EPILOGUE D’UN RSAYSTE SENIOR

LE LIVRE EST UNE OUVERTURE SUR LE MONDE

La dignité ne se vole pas. La vie est une histoire de rencontres. Certaines s’inscrivent, avec pertinence et élégance au chapitre des beaux souvenirs. Certaines se quittent sans regrets.

EPILOGUE D’UN RSAYSTE SENIOR

Si la jeunesse peut être un atout dans l’aventure sociale – économique l’expérience est également un facteur de réussite

Vie Tests

Il est des pertes qui ne vous pèsent

Des accompagnements qui vous allègent

Des rencontres qui vous grandissent

Des regards qui vous troublent

Des lectures qui vous marquent

Des attentions qui vous obligent

Des manques que vous ne comblerez jamais.

Il est des rentrées qui ne vous alourdissent

Des sorties qui vous inquiètent

Des comptes qui vous affaiblissent

Des mesquineries qui vous blessent

Des nombres qui vous manquent

Des rendez-vous qui vous agacent

Des absences que vous accepterez toujours

Il est des causes qui ne vous perturbent

Des devises que vous supportez

Des raisons qui vous accommodent

Des peurs qui vous violentent

Des certitudes qui vous mènent

Des attachements qui vous oppressent

Des expressions que vous chercherez longtemps

Aurais-je compté sur les commisérations de la République comme s’est fendu l’Empire des procrastinations envers une Démocratie-Républicaine en déliquescence que je ne supposerai jamais qu’elle y russisât à démontrer quelque autre position en contre-mesure de celle d’hier, comme à définir quelques autres m’ayant permis de passer au travers les rets d’un filet maillé aux gros poissons d’argent fourbis à des marinières en luxe des équipages. Éclat des toilettes et des bijoux, chapeaux soulevés, saluts militaires : toute une société paradait ainsi pendant deux ou trois heures pour se montrer, tout dans un rituel processionnaire.

Hurlement des mots sur la pierre lisse des mémoires tremblantes, j’y revisitais, avec délectation, les déterminants allégés des poids de l’usure afin qu’il n’y reste que les souvenirs des chemins de cailloux flirtant aux abords des buissons, après avoir cheminé sur les trottoirs longs des grandes avenues de la cité, à cheval sur deux fleuves, dont les souvenirs resteront dans les méandres de ma mémoire, comme au cœur de mes émois.

J’y admettrai, bien, quelques ressorts lexicographiques, entre justes causes et bonnes raisons, pour que l’esprit vif des poètes puisse, encore, s’afficher au lustre du temps des Lumières, et ainsi, à, parfois, y reconnaître leur Calliope. Je ne puis m’étendre, plus-amont, d’avec mon domaine d’aptitudes, entre la glace et le feu, que des futures tables, par nos lois dictées par la veille, y adonnent les mots suffisants à la prise de mains, contre les veules séides. M. Asti, Au vent des émois

Le biologiste François Jacob a utilisé, à propos de notre cerveau, une image admirable : « Le cerveau humain est comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction. »

Ce qui peut laisser penser, après analyse de cet excellent aphorisme, que la conscience arrive en majorité d’états, à faire un diagnostic objectif, uniquement après la bataille… Et encore pas toujours, lorsque l’égocentrisme fait loi, et accords avec le pouvoir théocratique insidieux, la fonction matérialiste dominatrice et l’existentialisme théologique frelaté…

Parfois, le flot qui fait abandonne un peu de cette écume sur le sable de la grève. L’enfant qui joue près de là vient en ramasser une poignée, et s’étonne, l’instant d’après, de n’avoir plus dans le creux de la main que quelques gouttes d’eau, mais d’une eau bien plus salée, bien plus amère encore que celle de la vague qui l’apporta. Le rire naît ainsi que cette écume. Il signale, à l’extérieur de la vie sociale, les révoltes superficielles. Il dessine instantanément la forme mobile de ces ébranlements. Il est, lui aussi, une mousse à base de sel. Comme la mousse, il pétille.

C’est de la gaîté. Le philosophe qui en ramasse pour en goûter y trouvera d’ailleurs quelquefois, pour une petite quantité de matière, une certaine dose d’amertume. Bergson, Le rire 

Temps des retraits

Imagine que nous soyons des miroirs,

Des miroirs glacés qui ne pleurent jamais,

Faciès, pour toujours, tenus aux mêmes rêves,

Cauchemar drapé des pires peines de l’écho.

Imagine que nous étions des diables,

Des démons se riant des allées de glace,

Figurines fourbies au lustrage des pics élogieux,

Songes affichés aux versants des mots décimés.

Imagine que nous sommes, encore, des souffles,

Bouches chaudes qui ne s’émerveillent plus,

Lèvres collées gercées sur les vitres de gel,

Histoires tues sous les poussières du temps.

Imagine qu’il n’existerait plus de repos,

Nuits et jours sans odes ni potron-minet,

Courses filmées à l’ombre du susdit des rigueurs,

Livrée d’une galerie aux portraits brisés.

Imagine si nous n’avions plus rien à échanger ;

Je crois, alors, que nous serions, déjà, un peu, morts.

La dignité ne se vole pas. Elle ne peut se désaffilier de ce qu’il peut en être supposé des fraternités humaines quant à leur position au sein de l’univers tant du commencement, du milieu, de la fin, de l’infini et du tout. Elle s’acquiert par l’expérience de l’attention envers ces « choses de la vie » entre liberté et attachement.

Cette attention est le meilleur point d’équilibre pour ne pas faire preuve outrancière tant des promiscuités particulières de l’attachement envers l’autre que de la préciosité envers les libertés. La fraternité est personne ; mais c’est elle qui détermine les accords réunissant la liberté et l’attachement.

Ce qui a toujours manqué aux théologiens comme à nombre conséquent de philosophes fut et est de pouvoir s’entendre sur le fait CULTU® EL et les conséquences civilisationnelles quant aux croyances ou non-croyances à ne pas y assimiler lois divines sans discernement de ce qui peut en être des désirs & souhaits inaliénables de la nature humaine en confrontations et débats de grâces et de craintes entre la morale cultuelle des « ordres » et les incertitudes de la conscience du mammifère-humanoïde.

Cette spéculation intellectuelle entre la dimension touchable [matérielle] et celles sensiblement touchantes (existentielles) ne fut quantifiée, tout au long des siècles, que par nombre suffisant réussissant à indexer formes de pouvoir d’avec une croyance politico-religieuse dans une volonté surdimensionnée de l’une sur l’autre et réciproquement… Et cela au détriment des ignorances soumises à l’insolvabilité du principe de subsidiarité entre ces forces – antagonistes – dépourvues du réel et véritable sens du collectivisme sociétal dans le monde naturel des vivants.

La liberté ne peut se côtoyer, que par l’action d’exprimer, de rechercher sans cesse, sans peur et sans immobilisme, en tant que nécessité de notre propre compréhension, au nom de la liberté d’existence par non-annexion consciente de l’objet conscient et non-annexion inconsciente de la conscience, autorisant discours objectif entre les sciences et les arts.

Colère et Temps analyse les conséquences d’un fait simple, mais quasiment perdu de vue désormais : L’homme n’est pas seulement animé par les affects érotiques (jouissance, possession), mais tout autant par les affects « thymotiques » – (fierté, colère, vengeance), et dans ces deux familles d’affects cohabitent le positif et le négatif. L’érotique, pour Sloterdijk, va bien au-delà de la sexualité. Elle désigne les affects fondés sur le manque et sur l’idée qu’une possession ou une action pourrait le combler. L’économie, par exemple, a une dynamique érotique (ce que je désire, je peux en offrir un équivalent – argent, travail ou autre bien – et en avoir la jouissance). Inutile de dire que notre siècle de psychanalyse, de triomphe du spectacle et de théories de l’acteur rationnel privilégie la perception de ces affects particuliers. Or, les autres affects – les affects thymotiques colère, sentiment de fierté, vengeance –, tellement occultés aujourd’hui, sont largement aussi importants dans la psychodynamique de l’homme. (…) Comme il existe des banques où l’on dépose son argent, il en existe où l’on dépose sa colère en attendant de la faire fructifier : c’est ainsi que l’ère moderne s’empare d’une émotion millénaire, selon la lecture originale qu’en fait Sloterdijk.

