Liens, Multidisciplinarité et Lectures

Diapositive6Plan Personnel d’Accès à l’Emploi

PPAE – Octobre 2019

28 pages A4 format PDF

1 – BILAN PERSONNEL –

Pages 3

2 – CURRICULUM VITAE

Pages 5

3 – PRESTATION SPECIFIQUE

TREMPLIN CARRIERE

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4 – COHERENCE SAM – L’AMARANTE DES ARTISANS FRANCAIS

Page 13

5 – PETITE HISTOIRE SUR LE RSA

Page 19

Un peuple, qui sans observance de certaines pratiques liberticides, se plie sous son propre sort est un peuple qui meurt ; mais un peuple qui s’oublie, qui s’ouvre indéfiniment aux influences extérieures, néfastes… ; ainsi qu’aux brassages sans éthique, ni morale citoyenne, meurt aussi. Ni l’un ni les autres ne peuvent atteindre ce qui est juste, comme de réussir à penser que la loi du plus fort fut, et soit, encore, la plus juste…

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement et/ou l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être. N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

Tous les esprits libres, sensés et valorisés à l’intelligence bienveillante savent cela. Ils, elles comprennent également que sur l’ouvrage, avec passion, il faut s’entendre. Si l’enfer est un tunnel creusé par une colonie munie de pics d’incertitude, alors la raison est un bouquet d’attentions que l’on arrose de lucidité…

ECRIRE POUR NE PAS SOMBRER – 150 pages A5

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LECTURE LIBRE AU FORMAT PDF

NOUVEAUX ARTICLES

Le 1er Décembre 2019 :

LA RAISON ENTRE ATTACHEMENT & LIBERTE

LA RAISON, LA STARISATION MEDIATIQUE ET LES CLOWNS DE LA POLITIQUE

SUIVI DE :

[…] QUELQUES NOTES SUR LE LANGAGE…

LA SUFFISANCE ET LA CONNERIE…

PUIS

RAISON CRITIQUE ENVERS L’ECONOMIE-POLITIQUE

La raison est en fait, l’ultime deus ex machina, l’artifice dérisoire d’un dieu sorti de nulle part, si ce n’est de la plate-forme actionnée par des poulies qui le fait descendre sur l’architrave de la scénographie sociologique interrelationnelle du MAMMIFERE HUMANOÏDE !

Mais j’en­tends crier de toutes parts : ne raisonnez pas.
L’officier dit : ne raisonnez pas, mais exécutez ;
le financier : ne raisonnez pas, mais payez ;
le prêtre : ne raisonnez pas, mais croyez.
[…] Là est en général la limite de la liberté.

La « RAISON », le logos, c’est le terme moyen du syllogisme, comme le démontre Aristote : celui qui s’efface dans sa conclusion. Et la raison lave plus blanc !

La baleine est un mammifère, les mammifères allaitent leurs petits, donc la baleine allaite ses petits. La « raison » du fait que la baleine allaite son baleineau, c’est qu’elle est un mammifère : le terme disparu du récit civilisationnel du ‘’mammifère-humanoïde’’, c’est ce à quoi il suffisait à penser et donne encore aujourd’hui à analyser et étudier.

Mais en attendant cette raison ontologique et épistémologique affichée à l’homo-economicus ‘’moderne’’ nous fait prendre des vessies pour des lanternes.

POURQUOI ?

LA CONFIANCE : C’EST LORSQU’ELLE EST RECIPROQUE QU’ELLE FONCTIONNE…

COMMUNICATION, MANIPULATION ET SERVITUDE

LE 11 Octobre 2019 : Ne pouvant plus adoucir ses comportements, orthodoxies, us & coutumes ; le mammifère humanoïde se tournera indubitablement sur des arbitraires, en soumission à des impératifs qui dénaturent ses propres fonctions vitales dans une nouvelle scénographie n’ayant plus ni queue ni tête, mais dont il s’en accommodera par l’emprise de ce qui se passe à l’extérieur de son corps.

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Politiques particulières

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Théories

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CES ANNEES LÂ

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LIVRES & LIENS Diapositive20

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« Ce travail de l’artiste, de chercher à apercevoir sous de la matière, sous de l’expérience, sous des mots, quelque chose de différent, c’est exactement le travail inverse de celui que, chaque minute, quand nous vivons détournés de nous-mêmes, l’amour-propre, la passion, l’intelligence, et l’habitude aussi accomplissent en nous, quand elles amassent au-dessus de nos impressions vraies, pour nous les cacher entièrement, les nomenclatures, les buts pratiques que nous appelons faussement la vie »

Proust

« Du fait de l’absence d’existence d’espèce supérieure : l’espèce inférieure, — “troupeau”, “masse”, “société” — désapprend la modestie et enfle ses besoins jusqu’à en faire des valeurs cosmiques et métaphysiques. Par-là, l’existence tout entière est vulgarisée. »

Friedrich Nietzsche

« La gloire est le résultat de l’adaptation d’un esprit avec la sottise nationale. »

Baudelaire

SUR LE CHEMIN DES EVIDENCES

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« Aucun récit ne saurait jamais avoir part à la vérité s’il ne jette un regard vers l’abîme où sombre le langage qui voudrait s’effacer lui-même dans le nom et l’image. »

T W Adorno

Si la misère est la mère des crimes ; le défaut d’esprit en est le père.

