PROGRESSISME

L’ARROGANCE rend les mots compliqués, parce qu’elle pense que l’intelligence est réservée à quelques élus.

L’ÉLÉGANCE transforme des pensées complexes en quelque chose que tout le monde peut comprendre.

Paolo Coelho

La vie est une histoire de rencontres. Certaines s’inscrivent avec pertinence et élégance au chapitre des beaux souvenirs. D’autres se quittent sans regrets.

https://lamarante-des-artisans-francais.com/2022/04/09/quest-ce-que-la-vie/

Une demeure digne, un accès à l’eau, à la nourriture et aux énergies n’est-ce pas là choses essentielles à la vie ?

2022 : Nouvelle aventure

Me voici donc parvenu à la frontière d’un nouveau chapitre. Je vois poindre à l’horizon vos visages. Vaillances comme veille de vos desseins déjà entrevues, bien avant mon éviction de la grande (ï) cité à cheval sur deux fleuves.

Votre chemin orné des bouquets d’attentions, tels esprits les plus voués au goût délicieux des retrouvailles, pointées à futurs temps sans horripiles. Je l’ai rêvé souvent, comme une simple bise sur le charme des beaux gestes.

Votre visage enfantin je ne l’ai jamais oublié et n’évinçais, lors de ces huit années passées, en aucune verve, vos interrogations quant à ‘’ces choses de la vie’’ ; même de cette évidence qui, parfois, nous fait mal, tant au cœur qu’à la tête.

Il y eut, sans doute, nombre d’oiseaux de mauvais augures qui vêtaient nos vents d’octobre dont leurs ailes ne protégeaient le moindre de nos sourires inquiets.

Aujourd’hui, ils s’envolent, bassement, sous la lampe de celles et ceux qui élevaient les poèmes aux frissons des joyeux essaims fauves, comme collusion aux ponts des liaisons éveillées, titrés aux verves d’un nouveau chapitre.

Je ne puis savoir si la vie est une curieuse composition entre destin et hasard ; mais je peux écrire : « Si le chemin est beau ne demande pas où il te mène ; mais avance et apprécie »

Michel Asti – Entre Libertés & Attachements

Clanisme : « Comportement de personnes unies par une parenté de type clanique et qui recherchent leur intérêt commun sans se préoccuper des règles sociales et des lois. »

Lorsque la société inhibe, trop tôt, les rêves de sa jeunesse et maintient, trop longtemps, une trop grande partie de la génération précédente dans le cauchemar des désillusions, elle ne saurait évoluer vers autres chemins que celui de la division.

Au lieu d’utiliser leurs ressources techniques et matérielles désormais plus vastes pour construire une cité idéale, les hommes du XIXe siècle construisirent des taudis, et ils pensèrent que bâtir des taudis était la chose juste et recommandable, parce que les taudis, à l’aune de l’entreprise privée, « CELA RAPPORTE », alors que la cité idéale aurait été, selon eux un acte fou d’extravagance, qui aurait, dans le vocabulaire imbécile du monde financier : « une HYPOTHÈQUE sur l’AVENIR » (Keynes [1933] 1982 : 241).

L’homme, par son égoïsme, trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot, par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce.

En détruisant partout les grands végétaux qui protégeaient le sol, pour des objets qui satisfont son avidité du moment, il amène rapidement à la stérilité du sol qu’il occupe, donne lieu au tarissement des sources, en écarte les animaux qui y trouvaient leur subsistance ; et fait que de grandes parties du globe, autrefois très fertiles et peuplées à tous égards, sont maintenant nues, stériles, inhabitables et désertes. En négligeant toujours les conseils de l’expérience pour s’abandonner à ses passions, il est perpétuellement en guerre avec ses semblables, les détruit de toutes parts et sous tous prétextes ; en sorte qu’on voit ses populations, autrefois fort grandes, s’appauvrir de plus en plus. On dirait qu’il est destiné à s’exterminer lui-même après avoir rendu le globe inhabitable.

Lamarck, Système analytique des connaissances positives de l’homme – 1820

Discernement

À qui, n’en, croire sincère intéressement

Pour nul s’en fasse figure guerrière,

Aux objets en structure inconsistante

Sans sujets à marteler,

Aux officines, enchères, déchues.

Par épistémologie à rivets compensatoires,

Avec versatiles en commodités viscérales,

Les fils du tissage en irritations,

Rien n’en fit ostensibles conditions.

Aux consultations des ridules appointées,

Avec romance sans passage captivant,

Sous présages des crépuscules énamourés ;

En sursis des condensats aseptisés,

Les promiscuités d’quintessences censurées,

Sues les soubresauts en filigranes,

Aux résistances des circonspections affables.

Sans se soucier des vues ravagées,

Ici, en contrées d’évasion,

Aux sens des dissidences inhabituelles,

Les vocalises en finitude, sans intolérances,

S’accordèrent moment pausé aux frontons malicieux ;

Au nom des discernements sans raisons précipitées…

Notons que penser à l’ordre idéal comme écart entre l’économie et la monnaie revient à dire que la monnaie est une imperfection dans une démarche uniquement économique dématérialisée de sa fonction sociale où l’attrait mobilisateur envers le refus social ne saurait être autre que celui d’avoir les moyens individualistes nécessaires à exister hors de ce même système social économique délétère et fractal envers la légitimité de la communauté de bien(s)… Avec ou sans « s » !

