MA CARRIERE PROFESSIONNELLE & PERSONNELLE

L’ignorance engendre souvent l’irrationalisme puis les dogmatismes infondés…

LORSQUE LES HOMMES NE PEUVENT (VEULENT) PAS CHANGER LES CHOSES ; ILS CHANGENT LES MOTS – JEAN JAURES (1914)

Le moteur efficace de la recherche et de l’évolution positive est la collaboration et non la concurrence effrénée

Ma carrière professionnelle et personnelle – 42 pages A4 format PDF

Page 34 à 41 « La valeur n’attend point le nombre des années » Le Cid

Si la jeunesse peut être un atout dans l’aventure sociale- économique l’expérience est également un facteur de réussite.

Aurais-je compté sur les commisérations de la République comme s’est fendu l’Empire des procrastinations envers une Démocratie-Républicaine en déliquescence que je ne supposerai jamais qu’elle y russisât à démontrer quelque autre position en contre-mesure de celle d’hier, comme à définir quelques autres m’ayant permis de passer au travers les rets d’un filet maillé aux gros poissons d’argent fourbis à des marinières en luxe des équipages. Éclat des toilettes et des bijoux, chapeaux soulevés, saluts militaires : toute une société paradait ainsi pendant deux ou trois heures pour se montrer, tout dans un rituel processionnaire.

Hurlement des mots sur la pierre lisse des mémoires tremblantes, j’y revisitais, avec délectation, les déterminants allégés des poids de l’usure afin qu’il n’y reste que les souvenirs des chemins de cailloux flirtant aux abords des buissons, après avoir cheminé sur les trottoirs longs des grandes avenues de la cité, à cheval sur deux fleuves, dont les souvenirs resteront dans les méandres de ma mémoire, comme au cœur de mes émois. J’y admettrai, bien, quelques ressorts lexicographiques, entre justes causes et bonnes raisons, pour que l’esprit vif des poètes puisse, encore, s’afficher au lustre du temps des Lumières, et ainsi, à, parfois, y reconnaître leur Calliope.

Je ne puis m’étendre, plus-amont, d’avec mon domaine d’aptitudes, entre la glace et le feu, que des futures tables, par nos lois dictées par la veille, y adonnent les mots suffisants à la prise de mains, contre les veules séides. 

AU VENT DES EMOIS – Michel Asti

Le biologiste François Jacob a utilisé, à propos de notre cerveau, une image admirable : ‘’Le cerveau humain est comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction’’.

Ce qui peut laisser penser, après analyse de cet excellent aphorisme, que la conscience arrive en majorité d’états, à faire un diagnostic objectif, uniquement après la bataille… Et encore pas toujours, lorsque l’égocentrisme fait loi, et accords avec le pouvoir théocratique insidieux, la fonction matérialiste dominatrice et l’existentialisme théologique frelaté…

N’oubliez jamais cela : « Par tout ce que ‘’l’homo-erectus’’ sociologiquement et chronologiquement inculte refuse de circonscrire hors de ses propres intérêts cupides et narcissiques, il ne saurait exister aucune subtile intelligence suffisante pour réussir à vaincre son ignorance qu’il souhaite garder par déni – que je n’ai pas, comme autres amis(es) réseaux – des estimables facettes amendées à la curiosité physique, philosophique, épistémologique, sémiologique, philologique, ontologique, sociologique, accompagnée d’un soupçon de poésie et romantisme, et surtout à ne même plus faire une recherche sérieuse et objective, afin de connaitre la réalité qui se cache derrière le ‘’filoutage’’ des images et des sons dans l’espace de la médication logo-médiatisante, déféquée par la sphère audio-visuelle culturellement sectaire prônant dans la cacophonie générale la division des meilleurs savoirs-être… Et soustraction des savoirs faire dont l’homme moderne en est assurément le servile benêt, des imprésarios et réalisateurs de la dramaturgie didactique échangiste, voire civilisationnelle…»

TISSER LE LIEN SOCIAL

« Quelle qu’ait pu être son importance dans l’œuvre des pères de la sociologie, l’idée que tout homme se trouve pris dans un réseau de liens, qui tout à la fois le retiennent et le soutiennent, le brident et le font tenir debout, n’est nullement l’apanage des sciences sociales. Des dieux lieurs de la mythologie à l’empire exercé par internet sur les individus « branchés », de l’image du tisserand employé par Platon pour penser la langue ou la Cité aux liens de l’amour ou du pouvoir mis en scène par le théâtre classique, du vinculum iuris du droit romain jusqu’à notre notion de réseau, la métaphore du lien semble s’imposer à tous ceux qui cherchent à représenter la vie en société.