À quoi ressemblent ces banques émotionnelles ?

À certains partis politiques et syndicats. On y prend sa carte comme on ouvre un compte, avec l’espoir que l’organisation saura trouver le moyen de concrétiser telle ou telle revendication sociale ou politique, de la même façon que l’on espère récolter les fruits d’un bon placement. Aussi le Parti communiste est-il l’un des premiers exemples de ce « système bancaire non monétaire ». Ne promet-il pas à la classe ouvrière de défendre ses intérêts en échange de bulletins de vote ? Il est même une sorte de « banque mondiale de la colère » en ce que le communisme prétend s’affranchir des frontières pour défendre les intérêts des ouvriers dans le monde industrialisé. Ce sont traditionnellement les partis de gauche qui agrègent les mécontentements : « ceux-ci doivent être conçus comme des banques de la colère qui, si elles connaissent leur affaire, font avec les placements de leurs clients des profits relevant de la politique du pouvoir et de la thymotique, explique Sloterdijk. La “thymotique” étant la gestion des émotions comme l’orgueil, la dignité ou le ressentiment (du grec thymos, qui signifie “souffle” – “émotion”. Victorine de Oliveira.) Phi Magazine 2019 

Qu’est-ce qu’un humaniste au XXIe siècle – Sloterdijk, L’humaniste du XXIe siècle

Homo sapiens : Débutant avec le fait que l’humanité est un produit ouvert issu d’un processus continu millénaire, l’humaniste contemporain doit garder à l’esprit que l’épanouissement de l’humanité est une révolution permanente puisqu’elle ne saurait se fixer. Effectivement, en l’absence de dieu et de nature humaine, le logos pousse à considérer comme suspect tous fondements transcendants. C’est alors que l’Homo sapiens peut consciemment chercher à se défaire de l’hétéronomie, l’éthos externe, pour viser son autonomie, l’éthos immanent. La question fondamentale est alors de savoir ce qui peut engendrer un tel retournement, c’est-à-dire enclencher un mouvement vers l’émancipation. Cela fait suite à l’interrogation déjà formulée par Étienne de La Boétie et reprise par Baruch Spinoza, pourquoi l’Homo sapiens combat-il pour sa servitude comme s’il s’agissait de sa liberté ?

À la lumière des critiques et des avancées offerte par ses prédécesseurs, Sloterdijk réactualise les thèmes humanistes et formule une anthropologie cinétique qu’il nomme “analytique du venir au monde”. À l’aide d’un vocabulaire innovant et provocant, il décrit l’anthropogenèse en termes de mouvement en proposant le concept de sphère pour faire suite à la clairière heideggérienne. Cette sphère, lieu de l’anthropogenèse, est créée et maintenue par l’ensemble des techniques d’autoformation, les anthropotechniques, et qui, au sens propre, forme ce que l’on nomme culture. Puis, suivant le constat d’échec de Sloterdijk face au détournement de l’attention de la production de l’humain pour plutôt s’attarder à son utilisation, nous expliquons ce que l’humanisme au XXIe siècle. Si le phénomène de l’humanisme mérite aujourd’hui l’attention, c’est surtout parce qu’il rappelle – fût-ce d’une manière camouflée et embarrassée – le fait que les êtres humains, dans les cultures civilisées, sont constamment revendiqués par deux puissances culturelles à la fois – par souci de simplification, nous les nommerons ici, pour réduire la complexité du phénomène, influence inhibante et influence désinhibante. On trouve dans le credo de l’humanisme que les hommes sont des “animaux sous influence”, et qu’il est par conséquent indispensable de les soumettre aux influences adéquates. L’étiquette “humanisme” évoque – sous un aspect faussement anodin – la bataille permanente pour l’être humain qui s’accomplit sous la forme d’une lutte entre les tendances qui bestialisent et celle qui apprivoisent.

Réfléchir à propos de l’humanité c’est inévitablement s’attarder à l’être humain. Terme de grandeur, l’humanité se réfère à l’ensemble que les êtres humains constituent, mais aussi au caractère humain de chacun de ces êtres. C’est donc ce qui fait l’humanité de l’Homo sapiens qui est ici en question ; du caractère qui, selon certains, permet de le distinguer des autres êtres vivants. Déjà à l’antiquité, les Grecs se considéraient comme plus humains que les barbares ; ceux-ci n’étant pas complètement humains puisqu’il ne parlait pas le grec. Ainsi, “puisque son apprentissage de la langue est inachevé, lui non plus ne saurait être tout à fait parachevé : c’est un homme mal fini, imparfait, inculte.” Mais ce qui est primordial ici, c’est que le barbare peut devenir Grec. Il peut apprendre leur langue, leur culture, bref, leurs éthos. Il lui est possible de parachever son être et ainsi de développer son humanité. Toutefois, après avoir tenu son humanité presque pour acquise, et même en avoir fait son orgueil, l’Occident, face aux atrocités du XXe siècle, se mit à en douter sérieusement. L’humanité se mit à douter d’elle-même en remettant en cause l’humanité de sa barbarie.

Devant ses succès et ses échecs, comment envisager l’humanité aujourd’hui ? L’humanité considérée comme genre affirme que l’humain est naturellement un animal doué de raison qui doit réaliser son humanité par l’entremise de son logos. De l’animal vers l’humain. Cette conception sera renversée par l’approche dite de la nature humaine. Pour Jean-Jacques Rousseau, nous naissons humains, mais la société fait de nous des animaux ; l’éthos animalise. De l’humain vers l’animal. C’est dans cette optique qu’il commence Du contrat social en affirmant que “L’homme est né libre, et partout il est dans les fers.” Il s’agira alors de libérer l’humain, de le rendre indépendant et autonome. Bien que ce soit des thèmes déjà véhiculés par les humanistes de la renaissance qui visait la souveraineté individuelle liée au logos, ces termes deviendront centraux pour l’anthropologie philosophique avec Rousseau et plus particulièrement avec Emmanuel Kant et Karl Marx.

Mers de tranquillité

Compagnons des mauvais jours, comme ceux heureux,

Les frontières de l’amertume n’écrivent plus les valeureux

Abstractions subjuguées par des guides de vinyle, frileux,

Privations en bans de Pastafarins délégués aux bruns abîmes.

Non, je ne vous en veux plus, je vous ai quitté sans sottises

Insuffisants vos affres en échappatoires de jalouses convoitises

Je traverse les instants tant rêvés, sous ce ciel de pastiches,

Heures matinales où la pensée n’est pas de ternes potiches.

Parents des cycles sans histoire, comme celles piteuses,

Andalouse aux yeux noirs, frêles sur ses aires rageuses,

Italiennes outragées aux saisons déjà biens entamées,

Xénographies sous l’arbre des songes trop tôt validés.

Oui, j’ai vu vos déboires, maintenant, j’organise mon histoire

Celle qui n’aura de lieux que d’observance sans renvois

Légers, libres comme ces clairvoyantes rivières sans retour,

Au-delà de vos seuils sans larmes aux altérables pourtours.

Amitiés sans passion, que de celles d’idolâtres vaseuses

Jeux étranges lovés aux orées des tristes chaleureuses

Tous ces instants déjà bordés aux quarante malencontreuses,

Obtuses, je ne reviendrai pas, dans ces domaines, sans volupté.

Non, je n’ai toujours pas confiance en ces ritournelles

Façonnage de discours scindés aux insalubres fronts

Sous vos bandeaux où l’obsession monte à gorges pleines,

J’en préfère les poèmes de feu aux largesses de pontons.