C’est pourtant facile de voir les choses sous cet angle !

De les « percevoir » ? Indubitablement. Mais plus difficile dans et par l’application de statuts plus avenants, ou tout du moins plus équilibrés et teintés à la pluridisciplinarité de meilleures thésaurisations, envers l’objet-sujet économico-financier, car ce salopard d’ego revient à chaque fois à la charge, et il n’entend pas la petite voix lui murmurant : « Arrête tes conneries, tu sers à rien, et maintenant tu te calmes ! »…

Début 2015…

Il avait compris qu’aucune réponse concernant ses questionnements épistémologiques, ontologiques, éthiques, philosophiques et peut-être poétiques, séides des échanges entre ces entités humanoïdes présentes dans les différentes zones, contrées et régions politico-socio -économico-culturelles ne sauraient être validées. Avec particularité en celle que nul culte ne puisse être admis en tant que certitude, mais seulement en tant que questionnement logique envers les contradictions et paradoxes déontologiques au rapport des réalités de la condition humaine… Dans le monde des vivants… Avec pour singularité proche de le penser tel Marx édictant : « La religion est l’opium du peuple », et notablement inflationniste, par, dans et avec les infortunes personnelles sensiblement méconnues, lorsque… ; apparaissent conflits sociétaux et crises socio-identitaires et culturelles, ou peut-être humoristiques telle la sémiologie « vidéolistique » visionnaire de la farce cinématographique des Marx Brother : « La monnaie de singes » ou, plus tragique la « Z » sémiotique dictatoriale. (Film Z avec Yves Montant) Pour lui, cette évolution avait été induite par le fonctionnement de ces grandes métropoles, banlieues et autres lieux grégaires, conflictuels ou « guerriers », où les habitants étaient devenus des inconnus(es) pour et par la vraie raison de vivre, et avec lesquels, lui-même avait petitement et inconsciemment participé dans cet ancien espace-temps de précaires échanges désaccordés aux voix de l’incompréhension violente trop souvent teintée aux couleurs tristes et discours galvanisés à l’individualisme opportuniste, sociologiquement inintelligible.

Cela lui était devenu insupportable. Il n’arrivait plus à appréhender les raisons de ce fonctionnement égoïste, narcissique, cupide et voué à la prédation, où les notions d’inattention, déconsidération et insensibilités envers l’organisme naturel vivant et l’irrespect envers les bons arbitrages étaient devenus des anachronismes au rapport de la liberté de croire, d’aimer, d’imaginer et de s’apparenter aux extraordinaires et merveilleux logogrammes féconds. Avec pour ineptie envers la nature et l’animal, celle d’oublier de faire comprendre à nos enfants toutes les beautés du monde, sauf à les emmener parfois en quelques salons agricoles, certes plus propices à les éloigner des subjectivités des nouveaux parcs d’attractions à thèmes d’échanges de monnaie scripturale inutiles à leur apporter ouverture d’esprit suffisante et nécessaire à l’analyse de l’interprétation économico-financière, et foncièrement corporatiste ; tout comme cette morose détermination vers d’autres petits horizons gris tout aussi désuets consistant à leur faire parcourir les allées des anciennes prisons-zoos, heureusement depuis quelques années, remplacées par des zones d’habitats, un peu moins grégaires appelés « Espaces Naturels Protégés », et plus à même d’y apporter quelques biens être animal… Où le « Mammifère-Humanoïde » possédait parfois de par certains bons côtés quelques aptitudes à pouvoir créer des zones de meilleur confort acceptable, nécessaires, essentielles et utiles pour lui et ses congénères…

Depuis quelques années il ressentait cet état socio -économico-culturel présent dans la « cité moderne », totalement chaotique et foncièrement inadapté au sens profond de l’être. Ce sens magique originel qui souvent réduisait les croyances en la seule, possédant le lien de toucher cette merveilleuse « force d’attraction », celle qui transforme les êtres, les rend créatifs en leur laissant imaginer certaines réalités plus hospitalières, qui, lorsqu’elles sont teintées des couleurs de l’arc en ciel, leur donnent facultés d’être capable de comportements assez extraordinaires, mais où ces systèmes sociétaux pressurisés aux tendances mégalo-politico-économico-asociales rendaient trop de zones de vies, rapidement vides de toutes énergies avec pour postulat naissant ; le tarissement même de la source naturelle de la « Vie », où l’espace communautaire était depuis plusieurs décennies en train de bifurquer vers des formes proches du corporatisme identitaire, avec pour particularité à ce que le prochain tournant de l’humanité soit invectivé vers celui de l’individualisme sécuritaire alimenté par le refus de visualisation et déni de compréhension envers l’inéluctable changement des territoires habitables, où la plus mauvaise porte restant à ouvrir en ces états d’incertitudes géopolitiques et de divisions communautaires sera celle du retour à l’obscurantisme post laïque fermé et l’antihumaniste, avec tous les dégâts qu’il est possible d’imaginer, accentués par les phénomènes de pollution et le réchauffement climatique, inhérents en grande partie au consumérisme endiablé et à l’industrialisation non régulée… Avec, dans cette incompréhension notoire les flux monétaires…