Le lien social ne désigne pas un concept qu’il serait possible de référer à un domaine particulier du savoir, mais bien plutôt une image où les civilisations les plus diverses ont pu reconnaître un trait de la condition humaine. »

L’auteur va tenir, à la fois, deux thèses : les droits de l’homme sont de nature dogmatique, mais ceci ne les disqualifie pas pour essayer de lier l’humanité tout entière. La solution de l’antinomie demande d’accepter leur appropriation par tous ceux qu’ils sont censés régir. La dogmatique des droits de l’homme, à condition d’abandonner tout « fondamentalisme » et de s’ouvrir à une rectification planétaire concertée, peut permettre de lier l’humanité tout entière. Trois fondamentalismes doivent être surmontés : le messianisme, le communautarisme et le scientisme. Le scientisme conduit à soumettre l’interprétation des droits de l’homme aux « vraies lois du comportement humain » qui nous seraient révélées par des sciences comme l’économie ou la biologie. Alain Supiot vise en particulier F. A. Hayek pour qui le comportement humain est fondé non sur la rationalité des acteurs, mais sur des routines, qui jouent le rôle des gènes en biologie. Chez lui l’histoire devient un processus de sélection des comportements les mieux adaptés à l’environnement que le droit ne doit pas entraver pour faciliter la sélection naturelle. Pour le scientisme, en général, la question normative relève du domaine des faits, et le droit doit, seulement, viser l’avènement de la normativité révélée par la science.

– Enfin une herméneutique des droits de l’homme ouverte à toutes les civilisations est possible, à condition d’accepter les apports de toutes les parties prenantes. L’auteur estime que la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981 est un bon exemple d’une appropriation qui permet de « respecter le génie propre de chaque civilisation sans l’enfermer en elle-même ». Alain Supiot, à côté de nombreuses publications en droit social, poursuit une réflexion qui concerne le droit en tant que tel, comme en témoignent ses ouvrages : « Homo Juridicus » et « Tisser le lien social » ; et trois études présentées comme des essais de « technique juridique ».

Essai sur la fonction anthropologique du droit et Tisser le lien social – Alain Supiot

Au lieu d’utiliser leurs ressources techniques et matérielles désormais plus vastes pour construire une cité idéale, les hommes du XIXème siècle construisirent des taudis, et ils pensèrent que bâtir des taudis était la chose juste et recommandable, parce que les taudis, à l’aune de l’entreprise privée, ‘’CELA RAPPORTE’’, alors que la cité idéale aurait été, selon eux un acte fou d’extravagance, qui aurait, dans le vocabulaire imbécile du monde financier : ‘’une HYPOTHEQUE sur l’AVENIR’’ » (Keynes [1933] 1982 : 241).

L’homme, par son égoïsme, trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot, par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce. En détruisant partout les grands végétaux qui protégeaient le sol, pour des objets qui satisfont son avidité du moment, il amène rapidement à la stérilité du sol qu’il occupe, donne lieu au tarissement des sources, en écarte les animaux qui y trouvaient leur subsistance ; et fait que de grandes parties du globe, autrefois très fertiles et peuplées à tous égards, sont maintenant nues, stériles, inhabitables et désertes. En négligeant toujours les conseils de l’expérience pour s’abandonner à ses passions, il est perpétuellement en guerre avec ses semblables, les détruit de toutes parts et sous tous prétextes ; en sorte qu’on voit ses populations, autrefois forts grandes, s’appauvrir de plus en plus. On dirait qu’il est destiné à s’exterminer lui-même après avoir rendu le globe inhabitable.

Lamark : Système analytique des connaissances positives de l’homme – 1820

Chaque génération aurait des raisons pertinentes de vénérer au plus haut point celle qui la précède ; mais il n’appartient pas à l’économie de la vie que ces raisons pénètrent dans la conscience d’individus isolés de la génération montante, et encore moins dans celle-ci prise en son ensemble.