On est autant de personnes différentes qu’on a été de fois disciple.

Il faut juger doublement de l’expérience : dans la mesure où elle exalte la conscience de soi, et selon le degré auquel elle la réprime.

Jean de La Bruyère

Ces mots, signes et expressions, en rassemblements pertinents émis par l’écriture ou autres compositions textuelles et livresques, parfois grandes forces, elles ont… En espérant que les jeux des mots dits & cris, contribueront à éloigner l’homo-économico-erectus infecté par les misérables croyances infécondes, arrosées aux poisons de la supériorité prédatrice inefficace au maintien des libertés, où la seule sienne eut été de se dresser sur ses deux pattes de derrière, tout en ayant oublié, qu’à l’inutilité d’être une mauvaise langue, il aurait été mieux inspiré, en donnant la sienne au chat de l’écrivain ; du poète, du philosophe, de l’humaniste… De l’épistémologue tendre, du versificateur esthète, de la poétesse en murmures de légèreté et réciproquement ; ainsi qu’autres amoureux des signes-mots.

Heureusement pour moi, ma belle maitresse la ‘’VIE’’, m’a donné la certitude des belles rencontres passées, et la joie de celles d’aujourd’hui, triées, je l’avoue par quelques incertitudes sacrifiées sur l’autel de certaines inconsciences féminines et masculines, tout en ayant entendu les accords proches des bonnes natures, où la perception des belles et suffisantes présomptions charmeuses, m’a souvent autorisé à explorer les chemins de l’exaltation, sans quoi…

J’aurai, me semble-t-il, déjà franchi le portique des illusions désamorcées…

Michel Asti

Degré 0 de l’écriture

« Ces mots-objets sans liaison, parés de toute la violence de leur éclatement dont la vibration purement mécanique touche étrangement le mot suivant mais s’éteint aussitôt, ces mots poétiques excluent les hommes : il n’y a pas d’humanisme poétique de la modernité : ce discours debout est un discours plein de terreur, c’est à dire qu’il met l’homme en liaison non pas avec les autres hommes, mais avec les images les plus inhumaines de la nature: le ciel, l’enfer, le sacre, l’enfance, la folie, la matière pure, etc. »

« Lorsque le langage poétique met radicalement la Nature en question, par le seul effort de sa structure, sans recourir au contenu du discours et sans s’arrêter au relais d’une idéologie, il n’y a plus d’écriture, il n’y a que des styles, à travers lesquels l’homme se retourne complètement et affronte le monde objectif sans passer par aucune des figures de l’histoire ou de la sociabilité. »

R Barthes Degré Zéro de l’écriture

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Approche psychanalytique du poème

« Le poème est lui-même un nœud du réel et du sens. Jouant des équivoques de lalangue, ses mots font résonner le corps de jouissance autant que le fit lalangue originelle, mais son dire – le dire le moins bête, dit Lacan – y adjoint le sens, et même du sens renouvelé qui fait rupture avec le sens dit commun. Le dire du poème, donc, tout aussi bien que le dire de l’analysant, noue, fait tenir ensemble les effets de sens du langage et des effets de jouis-sance hors sens de la langue. Il est homologue à ce que Lacan nomme sinthome. De ce sinthome poème, on peut d’ailleurs dire qu’il est lui-même réel car le dire constituant en chaque cas du noeud du sens et du réel est lui-même hors sens, existentiel ».

Colette Soler, Les affects lacaniens. PUF, Paris 2011.

Colère et Temps analyse les conséquences d’un fait simple, mais quasiment perdu de vue désormais : l’homme  n’est  pas  seulement  animé  par  les  affects « érotiques » (jouissance,  possession),  mais  tout autant par les affects’’thymotique’’ – (fierté, colère, vengeance), et dans ces deux familles d’affects cohabitent  le  positif  et  le  négatif.

L’érotique,  pour  Sloterdijk,  va  bien  au-delà  de  la  sexualité.  Elle désigne les affects fondés sur le manque et sur l’idée qu’une possession ou une action pourrait le combler. L’économie, par exemple, a une dynamique érotique (ce que je désire, je peux en offrir un équivalent  –  argent, travail ou autre bien  –  et en avoir la jouissance). Inutile de dire que notre siècle de psychanalyse,  de  triomphe  du  spectacle  et  de  théories  de  l’acteur  rationnel,  privilégie  la perception de ces affects particuliers. Or, les autres affects, les affects « thymotiques »  –  colère, sentiment de fierté, vengeance  -, tellement occultés aujourd’hui, sont largement aussi importants dans la psychodynamique de l’homme. (…) Comme il existe des banques où l’on dépose son argent, il en existe où l’on dépose sa colère en attendant de la faire fructifier : c’est ainsi que l’ère moderne s’empare d’une émotion millénaire, selon la lecture originale  qu’en  fait  Sloterdijk.