En l’état actuel de son parcours, sa perception sensible, encore « vivante » lui avait permis d’entendre le léger murmure d’un ruisseau de survie au milieu des tourbillons des grands fleuves dont le lit de certains était déjà tari ou en cours d’assèchement par des courants « énergétiquement » dispendieux, alors que d’autres réussissaient encore à rejoindre leur lieu d’origine dans un état chargé de mauvais éléments, au milieu des méandres dont la VIE n’était plus la « belle créatrice ». Tout cela accompagné par la croyance que ce « petit morceau de vie » doté de la pensée cognitive avait la capacité de façonner violemment l’endroit où il résidait, avec impérieuse main-forte au lieu d’essayer de l’agencer avec celle de cœur et de raison, à fin minimum de le laisser au moins aussi beau qu’à son arrivée, et à maximum pouvoir espérer laisser cette extraordinaire TERRE suffisamment confortable pour tous ceux et celles d’après, où les espaces Naturels du Vivant seraient assujettis à attentions suffisantes et utiles à vaincre le despotisme territorial, népotisme identitaire et culturel fractal décrit depuis longtemps dans leurs grandes lignes par quelques philosophes, théologiens et poètes où les origines sont historiquement beaucoup plus anciennes et assignées à certains comportements humains irrationnels, voire insensés, dont quelques causes probables ont été démontrées par autres théoriciens, logiciens, anthropologues, épistémologues et analystes Aristotéliciens, Bergsoniens, Cartésiens, Darwiniens, Euclidiens, Freudiens, Gordiens, Kantiens, Leibniziens, Pascaliens, Booléiens, etc.

Et intrinsèquement terriens ; dans leurs évolutions de types sociologiques, philosophiques, corporatistes et migratoires d’espèces biophysiques, soumises à aptitudes et attitudes souvent psychotiques en et envers les écosystèmes et autres lieux d’habitation du genre humain à tendances communautaires.

Ou en ces temps troublés, la juste transmission des connaissances et savoirs de ceux et celles d’avant, par celles et ceux de maintenant, et pour après, s’exécutait trop souvent de façons impropres à maintenir quelques belles universalités. La porte qui pour lui venait de s’ouvrir était celle de l’exclusion de ce continuum espace-temps asocial et grégaire dans lequel il avait résidé quelques décennies.

La vie l’avait emmené là !

En 2013… Lors de sa 54e année…

Il a respecté ce qu’elle voulait lui montrer, et il se mit alors à chercher les clés ouvrant les quelques portes où derrière il réussirait peut-être à trouver quelques signes et comprendre les différentes expressions, accords et définitions « d’Harmonie », aux fins de lui donner petite possibilité de s’approcher encore une fois « d’Elle », grâce à ces extraordinaires armes de vie ; que sont l’attention, l’utile curiosité envers toutes ces « choses de l’existence » ; présentes en ce Monde et la considération de l’espace touchable, et sensiblement touchant.

Il s’était déjà désisté depuis quelque temps, de ces belles et surprenantes sensations affiliées aux étonnants échanges entre le féminin et le masculin, avec pour première singularité, celle proche de l’insaisissable équilibre entre la liberté et l’attachement… Il pensait que cette merveilleuse force était toujours présente alentour, telle la particularité d’un élastique ayant propriété à se tendre et se détendre en fonction d’attractions inconnues, qui lui donneraient à nouveau petite liberté d’entendre quelques beaux accords émis par la « petite voix » du bon sens de la vie, tout cela avec cette sensation d’être depuis longtemps relié à cette voie « vibratile » tangible, autorisant en chaque zone géographique, la potentielle vision d’un juste et acceptable « vivre ensemble »…

Et même s’il était quelque peu inquiet, voire triste de et par ce qu’il réussissait à percevoir et ressentir des comportements, actes et pensées primaires émanant de certains de ses congénères, il avait cette petite certitude optimiste lui autorisant à croire que l’éveil des justes consciences, par nombre grandissant, permettra tôt ou tard de transformer les étourdis(es) et inconscients(es), afin d’évincer les néfastes idéaux des malfaisants(es) et malveillants(es)… Permettant peut-être d’engendrer quelques espaces temporels teintés de quelques meilleures lumières et extraordinaires sons enchanteurs…

Toi, l’ennemi…

Oui, celui caché sous les voiles de ta vile conscience, régie par le prosélytisme des cités antiques, qui a l’avantage de confondre le cultuel et l’amour des lois « humaines », mais qui est exclusif et intolérant et avec lequel tu essaies d’en faire la pire thésaurisation, tel un retour à des privilèges, lois, et règles de castes datant de temps impérieux affectés à l’herméneutique stoïcien. Celle qui donne deux lois, deux maîtres, impose des devoirs, tant à l’une et l’autre, qu’à l’un et l’autre, et par conséquent est intrinsèquement contradictoire et oppose, sans réflexion, les contraintes au lieu d’additionner les véritables solidarités. Oui, n’en sois pas outragé ; aie au moins la décence d’assumer cette dialectique affichée par guides, mentors, prêtres ET/OU gouvernances en gestion antidémocratique, antirépublicaine et anti-laïque, néfaste à l’unité sociale et qui subordonne l’état naturel, de l’homme et la femme, à cette théocratie de sombres valeurs… ; bien commode pour les idéaux de ton groupe en politique filoutée à l’ancienne garde des Césars, Satrapes et autres empruntés(es) au service de mauvaise psychologie et néfaste physiologie en entrée de l’entre-jambes déculturé aux cités babyloniennes mortifères…

Oui, c’est toi le véritable ennemi, associé à vil détournement de docte Benthamien en postulats d’autres falsificateurs de Mammon, s’appropriant l’usure de leurs enfants, frères et sœurs.