Goethe

COMME DES HYPOTHESES

Le monde va de mal en pire en ce sens qu’il en fut, en est et en sera d’une inopportune pensée de ce qui fit d’une insolvabilité affectée aux croyances à ne point y pouvoir accéder de l’éloquence de ce qu’il n’en puisse s’émouvoir et n’en peut exécuter de ce misérabilisme à ne gager croire qu’il ne fut sans peut-être être d’une substance qui ne saurait être d’une représentation à s’appuyer sur des syllogismes qui s’accommoderaient des fins que des paralogismes à croire que toute fin ne précèderait aucun début afférant à une volonté de partager tant de l’esprit que du corps qu’ils eussent existé d’avant pour ne parfaire d’une observation de genre précédent une supposition sans préceptes partagés d’une simple vertu pratique se suffisant à elle-même en soit d’une pléthore en principe qui ne se subsisterait à aucune autre morale que celle d’un partage de ce qui ne peut être d’une fin derrière laquelle réside la volonté d’une puissance dépositaire d’un épisode de mots différents se trouvant certains dans ce qu’on en fit d’une génération en ses services ne postulant que des tourments dont les mystères de celle d’avant par une doxa de ce qui ne fut qu’un pouvoir de régence sorti d’une nature divine de l’une sur l’autre sans autre évidence que celle de pouvoir s’enorgueillir de tout objet n’ayant autre sujet que celui d’une parure différenciée de la nature même de la vie.

CA SUFFIT

« Et vous croyez, fermement, que la pensée libre n’est ‘’rien’’, d’autres ; que celle d’entasser des imbécilités, temps de l’une sur l’autre que tant de réciprocités » – » Que les réflexions sociales-économiques dissidentes en retrait d’experts d’avec positions conformistes et refus d’engoncement d’avec clans tordus à l’individualisme ne seraient rien de plus qu’idées saugrenues ?…» 

Ce raccourci, me semblerait, en quelques cas, doté de trop peu de rayonnement quant aux femmes et hommes prêts, en permanence, à affronter l’individualisme de circonstances comme les compléments affichés aux circonstances faîtes de distinctions en obédiences trop penchées vers la connivence en croyances de celui ou celle qui ne peut s’écarter de la servitude étalée en réserves de crânerie plaquée à l’orgueil de l’ignorance constitutive à l’édiction de ces mots sans attentions, tant de l’étonnement envers le malheur que des amicalités sincères, en items d’amoureuses strophes.

Tant de plaintes que des temps d’incompréhension ne suffiront à une possible unité.

Comment penser celles et ceux qui poussent au loin cet égocentrisme en délégations du déni d’observance quant aux ‘’choses de la vie’’, autres que celle servie aux avenues déjà battues par le népotisme des ‘’villes mondes’’… ? Quelle vision apportée dans les rets de leurs pastiches chaotiques, inabouties ? N’est-ce pas là quelque miroir sur les dissidences à peu de connaissances économiques, sociales et financières ?

La décence ne serait-elle pas celle affiliée à une forme de réalité quant à la différence entre la création et le transfert de richesses ? Surtout lorsque certaines entreprises et sociétés faisant souvent du transfert se pensent les premières victimes de la situation sanitaire (vous souvenez-vous de certaines corporations professionnelles, ‘’apparues’’ comme indispensables, en début de crise Covid-19 ?), ainsi qu’autres petites entreprises et leurs salariés(es) se trouvant dans des situations non moins similaires, qui plus est plus à même d’être dans cette partie de création de richesses à en être destituées par l’individualisme de gestion usurière rentable ; uniquement du point de vue comptable… ; dans ce Cloud politico-social-économique, du XXIème siècle, en pleine transformation – construction-déconstruction ?…

Bien que les transferts de richesse se doivent d’exister dans la dimension commerciale de tout système social-économique, la création de richesse s’exerce par la transformation des matières premières, pour l’essentiel nourricier, venues des agriculteurs et éleveurs, afin d’en faire quelques METS… ; etcétéra… et de par tous ces savoirs faire, connaissances et pratiques, acquises… ; pouvoir, peut-être, ainsi, entrevoir quelques bons goûts dans une bienséance de bienveillances… ; tant du matériel que de l’immatériel comme des biens et des services marchands.

Mais, j’observe, encore, ici, que l’inégalité, le bien, l’union, la mort, le désordre, le vide, le repos…, etc…, sont des mots qui, n’étant pas intrinsèquement négatifs, ne disent, souvent, que le moins de l’égalité, de l’union, de la vie, du bien, du plein, du mouvement comme de l’action de ces ‘’choses de la vie’’ envers un véritable lien humaniste.