Ceux qui ne vivaient que de pesants accords aux cœurs haineux

Laissant aux heures lourdes le temps des pédoncules affreux

Où l’ivraie fougueuse pince les accords par trop confondus,

Usure ; comme une ligne venue de vagues hauteurs éperdues.

Celles qui n’ont d’ajout que démêlées, sans ailes déployées

Au-dessus des plaines bardées de chemins tels sentier jalousé

Mes louvoiements, avec vous, ont fixé les limites de mes rêves,

Et dans les élans d’une fugace réalité, j’entame les trajets de sève.

Non, je ne veux plus de vos sibylles apports en noir manège

Taches fatales au cou des chevaux d’ébène, fronts contre terre

Blanc-seing sur les échafauds d’homélies pour piètres chandelles.

Sous l’arbre des saisons, je rôde, j’erre au crépuscule en retour d’ailes.

Messieurs d’apparat, veules parties tronquées aux bastingages piteux,

Ou si c’était chers poètes, des lieux sans évasion, prisme couvert de fiel.

Bagagerie distinguée aux macabres jeux piétinant ces champs de miel,

Mais, peut-être, la lune blonde leur fait les signes, comme étoiles qui clignent…

Oui, je suis tout ouïe à vos palangres de satrapes-nigauds,

Loin de vos portes maudites sous lunes brunes,

La mienne, claire, m’a ouvert ses champs d’écumes,

Sur les monts sereins aux couleurs, rousses, d’automne,

J’y ai, après années citadines, trouvé ma mer de tranquillité.

Que de ceux à qui de causes et raisons, me reviennent de ports,

 mes droits d’usure sur l’enclume des années, comme des repères,

Là où les mots instillent la lueur d’une lanterne sous les porches,

De vos poignards et de vos railleries, j’y résisterai avec proches…

J’y resterai, pausé, là, observant ce qu’il m’a, déjà, été fourni,

Comme une hirondelle, messagère du printemps,

Accroché aux chants de l’oiseau siffleur et du retour de l’enfant,

Et avec une larme à l’œil, les pieds bien au chaud,

Entre couronnes et pensées,

Les belles promesses auront de nouveaux bancs…

Mon esprit plonge là où s’étirent les belles phrases,

Pour s’enfuir à pas feutrés loin de la folie,

N’y laissant aucune empreinte aux plus hautes cimes ;

Il y a ce soir trop d’indifférences,

La blessure au cœur de l’aubade a retrouvé son asile,

Et sur le charme du vide,

Y frôle le chant où passent les cris des géants tristes.

L’art d’ignorer la justice

Rats des villes comme menteurs des champs auriez-vous appris ?

J’en serais aise à connaître tenant et aboutissants,

Malheureusement vous faites sourde oreille à mes alestis

Et depuis plusieurs années j’ai doutes quant au respect de ma condition.

Outre qu’il me fut tardivement advenu les lois de vos amis,

Il me semble avoir entrevu le clapotis de leur ramassis,

Ceux qui ne manquent aucune occasion à se délecter du gorget

Comme qui de celles arque boutées au doigt des courrais.

Il y fallut ce gargarisme pour jouir de l’illustre notoriété,

Image affichée par sordide visage léché aux administrés(es) ?

Régionalisme fourgué à l’allégorie de piteux républicains,

Telle régence d’un veau qui est bras croisés aux rets mesquins.

Huit années passées comme de rien auprès des chiens galeux,

Sobriété pour celles et ceux aux promiscuités des taudis,

Avidité pour celui qui a déjà plus qu’articles de parvis,

Rappel aux droits n’ébranle le shérif des Monts veules.

Mais ne tarder plus, gestionnaires en solde de ma retraite,

Car il se peut qu’au-delà des quarante malencontreuses, traitées,

J’y réussisse, encore, à vaquer aux fils des araignées de vestibule.

Et ainsi à libeller quelques titres aux ailes des libellules…

Je ne demandais rien de plus que de ce qui me revient de port,

C’est ma créance : je la tiens pour légitime,

Et j’écrirai sur les murs de vos indifférences… ;

Jusqu’au jour où la nuit m’emportera.

Le temps est le gardien de tous les jeux… et la connaissance son alliée…

8 ans au RSA et donc pas de cotisations à la retraite. Fusse, en 2013… en même temps qu’un changement de département, une exclusion du système social économique envers un chômeur senior de 54 ans ? En France, l’âge est-il un vecteur de discrimination ? Ou est-ce autre chose ?

Libéral ce n’est pas versé au libéralisme comme faire sens citoyen commun ce n’est pas verbalisé au communautarisme ainsi, qu’aux sons des tambours d’ismes, écouter extrémismes voués à guides de malheur. C’est un peu comme : tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut descendre les poubelles.

  • Politiques et experts en toutes matières,de même qu’en fonctions usurières, et gestionnaires de fonds publics et/ou privés, lorsque vous aurez intégré, à votre esprit éponyme – L’éponymie est le fait de « donner son nom » à quelque chose. Ce qui donne son nom est un éponyme
  • Le terme s’emploie surtout en littérature, histoire, cinéma, économie :
    • Pour une personne/chose donnant son nom à l’œuvre ;
    • Pour un personnage (Dieu, héros, saint) ayant donné son nom à un lieu ou à un peuple ;
    • Pour le créateur d’une entreprise qui la baptise de son nom.

Ainsi, le mot « poubelle » vient du nom du préfet de le Seine – Eugène Poubelle – qui, en imposant l’usage de ce dispositif lui a « donné son nom » et est donc ainsi éponyme des boîtes à ordures. La désignation de l’objet par le nom de son inventeur est ici le fruit d’un processus métonymique – que vous ne faîtes plus rêver alors vous comprendrez, peut-être, la rupture et les taux d’abstention, notamment le désintérêt d’environ 82% des 24-35 ans envers politiques ; de tous bords…

Tant bien même existerait-il une communication tentant de tenir compte d’une translation intercommunautaire telle qu’elle ne saurait conduire à des fonctions d’accaparement, de telle ou tel, sans qu’il ne soit d’un besoin extrinsèque de n’y point faire attraction d’un équilibre existentiel d’avec un utilitarisme à les appliquer pour qu’il n’en soit, et fut, d’une accession à connaissances de ce qu’il n’y aurait de son égocentrisme que la diffusion de pensées plus à même d’élargir le champ des possibles ne saurait se défaire des abords en contraction d’une forme d’universalisme en sciences humaines, pour qui ne pourrait s’exonérer d’une exposition d’avec une recherche en universalité du monde, dans une éthologie du mammifère humanoïde, si cette communication, tant virtuelle que physique, n’eusse, ait et soit nœuds de convergence d’entre plusieurs esprits – libres – incomparablement meilleurs qu’en seul pour ce qu’on saurait si bien concevoir de ces « choses de la vie » de l’observer, voire de l’apprendre, de la somme des partages plus que de croire intrinsèquement l’avoir d’une incommensurable prétention en tenue de voix(es) qui ne les décrivent qu’avec les iniques et uniques pensées fort déraisonnables envers ce qui peut être lu, di, questionné, imaginé et établi d’une représentation collectiviste, voire solidaire d’entre les liens en approvisionnement, tant des intellectualisations et des souvenirs que des projets dictés aux sons d’un humanisme de conservation de ce qu’il peut rester d’une effervescence du bien commun dans le monde naturel du et des vivants.