Oui, celui cerclé à la pudibonderie de ta conscience de clans, en affligeante correspondance de petits hommes sans prestance, auditionnée par tes ascendants ignorants des causes mêmes par lesquelles ils ont été tout aussi clandestinement fermés par des sources ayant suffisamment de sectarisme intellectuel pour formater ton esprit à la législation d’une politique économico-financière pernicieuse, en précession infligée par déni du réel sens affecté à l’ordre naturel des covalences sociologiques, sans intérêt autre que celui de ne pas croire que le génuflecteur, en dépit de sa position théologique, se soucie plus du ciel que de la terre, et donc EST par essence antisociale, et obligatoirement fractale, dans le réel espace-temps économico-socioculturel, des territoires du monde…

D’Est en Ouest, petit homme, sans efficience, tu voudrais, dans la posture médiatique de tes bras ouverts, laisser penser à tes congénères sollicités aux circuits des assentiments louables, qu’il t’a été fait don d’une compréhension, tel qu’elle t’eût laissé croire que toutes les différences culturelles et sociologiques ne puissent entamer ton « hystérographie » en gouvernance d’hommes et de femmes sans mémoire, régentée par une pédagogie en lois d’une philosophie politique impérieuse déféquée dans la vacuité d’un discours entre les sciences et les arts relégués, sans réflexion utile à collectivisme communautaire, aux sonorités suceuses de petits potentats ?

Que les nouveaux échanges réseaux n’y puissent apporter quelques lumières dans le pesant brouillard en malveillance de nouvelles vérités… ; colorées aux politiques laxistes flottant aux vents d’une métaphysique en sollicitude de bas contes ?

Que n’est-il pas en cet endomorphisme, une exégèse ontologique tout aussi dissuasive que celle des philosophes tatoués au nombril de leur monde ? Une servitude benoîte ? Ou un excès de népotisme en verticalité ?

Le nouveau coaching social économique, n’y saurait apporter entente suffisante, qu’à la condition d’y trouver les vertueuses raisons, affichées à véritables causes sociologiques en pragmatisme équilatéral de bonnes devises économiques, autorisant l’essence même des communautés à croire que la vie n’est pas une longue désuétude, en inoculation de poisons injectés par doctes piqués aux croyances théologiques de monothéistes en défiscalisation des réelles usures, mais existences biophysiques humainement acceptables…

Quarante ans d’alternance : « la Droite populaire a trahi les classes moyennes au profit du capitalisme financier outrancier et la Gauche socialiste a fait le “baiser de Judas” à la laïcité française au détriment de la fraternité d’initiative populaire… »

Où dans cette cacophonie généralisée, la culture des temps immémoriaux des Lumières s’est quelque peu assombrie… Et pourtant tout être-humain sensé ; SAIT ? Que : Le Monde que nous connaissons est fini, même si nos désirs sont infinis… il se doit, par conséquent, d’écouter la petite voix édictant : « EGO ; tu sers à rien, arrêtes tes conneries, SINON, ça finira mal »…

Or, comme dit cet ancien Poëte chez Plutarque, point ne se faut courroucer aux affaires. Il ne leur chaut de toutes nos choleres. Mais nous ne dirons jamais assez d’injures au desreglement de nostre esprit. Montaigne

On peut identifier deux grands nouveaux défis :

L’immense écart entre les très pauvres et les très riches. C’est une innovation des XXe et XXIe siècles.

Les droits de l’homme et l’état de la planète. J’ai eu la chance de participer à la rédaction de la Déclaration des droits de l’homme adoptée par l’Organisation des Nations Unies, le 10 décembre 1948, à Paris au Palais de Chaillot. C’est au titre de chef de cabinet de Henri Laugier, secrétaire général adjoint de l’ONU, et secrétaire de la commission des Droits de l’homme que j’ai, avec d’autres, été amené à collaborer à la rédaction de cette déclaration. Je ne saurais oublier, dans son élaboration, le rôle de René Gassin, commissaire national à la Justice et à l’Éducation du gouvernement de la France libre, à Londres, en 1941, qui fut prix Nobel de la paix en 1968, ni celui de Pierre Mendès France au sein du Conseil économique et social à qui les textes que nous élaborions étaient soumis avant d’être examinés par la Troisième commission de l’assemblée générale en charge des questions sociales, humanitaires et culturelles. Cette déclaration universelle doit beaucoup à la RÉVULSION universelle envers le nazisme, le fascisme, le totalitarisme, et même, par notre présence, à l’ESPRIT de la RÉSISTANCE.

Stéphane Hessel, Indignez-vous !

Depuis la Seconde Guerre mondiale, certaines communautés ETHNO-CULTU® ELLES veulent se servir de la France comme faire valoir à leurs conflits politico-religieux bipolaires, ce qui n’a eu pour effet, entre déclassements socio-économiques et impositions cultura-communautaristes ; que de faire monter les radicalismes communautaires. Chacun revendiquant la LÉGITIMITÉ de ses Racines Identitaires, prosélytismes anti-pluridisciplinaires et Idéaux de clans iniques prônant les lois ancestrales des artéfacts de la DIVISION CULTURA-SOCIOLOGIQUE…

Le peuple de France a fait sa révolution, en 1789, contre le pouvoir royal IMPÉRIEUX, a édicté sa loi de Séparation entre l’Église et la République en 1905, autorisant un principe de laïcité unique au monde, et, en ces temps de vindictes divisionnaires, de plus en plus attaqué de tous bords…, notamment par des politiques en escarbilles religieuses ET/OU templières par refus de collectivisme humaniste, au nom de la supériorité de leurs assises physiques et orthodoxies intellectuelles, et réciproquement.