À  quoi  ressemblent  ces  banques  émotionnelles ?

À  certains  partis politiques et syndicats. On y prend sa carte comme on ouvre un compte, avec l’espoir  que l’organisation saura  trouver  le  moyen  de  concrétiser  telle  ou  telle  revendication  sociale  ou  politique,  de  la  même façon que l’on espère récolter les fruits d’un bon placement. Aussi  le  Parti  communiste  est-il l’un des premiers  exemples  de  ce  «système bancaire non monétaire ».

Ne promet- il  pas  à  la  classe  ouvrière  de défendre ses intérêts en échange de bulletins de vote ?

Il est même une  sorte de « banque mondiale de la colère»  en  ce  que  le  communisme  prétend  s’affranchir  des  frontières  pour  défendre  les  intérêts  des ouvriers dans tout le monde industrialisé. Ce sont traditionnellement les partis de gauche qui agrègent les  mécontentements: « ceux-ci doivent être conçus  comme des banques de la colère qui, si elles connaissent  leur affaire, font avec les placements de leurs clients des profits relevant de la politique du pouvoir et de la  thymotique , explique Sloterdijk, la « thymotique » étant la gestion des émotions comme l’orgueil, la dignité ou le ressentiment  (du  grec  thymos,  qui  signifie  «  souffle  »,  «  émotion  »).

Victorine  de Oliveira : Phie magazine février 2019

Toute nue, la porte veille tournée vers le chemin par où tout peut venir pareil au cheval du destin.

LA PORTE – Charles Rambaud –

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« Personne n’écrit pour s’assurer la célébrité qui est quelque chose de transitoire, autrement dit une illusion d’immortalité. Avant tout, nous écrivons pour satisfaire quelque chose à l’intérieur de nous-même, non pour les autres. Évidemment, si ces autres approuvent notre effort, cela contribue à augmenter notre satisfaction intérieure, mais malgré tout c’est surtout pour obéir à une compulsion interne que nous écrivons. « 

Freud

Il avait depuis longtemps le désir d’exprimer par l’écriture tous ces ‘’quelques choses’’ reçus de tout ‘’ce’’, celles et ceux qui l’entourent, et sont devenus au fil du temps mémoire de sa conscience. L’écriture était maintenant devenue, pour lui le vecteur (il n’est pas le seul), le plus facilement transmissible, assimilable et compréhensible, le plus merveilleux et le moins violent de l’expression et de la transmission de la conscience individuelle et collective pour l’évolution de son discernement. Ces signes, symboles, lemmes et expressions données par ceux et celles d’avant et celles et ceux de maintenant pour les vies d’aujourd’hui et celles d’après, mises en mots, en phrases, en paragraphes, en chapitres, en langages, en manuscrits, en livres, telle une symphonie permettant d’exprimer et de retranscrire par l’écriture tout ce que nous recevons de ce lieu, et que nous considérons comme vrai, faux, bien, mal, ou imaginaire, en tant que constats d’autres par rapport à nous-mêmes et réciproquement. Cette écriture posée sur son support, par l’outil tenu dans notre main servant de prolongement actif à notre conscience dont la seule vocation est d’agiter les pensées, et de les poser sur un support plus résistant à l’usure liée au gommage du temps, pour l’évolution de la connaissance, et des savoirs ; afin d’en atteindre peut être un jour la sagesse.

L’écriture est la représentation matérielle extérieure de tout ce que nous avons à l’intérieur, il ne sert donc à rien de sortir les armes lourdes contre la craie, le crayon ou les touches du clavier de l’ordinateur…, le feu, les balles et l’acier tranchant pour annihiler une pensée mise en mots, car ils n’ont pas ce pouvoir, ils ne coexistent pas dans le même lieu, la même dimension, le même espace-temps attaché à la pluridisciplinarité intelligible. Quelle ineptie, résultat de notre misérable condition qui consiste à enfermer la pensée infinie dans un morceau de matière pétri de croyances, de subjectivités, d’intérêts veules et d’incertitudes chroniques, alors qu’elle est beaucoup mieux posée sur quelques feuilles ; ou autres supports solides, où sa trace peut en être conservée plus longtemps, afin d’avoir temps suffisant pour une possible juste compréhension, au rapport de l’émission… Alors même, si nous considérons cette pensée déraisonnable, confrontons, la, à autres par l’expression écrite de préférence, elle est toujours plus compréhensible que la parole à partir du moment où le langage écrit a été assimilé par la pensée, ne serait-ce de par la possibilité d’y revenir autant de fois que nous le souhaitons. Et peut-être à terme, cette pensée déraisonnable, en fera une scénologie plus raisonnable… Et surtout, exprimons la de cette façon, juste comme nous la ressentons, par ces mots écrits, peu importe l’ordre dans lequel ils sont mis, il y aura toujours, tôt ou tard, autres pour en réceptionner les impressions, et comprendre qu’elles sont bien souvent l’expression de notre ignorance et de notre incompréhension sur la raison de notre existence ici, souvent frappée au sceau des calomnies.