Une sociologie correcte suppose une anthropologie préalable ainsi qu’une analyse des sciences humaines d’avec une potentielle compréhension objective et louable de l’état de la nature même du bipède-humanoïde… Cet état affiché au monde « moderne » des échanges physiques, physiologiques, métaphysiques et biophysiques, comme de ceux virtuels, n’existe pratiquement plus, n’a probablement jamais existé et peut-être n’existera-t-il réellement jamais…

Car cet homme des lointains est une bête semblable aux autres animaux : il mange, boit, dort. La sélection naturelle l’a fait robuste, agile, il ignore la maladie et n’a même pas conscience de son existence. Car si cet être a affectivement et effectivement des sens d’une extrême acuité, il ne pense pas. Il est souvent atteint de supériorité comme celle d’une raison toute formée répétée indéfiniment dans une passion de réflexivité d’un état de prédation contre la nature même de son existence. Cet état il le reconstruit par la spéculation, non comme une époque préhistorique, mais comme une hypothèse de travail perpétuel : un degré zéro à partir duquel il lui serait possible de mesurer les tâches accomplies, sans remise en question de celles destructives. Animal donc, mais un peu particulier. La bête, menée par son instinct, est vouée à répéter indéfiniment ses conduites selon la loi de l’espèce.

L’animal humain, lui, est libre, susceptible de choisir et de varier, de s’adapter. Il est aussi perfectible, c’est-à-dire capable d’acquérir ce qu’il ne possède pas, quitte à commettre des erreurs dont l’instinct protège la bête.Il peut donc progresser : mais comme ce progrès est et fut d’une lenteur étirée au fil des millénaires ! Normal : quand bien même il eût inventé quelques objets utiles, voire nécessaires, comment peut-il & va-t-il retransmettre son savoir puisqu’il ne dispose pas du langage pausé, et qu’il court en tous sens, par monts et par vaux, par forêts et savanes et de villes en campagnes dans des desseins fort aléatoires…

La pensée vole, mais comme la domination de l’arrière-pensée est impérieuse, les mots vont à pied.

Et du fait de la nature de l’homme, « moderne », allant à épuiser toutes les ressources terrestres, comme les abstractions désuètes des voraces, sans saisissement de la plus humble des théories, il ne se corrigera qu’avec le K.O.

Le conformisme d’actions déséquilibrées s’est pris dans les rets d’un filet maillé aux règles d’une éthique sans conservation. Droits et Devoirs n’ont plus que l’apparence de statues disloquées aux membres factices.

Les minorités viles se sont immiscées aux records des majorités coites, politiques des villes et naturalité circulaire des champs ; la CONFIANCE, c’est uniquement lorsqu’elle est réciproque qu’elle fonctionne.

La retransmission des utiles savoir-faire et justes savoirs être accrédite les valeurs de justice sociale économique comme celles attachées à la liberté, l’égalité et la fraternité propres à l’évolution positive de chaque système à réseaux humanisant.

Mis à part les difficultés du langage, le manque de pénétration imaginative interdit tout progrès sous une forme autre que celle d’une approche asymptotique d’un schéma de principes, qui ne peut être défini qu’en fonction de l’idéal auquel ils doivent satisfaire. La difficulté a son siège dans le côté empirique de la philosophie. Notre donnée est le monde réel, y compris nous-mêmes; et ce monde réel se répand pour l’observation sous l’apparence du thème de notre expérience immédiate.

L’élucidation de l’expérience immédiate est la seule justification de toute pensée; et le point de départ – évolutionniste – de la pensée est l’observation analytique des composantes de cette expérience. Mais nous ne sommes conscients d’aucune analyse complète et claire de l’expérience immédiate, en termes de détails divers qui comprennent sa définition. Nous observons habituellement par la méthode de la différence. Parfois, nous voyons un éléphant, et parfois non. Le résultat est qu’un éléphant, lorsqu’il est présent, est remarqué. La facilité d’observation dépend du fait que l’objet observé est important lorsqu’il est présent, et parfois absent.  Après avoir posé la base initiale d’une vie rationnelle, avec un langage civilisé, toute pensée productive a procédé soit par la perspicacité poétique des artistes, soit par l’élaboration imaginative de schémas de pensée susceptibles d’être utilisés comme prémisses logiques. Dans une mesure ou une autre, le progrès est toujours une transcendance de ce qui est évident. Le rationalisme ne secoue jamais son statut d’aventure expérimentale.

Les influences combinées des mathématiques et de la religion, qui ont tant contribué à l’essor de la philosophie, ont eu aussi le malheureux effet de l’attacher d’un dogmatisme statique. Le rationalisme est une aventure dans la clarification de la pensée, progressive et jamais définitive. Mais c’est une aventure publicitaire dans laquelle même un succès partiel a de l’importance.

Dans ce grand braquage ; on y pouvait déceler le vieil animal à la langue pendante, viscéralement attaché à son droit de siège, terrorisé par les tâches de son cabinet affichées à l’incertitude de n’y avoir point laissé, à la perception des chasseurs de tête mal faite, les promiscuités d’un sortilège stérilisé à la fiente déchargée aux commissions des fonds de pension défiscalisées en toile des nouvelles légions barbares.

Qu’on puisse s’étonner du haut de l’échelle, comme des titres de ruissellement, moyens, achetés aux vieux tiroirs tirés à l’enchaînement des tables inquisitrices qu’en mettant l’oreille aux creux des commodités, photo hygiénique ; pour qu’il n’en reste d’une superficialité cachée sous la peau d’un serpent glissant insidieusement, sous les feux d’une rampe, en institutions maudites, serait un plus.

Comme d’en rompre les installations en étals, tant du père, du fils et de l’esprit tordu à la roue du paon que de l’homme réussisse à ne plus le dorloter, d’autant de dieux s’asseyant devant, sans que le hasard n’y puisse plus rien agencé de son assiette, verticalement, posée derrière sa tête que d’une méticuleuse posture en travelling avant ; fourbi à la renverse les flûtes traversières, in sécures et insolvables. Mais si l’on regarde plus précisément, on y ressent une cadence plus rapide sur un appui-tête quant aux cris étouffés des glottes provenant de derrière le rideau enrichi aux grasses promesses d’une marche agenouillée aux prédispositions, de celles et ceux, qui d’une large main, satisfont les poissons d’argent surinant les ouvertures arabesques, déjà, lacérées au silence des éclipses totales du soleil.

Précisions de situations délicates dans lesquelles se retrouvent la charge de retrouver des personnalités mal zélées ayant fui, pour quelques servantes devises faxées à moyen terme des prosternations affectées de jeunes figurines récalcitrantes aux joyeuses fourberies des anciennes tartufferies, et qui reviendront bredouilles d’une jurisprudence altérée aux sons des assaisonnements en créance de ce qui n’est qu’espérance de croire à la résurgence d’une jeunesse déjà perdue, dans les paroles d’un vil édit ; en ornement de voix(es) situationnistes affichées à son ego, éconduit.

Sans éveil, tant des clans de possédés(es) que du conformisme en imitations de va-et-vient stigmatisés à possession assénée à l’inéligibilité de la liberté de choix s’y réduit comme peau de chagrin aux frontons d’une restriction en envols d’oiseaux moqueurs. Comme des parures et vocalises des magiciennes de nos nuits n’y feront jaser qu’une poignée d’esprits libres conscients du refrain des chapons de mauvais augure flagornés aux tambour battant la mesure des trompettes lustrées aux bagagistes globulaires, que de leur position, n’y firent et feront qu’attributs sans veille ni vaillance.

Pas penser, pas panser,

Sale bête éructant les vieux mots infâmes,

Ceux qui n’ont de noms que les plus fourvoyés(es),

Petit homme sectaire branlant sous sa propre bave,

Immatures prologues vantant le sectarisme de masse,

Est-ce là vocation sortie d’esprits malingres ?

Pas penser, pas panser, arbitraires pervers.

Symboles mornes torchant les ignominies veules,

Ceux qui n’ont d’existence que des plus ravis,

Grisées tribunes dépravées sous la lune brune,

Serviles postures cernées des venins d’échafauds,

Sont-ce là poncifs servis à dessein comptables ?

Pas penser, pas panser, vilenies clandestines.

Média-sapiens communiant sophisme de titres,

Inaptes paralogismes, ineptes transmissions,

Celles perdues dans des gloses de substitution,

Ceux viciés aux bagagistes, voyages en leasing,

Est-ce ici parfum d’agences en monde perdu ?