Automne 2014

Ce n’était pas dans mon tempérament principal d’émettre quelques velléités envers certaines instances publiques de gestion administrative et économique, ou autres de mes congénères dotés de la pensée cognitive, mais j’avoue qu’à cette époque de changement, j’étais quelque peu ‘’remonté’’ envers certains d’entre eux, dopés à l’esprit sociologiquement décoloré!

J’avais perdu ce travail essentiel à faire vivre décemment mon ‘’corps’’ dans sa zone de confort social économique, afin de lui procurer l’énergie suffisante et nécessaire à une vie digne et honorable, accompagnée des utilités indispensables à retrouver quelques rémunérations, en complément à cette activité d’écriture véritablement commencée début 2013, lorsque légèrement avant la perte de mon travail, cet état m’eut permis d’entrevoir les potentiels bénéfices du temps devenu, après avoir passé plusieurs décennies à essayer de le vaincre, plus respectueux des limitations de vitesse du mien.

Depuis le mois de janvier de l’année 2013, je m’étais inscrit comme demandeur d’emploi auprès du ‘’Pôle des Astres’’, qui avait me semblait-il pour fonction première d’en retrouver un pour ses adhérents, avec pour la mienne, le souhait évident de retrouver une activité rémunératrice dans mon domaine professionnel. Après avoir égrené les premières années de ma vie à essayer d’appliquer les règles et théories éducatives destinées à toutes et tous dans le système socio-économico-culturel démocratique, puis avoir exercé mon métier pendant un peu plus de 36 ans, je souhaitais me sortir de ce statut de chômeur bénéficiant uniquement du RSA, asservi à quelques avantages sociaux, où avant cet état d’assistanat économique, j’étais encore un professionnel du bâtiment avec pour spécialisation celle propre aux énergies, dont maintenant la principale était d’éditer mes compétences et mon cursus par cette suite chronologique nécessaire à l’établissement de mon profil, pour les professionnels du recrutement et les ressources humaines.

A savoir pour moi :

  • Naissance le 21 mars 1959 à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. Au bout de ces trois années, nous revenions en France, ma mère, mon frère et moi, alors que notre père nous rejoignait tous les ans pour deux mois, lors des vacances estivales. Nous avons vécu de cette façon tous les trois jusqu’à l’été 1968. Cette année-là nous allions nous rapprocher de notre père. Notre lieu de destination était Pointe-Noire au Congo…

Eté 1971, retour en France.

– Education scolaire jusqu’en seconde technologique.


– Entrée dans le monde du travail en 1975 (confiserie – chocolaterie). Et oui, cela ne correspondait pas à mon apprentissage scolaire, mais je souhaitais travailler rapidement à cette époque.


– 1979, armée dans les transmissions pendant un an, mariage, et premier enfant en 1980


– Apprentissage du métier de plombier – chauffagiste en CFPA, puis 2 ans d’intérim dans ce secteur d’activité.


– 1982, embauche dans une société exerçant dans ce domaine plus celui du froid et de la climatisation. Exercice du métier de plombier – chauffagiste, plus cours du soir pendant deux ans afin d’apprendre théorie et pratique de celui de frigoriste-climaticien.


– Fin 1984, changement de société afin de faire évoluer ma carrière, deuxième enfant.


– Eté 1986, accès à un poste de technicien SAV en froid climatisation, troisième fille.

Ce sera la dernière. (Je les adore)


A partir de 1986, j’exerce différents postes dans le secteur de l’énergie en tant que technicien SAV, puis metteur au point d’installations, jusqu’en 1992. Je crée mon entreprise cette année-là, mais malheureusement ne possédant pas de réseaux commerciaux suffisamment denses, ainsi que des capitaux propres trop faibles et pourtant nécessaires à la création d’une entreprise, cela n’a pas été couronné du succès que j’escomptais. Mais cette période m’a permis d’analyser et comprendre certains éléments constitutifs et nécessaires à la gestion d’une société. Quoiqu’il en soit après être retourné en 1997 dans le secteur salarial en y exerçant diverses fonctions telles que, chargé d’affaires, responsable d’agence, responsable technique, j’ai continué ma carrière professionnelle en tant qu’employé jusqu’au printemps 2005. Après une association ratée, et certains travers de la vie, j’ai intégré en 2008 une période sabbatique. Puis afin d’essayer de palier à cette situation assez difficile financièrement, j’ai exercé mon activité dans le cadre d’un statut d’autoentrepreneur à partir de 2009, jusqu’en 2012.