Cette République Démocratique Française fut l’auteure principale de la chartre des DROITS de l’homme, après 1945. De par le monde, des différences ethniques et culturelles – présentes depuis des siècles – les GOUVERNANCES Juives-Israéliennes et Musulmanes-Palestiniennes exportent ; insidieusement, par toutes sortes de moyens, leur CORPUS VERITAS, sans se soucier des dommages collatéraux, envers leurs peuples, et autres. Les Chrétiens et Musulmans d’Orient ont vécu en paix pendant des décennies, et depuis le XXe siècle ne se supportent plus. La guerre au Kosovo entre chrétiens et musulmans en est une autre figure. Le schisme religieux existe, dans et avec divers cultes ; des hommes, depuis des siècles entre sunnites, shiites et autres dissidences islamiques. Au sein du culte Judéo-Chrétien, il a été également présent entre protestants et catholiques (voir la réforme luthérienne – dissidence contre le peuple juif – en Allemagne et l’ordo-libéralisme) ; ainsi que le conflit en Irlande du Nord (protestante) et celle du Sud (catholique), et par le passé, la nuit de la St Barthélemy… Et tant d’autres meurtrissures entre communautés de mammifères-humanoïdes ; n’ayant jamais réussi à inclure les disparités…

Les orthodoxies de l’Est de l’Europe, à la frontière entre Orient et Occident ont également leur dose quant à divisions sociaux-culturelles, envers la France, principal pays du siècle des Lumières, des Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, de la liberté d’expressions et de la « couleur » de chaque conscience, notamment de par sa forme réaliste affichée par sa charte de laïcité… Parmi les exogènes, Charles Aznavour, figure tutélaire de l’émancipation culturelle arménienne, n’a que très rarement disserté sur le sujet turco-arménien, en France, pays vers lequel il immigra, puis à partir duquel il fit une carrière internationale. Il en parlait, principalement dans son pays, lorsqu’il y retournait, et dans lequel, ses parents vécurent l’inacceptable génocide arménien (1915) initié par les Turcs – suite aux guerres balkaniques (1912-1913) – comme il en fut de celui atroce contre les ethnies juives et autres, lors de la 2e guerre mondiale…

Depuis plusieurs années les évangélistes et néo-scientistes, notamment ceux États-Uniens entretiennent et accentuent les extrémistes politico-religieux dans le monde. Nous le percevons, sans mal de tête exacerbé, par le tiers État mondial américain lors de ses discours « souverainistes de plus en plus présents depuis l’élection de Trump »… ; interventionnistes, dans le conflit larvé entre l’Iran Shiite et l’Arabie Saoudite Sunnite, en Syrie par une volonté de suprématie envers celle du pouvoir russophile, avant en Irak et en Afghanistan ; et enfin, celui armé de cette Arabie Sunnite sur le Yémen, pouvant être perçu sous l’angle d’une annihilation ethno socioculturelle… orchestrée par CLANS de MÉPHISTOPHÉLÈS… se foutant impérieusement et cyniquement de l’évolution démocratique et des droits aux peuples à marcher…

« CONTRE LES VENTS MAUVAIS & LEURS POUVOIRS DESPOTIQUES » contre le ségrégationnisme et pour la liberté d’expressions, dans le but de désigner les nouvelles dictatures ; telle, la Chine, résultante de l’ancienne tyrannie communiste et devenue démiurge en TECHNOCRATURE ILLIBERALE, comme il en existe avec le capitalisme financier, hégémonique.

Nous-mêmes en France n’avons pas encore réussi, même avec toute la pédagogie utile effectuée par certains membres des communautés, du Sud de l’Europe et du Nord de l’Afrique, à ; régler toutes les bornes, d’une Démocratie Républicaine, laïque, contiguës au conflit franco-algérois, à ceux subsahariens, comme d’autres nations occidentales envers certaines contrées africaines…

Il en est encore de certaines formes de ségrégationnisme socio-économico-culturelles, des temps passés, encore existantes et présentes d’avec la compromission de certaines communautés ethnosociologiques en déni de pluridisciplinarité intellectuelle et propice à l’antihumanisme global comme aux États liberticides.

De sorte qu’après tant d’épreuves de leur faiblesse, ils ont jugé plus à propos et plus facile de censurer que de repartir, parce qu’il leur est bien plus aisé de trouver des fidèles à leurs veules raisons usurières, que semer alentours belles et justes pensées…

Avec pour premier fondement sociologique, voire philosophique, celui se trouvant invariablement dans les communes rurales, proposant cultures à tailles animales et humaines ; et supportables par adéquat bien-être et confort approprié… Et la deuxième constituante essentielle, nécessaire et utile, s’envisage sans équivoque proche de la retransmission des utiles connaissances et savoirs par celles et ceux d’avant, et ceux et celles de maintenant, pour les vies d’après… Dans toutes les communautés de communes, départements, régions, territoires, cités et contrées…

Par conséquent, par mes écrits je tiens à faire savoir que j’ai toujours soutenu et soutiendrai encore sans aucune restriction ces deux « indispensables »…

Elle a été thésaurisée par ces gestionnaires de produits économico-financiers, uniquement pour leur gueule ?

