QU’EST-CE QUE LA VIE…

Hier, après l’avant dernière visite, de ma future habitation, j’ai dédicacé mon second livre :

  • Au delà des quarante malencontreuses

à l’agente immobilière qui nous a accompagné tout au long du processus de transaction immobilière.

Agente immobilière, de la génération de mes filles, que je tiens à remercier, ayant suivi de manière excellente, le dossier, tant par son professionnalisme que dans la réactivité auprès des différents intermédiaires comme de la communication et des informations utiles à analyser les tendances et évènements culturels de ce joli bourg rural, situé dans le Puy-de-Dôme. Il est réconfortant de percevoir l’écoute envers cette instance humaniste ; chez ce type de personnes.

Dédicace

Contre le mur des indifférences…

Ne jamais abandonner

L’alternance du jour et de la nuit, des saisons, des erreurs et des fruits, et toutes les autres choses qui viennent à notre rencontre périodiquement afin que nous puissions et devions en jouir, voilà les véritables ressorts de la vie terrestre.

Goethe

C’est l’être humain qui observe, qui développe, qui imagine, interprète et partage le fond de ce qu’il peut y exister de commun d’avec sa position, son statut, son discernement envers les possibilités, potentialités et facultés d’analyse qu’il réussit à examiner dans le développement d’une union de sens, d’accords et de liens à ce qu’elle puisse y être de l’entendement d’une désunion du reste de son existence particulière en suite d’une démonstration logique actée sur l’obligeance à n’y point s’y méprendre des impressions vagues quant à ses intérêts faussement intéressés par un sujet dont l’objet commun n’y trouverait d’une provision de restriction affichée par une direction en attentions reléguées loin de la bienséance entre attachement présomptueux et liberté circonstancielle qui n’aurait de bienveillance que celle d’une tromperie envers une vérité dénuée de tout principe refusant de l’affirmer sans mesure d’une quelconque recherche de preuves ; dont nous ne sommes rigoureusement sûrs de rien quant au désir à ne plus vouloir s’attacher inopinément à un sentiment sans vraisemblances d’une connectivité en conduite du respect de la différence de modalités envers ses congénères de mêmes aptitudes à ne plus vouloir de l’imposture que celle de s’éloigner du soupçon d’imbécillité peu embarrassé par des codes admis par un conformisme placé sous le signe d’une conspiration obstinée à suivre les chemins déjà battus par le prix des inactions inaliénables d’avec les sentiers de traverses comme si l’homme sans chaînes apparentes devrait se satisfaire tant de la suspicion démagogique en liberté d’expressions que de l’amertume actée par une justice de persécution pour qui n’aurait pas compris les compromissions d’entre les hommes, comme de celles entre femmes et hommes, et réciproquement…

Dans la glorification du « travail », dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail », je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend, maintenant très bien compte, à l’aspect du travail – c.-à-d. de ce dur labeur du matin au soir – que c’est la meilleure police, qu’elle tient chacun en laisse et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société où l’on travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême.

