activité d’écriture affichée au style poétique. Après ces huit années de chômeur sénior de longue durée au statut du RSA, à l’aube de sa retraite, les Editions du LYS BLEU lui proposent, en février 2021, à la lecture de son manuscrit, de l’éditer. 

Il paraît en mai 2021.

Après avoir exercé ses activités, pendant 36 ans, dans le domaine des énergies affilié aux secteurs du bâtiment et de l’industrie, puis n’avoir réussi à réintégrer une entreprise en phase avec ses anciennes compétences, la préparation d’un second manuscrit ‘’AU DELA DES QUARANTE MALENCONTREUSES’’, commencé en 2014, dans la catégorie essai est en cours de finition, et devrait paraître courant de l’année 2022. En attendant son établissement dans le cadre d’un livre, l’écriture de ‘’AU VENT DES EMOIS’’ : Au vent des émois – Le Lys Bleu Éditions (lysbleueditions.com)

Comme pouvoir envisager sa consultation, par lecteurs et lectrices aimant la poésie, lui permit d’intégrer la pensée de Rivarol : Les croyances et les vies, comme les espoirs et… Les mésaventures passent sous la meule du temps »… ; à la sienne.

TEMPS DES RETRAITS

Imagine que nous soyons des miroirs,

Des miroirs glacés qui ne pleurent jamais,

Faciès, pour toujours, tenus aux mêmes rêves,

Cauchemar drapé des pires peines de l’écho.

Imagine que nous étions des diables,

Des démons se riant des allées de glace,

Figurines fourbies au lustrage des pics élogieux,

Songes affichés aux versants des mots décimés.

Imagine que nous sommes, encore, des souffles,

Bouches chaudes qui ne s’émerveillent plus,

Lèvres collés-gercées sur les vitres de gel,

Histoires tues sous les poussières du temps.

Imagine qu’il n’existerait plus de repos,

Nuits et jours sans odes ni potron-minet,

Courses filmés à l’ombre du susdit des rigueurs,

Livrée d’une galerie aux portraits brisés.

Imagine si nous n’avions plus rien à échanger ;

Je crois, alors, que nous serions, déjà, un peu, morts.

AU VENT DES EMOIS

Michel Asti présent sur Facebook et LinkedIn

DEBUT JANVIER 2013 : AVENIR EN TEMPS DE CHANGEMENT

Je souhaitais juste retrouver un emploi dans mon domaine d’expérience afin de terminer ma carrière professionnelle et ainsi à pouvoir disposer de la totalité de mes trimestres afférant à une retraite complète, qui m’aurait permis d’avoir un revenu de retraite d’environ : 1 700 € /mois. Ce ne fut le cas. Après 36 années à avoir été un bon ‘’petit soldat’’ dans ce système de bien(s) et services marchand j’étais, à 54 ans, devenu chômeur sénior affilié au statut du Revenu de Solidarité Actif – RSA.

Avec du recul par rapport aux évènements aliénés à la grande cité lyonnaise à cheval sur deux fleuves, ainsi qu’activités ‘’humaines’’ exercées dans d’autres métropoles, je me suis mis à penser que mon exclusion du système citadin suivi par l’aménagement d’un nouveau lieu de résidence, en août 2013, situé à 800m d’altitude sur une colline de la Loire (42) ne fut pas chose néfaste, mais plutôt salutaire… et arrivée au bon moment.

Un drame, même quand il nous peint :

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