Par destitution de meilleurs savoirs être… ? Dans la fantasmagorie de la monnaie scripturale… Où la pluridisciplinarité, autorisant les accords entre les discours des sciences et des arts est devenue le culte de l’inattention philosophique et ontologique, avec pour singularité, en celle que la curiosité envers la sémiologie didactique des imprésarios de la dramaturgie communautaire est une triste farce dopée à l’inculture économique et sociale des mauvais imprésarios, des incompétents et de la starisation politicienne… Avec pour particularité, en celle que la liberté, l’égalité, la fraternité et la justice ne sauraient qu’être destituées, par les cyniques fantômes des droits de l’homme, de la femme, de l’enfant… Assujettis à obscurs et néfastes esprits citoyens

Au vent des paradoxes

La perfection n’est pas de ce monde ; mais la trahison patente, à chaque initiative de groupes, s’y immisce sournoisement pour lui faire offense intergénérationnelle. La volonté d’en faire recherche et analyse personnelle échangée dans une potentielle étude fraternelle ne saurait aboutir à la concoction « métaphysique » dans l’hystérésis concomitante à la malversation communautaire actuelle paraphée par des politiques philosophiques tatouées au nombril de leur monde. Les ambiances du matérialisme impérieux associé au cynisme ontologique accaparant en sont les principales faillibilités de l’épistémologie sociologique, à réseaux liberticides, véhiculée par les néfastes clowns abrités des mauvaises zones de vie.

Le vent des émois égocentriques a pris le pas sur le temps des incontinences philosophiques au bénéfice des croyances aliénées par doctes néo-scientistes édictant que vivre dans un paralogisme de groupes fermés serait le syllogisme intellectuel d’une politique sociale économique et culturelle ouverte. Quelle connerie perfide ! La sémantique de l’inorganique n’y changera rien, temps que la pensée humaniste ne s’opposera pas aux conformismes religieux et tout ordre spirituel laissant croire à la plèbe que l’émancipation, physiologique et psychologique, est proche de cette citation édictant que : « Vivre ne serait que le plus lent des suicides ». Et par conséquent, pourquoi, en cette vergeture sociale, l’opprobre à satisfaisons confortables aurait attention suffisante envers l’exclusion et la différence, si ce n’est à laisser les poisons de l’indifférence s’installer dans l’ignorance des classes inutiles à matérialisme inflationniste… Quitte à poster, par-ci ; par-là, quelques fake-news déstabilisatrices…

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle. Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie. Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaître, que plus rien n’est à aimer… est vrai. Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénie psychologique, de fourvoiements physiologiques et malentendus métaphysiques… est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à mille temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindés à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… pour qui aime à flirter » Au vent des émois » ; est une évidence humainement acceptable.

L’essence même de l’existence fait la réalité de chaque vie. Elle ne précède pas l’essence, ni ne la suit – elle lui donne un sens – elle est la seule vérité, toujours changeante, toujours singulière, parfois imprévisible, peut-être imparfaite, mais toujours d’instant en instant à préserver. Quant au devenir de notre propre vie, est-il suffisamment incertain pour ne regarder que notre nombril, ou trop népotique pour croire que la seule évidence serait d’afficher notre créance sur les tabloïdes des mini-stars… ; en déni de nos propres incohérences et paradoxes.

Toutes choses organiques entrent, tôt ou tard, en putréfaction. Le temps est le gardien de toutes les actions vivantes. Cela est-il, toutefois, suffisant pour infliger la lente usure des hautes classes fascinantes, à toutes les ignorances des petites et moyennes ?

Est-il louable de pérenniser le déni d’attentions au profit d’attachements particuliers ?

Entre indifférence de notation et attachement de triage, n’existe-t-il rien d’autre que compositions liberticides ?

L’homme « moderne » est-il suffisamment stupide pour être devenu le soumissionnaire d’une imagination encadrée par une sémiologie, de faux contes, aboutée à lobbying de mauvaises factures ?

La communication intelligible des esprits multidisciplinaires nous libère…

Les communautés ne cesseront de se libérer… par la culture, par la révolte, par l’invention, par l’innovation au service de l’Homme, l’économie régulée, les meilleures technologies comprises, les nouveaux comportements, aptitudes et attitudes respectueuses des ressources terrestres et du bien commun…

Tout cela s’appelle l’esprit de conservation du et des vivants présents, au nom de la préservation des générations arrivantes, ainsi que la lexicographie affichée au bon sens…

Michel Asti – Au-delà des quarante malencontreuses.

L’homme n’apprend rien de ses erreurs.

L’intérêt général n’est pas aux généraux

Et, le bien commun n’est pas, que, de la commune.

La majorité ne dirige pas le cours des affaires !

C’est une minorité économico-financière qui s’en occupe !