Pas penser, pas panser, horizons sans-souci.

Grand homme sans spécialité riche comme Crésus,

Ceux qui n’ont d’esthète que panégyriques soldés,

Estrades de bourrades sans veilleurs de portiques,

Avis stérilisés comme noces admirables.

Sont-ce ici litanies sans paille dans l’acier ?

Pas panser, pas penser la volonté d’Hydres,

Vois-là, voici la grande prière est lâchée ;

Espérance gourde comme costumiers sans mémoires,

Oubliés déchets, débris, marches douteuses,

Salonardes sans lanternes comme pousse-pousse sans but,

Sont-ce, ici et là, rustines en blouses blanches et noires ?

Pas penser, pas penser, aux pantins gourous-girouettes,

Com-nommés consommés comme avidité ;

L’inutilité aux atours des temples amas-zones,

Celle imposée sous toile de tissus percés,

Étals virtuels soumissionnés aux labeurs pauvres.

Est-ce là territorialisme sans compromis(es) ?

Pas panser, pas penser, aux vendeurs de chimères…

Les racines du mal… VOUS AVEZ L’HEURE, MOI J’AI LE TEMPS

« Je ne veux pas argumenter avec vous, ni même tenter de vous convaincre ; il me suffit de vous exposer ce que je pense dans la simplicité de mon cœur. Souvenez-vous toujours que je n’enseigne point mon sentiment je l’expose.

Une intelligence ordinaire est comme un mauvais chien de chasse, qui se met rapidement sur la piste d’une pensée et la perd non moins rapidement ; une intelligence hors du commun est comme un limier qui ne se laisse pas détourner de la piste jusqu’à ce qu’il ait attrapé sa proie vivante.

Chacun se sentant si sûr de sa propre vérité qu’il en oublie trop souvent le sens de la formulation pour que la transmission verbale et/ou écrite de son discours puisse s’insérer dans un débat en recherche de ce qui ne saurait pas être qu’une approche en suffisance cachée sous le masque de l’ambiguïté opportune sinistrée par l’incompréhension d’une possible différence de point de vue analytique quant à l’évanescence des expressions textuelles sensibilisées aux impressions sémiotiques des vagabonds de mots…

La mesure du [langage] ne dit pas tout, au contraire, elle dissimule ce qu’elle est incapable de dire. Plusieurs philosophes ne réalisent pas que toute nouvelle mesure, tout nouveau calcul, toute nouvelle théorie naît avec un lot inséparable de métaphores qui n’ont rien de vrai, mais qui sont indispensables à leur usage. Seule compte ici l’utilité. Et cette utilité est concomitante de la technologie ou de la technique qui crée un nouveau domaine d’expériences. Cela implique que des analogies et des métaphores meurent et se fossilisent au gré du déclin de l’usage et de la popularité des technologies qui les alimentent.

Selon la définition d’Alain Rey (Robert historique de la langue française) ; la coordination est : “ l’agencement des parties d’un tout selon un plan logique pour une fin donnée ”.

NEPOTISME DE POSITIONS SECURES

Sécure : Le latin securus a donné le français Sûr. Et, si l’on trouve dans un texte du XIVe siècle « La securissime cité de Capue (Capoue) », il s’agit d’un latinisme qui transcrit le superlatif securissima. Les formes Sécure et Insécure sont des anglicismes que l’on ne doit pas employer pour Sûr, de – confiance ou dangereux – qui n’est pas sûr.

A qui point ne s’émeut au « bon sens » par études des lois naturelles avant d’y faire actions qui n’auraient d’autres atours circonstanciels que ceux du refus d’une entente de raison dans une langue dont ils ont été instruits par les précepteurs de leur enfance qui n’eussent pour seule ambition que celles d’envoyer la génération d’après aux combats qu’eux-mêmes n’eurent aucun courage à mener ne peuvent être d’aucun jugement en leurs insuffisances à pouvoir expliquer les éléments narratifs constitutifs d’une période socio-anthropologique qui aurait conduit celles et ceux qui avaient emplois honorables aux traitement de la terre, des eaux, de l’air et de la nature à se révolter contre les pouvoirs d’une régence prostrée envers croissance infinie dans un monde fini par prescription d’un népotisme intellectuel conformiste qui n’ayant pour volonté que l’instrumentalisation de la génération future au profit de leurs uniques accaparements matériels corporatistes dont ils ne sauraient faire positions souveraines de leur propre vieillesse sans observance de leurs acquis, dont ils ne sauraient, en cette temporalité, jouir ; n’ont aucune efficience de préemption morale sur ces révoltés(es) soumis à l’inique diktat d’un pouvoir en gouvernances de divisions des utiles savoirs faire par sanctions équivoques envers justes causes et essentiels savoirs être en souhaits versés à une potentielle vision équilatérale du partage des richesses suffisantes, essentielles et nécessaires aux labeurs positionnés au respect des règles de conservation des lois de l’éthique du monde naturel du vivant.

Vivrions-nous, individuellement, mille ans que cela nous délivrerait de cette attitude destructive attisée par l’édiction pleine et sans remords autorisant sans analyse particulière de se dire : « Après moi le déluge »… Je n’en suis pas certain sachant que la faculté de l’être humain est généralement en celle de l’oubli de l’histoire passée, précédente à la personnification de la sienne, associée à un anthropocentrisme de position filmé dans l’impossibilité à se projeter psychologiquement et intellectuellement plus loin que sa posture arbitraire lui donnant révélation intrinsèque qu’il est à l’abri de tout évènement extérieur à son existence en usure d’un présent lasse ou agité, mais souvent irrationnel… : comme si dans cette sémiotique en déni de réalité il s’accommoderait de la souffrance de ses congénères.

La pensée abstraite est ainsi toujours à la fois comparée et opposée au monde réel dont les objets sont à la fois indépendants de nous, accessibles par tous et sensibles. À ce monde réel, il contraste aussi le monde intérieur, personnel, privé. Il est clair que la pensée se « matérialise » dans ce monde de la conscience dans une langue particulière et individuelle, mais ce monde n’a aucune universalité.

Le monde intérieur est propre à chaque individu et n’a rien de commun avec ceux des autres individus. Or les pensées sont accessibles à tous. Une sociologie correcte suppose une anthropologie préalable ainsi qu’une analyse des sciences humaines d’avec une potentielle compréhension objective et louable de l’état de la nature même du bipède-humanoïde…

Au plan épistémologique, le sociologisme issu de certaines formes périmées du Marxisme – Léniniste, du communisme d’antan, puis du capitalisme ‘’débridé’’, et de l’ordo-libéralisme subjugué par principe de subsidiarité, (une utopie hors formes de népotisme), a perdu les moyens théoriques de leurs servir de langage commun ; elles sont confrontées à des tentatives de réductions provenant des neurosciences et de sciences cognitives. Quant à l’objet des sciences sociales, on ne fait qu’accumuler des connaissances sans précédent sur la diversité des langues et des sociétés humaines, avec un effort sans précédent lui aussi, en tant qu’inventaire et conservation du patrimoine culturel à l’échelon mondial, alors que son véritable degré appelle à présent une réflexion théorique afin de penser la diversité de ce patrimoine, dans le temps comme dans l’espace. Nous sommes confrontés au défi de mettre en valeur la diversité culturelle d’aujourd’hui, pour éviter qu’elle ne se réduise à la portion congrue de sa propre incompréhension aseptisée ; voire irrationnelle ou psychotique.  Cela n’exige pas d’opposer un relativisme frileux à un universalisme dogmatique ; mais loin des réductions biologiques, anthropologiques, ethnologiques ou sociologiques qui ont tentées depuis l’avènement de l’ère industriel, après la Renaissance et le temps des Lumières, d’en déterminer uniquement les lois et règles sur les états successifs des fonctionnements des biosystèmes et écosystèmes, en faisant trop souvent abstraction ou déni des liens communautaires et culturels des échangistes en, et entre ces différents systèmes à réseaux ‘’vivants’’…  Pour une sémantique des textes : François Rastier – C.N.R.S.