Alors oui, exprimons les signes et symboles représentants, de nos convictions, de nos peurs, de nos souffrances, de notre déraison, de nos incertitudes, plutôt que de les transfigurer par certains de nos mauvais actes et fausses certifications, en étant conscient que si nous ne le faisons pas de cette façon, par nature, de  toutes ces pensées nées de la partie noire de notre conscience, surgira parfois, un monstre qu’aucune raison extérieure ne pourra apaiser, et dans ce cas d’extrême résurgence sombre, la seule moins mauvaise solution serait ‘’d’annihiler’’ ou de mettre la ‘’bête’’ dans un espace dans lequel nous aurions la certitude de la non propagation de ses actes, mais pas de la pensée ; et néfastes augures, tout en sachant que ces derniers ne sont pas non plus soumis à l’espace, ni au temps…

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« Le propre de la vraie forme c’est que l’esprit se dégage d’elle immédiatement, instantanément, tandis que la forme défectueuse le retient comme un mauvais miroir et ne nous rappelle rien qu’elle-même. »

KLEIST

On n’a jamais beaucoup ni peu d’amis, leur nombre est par essence suffisant. On peut être parvenu à l’âge de soixante ans sans avoir l’idée de ce qu’est un caractère. Rien n’est plus obscur que les choses que nous avons perpétuellement sur les lèvres.

HAMANN à son frère, en 1760

Dans les civilisations individualistes soporifiques l’ensemble communautaire rationnel n’a plus aucune identité sociologique spécifique – il est donc incohérent de la part des corporatismes à statuts conformistes béats de contracter avec lui – peut-être parce que les orthodoxies séculaires ont peur du miroir des contre-évidences.

L’intérêt personnel n’a nulle convenance envers les évanescences de l’espace sensiblement touchant, sauf lorsqu’il devient obsolescence matérialiste programmée par l’accaparement ET/OU l’individualisme incertain. L’égocentrisme en est l’épreuve absolue et inabordable dans le monde naturel des véritables savoirs être.

N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

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Chaque être humain pris isolément a participé dans son enfance aux souvenirs de ses grands-parents, et, devenu vieillard, participe aux espoirs de ses petits-enfants ; il embrasse ainsi cinq générations, soit entre cent et cent vingt ans. On est autant de personnes différentes qu’on a été de fois disciple. Il faut juger doublement de l’expérience : dans la mesure où elle exalte la conscience de soi, et selon le degré auquel elle la réprime. Si la misère est la mère des crimes, alors le défaut d’esprit en est le père.

Jean de la Bruyère

La pensée fait-elle le langage ou la dialectologie fait-elle la pensée ?

Ne serait-il pas temps de considérer les échanges inter-linguistiques, épistémologiques et culturels comme source de la pensée multidisciplinaire, humainement acceptable ?

Michel Asti

Je ne faisais rien

C’est-à-dire rien de sérieux

Quelquefois le matin

Je poussais des cris d’animaux

Je gueulais comme un âne

De toutes mes forces

Et cela me faisait plaisir

 

Et puis je jouais avec mes pieds

C’est très intelligent mes pieds

C’est très intelligent les pieds

Ils vous emmènent très loin

Quand vous voulez aller très loin

Et puis quand vous ne voulez pas sortir

Ils restent là et vous tiennent compagnie

 

Et quand il y a de la musique, ils dansent

On ne peut pas danser sans eux

Faut être bête comme l’homme l’est si souvent…

 

Comme c’est curieux les noms

Mais qu’est que ça peut bien faire tout ça…

Jacques Prévert

« Du fait de l’absence d’existence d’espèce supérieure : l’espèce inférieure, — “troupeau”, “masse”, “société” — désapprend la modestie et enfle ses besoins jusqu’à en faire des valeurs cosmiques et métaphysiques. Par-là, l’existence tout entière est vulgarisée. »

Friedrich Nietzsche

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LE CHÂTIMENT DE TARTUFE

Tisonnant, tisonnant son cœur amoureux sous
Sa chaste robe noire, heureux, la main gantée,
Un jour qu’il s’en allait, effroyablement doux,
Jaune, bavant la foi de sa bouche édentée,

Un jour qu’il s’en allait,  » Orémus « , – un Méchant
Le prit rudement par son oreille benoîte
Et lui jeta des mots affreux, en arrachant
Sa chaste robe noire autour de sa peau moite !