Enfin, pour des raisons d’ordre privées, mais pouvant être divulguées en d’autres circonstances, je suis venu m’installer à Montméal (42), et, je recherche depuis plus de sept années un emploi dans le secteur d’activité de la construction, la gestion technique d’opérations ou le développement et le suivi d’affaires dans le secteur énergétique de l’habitat et notamment en celles d’installations de systèmes de chauffage, climatisation, frigorifiques, ventilation, plomberie, électricité, ainsi que toute la synergie nécessaire à leurs mises en œuvre, techniques d’entretien et de dépannage avec comme spécifié par mon cursus professionnel, une expérience de 34 années, me permettant de prétendre à l’exercice d’un poste de chargé d’affaire, conducteur de travaux, responsable d’agence, ou technico-commercial. Sans bien sûr pour le moment, avoir obtenu une quelconque réponse positive, m’autorisant rémunération honorable et décente…

Je suis peut-être trop vieux ?

Mes compétences professionnelles et personnelles sont-elles mal vues… ???

Considérées comme instabilités ?

Ou alors cela tient-il à des causes que j’ignore, et peut-être assujetties à un système socio-politico-économique quelque peu hermétique à certains sujets pragmatiquement trop qualifiés, mais dénués de diplômes validant ‘’hautes’’ études ou peut-être exagérément ouvert à concept pluridisciplinaire permettant, en les imaginations tordues de la nébuleuse des ressources humaines de croire que les cadres et petits chefs n’auraient qu’une faible emprise envers ce type d’individus éclectique, et de par les illogismes intellectuels et suppositions vénères des politiques sociales-économiques pouvoir, sans analyse individuelle, prétendre que ces gens sortant du ‘’cursus standardisé’’ seraient obligatoirement ingérables ou alors de par les manichéismes corporatistes obsessionnels, ont-ils peur des confrontations quant aux véritables professionnels du monde de l’emploi et du travail… En conséquence, pour finir ma présentation, en parallèle à cette recherche d’un emploi rémunéré, j’exerce une autre activité, qu’il m’était difficile de pratiquer avant, par manque de temps, à savoir l’écriture. Aujourd’hui j’ai écrit trois manuscrits, dont pour chacun d’entre eux, j’ai eu joie à constater des propositions de publications positives, mais malheureusement, je n’ai réussi à trouver les ‘’accords’’ nécessaires et utiles à la diffusion de mes écrits avec un éditeur, notamment mon impossibilité à abonder à la participation financière demandée par les maisons d’édition ‘’classiques’’ (Variant de 1500 à 6000 € suivant les contrats de publication et le type de manuscrit). J’ai travaillé deux ans avec une maison d’édition dite ‘’alternative’’ m’ayant répondu favorablement, en août 2013, pour mon premier manuscrit, et avec laquelle je pensais qu’il m’aurait été possible d’envisager un juste partenariat utile à la diffusion de mes écrits, notamment par le fait que cet éditeur ne demandait pas de participation financière, hormis celle nécessaire aux corrections dont je n’avais autres utilités que de réussir à les faire moi-même. Au bout de deux ans, nous allions rompre notre collaboration, pour des causes évoquées dans : ‘’Le journal du sot inconnu dans le milieu éditorial’’. Ce qui me permettra de recouvrer l’intégralité de mes droits intellectuels, pour mon premier manuscrit : ’La clé du temps des murmures’’.

Cela m’avait paru souhaitable, au regard de leur manque de considération envers l’auteur inconnu déjà partiellement entrevu dans leur contrat de publication, charte d’éditeur et une certaine forme de refus du format du futur livre déterminé par leur logique éditoriale, et auquel je ne souhaitais adhérer, le trouvant trop petit. Avec un prix de vente prohibitif, inadapté au juste montant de ce manuscrit car 76 € pour 425 pages, cela me semble totalement impropre à engendrer quelques ventes pour un premier livre, écrit par un apprenti écrivain et concepteur néophyte ; bien que paradoxalement cet éditeur alternatif permet l’accès à diffusion d’écrits d’auteurs(es) inconnus(es) pour un montant proche de la gratuité… Ont-ils pour des raisons, que j’ignore, pas voulu aller au bout du processus de publication ? Ou alors ont-ils voulu par ce prix prohibitif, donner contraintes supplémentaires à diffusion de mes écrits, notifications, statuts et expressions ?… Bon, il est vrai ; ce n’est pas un milieu facile que celui de la publication éditoriale ‘’médiatisée’’, surtout pour un auteur inconnu de 54 ans, apolitique et agnostique, en désaccord avec certains protectionnismes fermés à l’addition des meilleures attitudes et justes aptitudes, comme par ailleurs nombre de sociétés ‘’corporatistes’’ présentes dans beaucoup de secteurs géo-économico-sociaux, où le milieu éditorial en fait aussi partie, et souvent affilié à quelques viles philosophies élitistes.