Celle-là ne saurait prétendre à l’exercice d’un processus de réalité positif, pour l’humanité, temps que les dissidences et contre-pouvoirs seront soumis au joug de la servitude et à l’insoluble principe de subsidiarité, qui mènent, en agissements pyramidaux, nos sociétés économiques modernes vers un imaginaire parsemé de tas d’or ancestraux et ainsi confiés à des politiques par trop partisanes, voire ineptes, comme si majorité des économistes étaient devenus des zombies confiant leurs errances aux voix d’outre-tombe dissoutes aux paradoxes des sujets-objets sans nature, ni pensées…

Pourtant Aristote, en parlant de ces dernières, disait qu’elles constituaient le cœur de l’authenticité des vivants…

Maternes & paternes

Aurais-je compté sur les commisérations de la République comme s’est fendu l’Empire des procrastinations envers une Démocratie-Républicaine en déliquescence que je ne supposerai jamais qu’elle y russisât à démontrer quelque autre position en contre-mesure de celle d’hier, comme à définir quelques autres m’ayant permis de passer au travers les rets d’un filet maillé aux gros poissons d’argent fourbis à des marinières en luxe des équipages.

Éclat des toilettes et des bijoux, chapeaux soulevés, saluts militaires : toute une société paradait ainsi pendant deux ou trois heures pour se montrer, tout dans un rituel processionnaire.

Hurlement des mots sur la pierre lisse des mémoires tremblantes, j’y revisitais, avec délectation, les déterminants allégés des poids de l’usure afin qu’il n’y reste que les souvenirs des chemins de cailloux flirtant aux abords des buissons, après avoir cheminé sur les trottoirs longs des grandes avenues de la cité, à cheval sur deux fleuves, dont les souvenirs resteront dans les méandres de ma mémoire, comme au cœur de mes émois.

J’y admettrai, bien, quelques ressorts lexicographiques, entre justes causes et bonnes raisons, pour que l’esprit vif des poètes puisse, encore, s’afficher au lustre du temps des Lumières, et ainsi, à, parfois, y reconnaître leur Calliope.

Je ne puis m’étendre, plus-amont, d’avec mon domaine d’aptitudes, entre la glace et le feu, que des futures tables, par nos lois dictées par la veille, y adonnent les mots suffisants à la prise de mains, contre les veules séides.

« La valeur n’attend point le nombre des années. » Le Cid

Réapprendre à observer le monde

Le biologiste François Jacob a utilisé, à propos de notre cerveau, une image admirable : « Le cerveau humain est comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction ». Ce qui peut laisser penser, après analyse de cet excellent aphorisme, que la conscience arrive en majorité d’états, à faire un diagnostic objectif, uniquement après la bataille… Et encore pas toujours, lorsque l’égocentrisme fait loi, et accords avec le pouvoir théocratique insidieux, la fonction matérialiste dominatrice et l’existentialisme théologique frelaté…

N’oubliez jamais cela : « Par tout ce que “l’homo erectus” sociologiquement et chronologiquement inculte refuse de circonscrire hors de ses propres intérêts cupides et narcissiques, il ne saurait exister aucune subtile intelligence suffisante pour réussir à vaincre son ignorance qu’il souhaite garder par déni – que je n’ai pas, comme autres amis(es) réseaux – des estimables facettes amendées à la curiosité physique, philosophique, épistémologique, sémiologique, philologique, ontologique, sociologique, accompagnée d’un soupçon de poésie et romantisme, et surtout à ne même plus faire une recherche sérieuse et objective, afin de connaître la réalité qui se cache derrière le “filoutage” des images et des sons dans l’espace de la médication logomédiatisante, déféquée par la sphère audiovisuelle culturellement sectaire prônant dans la cacophonie générale la division des meilleurs savoir-être… Et soustraction des savoir-faire dont l’homme moderne est assurément le servile benêt, des imprésarios et réalisateurs de la dramaturgie didactique échangiste, voire civilisationnelle.

Qui dansent avec le malin ; alinéa…

Ce soir-là j’avais veillé tard, les heures précédentes avaient eu une langueur inhabituelle, comme si les brumes matinales refusaient de laisser le passage à d’autres visages plus parlants. Cette après-midi-là j’avais perçu la pâleur froide des souvenirs crispant mes doigts autour de la plume.

Je n’avais réussi, sous l’arbre des liaisons, à écrire quelques lignes sur un mode ne niant point les amères bourrasques du temps prostré aux gris atours. Années précédentes, nous dansions aux milieux des pouvoirs nocturnes sans nous soucier des regards acides, venant de derrière les jalouses persiennes et toujours obsédés par l’incompréhension de n’avoir su.

A nul feu l’ombre de leurs voix n’y pouvait changer les prémices de l’attirance. Ah, ce n’est pas peu dire qu’ils ont essayé. L’hirondelle des faubourgs et le messager du printemps, dans leurs pensées en usure d’apparat il n’y avait validation possible. Mais que d’eux je me souvienne du gel à leurs paupières, je vous vois encore, démons-louve, aux yeux obliques qui erriez aux frontons des insincères à la recherche des portes de soulagement, y trouvèrent qu’aubes ternis aux faciès de messieurs déloyaux.

Je pense à vous, libérées des charges afférentes à votre condition de femmes en paternes cavalcades décevantes, farcie sous l’horizon des lendemains de grisaille.