F. Nietzsche

Chapitre 3

Septembre 1975…

Il était devenu cet adolescent de 16 ans, et allait, cette année-là, entrer dans le monde du travail, où la première porte socioprofessionnelle qui s’ouvrait devant lui était celle de la « Belle Cordière », confiserie-chocolaterie située dans un quartier de Villeurbanne, non loin de l’endroit où il habitait, avec sa mère et son frère. Il était sorti du cycle de l’éducation nationale au mois de juin de cette même année, avec en poche, uniquement ce BEPC, acquis en 1974, où après cette dernière période scolaire en classe de seconde, il apprit par courrier la conclusion émise par le cercle des professeurs, lui signifiant qu’il était venu en « touriste », au Lycée Frédéric Faÿs, et il lui fallait envisager une autre voie permettant de possibles meilleurs résultats dans et par un autre apprentissage professionnel. Mais, ces acteurs et actrices œuvrant dans le milieu de la retransmission des savoir-faire technologiques ne savaient pas que cette école de mécanique générale n’était pas celle que souhaitait cet étudiant et surtout il n’était pas intéressé par cette future activité professionnelle. Il eut préféré effectuer ce cycle secondaire dans le cadre d’un BTS en électronique. Et de plus, en décompte de ses notes relativement bonnes en mathématiques, au cours des années précédentes, le transmetteur du savoir logique avait, lui semblait-il, édicté en début d’année quelques propos, plus proches de l’invective liée au fait que cet adolescent venait d’une école privée, et avait intégré cette année-là ce lycée public. Cette époque était, dans quelques esprits dénués de philosophie-réalité, de culture universelle, controverse mémorielle entre une laïcité sans épithète ou art de l’épistémologie défaillant, peut-être encore liée au dogme des connaissances sectaires et du savoir élitiste protégé des rupteurs de conscience avenante ? Il eût été plus louable d’essayer de comprendre le cursus rationnel au rapport de la vie de cet étudiant, et celle de son enfance. Mais, ce n’était pas la particularité de ce professeur enseignant le langage cartésien, la trigonométrie, les théories d’Euclide et de Newton, à pouvoir faire quelques investigations sur ce sujet plus philosophique, et psychologique, envers cet élève, qui à cette époque était déjà atteint d’allergies aux mauvaises raisons, injustes causes, ou défauts d’analyse avec pour résultat, à ce que sa moyenne dans cette matière à formalisme numérique oscille autour de 2/20, alors que l’année précédente, elle se positionnait généralement, toujours proche de 14. Ce statut de « touriste étudiant » émis envers ce jeune homme déboussolé par l’inattention atavique et mauvaises intendances fut établi formellement en cette journée de juin 1975. Il se dirigeait donc, ce jour d’octobre 1975 à 5 h 30, vers ce lieu, où il allait, jusqu’au mois d’avril 1979, apprendre les subtilités du chocolat et la réalisation de quelques autres confiseries et sucreries, auxquelles il ne connaissait rien quant à leurs fabrications. Il ne considérait pas cela comme un handicap. Il était depuis longtemps suffisamment curieux, avait les capacités d’apprentissage nécessaires et était motivé par son irrémédiable désir d’acquérir une certaine forme d’indépendance, qui ne saurait exister, selon lui, que proche d’un emploi rémunéré à sa juste valeur professionnelle… Comme beaucoup de celles et ceux de sa génération, où déjà à cette époque, la meilleure clé d’accès était proche de l’éducation et des apprentissages, avec l’apparition notable, au début des années 1980, du spectre de l’infernale incompréhension envers une véritable sociale-économie équitable, doublée d’une certaine forme de pertes de valeurs accentuées par des doutes sur la réelle et possible confiance intergénérationnelle, dont le véritable commencement fût les évènements de Mai 1968… Invectivés par des contraintes jugées inadmissibles par la génération révoltée contre le manque notoire de libertés, où dans cette cacophonie, j’étais encore trop jeune pour réussir à tout comprendre de cette rébellion contre l’ordre établi, et peut-être formes de népotisme, insolubles.

Les années suivantes, j’allais souvent entrevoir et partiellement comprendre le fondement de cet état de déliquescence, alimenté par le narcissisme, la possession, l’égoïsme ou soudoyé par la cupidité, accompagnés(es) par le désir névrotique de certains de mes congénères dans l’accumulation des biens matériels au détriment du bien-être général et surtout le déni de cette belle faculté attachée au collectivisme et à [l’Art des Gens]…

Avec pour vecteur « novateur » à partir de la fin des années 1970, celui de l’avènement de l’outil informatique, permettant de créer de nouvelles histoires, grâce aux langages algorithmiques, où les mathématiques en autorisent la création des bases de données et autres compositions sujettes à confinements corporatistes dont le pire est d’avoir oublié dans cette histoire à tendance « déshumanisante », la pensée profonde de la propre existence ontologique singulière de l’être humain… Et pour paradoxe entre le langage informatique, et celui utile aux communications philosophiques et échanges psychologiques ; biophysiques et physiologiques entre les « vivants », à ce que le premier ne soit qu’en rares compositions axé sur les sonorités de la poésie, du romantisme et de la bienveillance… Sauf, en quelques cas d’imagination linguistique lorsque le désir devient celui de vouloir s’approprier la chose, l’objet ou se rapprocher du sujet… Où le mammifère-humanoïde réussit parfois à déployer quelques consonances fumeuses…

Mais souvent l’idée du propos est paradoxalement celle de l’amphitryon allergique au verbiage, non reconnu du compositeur, s’en trouvant par là même hébéter par cette éloquence désaccordée inclassable, et de par l’incompréhensible sémantique, complètement atterrer.

Ou subjuguer ; voire plus… Ou moins… Intéresser… ?