Châtiment !… Ses habits étaient déboutonnés,
Et le long chapelet des péchés pardonnés
S’égrenant dans son cœur, Saint Tartufe était pâle !…

Donc, il se confessait, priait, avec un râle !
L’homme se contenta d’emporter ses rabats…
– Peuh ! Tartufe était nu du haut jusques en bas !

Arthur Rimbaud

FLAMMES

Le palais du songe, nous l’avions illuminé avant d’en refermer la porte et de partir. Jadis nous nous étions perdus ; près d’une crique s’élevait une sombre bâtisse où nous entrâmes afin d’y passer la nuit. Nous nous éveillâmes un jour et sans doute le temps avait-il passé car il pesait sur nos épaules un étrange poids, comme d’une tristesse, comme d’un plus grand âge ; mais nous étions éveillés et quelque chose en nous luisait que nous ignorions auparavant ; quelque chose brûlait que nous en nommions point ; c’est de cette époque sans doute que nous ne pouvons plus vraiment fermer les yeux.

Roger Kowalski

BAC D’ARRIVEE – DE DEPART… OU ; BAC D’ENTREE OU DE SORTIE… ???

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Au réel j’ai donné ma parole de veiller sur les mots de la dernière chance 

Charles Rambaud

Le sentiment de culpabilité nous conduit – en s’érodant en cours de route – vers l’objectif, le puit de potentiel au sein du paysage que dessine sur notre mémoire la dynamique d’affect, vers la ‘’cause finale’’ au sens d’Aristote. L’apparition de nouveaux objectifs, imposés par le monde extérieur en vue de la satisfaction des besoins ou par le monde interne des humeurs liées aux désirs, ressuscite le sentiment de culpabilité qui nous guidera vers leur satisfaction, à savoir la relaxation de notre dynamique d’affect…

Faut-il s’accommoder de l’emprise… ?

Est-ce que tout cela importe ? OUI : L’emprise fait sentir ses effets sur ce qui apparaît dans la petite lucarne de la conscience.

Mais faut-il s’en accommoder… ?

Un article de psychologie populaire nous enjoint, si nous voulons dormir sur nos deux oreilles, de nous assurer que toutes les issues de notre logement sont bien closes.

Mais combien de portes, de fenêtres, de systèmes d’alarme, le bourgeois ne doit-il pas s’assurer… ?

Pascal Henrion – LE DERNIER QUI S’EN VA ETEINT LA LUMIERE

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Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d’abord du tranchant et de l’éclat, et qui finit par les user ’’.

Rivarol

Dès lors que ces objets sociaux échangeables sont présents, accessibles dans leur utile nécessité et perçus en tant que bien(s) et services communautaires, l’acceptation de la monnaie ne pose plus aucun problème. Leur seule présence conduit chaque agent à accepter la monnaie. Comme tous les agents agissent de même, les croyances qui ont permis ce choix se trouvent validées ; l’acceptation généralisée qu’elle présupposait se réalise effectivement. Le sens commun voit dans ces croyances et dans les comportements qu’elles produisent une suspension des facultés critiques individuelles. L’adhésion à la règle monétaire qui s’y manifeste, que ce soit sous la forme de l’habitude, de la confiance ou de la foi, procède plus d’un assujettissement mécanique que d’un calcul raisonné. La stratégie holiste ne consiste pas à reprendre à son compte cette analyse, mais pourvoir, dans cette éclipse temporaire de la raison, à l’effet d’une puissance sociale, autonomisée par rapport aux volontés individuelles en leur imposant ses finalités propres :

« La collectivité elle-même en tant qu’entité autonome ».

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« Il y a toujours une chose qu’un Français respecte plus que sa maîtresse, c’est sa vanité. »

« Ce que j’aime dans les voyages, c’est l’étonnement du retour. »

Stendhal

Les Français enferment quelques fous dans des maisons pour persuader celles et ceux qui sont dehors de ne pas l’être.

Montesquieu – Lettres Persanes

LA CONFIANCE ; C’EST LORSQU’ELLE EST RECIPROQUE QU’ELLE FONCTIONNE.

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 « La prise de conscience de la faillibilité est l’acte de naissance de l’homme rationnel »

R. Bouveresse

Je croyais déjà entendre la marche en zig-et-tags de communautés… ; tels des désespérés(es) atteints par les maux, de l’asthénie, formulés aux discours apathiques qui ne sachant plus vers qui, quoi ou pour qui se tourner choyèrent quelques souillures balancées dans des ravines où siègent encore quelques ressorts rouillés sur le fumier de la misère, tout en chantant à tue-tête les palabres de ce qui était déjà mort dans leur tête.