Tisser le lien social

Quelle qu’ait pu être son importance dans l’œuvre des pères de la sociologie, l’idée que tout homme se trouve pris dans un réseau de liens, qui tout à la fois le retiennent et le soutiennent, le brident et le font tenir debout, n’est nullement l’apanage des sciences sociales. Des dieux lieurs de la mythologie à l’empire exercé par internet sur les individus « branchés », de l’image du tisserand employé par Platon pour penser la langue ou la Cité aux liens de l’amour ou du pouvoir mis en scène par le théâtre classique, du vinculum iuris du droit romain jusqu’à notre notion de réseau, la métaphore du lien semble s’imposer à tous ceux qui cherchent à représenter la vie en société. Le lien social ne désigne pas un concept qu’il serait possible de référer à un domaine particulier du savoir, mais bien plutôt une image où les civilisations les plus diverses ont pu reconnaître un trait de la condition humaine. L’auteur va tenir, à la fois, deux thèses : les droits de l’homme sont de nature dogmatique, mais ceci ne les disqualifie pas pour essayer de lier l’humanité tout entière. La solution de l’antinomie demande d’accepter leur appropriation par tous ceux qu’ils sont censés régir.

La dogmatique des droits de l’homme, à condition d’abandonner tout « fondamentalisme » et de s’ouvrir à une rectification planétaire concertée, peut permettre de lier l’humanité tout entière. Trois fondamentalismes doivent être surmontés : le messianisme, le communautarisme et le scientisme. Le scientisme conduit à soumettre l’interprétation des droits de l’homme aux « vraies lois du comportement humain » qui nous seraient révélées par des sciences comme l’économie ou la biologie. Alain Supiot vise en particulier F. A. Hayek pour qui le comportement humain est fondé non sur la rationalité des acteurs, mais sur des routines, qui jouent le rôle des gènes en biologie. Chez lui, l’histoire devient un processus de sélection des comportements les mieux adaptés à l’environnement que le droit ne doit pas entraver pour faciliter la sélection naturelle. Pour le scientisme, en général, la question normative relève du domaine des faits, et le droit doit, seulement, viser l’avènement de la normativité révélée par la science.  Enfin, une herméneutique des droits de l’homme ouverte à toutes les civilisations est possible, à condition d’accepter les apports de toutes les parties prenantes. L’auteur estime que la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981 est un bon exemple d’une appropriation qui permet de « respecter le génie propre de chaque civilisation sans l’enfermer en elle-même ».

Alain Supiot, à côté de nombreuses publications en droit social, poursuit une réflexion qui concerne le droit en tant que tel, comme en témoignent ses ouvrages : Homo Juridicus et Tisser le lien social ; et trois études présentées comme des essais de « technique juridique ». Essai sur la fonction anthropologique du droit et Tisser le lien social, Alain Supiot

« Tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre corps-à-corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu’elle nous fait, tantôt affronter la puissance injuste, tantôt insulter, la victoire ivre, tenir bon, tenir tête, voilà l’exemple dont les peuples ont besoin, et la lumière qui les électrise. » Victor Hugo

Si la jeunesse peut être un atout dans l’aventure sociale – économique ;

L’expérience est également un facteur de réussite.

Aurais-je compté sur les commisérations de la République comme s’est fendu l’Empire des procrastinations envers une Démocratie-Républicaine en déliquescence que je ne supposerai jamais qu’elle y russisât à démontrer quelque autre position en contre-mesure de celle d’hier, comme à définir quelques autres m’ayant permis de passer au travers les rets d’un filet maillé aux gros poissons d’argent fourbis à des marinières en luxe des équipages. Éclat des toilettes et des bijoux, chapeaux soulevés, saluts militaires : toute une société paradait ainsi pendant deux ou trois heures pour se montrer, tout dans un rituel processionnaire.

Le biologiste François Jacob a utilisé, à propos de notre cerveau, une image admirable : « Le cerveau humain est comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction. » Ce qui peut laisser penser, après analyse de cet excellent aphorisme, que la conscience arrive en majorité d’états, à faire un diagnostic objectif, uniquement après la bataille… Et encore pas toujours, lorsque l’égocentrisme fait loi, et accords avec le pouvoir théocratique insidieux, la fonction matérialiste dominatrice et l’existentialisme théologique frelaté…

La raison en causalités phénoménologiques appartient à celles et ceux qui cherchent à comprendre comment les choses s’organisent, comment le mouvement de l’une affecte le mouvement des autres. Le personnage du scientifique représente ceux qui partent à la découverte du monde, mais c’est aussi celui qui doit constamment s’inventer de nouveaux outils scientifiques pour le parcourir.

N’oubliez jamais cela : « Par tout ce que “l’homo erectus” sociologiquement et chronologiquement inculte refuse de circonscrire hors de ses propres intérêts cupides et narcissiques, il ne saurait exister aucune subtile intelligence suffisante pour réussir à vaincre son ignorance qu’il souhaite garder par déni – que je n’ai pas, comme autres amis(es) réseaux – des estimables facettes amendées à la curiosité physique, philosophique, épistémologique, sémiologique, philologique, ontologique, sociologique, accompagnée d’un soupçon de poésie et romantisme, et surtout à ne même plus faire une recherche sérieuse et objective, afin de connaître la réalité qui se cache derrière le “filoutage” des images et des sons dans l’espace de la médication logo-médiatisant, déféquée par la sphère audiovisuelle culturellement sectaire prônant dans la cacophonie générale la division des meilleurs savoir-être… Et soustraction des savoir-faire dont l’homme moderne en est assurément le servile benêt, des imprésarios et réalisateurs de la dramaturgie didactique échangiste, voire civilisationnelle… »

Dans la vie, tu as deux déversoirs : soit te lamenter, ou bien argumenter.

Le moteur efficace de la recherche et de l’évolution positive est la collaboration et non la concurrence effrénée. L’ignorance engendre souvent l’irrationalisme puis les dogmatismes infondés…

Puis à dire qu’il faudrait être requis plus longtemps à certains mécanismes de production obsolètes et transfert de richesses, sans suite, où le sénior devient chômeur à 55 ans, comme si l’expérience n’avait plus aucune valeur. N’y aurait-il pas quelques dysfonctionnements… ; dans ce système social-économique, arrivé à bout de souffle ?

Plus le diable en a… plus il en veut asseoir. Jacques Lagnier (1620-1672)

La société qui repose sur l’industrie moderne n’est pas fortuitement ou superficiellement spectaculaire, elle est fondamentalement « spectacliste ». Dans le spectacle, imagé de l’économie régnante, le but n’est rien, le développement est tout. Le spectacle ne veut en venir à rien d’autre qu’à lui-même. La société du spectacle – Guy Debord

Clanisme : « Comportement de personnes unies par une parenté de type clanique et qui recherchent leur intérêt commun sans se préoccuper des règles sociales et des lois. »

Or, il n’est pas vraisemblable qu’après avoir rempli tous les autres actes de la vie, la nature, comme un mauvais poète, néglige le dernier. Il a bien fallu, toutefois, qu’il y eût quelque chose à l’extrémité de la vie des hommes, qui ainsi que les fruits des arbres et les autres protections de la terre, éprouvât les effets de la maturité : le vieillard comme un fruit mûr. C’est ce que le sage supporte avec douceur. Résister à la nature, n’est-ce pas vouloir – à n’importe quel prix – comme les géants, faire la guerre tant au fardeau des âges que des dieux… ???