Mais cela n’était pas, non plus, souhait d’analyse consciente à ce moment de ma vie, car je n’avais pas encore envisagé mon existence dans ma zone de confort, comme un grand livre, constitué de chapitres, avec cette particularité, qu’il était souhaitable pour soi-même, afin de passer au chapitre suivant, permettant de continuer cette aventure extraordinaire, d’en comprendre les leçons présentées dans les chapitres précédents… Je n’étais pas encore apte à entrevoir, qu’il fallait parfois se retrouver dans des situations quelque peu inhabituelles, afin d’émettre les plausibles causes liées au mauvais choix, ou autres intendances éloignées des meilleures devises et solubles statuts communautaires, voire compléments humanistes, mais assurément proches de l’attention et de la potentielle compréhension entre les accueillantes et avenants, et réciproquement…

Ma mère avait certainement essayé du mieux possible de faire le nécessaire jusqu’à mon départ du cercle familial, pour que je ne ressente pas les néfastes états sensibles et émotionnels, induits par la différence de ce qui nous a été inculqué par ceux et celles d’avant, en tant que construction d’une impossible conscience collective respectueuse de la libre expression naturelle du vivant et le libre arbitre émis par la pensée cognitive, afin que j’eusse égard à ne pas faire trop tôt un déni d’espoir envers la belle vie et le bon temps, permettant d’avoir toujours l’envie et l’énergie nécessaire et suffisante pour extirper mon corps de ces situations parfois extrêmes assujetties à ces extraordinaires élixirs de jouvence que sont le désir, l’espoir ; le souhait, l’attention et l’utile curiosité dont leurs fabrications peuvent parfois s’apparenter à celles d’un trop lent, mais également à un subtil et doux contre poison… Avec cette difficile adéquation, proche de l’incapacité à trouver tous les liens autorisant la belle alchimie de l’attachement assurément proche de ce paradoxe féminin-masculin, et certainement situé entre la liberté des pensées et l’expression culturelle des corps, hors tricheries, mensonges et prosélytismes actés pour et avec de mauvaises convictions…

En conséquence, par cette vision encore quelque peu irréelle à cette époque, et avec tous ces savoirs transmis par celles et ceux des générations d’avant et les connaissances utiles que m’avait montré la « Vie » ; j’avais acquis une potentielle belle forme d’optimisme quant à mon avenir, et une certaine confiance, peut-être encore trop naïve, envers celles et ceux que j’allais assurément rencontrer et encore peu connu (es), mais pour le moment, pas intrinsèquement défini comme très différent des bonnes considérations pour les personnes proches de moi… Car en ces temps-là, je n’étais pas encore atteint du moment de solitude autorisant possibles compréhensions sociologiques, entre attachement et liberté…

Plus tard quelques formes d’incompréhension envers certains membres de ma communauté lui donnera silhouette, dans l’espace économico-culturel, trop souvent asséné au délit d’initié envers la liberté de croire que le déterminisme collectiviste conciliant, soumis à l’expression identitaire ne serait qu’égocentrisme en ou hors de l’espace grégaire, et par conséquent inopérant à la nécessité de rapprochement entre le corps et l’esprit… Ce qui est d’une totale ineptie, car les pensées ne sont pas soumises au temps ni à l’espace… Mais justes à s’apprécier dans la sphère des covalences bienveillantes et bien pensantes accompagnées par la dialectique suffisante à retransmettre quelques belles intelligences de cœur réceptionnées proches des cercles des poètes, romantiques et humanistes. Avec pour singularité, en celle que la curiosité envers la sémiologie didactique des imprésarios de la dramaturgie communautaire est une triste farce dopée à l’inculture poétique, philosophique, économique, sociologique et romantique des mauvais clowns de la starisation vidéolistique.

La révolution industrielle provoqua une révolution dans les conditions de vie qui devait amener un bouleversement de la pensée philosophique, économique, politique, sociale, et plus tard, déontologique et humaniste.

Au delà des quarante malencontreuses (pages 232 à 239)

(pages 248 à 251)

La perfection n’est pas de ce monde ; mais la trahison patente, à chaque initiative de groupes, s’y immisce sournoisement pour lui faire offense intergénérationnelle. La volonté d’en faire recherche et analyse personnelle échangée dans une potentielle étude fraternelle ne saurait aboutir à la concoction « métaphysique » dans l’hystérésis concomitante à la malversation communautaire actuelle paraphée par des politiques philosophiques tatouées au nombril de leur monde. Les ambiances du matérialisme impérieux associé au cynisme ontologique accaparant en sont les principales faillibilités de l’épistémologie sociologique, à réseaux liberticides, véhiculée par les néfastes clowns abrités des mauvaises zones de vie.