« On recommande aux rois, aux hommes d’Etat, aux peuples de s’instruire principalement par l’expérience de l’histoire. Mais l’expérience de l’histoire nous enseignent que les peuples et les gouvernements n’ont jamais rien appris de l’histoire, qu’ils n’ont jamais agi suivant les maximes qu’on aurait pu en tirer. Les gouvernements, les rois et les adeptes du conservatisme capitalistique doivent violer les droits à l’indépendance et à la liberté dans une rhétorique impliquant un office au nom de la sécurité des biens… Et dans ce travail imposé à l’être pour soi et le clan de l’entre-suit le principe de précaution n’y a aucune place… Le seul but est de faire sentir le vrai maître : la mort ; comme si eux-mêmes pouvaient enfreindre ses pouvoirs dans une usure programmée ; envers leurs congénères, frères, sœurs, parents et enfants…

Ils rejettent les réformes techniques affiliées à une réalité qui pourrait préserver le bien commun et  renforcer l’intérêt général de peur que celles-ci ne se révèlent, aux yeux d’une démocratie citoyenne, n’avoir été, en réalité, que les premiers pas conduisant à leurs mises en œuvre, comme une volonté, de contre étiquettes ; mesurée en camouflets de leurs acquisitions trainées aux chaînes d’un passé doté à la survivance d’un profit népotique…

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Le suffisant est celui en qui la pratique de certains détails que l’on honore du nom d’affaires se trouve jointe à une très grande médiocrité d’esprit.

La Bruyère

C’est un malheur, que les hommes ne puissent d’ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d’abaisser les autres. S’ils ont la finesse, ils décrient la force ; s’ils sont géomètres ou physiciens, ils écrivent contre la poésie et l’éloquence ; et les gens du monde qui ne pensent pas que ceux qui ont excellé dans quelque genre jugent mal d’un autre talent, se laissent prévenir par leurs décisions. Ainsi quand la métaphysique ou l’algèbre est à la mode, ce sont des métaphysiciens et des algébristes qui font la réputation des poètes et des musiciens; ou tout au contraire ; l’esprit dominant assujettit les autres à son tribunal, et la plupart du temps à ses erreurs.

Vauvenargues

Tout l’agrément de la vie est fondé sur un retour régulier des choses extérieures. L’alternance du jour et de la nuit, des saisons, des fleurs et des fruits, et toutes les autres choses qui viennent à notre rencontre périodiquement afin que nous puissions et devions en jouir, voilà les véritables ressorts de la vie terrestre. Plus nous sommes ouverts à ces jouissances, et plus nous nous sentons heureux.

Goethe, Poésie et Vérité

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‘’ C’est seulement s’ils se battent jusqu’à la mort ou s’ils sont pris par une émotion physique violente et contagieuse que des êtres humains sortent de cette difformité confuse de leurs intérêts qui en fait ensemble une accumulation de déchets inertes.’’

Georges Bataille

‘’ Le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale. ‘’

« Que demande toute la foule moderne ?

Elle demande à se mettre à genoux devant l’or et devant la merde !…

Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n’eut jamais dans toutes les pires antiquités… Du coup, on la gave, elle en crève…»

L.F Céline

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‘’Quand on n’est pas un génie, il vaut mieux être un honnête dilettante qu’un artiste bouffi d’orgueil.’’

‘’Si tu t’avances jusqu’à l’autel de la vérité, tu trouveras beaucoup de monde agenouillé devant. Mais sur le chemin qui y mène tu auras toujours été seul.’’

Arthur Schnitzler

‘’ On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant’’

Hoelderlin

« Car en moi il y a toujours eu deux pitres, entre autres, celui qui ne demande qu’à rester où il se trouve, et celui qui s’imagine qu’il serait un peu moins mal plus loin. »

S Beckett

Le temps ne s’impose pas en ennemi intérieur, mais il est une composition particulière par l’énergie extérieure des choses de la vie…

La recherche du superflu donne une plaisante excitation, plus grande que l’acquisition du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du besoin. Le bonheur, n’est pas un idéal de la raison, c’est un idéal de l’imagination, par la vision de la totalité des satisfactions possibles… Où le murmure entre les sciences et les arts ne saurait, en aucun cas, être une contrainte à l’étude des pensées d’autres temps, analyse et compréhension de divers savoirs, connaissances et cultures…

« Tout [ce qui peut être objet de notre connaissance] n’est que le sujet d’une représentation remarquable. »

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La « science » économique est un discours dogmatique dont l’usage est d’être invoqué par les financiers pour opacifier les débats. Pourtant elle suppose que l’économie soit constituée d’une juxtaposition d’individus rationnels qui visent à maximiser leur utilité personnelle par des choix rationnels entre les ressources naturelles, matières rares et conceptualisation des objets envers les sujets économiquement viables.