Même si nous sommes en accord avec le savant italien en ce qui concerne la nature inachevée du capitalisme, nous ne pensons pas que le manque de formation soit uniquement imputable à la logique capitaliste. S’il en était ainsi – si les pères et Werner n’étaient pas formés –, ils ne pourraient même pas transmettre et louer le modèle formatif du commerce, lequel modèle est, au contraire, bien consolidé. Mais la problématique devient de plus en plus compliquée. C’est pourquoi il faut se poser les questions suivantes : pour quelle raison la consolidation formative des pères, si étant réelle, n’implique-t-elle pas celle des fils ?Et pourquoi Werner fait-il l’éloge du commerce s’il n’appartient pas au monde des pères ? Pour répondre aux questions, nous devons, avant tout, analyser la fonction narrative de ce dernier personnage. Comme nous l’avons constaté ci-dessus, Werner est, selon Moretti, l’alter ego de Wilhelm. Et cela pour la raison suivante : « Le héros de l’Éducation ne sera pas Werner, mais Wilhelm. Dans le plus classique Des romans éducatifs […], le processus de formation-socialisation est ostensiblement placé en dehors du travail. Ce n’est pas, seulement, en travaillant que vous vous améliorez et devenez meilleur. » De cet extrait, nous déduisons, donc, que Werner, puisque représentant la logique augmentative du capitalisme, ne peut pas, en même temps, incarner l’authentique formation. Celle-ci sera, en fait, une prérogative de Wilhelm.

Mais avant de continuer notre analyse concernant la formation de ce dernier – dont nous nous occuperons plus loin –, il faut considérer, de manière détaillée, celle de Werner, ce qui nous renvoie à la question de sa fonction narrative.D’après Moretti, la susdite consiste à marquer, donc, le décalage infranchissable entre la formation, qui nécessite d’un achèvement, et la logique capitaliste où il n’y aurait aucun accomplissement formatif.

Cependant, notre thèse diffère pour la raison suivante : le conflit principal ne se situe pas entre l’achèvement et l’inachèvement, mais, au contraire, entre la formation et le capitalisme. C’est pourquoi nous pensons que l’inachèvement de la formation ne démontre pas la non-compatibilité du capitalisme au processus d’apprentissage ; il démontre, en revanche, que le lien entre la formation et le capitaliste est réel, et que c’est ce même lien qui engendre l’inachèvement. Autrement dit, l’inachèvement ne consiste pas en une déviation du processus formatif laquelle dériverait du choix du mauvais moyen (le commerce) ; au contraire, il consiste en la visée même de la formation. Mais revenons au sujet de la fonctionne narrative de Werner.

Tout d’abord, il faut, en fait, comprendre ce qui suit : pour quelle raison Werner, bien qu’appartenant à la génération des fils, semblerait formé, tandis que l’apprentissage de Wilhelm nous apparaît, jusqu’à maintenant, inaccompli par rapport à celui du premier ? Moretti interprète cela de la manière suivante : la fonction narrative de Werner est essentielle pour expliquer le déséquilibre formatif entre les deux personnages : d’un côté la formation qui s’accomplit dans la Société de la Tour(Wilhelm), de l’autre côté l’anti-formation du capitalisme illimité (Werner). Le sujet de la fonction narrative de Werner, afin qu’il soit abordé correctement, doit, ainsi, être mis en corrélation avec la nature rhétorique des discours du personnage en question : Tu [Werner s’adresse à Wilhelm pour essayer de le convaincre des bénéfices du commerce] n’avais, à cette époque, pas la moindre notion du commerce, car, vois-tu, où trouverait-on un esprit qui fût, qui dût être plus ouvert que celui d’un véritable commerçant ?

Quelle sûreté de coup d’œil nous acquérons dans cette ordonnance qui préside à la conduite de nos affaires ! C’est elle qui nous permet de saisir l’ensemble, à n’importe quel moment, sans que nous ayons à nous embarrasser du détail. Que d’avantages le commerçant ne retire-t-il pas de la comptabilité en partie double ? C’est là une des plus belles inventions de l’esprit humain […]. […] Dès que tu auras vu ce que c’est qu’une grande activité commerciale, tu y seras définitivement acquis ; et quand tu reviendras, tu te rangeras vite du côté de ceux qui, par des expéditions et des transactions de toute espèce, savent attirer à eux une partie de cette aisance et cet argent qui accomplissent dans le monde leur circuit nécessaire.

De cet extrait, nous déduisons que Werner exalte le commerce pour deux raisons fondamentales : sa fonction formative-achevante (dès que tu auras vu ce que c’est qu’une grande activité commerciale, tu seras définitivement conquis) et sa valeur universelle (c’est là une des plus belles inventions de l’esprit humain). L’homme, à travers les moyens du libre marché, réalise, donc, un des plus haut-degré de l’esprit humain. Et c’est justement grâce à l’envergure universelle du commerce que la formation devient définitive. Mais seulement quelques lignes avant, Werner affirme ce qui suit : « il est déjà bien difficile à un seul homme de devenir sage et riche, et c’est presque toujours aux dépenses des autres ». Le conflit entre le capitalisme et la formation relève, en effet, paradoxalement, la crise, ou bien l’exclusion, du conflit lui-même. Autrement dit, le conflit sémantique entre le premier et la seconde (l’opposition entre l’inachèvement du risque et l’achèvement-sûreté) masque, à vrai dire, leur unité dans le processus de production de l’apprentissage, c’est-à-dire que la susdite unité pose les conditions pour que celui-ci ne s’oppose pas contre les agents formants.

Wilhelm : Meister de Goethe, Les années d’apprentissage

Lorsque la société inhibe, trop tôt, les rêves de sa jeunesse et maintient, trop longtemps, une trop grande partie de la génération précédente dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que celui de la division. Au pays des Lumières, est-ce d’une logique législative positive au rapport d’un système de bien(s) et services attachés aux Droits de l’homme, comme de la Liberté, l’Égalité et la Fraternité, apposées aux frontons des bâtiments publics, ainsi de ceux des Mairies et du principe de traitements égalitaires des territoires ?  

Essayez de vivre avec moins de 500 € mensuel pendant huit ans…, et vous comprendrez, peut-être que sans minimum vital, digne d’une existence honorable, les horizons en liberté n’ont plus aucun sens existentiel, hormis, peut-être, l’un des moins hagards en celui de résister à la colère, par l’écriture, envers un système chaotique, individualiste et délétère… Voire pire. Et dans une Démocratie Républicaine affichée à l’éphébie des Droits humains, comme d’avec la Liberté, l’Égalité, la Fraternité affiliées à une potentielle justice sociale économique aucun homme ni aucune femme ne peut être JUGE et PARTI.

L’écriture est le meilleur moyen de s’exprimer sans être dérangé ou interrompu.

Elle devint, début 2013, après avoir tout perdu de mon existence citadine, une compagne de voyage et d’agréments d’avec laquelle je puis me reconstruire. Sa présence m’a assurément empêché de sombrer et devenir fou. Et à l’aube de ma retraite, je ne pense pas avoir d’autres mérites que celui du temps – de l’observance – devenu, depuis huit années, plus respectueux des limitations de vitesse du mien.

Que n’est-il point pires maux qu’en celui d’instruire nos enfants au fait que la plus sûre des actions y serait de se mouvoir dans une agitation sociétale de tous les instants, tout en ayant la certitude que tous ces vas et viens, aller-retour, sans pause, y serait chose du corpus UNIVERSALYS propice à vaincre les notions de l’ESPACE TEMPOREL TERRESTRE et ainsi en cette disposition s’assurer d’une vie remplie de biens et d’acquisitions, comme il en serait d’une fonction propre à un MET fabuleux.

N’espérez jamais trouver votre sûreté dans les armes de la fortune. Sénèque

Nelson Mandela disait : “Une population instruite, éclairée et informée est une des façons les plus sûres de promouvoir la bonne santé de la démocratie…”. Et Benjamin Franklin : “Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre et finit par perdre les deux.”