Un très clair silence me parle maintenant aux pointes des monts où le vent léger souffle encore de par vos lèvres humiliées. Murmures derrière les voix de simulacre, je me souviens de vous, me voici arrivé aux frontières des oiseaux moqueurs traçant le fil des rivières sans bagages. L’inquiétude demeure, toutefois, fugace parfois pressante, je forme un vœu, poèmes de chambres secrètes où la lampe s’allume encore, autodafés aux dires tendres des souffles d’octobre comme des alizés écoutant les messagers au seuil des nuits flirtant avec la mémoire des jeunes années. La pièce dans laquelle j’entrerai ne changera rien à la valse à mille temps, même, avec qui sait danser aux couleurs des îles Marquises, comme avec le malin, s’assoir à sa table.

Écoutez, hommes et femmes de vigie, ce sourd bruit, ancien, chargé de cris et de pleurs

L’acérage des corps voué aux hagards narquois comme aspect d’un œil noir et rageur

Aspect lisse, des rhéteurs sur gages, sans avenir, contre les dissidences en voix d’amertume

Résistances hourdis par des causes que rien ne veut, vastitudes aux abords des déchoquages

Gagner les îles vierges aux confins des vicissitudes pour n’entendre que veule chantage

Immatures collapsus des aplatis cerveaux aux paris sécuritielles de corpus d’avantages

Rares évanescences n’y servent que formes pathétiques, courbures d’avatars soumissionnés.

Élargir zones de combats n’y vaque qu’une guerre psychologique en entrées sans sortie…

Essayons de remplir les vides… […]

Michel Asti – Au vent des émois

 ‘’Le désespoir est simple : c’est l’absence d’espoir, de tout leurre. C’est l’état d’étendues désertes et – je puis l’imaginer – du soleil.’’

‘’C’est seulement s’ils se battent jusqu’à la mort ou s’ils sont pris par une émotion physique violente et contagieuse que des êtres humains sortent de cette difformité confuse de leurs intérêts qui en fait ensemble une accumulation de déchets inertes.’’  Georges Bataille

‘’Le sens fuit les mots. Les mots ne sont que des passages du sens. Le sens est ce qui ne cesse de fuir, comme la vie, comme le temps.’’ Henri Meschonnic

‘’Quand on n’est pas un génie, il vaut mieux être un honnête dilettante qu’un  artiste bouffi d’orgueil.’’

‘’Si nous avions la force ou le courage ou la possibilité de penser totalement hors des mots, nous serions plus avancés que nous le sommes maintenant.’’

‘’Si tu t’avances jusqu’à l’autel de la vérité, tu trouveras beaucoup de monde agenouillé devant. Mais sur le chemin qui y mène tu auras toujours été seul.’’

‘’Souvent la correction extérieure n’est qu’une tentative pour masquer, derrière une façade bien entretenue, l’état misérable des espaces intérieurs.’’

Arthur Schnitzler

 ‘’Si notre âme a résonné, ne serait-ce qu’une fois, comme une note de joie, c’est que toute l’éternité a été nécessaire à la production de ce fait singulier – et en cet instant unique d’affirmation, la totalité de l’éternité se trouve confirmée, rachetée, justifiée, affirmée.’’ F Nietzsche

« Car en moi il y a toujours eu deux pitres, entre autres, celui qui ne demande qu’à rester où il se trouve, et celui qui s’imagine qu’il serait un peu moins mal plus loin. » S Beckett

On est autant de personnes différentes qu’on a été de fois disciple. Il faut juger doublement de l’expérience : dans la mesure où elle exalte la conscience de soi, et selon le degré auquel elle la réprime. Jean de la Bruyère

Le potier hait le potier, l’architecte – l’architecte, le mendiant fuit le mendiant et le chanteur –  le chanteur. Hésiode

La vérité perce continuellement dans la bouche des hommes et dans leurs livres, mais inutilement, puisqu’ils n’ont jamais prêté l’oreille comme il le faut au cri qu’elle pousse sans cesse dans eux, ou, ce qui est égal, à ce que leur dit le fond de leur existence, qu’ils ont de commun avec tous les êtres, et qui est leurs sens de concert et d’accord. Une philosophie telle que celle qui règne peut bien occasionner une révolution dans la religion, dans les mœurs et dans le gouvernement, mais elle ne peut rien de plus avec ses demi-lumières : car cette révolution, toujours à éviter comme aussi dangereuse qu’inutile, n’empêcherait pas l’état de lois divines et humaines de subsister, et le mal moral, dont cet état est la cause, d’exister avec la même force, quoique sous d’autres nuances. C’est une science, qui, une fois développée, nous donne la raison de nombre de vérités dont nous convenons généralement, sans en savoir la raison ; qui nous démontre que ces vérités étant puisées dans l’Entendement doivent être, comme elles le sont en effet, les vérités de tous les temps et de tous les lieux, sans pour cela qu’il soit nécessaire qu’elles aient été approfondies, qu’on ait jamais su quel en était le fondement ; qui, appliquée aux idées que nos meilleurs auteurs nous ont données du vrai, du beau et du simple, se trouve être l’appui fondamental de ces idées ; qui serait aisément transmise des pères aux enfants, si on en adoptait le langage, si on retranchait de nos cerveaux et de nos langues ce que l’absurde y a mis du sien ; qui n’est en effet que l’application des termes collectifs généraux, tant positifs que négatifs, que nous avons souvent à la bouche, sans y avoir attaché non seulement les idées justes qu’il fallait y attacher, mais même d’idées, et qui pourra paraître en cela inintelligible au premier aspect, sur lequel il ne faut pas, encore une fois, se rebuter d’elle. Dom Deschamps

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