Il semblerait, depuis l’avènement de l’industrialisation au XIXème siècle, suivi par la mise en place de la monnaie scripturale, au XXème que les POLITIQUES ECONOMIQUES deviennent de moins en moins rationnelles, tout du moins au niveau des meilleures formes de collectivisme, et tout au plus pour le formalisme économico-financier des génies de l’usure, mais dans les deux cas dans des paradoxes dignes des pires scénarios en ressources d’intelligence artificielle défiscalisée de celle ‘’HUMANISANTE’’…

 L’économie politique, dont Adam Smith en fut un des plus célèbres représentants a précédé la science économique née au XIXème siècle. Elle considérait que les individus se distinguent en appartenances de classes différentes, qui jouent chacune leur rôle propre dans l’économie et dont les intérêts entrent, la plupart du temps, en conflit.

François Quesnay (1694 – 1774) soulignait dans son fameux TABLEAU ECONOMIQUE de la France (1758 : 31 ans avant la révolution française) les intérêts divergents des « classes LABORIEUSES » et des « classes OISIVES ».

Karl Marx, dont LE CAPITAL (1867) est sous-titré « CRITIQUE DE L’ECONOMIE POLITIQUE », affirme avec Friedrich Engels dans le Manifeste communiste (1848) : « l’histoire de toutes les sociétés jusqu’ici a été l’histoire de la lutte des classes. »

Il est évident que toute politique économique est en conséquence et en aucune manière NEUTRE et APOLITIQUE…

Et donc démontrer ‘’scientifiquement’’ : lorsque les coûts de transaction sont nuls, qu’il est toujours plus efficient de traiter le problème d’EXTERNALITES [négatives] en ayant recours à des ARRANGEMENTS PRIVES plutôt qu’à la loi ou aux règlements attachés au PRINCIPE DE PRECAUTION ne saurait être qu’une VASTE DUPERIE. Le problème de fonds se posant, de plus en plus depuis les facilités du commerce international et par conséquent la complexité des règlements, est celui posé en termes de DROITS CONCURENTIELS plutôt qu’en termes de RESPONSABILITE DELICTUELLE. Et dans ce cadre-là, voir également la mise en place des DROITS A POLLUER par différents Etats du monde, ainsi que ceux du  »vieux continent ».

« Chez ces gens-là, monsieur, on ne cause pas : on compte »

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Personne ne se connaît, dans la mesure où chacun n’est que soi-même et non pas en même temps un autre.

Friedrich Schlegel

La mesure de la bienséance se trouve dans la réalité. Dans le caractère de chaque homme réside quelque chose qui ne se laisse pas rompre – l’ossature du caractère;  et vouloir le changer, c’est toujours comme apprendre à un mouton à faire le chien de chasse.

Lichtenberg

C’est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique.

La Bruyère

S’intéresser au monde dans lequel nous vivons, n’est-il pas un prérequis pour que nous puissions y trouver la société idéale dans laquelle nous souhaiterions vivre ?

Participer à sa mise en place n’est-il pas le meilleur moyen d’y parvenir ?
L’expression libre et la même importance que revêt chaque citoyen de par son droit de vote, ne constituent-elles pas de belles opportunités pour construire une société dans laquelle il fait bon vivre ?

‘’Notons que penser à l’ordre idéal comme écart entre l’économie et la monnaie revient à dire que la monnaie est une imperfection dans une démarche uniquement économique dématérialisée de sa fonction sociale où l’attrait mobilisateur envers le refus social ne saurait être autre que celui d’avoir les moyens individualistes nécessaires à exister hors de ce même système social-économique délétère et fractal envers la légitimité de la communauté de bien(s)… Avec ou sans ‘’s’’ !

C’est pourtant facile de voir les choses sous cet angle !

De les ‘’percevoir’’ ?… Indubitablement.  Mais plus difficile dans et par l’application de statuts plus avenants, ou tout du moins plus équilibrés et teintés à la pluridisciplinarité de meilleures thésaurisations, envers l’objet-sujet économico-financier, car ce salopard d’égo revient à chaque fois à la charge, et il n’entend pas la petite voix lui murmurant : ‘’Arrêtes tes conneries, tu sers à rien, et maintenant tu te calmes !’’…

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L’obligation cesse d’être une contrainte quand les valeurs illustrées par les mœurs prennent le visage de quelqu’un, et sont portées par l’élan de nos désirs ou de nos convictions…

Alors la contrainte devient appel.

Ce qui bouge, par trop, sans réelle sincérité ; aujourd’hui, me gêne.

Ce silence, qu’il ne ressent pas comme de l’indifférence au fond de lui, est peut-être leur degré de liberté, à ces personnes désenchantées…

Comme le disait Descartes: ‘’L’indifférence est le plus bas degré de la liberté’’. Et s’il n’est que partiellement d’accord avec lui, à la seule différence, de penser que la liberté est une notion définie par chaque conscience, et par conséquent, elle peut être représentée par autre quelque chose, en temps qu’autre degré d’indépendance envisagé par cette conscience individuelle et proche du libre arbitre sensibilisé par une autre forme d’attachement envers l’expression d’une autre liberté, sensiblement partagée.

