ENTRE LIBERTES ET ATTACHEMENTS

ENTRE LIBERTES & ATTACHEMENTS131 pages A5 – Format PDF – Caractères 14

Lecture libre (jusqu’au 19 septembre 2021)  

Chute n’est pas un échec.

L’échec s’est de rester là où on est tombé.

La  confiance : c’est lorsqu’elle est réciproque qu’elle fonctionne

EST ÎLE DE BESOIN…

AUX LIGNES DE TES ATOURS

TAIS-TOI MON AMI

Temps de mots perdus

STUPIDITES KALEÏDOSCOPIQUES

LE COCHE ET LA MOUCHE – Jean de la Fontaine

S’IL Y AVAIT DES MOTS POUR LE DIRE

COMPLAINTE DE ROBERT LE DIABLE – Aragon

ANTERIEUR – Roger Kowalski

I – On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. Arthur Rimbaud

L’ENNEMI – Charles Baudelaire

AUX LIGNES DE TES ATOURS

Ne suis-je pas libre de ma vie ?

En quoi et pourquoi croire à une protection où la dignité et le respect, de toute existence organique, en sont absents ? Avec pour singularité, en ce Monde de déraisons, faussetés, tricheries et inconscience, en celle de croire que le monothéisme de l’inorganique serait une défense interindividuelle dans celui Naturel du Vivant ? Ou pour particularité, en celle d’y entendre, pour les chaires phalliques et leurs dévots, se souciant plus des cieux que de la Terre, quelques accointances en perversité narcissique ?

« Je n’éprouve pas cette douleur en tant que César Vallejo. Je ne souffre pas à présent en tant qu’artiste, en tant qu’homme ni même comme simple être vivant. Je n’éprouve pas cette douleur en tant que catholique, mahométan ou athée. Aujourd’hui je souffre simplement. Si je ne me nommais pas César Vallejo, je sentirais aussi cette douleur. Si je n’étais pas artiste, je l’éprouverais aussi.

Si je n’étais ni catholique, ni athée, ni mahométan, je l’éprouverais aussi. Aujourd’hui je souffre de plus bas. Aujourd’hui je souffre simplement. » (« Je vais parler de l’espérance »

« César Vallejo est mort, tous le frappaient sans qu’il leur ait rien fait ; on le tapait dur avec un bâton et dur aussi avec une corde ; en sont témoins tous les jeudis et les os humérus, la solitude, la pluie, les chemins… »

César Vallejo par Auxeméry – article paru dans Poezibao,  juin 2009

NOUS NOUS SOUVIENDRONS

CAUCHEMAR – Paul Verlaine

LE CHAT & LA SOURIS

C’était écrit… Julien Schricke 2021

Sur Terre rien ne manque rien n’est en trop tout est à sa place – Léonard de Vinci

Chaque génération aurait des raisons pertinentes de vénérer au plus haut point celle qui la précède ; mais il n’appartient pas à l’économie de la vie que ces raisons pénètrent dans la conscience d’individus isolés de la génération montante, et encore moins dans celle-ci prise en son ensemble.  Goethe

L’AUTOMNE – Alphonse de Lamartine (1790-1869)

‘’ Nous avons assez de religion pour haïr et persécuter, et nous n’en avons pas assez pour aimer et pour secourir.’’ Traité sur la tolérance, 1763 – Voltaire

LES GEÔLIERS MODERNES

DANS MA MAISON – Jacques Prévert

LES AMIS – Roger Kowalski

DU PLUS GRAND DANGER

LE COQ ET LA PERLE – Jean de la Fontaine

Être obsédé par les règles sans le sens revient à étudier la grammaire en espérant comprendre la poésie. Les limites sans les lumières, d’autres temps, contrées et cultures, jamais n’indiqueront le juste chemin…

LE CHÂTIMENT DE TARTUFFE – Arthur Rimbaud

PETITES BÊTES DE COURRAIS

LASSITUDE

LE CORBEAU – Edgar Allan Poe

MERS DE TRANQUILLITE

LE RETOUR AU PAYS – Jacques Prévert

TEMPS DE RETRAITS

QUERELLES DE MINABLES CHAPELLES

VIES – TESTS

L’ART D’IGNORER LA JUSTICE

SALE HISTOIRE

J’AI PRIS BONNES NOTES

La dignité ne se vole pas. Elle ne peut se désaffiliée de ce qu’il peut en être supposé des fraternités humaines quant à leur position au sein de l’univers tant du commencement, du milieu, de la fin, de l’infini et du tout.

LE BATEAU IVRE – Arthur Rimbaud

TEMPS D’IMMATURES

CHATTERTON – Georges Sand

 « Partout où l’on place, sur la lisière d’une capitale, l’embarcadère d’un chemin de fer, c’est la mort d’un faubourg et la naissance d’une ville. […] Depuis que la gare du rallway d’Orléans a envahi les terrains de la Salpêtrière, les antiques rues étroites qui avoisinent les fossés Saint-Victor et le jardin des Plantes s’ébranlent, violemment traversées trois ou quatre fois chaque jour par ces courants de diligences, de fiacres et d’omnibus qui, dans un temps donné, refoulent les maisons à droite et à gauche ; car il y a des choses bizarres à énoncer qui sont rigoureusement exactes, et de même qu’il est vrai de dire que dans les grandes villes le soleil fait végéter et croître les façades des maisons au midi, il est certain que le passage fréquent des voitures élargit les rues. Les symptômes d’une vie nouvelle sont évidents. Dans ce vieux quartier provincial, aux recoins les plus sauvages, le pavé se montre, les trottoirs commencent à ramper et à s’allonger, même là où il n’y a pas encore de passants. Un matin, matin mémorable, en juillet 1845, on y vit tout à coup fumer les marmites noires du bitume ; ce jour-là on put dire que la civilisation était arrivée rue de l’Ourcine et Paris était entré dans le faubourg Saint Marceau.

Victor Hugo – Les misérables, 1862

SIEGES D’IDOLÂTRES

VOYELLES – Arthur Rimbaud

PROMESSES

Ce qu’on attend de l’être avec qui l’on vit c’est qu’il nous maintienne au niveau le plus élevé de vous-même. Virginia Wolf

JE N’AI JAMAIS CRU

LES ETRENNES DES ORPHELINS – Arthur Rimbaud

SOLLICITUDE

En rêvant de vin doux, de fortes oraisons,

Sans l’aide de personne, j’irai sur les avenues,

Je déambulerai d’ici et par-delà les fonctions,

De l’hiver jusqu’à l’automne des ouvertures,

Et de l’été au printemps des illustres saisons,

Des heures aux corps doux, sur les lacustres ;

Si le temps me le permet, au faîte de nos raisons.

ALLONS PLUS VITE – Guillaume Apollinaire

ALLIANCES MAUDITES

ECRITURES SAINTES – Jacques Prévert

Ce dernier poème, je n’ai réussi à le réciter, à voix haute, en une seule traite, sans prendre un fou-rire. Ce cher Jacques Prévert a dû fumer un joint lorsqu’il l’a écrit.

Michel Asti

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