Avez-vous remarqué – dans le langage commun – l’assertion, unilatérale, quant au sens de ces deux dénominateurs, ci-après :

  • Offre d’emploi ;
  • Proposition de candidature.

Que fait-on lorsque le marché de biens et services n’a plus les moyens, outils, capacités et facultés de proposition d’emplois ?

Ne fut-il et ne serait-il pas plus équilibré et sensé, tant linguistiquement que d’avec une sémantique humainement acceptable, comme il peut en être d’avec une syllogistique neutre, et par là même, moins particulièrement formelle, voire plus « sage » ; affectée à une rhétorique en adéquations d’une ethnosociologie, humainement acceptable…, de dire et écrire :

« Proposition d’emploi & Proposition de candidature »…

Bien évidemment, serais-je tenté d’écrire.

Je ne peux savoir, et encore moins deviner, s’il existe des similitudes, contractuelles, quant aux phénoménologies d’assertion linguistique (en pourcentage de risques ou de chances) quant à la servitude volontaire ou involontaire, plus ou moins marquée, dans les définitions d’une PROPOSITION d’Activité – d’un travail, d’un emploi affilié à un Revenu Essentiel, Utile, Nécessaire, Indispensable, à tous systèmes socio-économiques… — respectant le choix personnel d’existence… ; dans chaque zone géographique comme dans tous les territoires nationaux…

« C’est la guerre qui est le moteur des institutions et de l’ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c’est le chiffre même de la paix. Nous sommes donc en guerre les uns contre les autres ; un front de bataille traverse la société tout entière, continûment et en permanence, et c’est ce front de bataille qui place chacun de nous dans un camp ou dans un autre. Il n’y a pas de sujet neutre. On est forcément l’adversaire de quelqu’un. » Michel Foucault

La démocratie devient-elle une technocratie gérée par des politiques et leurs alliés ne voulant plus faire analyse juste et sensée envers une véritable économie sociale de marché ; ayant réelle attention envers une Démocratie Républicaine attachée à la liberté, l’égalité, la fraternité et la justice sociale économique ?

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père. Jean de La Bruyère

Par ces postulats, il ne devrait donc y avoir, en ces temps troublés, aucune possibilité d’ordre politique transcendant ; donnant à l’art des gens, cette qualité de juste compréhension envers la totalité du système Socio-Économico-Culturel… Dans les zones de production, d’échange et de valorisation de bien(s) et services, représentées, dans et par la République Française Démocratique à tendances Laïques…

Dans les civilisations individualistes, l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – Il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui. Peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences.

En conséquence de cela, ne rendons toutefois pas, par déni d’attentions, d’analyses et de compréhension, l’autre intrinsèquement responsable de n’avoir su ou réussi à répondre à tous nos besoins insatisfaits et sentiments inassouvis… Où en ces états sensibles, lorsque l’acte de mauvaise intendance est réellement avéré alors, il ne reste plus que la liberté de partir vers de possibles meilleurs horizons… Accepter l’infortune du moment, devenir aphone, écrire ou se rebeller… S’indigner, Résister… Mais contre qui et au nom de quoi… ?

Michel Asti – ‘’Au-delà des quarante malencontreuses’’ 688 pages 15×21 – Essai publié en novembre 2021 aux éditions du Lys Bleu.

Chez le même éditeur : Le Lys Bleu Éditions – Maison d’édition professionnelle à Paris (lysbleueditions.com)

  • Au vent des émois – publié en mai 2021
  • Entre Libertés & Attachement – Publié en février 2022

L’ARROGANCE rend les mots compliqués, parce qu’elle pense que l’intelligence est réservée à quelques élus.

L’ÉLÉGANCE transforme des pensées complexes en quelque chose que tout le monde peut comprendre.

Paolo Coelho

Être obsédé par les règles sans le sens revient à étudier la grammaire en espérant comprendre la poésie.

Les limites sans les lumières, d’autres temps, contrées et cultures, jamais n’indiqueront le juste chemin…

Aliénations

Ne sentez-vous pas grandir la menace,

Ne voyez-vous pas la puissance du maître,

Ne pensez-vous pas : « contre ; se mettre en face »,

Ou à laisser seule teneur aux sales aires ?

La foule pesante des simples gens oscillera,

Son ennemi : destin d’un ennui profond,

La science dans des cachettes se réfugiera

Afin que plus personne ne se morfonde.

Plus aucun livre ni aucune évidence,

Ni temps d’intéressements, l’image aride,

Les clameurs mièvres à la place des silences,

Instinct probable envers quelques avides.

Des milliers de vies ont peut-être rêvé,

Les restantes compromises aux moyens âges ?

Eurent-elles mégardes aux teintes orchestrées ?

Des milliers d’humanités ont peut-être sombré.

Si l’ordre que nous venons de suivre appontait,

Si l’inextinguible pensée survivait,

Un autre lieu où le réel apostrophe,

Alors, il se pourrait que l’esprit rabiboche…

Départ de la cité, gare de Lyon-Perrache

Sifflement strident, mon wagon s’arrache

Images figées sur visages d’affichages

Mes souvenirs remontent à la surface.

Vies cassées sous les jougs somnambules

Tintamarre au cou des préambules

Les aurores de l’été, à l’ombre des murailles

Les souffles du vent nouveau s’encanaillent.

Vaille que vaille sur villes de jonctions

La chanson prend pastiche vers autres actions.

Car comme on change d’habits de conditions

Il y eut des visiteurs sans us d’onctions

Lors de ces nuits aux cartes défaussées

J’y entrevu quelques sagaces épées

Aux frontons des sincérités malmenées

J’y jouais, parfois, aux lueurs enlevées.

Comme c’est bizarre les chemins de liaisons.

Le couperet des injonctions paradoxales divise les brèves lueurs,

Ce fut aux plus amples solitudes que s’avança le choix d’en rire,

Plutôt qu’en mourir d’un ridicule penché sur le corps étendu,

Par quoi, sur tout, l’oiseau des sombres augures, reconnaissait.

Sans essayer d’y porter quelques contrepoisons…

Nouvelle aventure

Me voici donc parvenu à la frontière d’un nouveau chapitre. Je vois poindre à l’horizon vos visages. Vaillances comme veille de vos desseins déjà entrevues, bien avant mon éviction de la grande (ï) cité à cheval sur deux fleuves.

Votre chemin orné des bouquets d’attentions, tels esprits les plus voués au goût délicieux des retrouvailles, pointées à futurs temps sans horripiles. Je l’ai rêvé souvent, comme une simple bise sur le charme des beaux gestes.

Votre visage enfantin je ne l’ai jamais oublié et n’évinçais, lors de ces huit années passées, en aucune verve, vos interrogations quant à ‘’ces choses de la vie’’ ; même de cette évidence qui, parfois, nous fait mal, tant au cœur qu’à la tête.

[…]

Il y eut, sans doute, nombre d’oiseaux de mauvais augures qui vêtaient nos vents d’octobre dont leurs ailes ne protégeaient le moindre de nos sourires inquiets.

Aujourd’hui, ils s’envolent, bassement, sous la lampe de celles et ceux qui élevaient les poèmes aux frissons des joyeux essaims fauves, comme collusion aux ponts des liaisons éveillées, titrés aux verves d’un nouveau chapitre.

Je ne puis savoir si la vie est une curieuse composition entre destin et hasard ; mais je peux écrire : « Si le chemin est beau ne demande pas où il te mène ; mais avance et apprécie »

On ne se venge pas de la vie. Juste à imaginer pouvoir, encore, passer quelques bons moments avec elle.

En toutes choses ; on ne reconstruit, rien de positif, sans avoir un regard, lucide, objectif et sincère, sur notre passé.

Un ami ne peut accepter, ‘’éternellement’’ ; la durée en destruction d’amitiés par jalousies, non-dits et perfides pensées…Entre Libertés & Attachements – publié en février 2022

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1 réflexion sur « EPILOGUE D’UN RSAYSTE SENIOR »

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