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Et du venir Ô devenir

… EST arrivé.

Quand ? Pourquoi ? Et. Si, Ou. Mais. Où ?  Pour qui ? Comment ? Par quoi ? Pour quoi ?

Mais…

Avec quoi ? Avec qui ? Combien ? Un ? Une ? Sans ? Cent ? Mille ? Millions ? Milliards ? … Ou ;

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ; 10²… Cent ? Mille ? Cent mille ? Cent millions ? 10 milliard ?………ou un, une… XY … ?

Et…

Si ‘’un’’ et ‘’une’’ EST, où est deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et dix, et

Dix puissances 2 à 10ⁿ et plus… ?

ET maintenant ?

Un deux ; trois et quatre, cinq et six… & ;… (._.))) … ?

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« Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.»

Joyce 

‘’Il y a ce que nul n’a vu ni connu sauf celui qui cherche dans le tourment des mots à traduire le secret que sa mémoire lui refuse.’’

Des Forêts

‘’Le philosophe qui écrirait en poète viserait sa propre destruction. Et même la visant-il ne peut l’atteindre. La poésie est question pour la philosophie qui prétend lui donner une réponse, et ainsi la comprendre. La philosophie qui met tout en question, achoppe à la poésie qui est la question qui lui échappe.’’

Maurice Blanchot

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« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

Il ne convient pas que chaque contemporain se contente d’attendre et de critiquer. 

Il doit servir la cause aussi bien qu’il le peut »

Albert Einstein

Vouloir à tout prix n’est pas savoir à n’importe quel prix. & réciproquement.

N’avouerez-vous, jamais, qu’il ne saurait exister écosystèmes équilibrés sans reconnaissance de ce qui sépara la lumière des fiers(es) rebelles de la servitude des mornes aptitudes… ???

Quelle figurine virtuelle allez-vous, encore, fournir aux goûts incertains, exhalaisons sans saveurs… ???

Il faut pouvoir distinguer l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité.

Vouloir associer valeur morale au seul existentialisme politicien est une gageure affichée à un déterminisme, d’une technocrature liberticide bornée.

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En temps de paix la meute est masse – En temps de guerre la masse est meure – 

DE LA REALITE PHYSIQUE A LA DECONNEXION VIRTUELLE & RECIPROQUEMENT

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LE BAN

Les grands impurs furent chassés de la ville ; quelques-uns étaient soupçonnés parce qu’ils n’aimaient point ouvrir la bouche ; il en était même qui n’avait jamais pensé qu’il leur fut nécessaire de dire mot et dont on ignorait la voix ; d’autres ne sortaient jamais de chez eux les jours de réjouissance publique : ils étaient objets de scandale ; un plus petit nombre estimait décent de publier des ouvrages que nul n’ouvrait ; ils ne s’en affectaient pas, c’était dans l’ordre, leur attitude soulevait une réprobation universelle ; tel fut le sort des grands impurs ; ils partirent avec indifférence ; l’un d’eux parut s’amuser du cours des choses ; il était jeune, un peu naïf encore : l’indifférence n’était cependant pas loin.

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  • Le langage est-il un jeu d’imitation… ; lié à singularité politico-philosophique ?
  • La  ‘’machine’’ est-elle soumise à jeu d’imitation ?
  • La pensée multidisciplinaire peut-elle faire évoluer positivement ou négativement les modalités socio culturelles dans un ensemble (E) … ; composé des machines humaines… ???

L’étiquette  HUMANISME  évoque  –  sous  un  aspect faussement  anodin  –  la  bataille  permanente  pour l’être  humain  qui  s’accomplit  sous  la  forme d’une lutte entre les tendances qui bestialisent et celle qui apprivoisent.

De la forme syllogistique, sémiotique et didactique rattachée au nombre le plus grand d’une sociologie respectueuse de la préservation du bien commun issu du monde naturel, tout en y intégrant une épistémologie pluridisciplinaire servant l’évolution civilisationnelle du et des vivants naitra le style MATIERIEL émancipateur de l’être-humain, en finitude d’un stylet de constatations uniquement MATERIELLES…

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C’est un malheur, que les hommes ne puissent d’ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d’abaisser les autres. S’ils ont la finesse, ils décrient la force ; s’ils sont géomètres ou physiciens, ils écrivent contre la poésie et l’éloquence ; et les gens du monde qui ne pensent pas que ceux qui ont excellé dans quelque genre jugent mal d’un autre talent, se laissent prévenir par leurs décisions. Ainsi quand la métaphysique ou l’algèbre est à la mode, ce sont des métaphysiciens et des algébristes qui font la réputation des poètes et des musiciens; ou tout au contraire ; l’esprit dominant assujettit les autres à son tribunal, et la plupart du temps à ses erreurs.

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