Le vent des émois égocentriques a pris le pas sur le temps des incontinences philosophiques au bénéfice des croyances aliénées par doctes néo-scientistes édictant que vivre dans un paralogisme de groupes fermés serait le syllogisme intellectuel d’une politique sociale économique et culturelle ouverte. Quelle connerie perfide ! La sémantique de l’inorganique n’y changera rien, temps que la pensée humaniste ne s’opposera pas aux conformismes religieux et tout ordre spirituel laissant croire à la plèbe que l’émancipation, physiologique et psychologique, est proche de cette citation édictant que : « Vivre ne serait que le plus lent des suicides ». Et par conséquent, pourquoi, en cette vergeture sociale, l’opprobre à satisfaisons confortables aurait attention suffisante envers l’exclusion et la différence, si ce n’est à laisser les poisons de l’indifférence s’installer dans l’ignorance des classes inutiles à matérialisme inflationniste… Quitte à poster, par-ci ; par-là, quelques fake-news déstabilisatrices…

Que la sociologie la plus récente rencontre quelques sagesses anciennes, cela serait une bonne nouvelle. Mais même cela ne peut démontrer que l’intelligence humaine et la modernité sont une folie. Qu’il existe dans le présent, un réel toujours plus fort, refusant de croire que rien d’autre n’est à connaître, que plus rien n’est à aimer… est vrai. Que le changement ne serait qu’une histoire sans défis dans un flot d’évènements, de rencontres et d’échanges aseptisés, apeurés par l’incertitude des croisements multiples et dépassements accentogènes, dans un monde d’asthénie psychologique, de fourvoiements physiologiques et malentendus métaphysiques… est faux.

Mais que le monde, ainsi versé dans les commodités des zones de confort pressantes, semblerait d’une tristesse infinie pour qui préfère la danse à mille temps notée aux accords des désirs et souhaits sensibles scindés à jeux épars, où le verbe des amitiés et des amours serait teinté aux puissances de la verve des temps passés, dans un présent, riche des traits de lumière, réfléchissant à la couleur des feuilles mortes, tourbillonnant encore au sens de vigoureuses tourmentes… pour qui aime à flirter » Au vent des émois » ; est une évidence humainement acceptable.

L’essence même de l’existence fait la réalité de chaque vie. Elle ne précède pas l’essence, ni ne la suit – elle lui donne un sens – elle est la seule vérité, toujours changeante, toujours singulière, parfois imprévisible, peut-être imparfaite, mais toujours d’instant en instant à préserver. Quant au devenir de notre propre vie, est-il suffisamment incertain pour ne regarder que notre nombril, ou trop népotique pour croire que la seule évidence serait d’afficher notre créance sur les tabloïdes des mini-stars… ; en déni de nos propres incohérences et paradoxes.

Toutes choses organiques entrent, tôt ou tard, en putréfaction. Le temps est le gardien de toutes les actions vivantes. Cela est-il, toutefois, suffisant pour infliger la lente usure des hautes classes fascinantes, à toutes les ignorances des petites et moyennes ?

Est-il louable de pérenniser le déni d’attentions au profit d’attachements particuliers ? Entre indifférence de notation et attachement de triage, n’existe-t-il rien d’autre que compositions liberticides ? L’homme « moderne » est-il suffisamment stupide pour être devenu le soumissionnaire d’une imagination encadrée par une sémiologie, de faux contes, aboutée à lobbying de mauvaises factures ?

La communication intelligible des esprits multidisciplinaires nous libère… Les communautés ne cesseront de se libérer… par la culture, par la révolte, par l’invention, par l’innovation au service de l’Homme, l’économie régulée, les meilleures technologies comprises, les nouveaux comportements, aptitudes et attitudes respectueuses des ressources terrestres et du bien commun… Tout cela s’appelle l’esprit de conservation du et des vivants présents, au nom de la préservation des générations arrivantes, ainsi que la lexicographie affichée au bon sens…

Voire également Mémoire d’un RSA-YSTE senior devenu auteur en 2021

https://lamarante-des-artisans-francais.com/2021/09/15/memoire-dun-rsa-yste-senior/

Catégories Non classé

1 réflexion sur « QU’EST-CE QUE LA VIE… »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close