Je n’avais évidemment pas en ce début d’exercice d’écriture, toutes les connaissances et compétences nécessaires à en réaliser une composition suffisamment cohérente pour en imaginer la possibilité qu’elle puisse devenir un livre proche du désir subtil de la lecture. Mais au lieu d’évoquer des stratégies impropres à la diffusion d’un ‘’objet’’ non abouti, j’aurais préféré qu’il me soit signifié que mon manuscrit l’était aussi… Outre la ferveur envers l’activité textuelle m’autorisant encore à écrire aujourd’hui, surtout en étant un inconnu dans la sphère livresque, je me dis que c’est en forgeant que l’on devient forgeron, avec pour fondement principal donnant pour l’instant, impossibilité à édition et diffusion de mes manuscrits, celle de ne toujours pas avoir les finances nécessaires et indispensables à souscrire à un contrat de publication, auprès des professionnels reconnaissables dans la jungle de l’édition traditionnelle ou alternative… ; sérieux et compétents, mettant un œuvre une certaine forme de véritable et sincère partenariat avec l’auteur(e) non médiatisé(e)…

Janvier 2021 : 96 mois au statut de ‘’RSAyste’’… Super expérience… ? Vivement la retraite

– Lorsque ‘’l’Homme’’ aura assimilé qu’il est une infinitésimale partie du TOUT que nous appelons UNIVERS.

– Qu’il aura entrevu que son existence personnelle représente moins d’une seconde à l’échelle de l’univers connu

– Qu’il est un mammifère-humanoïde communicant et social, et ne peut qu’en rare cas vivre seul.

– Que son langage appris, su et compris est le lien premier dans ses ‘’dimensions’’ échangistes multidisciplinaires, nommées dans l’ensemble de ses réseaux … : Espace Touchable et dimensions Sensiblement Touchantes…

– Que les lois de la procréation sont les liens utiles et nécessaires à la survie de son genre

– Que le maintien d’un équilibre existentiel dans ses zones de confort terrestres est le bien essentiel autorisant les accords entre le ‘’VIVANT’’ et son référentiel ‘’TERRE’’.

Et qu’enfin dans la totalité de son écosystème biophysique, majorité comprenne que la somme de tous les savoirs et connaissances ne fait pas la totalité de cet ensemble (E), à cause du phénomène holistique, partiellement assimilable… ; alors l’évolution du genre ‘’humain’’ pourra prendre une direction nouvelle après celle de l’ère industrielle, du productivisme béat et du culte de l’information ‘’buzzique’’ ; déconnectés des bons savoirs faire et utiles savoirs être…

Tout est question de point de vue, de degré et de perspective… D’anthropocentrisme … ; d’égocentrisme ? De corporatismes iniques ? De symbolisme ? Ou alors de paradoxe entre le corps et l’esprit ? D’accaparement inconditionnel ? Ou encore un défi obscur entre possédants(es) et possédé(es)…? Entre ces deux ‘’dimensions’’ que sont : la Liberté et … ; l’Attachement

N’aurait-il pas mieux valu ; en considérer le sens avant la fin ?

Michel Asti est âgé de 62 ans. Après ces huit années de chômeur sénior de longue durée au statut du RSA, à l’aube de sa retraite, les Editions du LYS BLEU lui proposent, en février 2021, à la lecture de son manuscrit, de l’éditer.  Il paraît en mai 2021. Après avoir exercé ses activités, pendant 36 ans, dans le domaine des énergies affilié aux secteurs du bâtiment et de l’industrie, puis n’avoir réussi à réintégrer une entreprise en phase avec ses anciennes compétences, la préparation d’un second manuscrit ‘’AU DELA DES QUARANTE MALENCONTREUSES’’, commencé en 2014, dans la catégorie essai est en cours de finition, et devrait paraître courant de l’année 2022.

Les croyances et les vies, comme les espoirs et… Les mésaventures passent sous la meule du temps »… Être attentif à tout c’est être à l’écoute de la vie. D’observation et de compréhension nous avons d’histoires que les plis de liaison.

SORTIE  »AU DELÂ DES QUARANTE MALENCONTREUSES » CATEGORIE ESSAI – PREVUE POUR 2022

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